Groupe 3-7 -LILLE- Thème 1

Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux  concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Les entreprises investissent de plus en plus dans de le partage de l’information : en témoigne les exemples de Danone avec le Who’s who et Accenture avec le Yammer. Ces compagnies cherchent à créer des communautés internes à travers le web 2.0. Du fait, du développement de ces plateformes, l’erreur est « encouragée ». En effet, chacun peut apporter sa solution innovante au problème rencontré par les collègues. C’est sur ce principe que la plateforme Jam de Renault fonctionne : après s’être rencontrés sur un forum virtuel, les salariés sont invités à échanger et interagir sur des nouvelles idées. Cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs vis-à-vis des sources et de la faisabilité mais elle reste quand même une solution adéquate aux problèmes d’aujourd’hui.

En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce  ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail collectif qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives. La méthode du crowd sourcing, qui permet d’utiliser les idées innovantes du public pour apporter des solutions à l’entreprise, se démocratise de plus en plus afin de palier aux difficultés rencontrées par les employés dans leur travail quotidien.

Un autre outil utilisé par les entreprises est la méthode du big data, qui consiste à récolter le maximum d’informations sur les utilisateurs en vue de leur proposer des produits plus en phase avec leurs attentes et de prévoir les produits du futurs. Ainsi, Shazam, l’application mobile qui permet d’identifier les musiques, grâce à la méthode du big data, peut prévoir quels seront les artistes qui vendront le plus de disques dans le futur.

Tous ces outils, sont de véritables enjeux managériaux que les entreprises se doivent de maitriser afin de participer pleinement à la knowledge economy.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de ce tournant de l’économie, de cette nouvelle ère.

Gr 06-02 – Lille – theme 3

La multinationale LVMH consacre depuis peu une partie de son budget à la création de projets innovants. Ce phénomène est révélateur de cette nouvelle tendance datée des années 1980 qu’est la Knowledge Economy. On peut la définir comme une mutation de l’espace de travail et des activités de l’entreprise et de la société vers l’immatériel. En tant qu’étudiants de SKEMA Business School, nous nous intégrons pleinement dans cette démarche pédagogique qui constituera notre futur environnement de travail.

Notre époque est celle de la Troisième Révolution Industrielle caractérisée par des flux d’information toujours plus rapides et des technologies à forte intensité de connaissances. Notre école, à travers différents projets comme le Défi Innovation ou des Masters sur les Technologies du Numérique, s’inscrit dans cette politique et cherche à nous préparer aux enjeux de cette économie. L’innovation occupe désormais une place de choix en entreprise : dès la période universitaire, des incubateurs sont mis en place sur les campus afin de révéler des talents (Incubateur Tonic sur le campus de SKEMA Lille). Inspirés du modèle américain, ces incubateurs trouvent écho sur une échelle nationale : la Silicon Sentier, en France et datée des années 2000, est une association qui tente de relier les start-ups françaises dans le secteur de l’internet. Ces innovations, de plus en plus collaboratives et durables, ont également un impact dans la gestion des ressources humaines. En matière de recrutement, les entreprises valorisent le capital humain et le savoir-faire en privilégiant la pérennisation de leurs salariés via des formations continues. La toile du net s’est matérialisée au sein même des entreprises à travers les open-spaces où les idées peuvent fuser.

Toutefois, ce modèle peut apparaître utopique si l’on raisonne en tant que managers de demain. Selon Baumard, dans Le processus et les trois finalités des guerres de l’information (2001), l’excès d’information brouille la prise de décision et met en péril les stratégies de bottom-up. En outre, la Knowledge Economy nécessite un certain de budget (frais de mise en place) que start-ups et PME ne peuvent pas forcément se permettre. En somme, l’immatériel sera-t-il toujours aussi en vogue dans les techniques managériales de demain ?

 

http://business.lesechos.fr/directions-generales/partenaire/comment-aborder-les-mutations-sociales-dans-votre-entreprise-5712.php

http://business.lesechos.fr/directions-generales/gouvernance/0203159131515-la-france-lance-son-concours-mondial-de-projets-innovants-57463.php

Baumar, Le processus et les trois finalités des guerres de l’information (2001)

Sabine CHAILLAS

Agathe CHAILLOT

Jessica COTTEN

Emma COUGNAUD

Diane DEBELS

Marion DEBARLE

 

Groupe1/6-Lille-Thème1

A l’aube du 21ème siècle, le monde tel que nous le connaissions a pris un virage sans précédent. Nous sommes entrés dans l’ère de l’économie de la connaissance, où la seule source de progrès possible est l’immatériel et où prime l’exercice du capital intellectuel humain et social comme le prônait Pierre Bourdieu. Le savoir-faire, aujourd’hui, s’accompagne nécessairement d’un savoir-être. Qu’est ce pour nous que la knowledge economy et le knowledge economy management ?

Aujourd’hui, l’évolution matérielle a presque atteint son maximum, ce qui créera de la valeur à l’avenir ce seront les idées. Les idées naissent des échanges entre les individus, qui partagent leurs expériences, leurs connaissances, leur perception des choses et se remettent en question. Comme le faisait Socrate, à l’aide de la maïeutique, le but aujourd’hui n’est plus d’imposer ses idées aux autres mais bien de les faire germer en chacun, car la somme des apports individuels au sein d’un groupe vaut mieux qu’une réflexion personnelle. Donner à chacun l’opportunité d’ajouter sa valeur favorise la création d’idées. De nombreuses entreprises aujourd’hui ont compris cela, Renault ou Danone par exemple utlisent des réseaux sociaux internes pour que les employés des différents sites puissent communiquer et partager leurs idées, leur expertise. Dans le même sens, de plus en plus de collèges, lycées, grandes écoles et universités disposent d’un site intranet sur lequel chaque étudiant peut se renseigner et apporter sa contribution à la vie de l’école et aux connaissances.

La ville de Glasgow est allée encore plus loin. Afin de résoudre les problèmes quotidiens de la ville et d’optimiser son environnement, la municipalité a eu recours au système de crowdsourcing, un processus participatif qui permet à chacun de proposer ses idées et solutions par rapport à une question particulière. Des milliers de contributions ont ainsi été enregistrées sur le site Glasgow2020, preuve que les citoyens se sont sentis impliqués.

Le management de la connaissance nous permet, à l’aide du management situationnel, d’appréhender la knowledge economy. Il faut être capable pour être réellement intégré au sein de l’économie de la connaissance de travailler en groupe, peu importe les personnes avec qui l’on se trouve, peu importe leur origine et leur culture. Les moyens pour y parvenir importent plus que le résultat. Pour cela, un seul mot clé: l’adaptabilité.

Par exemple, notre génération (celle des années 1990) a connu très tôt l’utilisation des nouvelles technologies, ce qui nous permet aujourd’hui de nous adapter de manière presque instinctive aux outils technologiques. Cependant le processus d’innovation s’accélère à un tel rythme qu’en dépit de notre aisance actuelle à l’égard des nouvelles technologies, il se peut que dans vingt ans nous soyons dépassés.

Ainsi, de manière globale, il s’agit de faire de l’adaptabilité notre quotidien.

 

Victor Pellero, Guy-Noel Payen, Justine Mongis, Mathilde Reverdit, Alicia Paturot, Marine Pauthier

Groupe 2-4 – Lille – Thème3

On assiste de nos jours à une double interaction entre l’économie de la connaissance et la démarche professionnelle. D’une part, cet afflux de connaissance bouleverse du tout au tout l’organisation sociale et hiérarchique de l’entreprise et d’autre part la démarche professionnelle a su s’enrichir de cet apport d’idées novatrices.

Avec l’arrivée sur le marché de nouveaux diplômés issus de la génération Y (génération née avec les nouvelles technologies), de nouveaux enjeux s’immiscent au sein de l’entreprise. Cette dernière, se voit obligée de s’adapter à cette masse de connaissances et sa hiérarchie s’en trouve bouleversée. On remarque ainsi, la création de nouvelles structures, où l’organisation n’est plus pyramidale mais homogène et où l’immatériel occupe une place de plus en plus importante, à l’instar de l’essor des start-up, qui sont désormais la première source de richesse dans le monde. De plus, à travers le crowdsourcing, l’entreprise peut également faire appel aux idées du public, créant ainsi des interactions entre ces derniers. S’inscrivant dans cette démarche, l’entreprise Innocentive met en relation des professionnels à la recherche de solutions -les « solutions seekers »- et des personnes compétentes dans le domaine – les  » solvers »-.

Le knowledge management a également comme mission d’accorder plus d’importance aux relations de travail. Ainsi, avec le passage à l’ère du Web 2.0, on assiste à l’émergence de nombreux réseaux intra-entreprises. Leur but est de faciliter les relations entre employés et d’accroitre de manière exponentielle, la création d’idées nouvelles formant une intelligence collective et sociale. A l’instar de Mindshare -réseau utilisé au sein de l’entreprise GDF Suez-, ces nouveaux réseaux possèdent de nombreux avantages pour les firmes qui les utilisent. Ils permettent non seulement de connecter des collaborateurs de métiers et pays différents mais aussi aux nouveaux employés de trouver plus facilement les réponses aux questions qu’ils se posent et ainsi de s’intégrer plus facilement.

Cette nouvelle démarche professionnelle crée également au sein de l’entreprise une nouvelle confrontation des idées. Elle permet à chacun d’apporter créativité, originalité et de stimuler l’échange entre les employés. Skema business school prépare les étudiants à ce nouveau modèle, en favorisant le partage d’idées lors de travaux de groupe. L’école forme également ses élèves aux nouveaux échanges professionnels apparus avec le web 2.0 via un portail éducatif -le YEP- en leur proposant des discussions sur les opportunités de carrière, les innovations et les stages. Enfin, les relations entre différentes générations d’élèves se développent par le biais de la communauté intranet : SKEMA Alumni, outil favorisant le mise en commun d’expériences professionnelles.

Il devient donc impératif à toute entreprise qui souhaite s’inscrire dans une démarche  innovante, de créer de nouveaux échanges par l’intermédiaire du KM 2.0 (plateforme virtuelle propre à l’entreprise, où les employés peuvent interagir). Et l’efficience de ces réseaux intra-entreprise est telle, qu’ils ont été étendu au «recrutement professionnel», à l’instar de Linkedin ou Viadeo, favorisant le contact entre employeur et futur employé. Ces dernières années, la démarche professionnelle a donc connu un véritable bouleversement dans la mesure où la recherche de nouveaux profils par les employeurs a obligé les candidats à se démarquer. Finalement, knowledge management/knowledge economy et démarche professionnelle se nourrissent mutuellement et favorisent davantage les échanges à échelle globale.

schéma skema

Groupe3-7-Lille-Thème1

Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Cependant, cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs.

 En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail en groupe qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de cette nouvelle ère.

Groupe 5-4 – Campus Lille – Thème 2

Les récentes polémiques concernant Apple et Samsung  soulignent les problèmes rencontrés dans la gestion des produits immatériels faisant partie de l’économie de la connaissance. En effet,  Apple a accusé son concurrent Samsung de violer quatre de ses brevets.

L’économie de la connaissance est basée sur le partage d’idées en continue. L’accroissement des biens immatériels est dû en partie à la rapidité à laquelle se font les échanges. Comment organiser les échanges immatériels ?

Le concept de propriété intellectuelle  a été conçu par la législation en vue de protéger le commerce des idées.

La propriété intellectuelle est protégée par différents moyens qui sont : les brevets, les droits d’auteurs, les marques déposées. Il est nécessaire de déposer des brevets dans chaque pays où l’on souhaite se développer. Il convient de préciser que le propriétaire du brevet n’est jamais protégé à 100%.

Les avantages des nouvelles technologies créent également des problèmes. En effet, la rapidité du transfert des informations pose le problème de confidentialité. Le téléchargement illégal est un exemple. La récente « loi HADOPI » illustre la volonté de l’Etat de réguler ces déviances.

D’ailleurs Marc Halevy, philosophe et physicien, fondateur du groupe Maran spécialisé en management prospectif, souligne le fait que 80 milliards de courriels  circulent sur la toile toute les 24 heures à 100 000 kms heures. Cela pose trois problèmes : le premier est de ne pas rater l’information, le deuxième de ne pas assimiler de fausses informations et le troisième problème concerne la confidentialité.

De plus, on anticipe une coopération future entre entités : en ce qui concerne la conception de services et de produits  entre plusieurs contributeurs qui sont les  indépendants, les fournisseurs, les investisseurs ou encore les concurrents. Le laboratoire Filorga illustre cette nouvelle économie de la connaissance. Il teste actuellement la « coopétition » avec un de ses concurrents. Ceci est un mélange de coopération et compétition, expérience pendant laquelle les deux entreprises coopèrent et expérimentent en Recherche et Développement un produit de comblement de rides. Si le produit est concluant, ils pourront le commercialiser grâce à leurs propres techniques de vente.

Les entreprises pour s’insérer dans le processus de l’économie de la connaissance favorisent les échanges internes entre les différents collaborateurs de l’entité. Ainsi, des plateformes personnalisables sont mises en place. La plateforme « InnoCentive »  relie des industriels à 140000 scientifiques de 170 pays différents. Cela peut poser un problème de confidentialité des informations lorsque celles-ci sont à la vue de tous.

Cependant, les effets de la compétitivité entre les entreprises doivent être mieux contrôlés. L’absence de protection concernant l’organisation interne ou encore les stratégies des entreprises est un point majeur sur lequel la législation doit progresser pour développer l’économie de la connaissance.

Dans une économie toujours plus mondialisée, l’Etat n’est plus assez fort et des solutions supranationales s’imposent ; il s’agirait de développer la gouvernance mondiale au sein d’organismes déjà existants comme l’OMC et d’étiqueter de nouvelles normes qui prennent en compte l’accès facilité à l’information et la disparition des frontières juridiques. C’est en ce sens que l’Organisme Européen des Brevets travaille depuis 1977 dans l’intérêt des entreprises internationales.

Sources: http://lexpansion.lexpress.fr ; http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/08/09/apple-obtient-l-interdiction-de-vente-d-appareils-samsung-aux-etats-unis_3459799_651865.html; Journal Managment paru en août 2013

Maxime GLUCH, Justine GOMBERT, Lisa JOLLY, Clémence HOGNON, Florence HOCQUET, Enzo JIMENEZ-MARTINEZ, Morgane LE GARZIC

Groupe3-7-Lille-Thème1

Introduction : Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Cependant, cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs.

 En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail en groupe qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de cette nouvelle ère.

Groupe 5 – 7-Lille-Thème 1

        Dire que le monde change aujourd’hui est indéniable. Avec nos yeux d’étudiants, chacun de nous a constaté que le monde matériel que nous connaissons est en train de se convertir en un monde de  « l’immatériel ». C’est la notion de Knowledge Economy. Ce n’est plus désormais la force de main d’œuvre et la force ouvrière qui produisent de la valeur, mais les idées et l’esprit créatif. Ces derniers sont indispensables dans une époque où le challenge pour les entreprises est d’être toujours plus rapide dans la prise de décision et toujours plus innovant                           

        D’après ce que nous en avons compris, le Knowledge Management se résume à toutes les techniques mises en place par les Ressources Humaines pour apprendre à travailler en équipe. Il permet aussi de tisser des liens entre les hommes pour pouvoir faire ressortir les talents et les capacités de chacun en mettant de côtés les égos. Cette nouvelle façon de travailler est conditionnée par les progrès technologiques qui sont une autre caractéristique de la Knowledge Economy. De ce fait, les entreprises ont développé des plateformes collaboratives qui permettent aux employés de se forger un réseau d’amis au sein de leur environnement de travail comme les « sharepoint » proposés par Microsoft. L’interaction entre les personnes au sein de ces réseaux est génératrice de ce que l’on appelle « l’intelligence collective« .

        Le Knowledge Management et la Knowledge Economy ne sont pas que des concepts abstraits pour nous. En tant qu’étudiantes de Skema, nous avons chacune fait l’expérience de ce que constitue pour nous le Knowledge Management et la Knowledge Economy.                                                            Le défi innovation en est un exemple. Chacune d’entre nous a dû faire preuve de créativité pour inventer un modèle viable d’entreprise innovante, à partir de ses propres idées et de ses propres connaissances. Grâce à ce projet nous avons pu développer notre réflexion, notre capacité d’écoute et le travail d’équipe. Tout ce travail consistait finalement en du crowdsourcing, c’est-à-dire que nous avons apporté une idée d’entreprise innovante qui pouvait potentiellement être reprise par les étudiants en dernière année de Skema pour être lancée.                                                               Notre implication au sein de nos associations respectives nous permet aussi de mettre en pratique la capacité de travailler en équipe et la nécessité de s’adapter aux autres pour créer des projets et des événements innovants. Les réseaux sociaux dont Facebook facilitent l’interaction entre les membres et jouent le rôle de plateforme collaborative à l’échelle des étudiants. En effet, chacun peut participer activement et suivre en temps réel l’activité de l’association grâce aux commentaires et aux photos publiés régulièrement. 

        En tant qu’étudiantes, nous avons déjà commencé à expérimenter le Knowledge Management dans la Knowledge Economy et nous sommes conscients de l’importance croissante que ces deux notions vont avoir dans notre rôle de futur manager.

Anais Randriamitantsoa, Amélie Raset, Léa Rombeaut, Valentine Rondoni, Camille Schmitt et Julie Vallernaud

Groupe3,3-Lille-Theme1

La Knowledge Economy et le  Knowledge management semblent tout d’abord être un horizon lointain, dont l’existence est évidence mais dont les contours restent à définir. Pour parvenir à les discerner il faut se tourner du coté de l’histoire. A en croire nos aïeux nous vivons l’heure de la III révolution industrielle. Si cette dernière produit un effet semblable aux deux premières nous sommes en plein bouleversement.

Mais me direz vous, quel rapport avec la Knowledge Economy. Cette révolution est avant tout technologique, elle opère un changement radical au sein même de la pensée moderne. La Knowledge Economy intervient très exactement ici, la technique met à notre disposition une information pléthorique et instantanément disponible ; à nous de la transformer en connaissance.

Si ce changement semble toucher l’ensemble des activités, il est particulièrement présent au sein des sphères managériales. En effet et du haut de notre statut d’étudiant la Knowledge Economy apparaît comme un enjeu majeur du management de demain. Comment mettre à profit une telle source  d’informations, et de communication ?

C’est là le rôle du Knowledge management : parvenir à joindre ce flux d’information à la créativité  afin d’être innovant et efficient. L’homme est LA richesse, il s’agit de prendre notre rôle d’acteur à cœur. L’objet n’est pas ici de verser dans l’utopie mais bel et bien de trouver un équilibre, fragile mais tangible

Alors, l’avènement de la plateforme 2.0 qui permet de manière individuelle ou collective de contribuer, d’échanger et de collaborer virtuellement, semble constituer l’outil nécessaire à cet équilibre.

Cette idée semble être approchée au sein des différents modèles de Réseaux Sociaux d’Entreprise. En effet bon nombre d’entre-elles les utilisent afin de développer les interactions entre les différents membres de l’organisation et de créer une nouvelle forme de collaboration virtuelle. Ainsi, GDF Suez utilise une plateforme similaire à Facebook ce qui crée une vive émulation et une coopération d’ampleur internationale. En quoi cela est il essentiel ? La mise en relation des agents ayant différentes compétences, des différentes strates hiérarchiques est une manne inespérée porteuse de solutions encore inenvisageables.

Dorénavant, les nouvelles technologies permettent également aux entreprises telles qu’Amazon de mieux connaître les attentes de leurs consommateurs et de leur proposer des produits plus adaptés à leurs besoins. Par exemple, lorsque ce-dernier consulte un site Internet, ses données sont enregistrées et des publicités plus ciblées apparaissent  ensuite sur son écran. Les données marketing sont ainsi beaucoup plus complètes, cela permet de proposer une offre sur mesure. Vous êtes désormais l’objet d’une surveillance accrue, vos goûts sont enregistrés et vous surfez parmi une myriade de produits auxquels vous êtes sensibles.

Il convient alors de prendre garde au développement rapide de ces dispositifs. En effet si les attentes sont plus ciblées les récentes affaires de traçage à échelle mondiale (1) (NSA), laissent aisément imaginer les risques engendrés par ces avancées. La notion de vie privée est alors battue en brèche et la prudence des internautes à ce sujet est justifiée !

Nous l’avions dit l’équilibre est fragile, mais une fenêtre d’opportunité s’est ouverte sur une richesse inépuisable, durable et accessible à tous. Comment ne pas se soucier d’une telle avancée ?

(1) http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/10/31/les-documents-snowden-revelent-les-vrais-objectifs-du-renseignement-americain_3506574_651865.html

Groupe 4-6 / Lille / Thème 3

La Knowledge Economy au cœur du Management 2.0.

L’économie de la connaissance s’impose comme une nouvelle façon de créer de la valeur à partir du savoir. C’est un marché innovant sur lequel s’échangent le savoir-faire et les compétences de ses acteurs : le capital humain de Becker est le concept phare de cette économie immatérielle, qui met en place des innovations grâce à des idées, les productions ne sont aujourd’hui plus pour la plupart des objets matériels.

Ainsi, même les codes sociaux dans le monde professionnel sont devenus implicites. Les entretiens d’embauche sont toujours conventionnels mais propres à chaque entreprise en fonction de leur culture, ce qui peut troubler les candidats : un entretien d’embauche pour un poste de comptable chez Google sera différent d’une entrevue dans une banque pour le même emploi. Par ailleurs, au sein de l’entreprise, la Knowledge Economy s’applique aux relations entre salariés et managers : on parle de Knowledge Management dans lequel les interactions hiérarchiques ne se font plus à sens unique. Grâce aux feedbacks, chacun a un droit d’expression équivalent. Là aussi, les codes ont évolué, les employés sont régulièrement sollicités pour évaluer leur degré de satisfaction et de bien-être au travail (L’Oréal ou le CHU de Nancy utilisent le logiciel WysuForms).

Ces changements structurels ont d’autres conséquences sur le management. Par exemple, les managers doivent inciter leurs salariés à développer des idées et leur laisser le temps de les approfondir, les enrichir, etc. Ils doivent connaître leur équipe pour créer un capital humain global pleinement efficace. Ainsi, sur l’intranet de Peugeot PSA, beaucoup d’informations sont publiées, le but étant d’améliorer la communication interne, de gagner en temps et en efficacité. Surtout, le retour d’expérience et la création de communautés internes à PSA sont des catalyseurs pour l’innovation : chacun est invité à s’exprimer et à donner ses idées sur l’entreprise. Le développement de réseaux sociaux internes à l’entreprise s’inscrit dans la vague du Social Management. Le travail d’équipes se traduit par d’une part la création de produits et d’autre part, l’invention des processus de production, il n’y a alors plus de consignes préétablies quant à la façon de travailler. C’est un phénomène qu’incarne parfaitement l’école de commerce Skema, car elle incite ses étudiants à s’investir dans la vie associative, à travailler en équipe, à devenir autonome et à penser par eux-mêmes.

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Le management dans l’économie de la connaissance, c’est aussi avoir de nouveaux objectifs et des critères de décision qui ne doivent plus seulement répondre à une mission professionnelle ponctuelle mais à une vision de long terme. Ainsi, l’entreprise Norpac, en développant sa politique de sécurité au travail, prend en considération le critère humain, mais aussi environnemental et économique (moins d’accidents au travail et donc moins de coûts). Cette vision de long terme est également mise en application via le développement de relations durables avec les clients de l’entreprise. Les community managers animent des forums de discussion, mais aussi des concours ouverts à tous auxquels les consommateurs sont invités à donner leurs avis sur des produits existants et à inventer les produits de demain. Ainsi, Henkel Challenge invite des étudiants à développer de nouvelles idées pour gagner jusqu’à 10 000€ (crowdsourcing). Ces échanges permettent également aux entreprises de mieux connaître les consommateurs et de collecter des données les concernant (Big Data).

Valérie Perrier – Celia Rasschaert – Mouna Oumaarir – Pauline Persico – Clément Padilla – Véronique Rattaire

Groupe 1.1 – Lille – Thème 1 – L’homme outil c’est fini, la connaissance c’est l’essence

    Avant toute chose, il convient de noter que notre génération, dite génération Y, est née dans une ère postérieure à l’ère industrielle. Par conséquent, la Knowledge Economy est une notion par rapport à laquelle nous avons du mal à prendre du recul, puisque nous avons grandi avec l’évolution de cette idée, et la croissance de ce phénomène. Le savoir a pris une place plus importante depuis ces dix dernières années. A titre d’exemple, le nombre de diplômés s’est accru de manière conséquente.

Corrélativement, les compétences se sont uniformisées appelant à une nécessité de différenciation entre ces derniers; la valeur de critère et de caractère propre à l’individu, telles que la créativité et l’intuition ( où connaissances tacites et explicites ) sont largement promues. C’est ainsi que le Knowledge Management a pris forme peu à peu, jusqu’à devenir le Management le plus légitime dans un monde ultra concurrentiel. Il a pour objectif  de stimuler les idées en favorisant création et intuition autrefois bridé par des techniques de travail telles que le taylorisme et le fordisme. L’industriel est désormais devancé par l’immatériel, adaptabilité et innovation, rigueur et inflexibilité. Le Knowledge Management est une réponse à cet environnement évolutif qui demande une grande flexibilité de la part des entreprises pour proposer une offre toujours plus innovante et originale. Cela a été concrétisé par l’avènement du web 2.0. Résultant de l’évolution du web 1.0. depuis 2006, ce nouveau type de web est caractérisé par une collaboration entre les donneurs d’informations et les receveurs qui ne cessent d’améliorer l’information au travers d’échanges constants.

Cela a eu pour conséquence une modification totale de la manière de travailler dans les entreprises. En effet, le modèle hiérarchique en pyramide disparaît au profit d’une situation où les individus ne se réfèrent plus forcément à leur supérieur hiérarchique mais où l’échange des informations entre collègues est primordial. L’échange d’informations est devenu moins formel.
De notre point de vue, la Knowledge Economy et le management qui en découlent sont une révolution positive pour notre société, tant sur le plan du développement durable, que sur le plan du développement personnel où la prise d’initiative est favorisée. En matière de développement durable, l’utilisation des matières premières  et des machines qui leurs sont rattachées a diminué puisqu’elles sont de plus en plus remplacées par des idées innovantes qui permettent d’économiser nos ressources. L’Iphone par exemple, fruit d’une idée, peut se substituer à de nombreux objets du quotidien tels que le balladeur MP3, la calculatrice, l’appareil photo ect .. En ce qui concerne le développement personnel, l’intelligence et les personnalités sont les critères qui sont aujourd’hui les plus analysés dans le domaine des ressources humaines.

Par ailleurs, elle est largement promue par le développement du travail de groupe ou travail collaboratif. Des plateformes ont été prévues à cet effet, afin de permettre aux individus de communiquer entre eux, et d’échanger leurs idées et de réfléchir sur l’entreprise en étant connecté ( comme le logiciel SharePoint, crée par Microsoft, similaire à Facebook mais adapté à l’entreprise ).

En conclusion, nous considérons la Knowledge Economy et son management comme une révolution et évolution positives, puisqu’elles permettent paradoxalement de promouvoir l’individu dans un monde globalisé, de favoriser la collaboration dans l’entreprise et de mettre en place des structures favorables au développement durable.

 

Nicolas Barbet, Roxanne Balon, Thomas Benssoussan,  Pauline Adam, Emma Bisseuil, Astrid Belhonchet

Groupe 5-3 – campus de Sophia-Antipolis – thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Tout d’abord, la vision de la Knowledge Economy est différente selon les étudiants puisque nous venons tous de parcours différents. Nous vivons inconsciemment dans ce monde virtuel sans pouvoir véritablement définir le concept de Knowledge Economy. Ce dernier est instinctif puisque nous avons évolué dans cet environnement, pourtant il demeure encore trop abstrait. Ainsi, au travers de la Global Experience, Skema nous a permis de mieux appréhender ce nouveau fonctionnement de la société.

La Knowledge Economy provient d’une évolution de la société qui tend vers l’immatériel et les services. On peut aujourd’hui établir des connexions avec des individus que l’on n’a jamais vu. Il est donc désormais difficile pour nous étudiants de nous adapter à ces constantes évolutions.

Aujourd’hui, avec la Knowledge Economy nous travaillons différemment car la connaissance des travailleurs est désormais la principale richesse de l’entreprise. Ce n’est plus le nombre de biens produits qui est essentiel mais les biens intangibles.

Selon nous, ce nouveau concept est à double tranchant étant donné que les entreprises s’intéressent davantage à l’individu en tant qu’être et non plus à l’homme en tant que machine : par exemple, aujourd’hui les recrutements reposent sur la personnalité, les centres d’intérêts, les motivations… Enfin, pour nous, il y a plus de communication et de partage au sein de l’entreprise. Néanmoins, cette communication pose problème dans le sens où la plupart des rapports sont virtuels et on perd le véritable contact avec l’humain.

Pour conclure, pour nous, la Knowledge Economy est une avancée pour la société. Et en tant que futurs managers, il nous est primordial de s’imprégner de cette nouvelle idée.

Collomb Eve-Anne, Cotton Anaïs, Cornu Vanille, Darnaud Anne-Sophie et Deleval Marie  

 

 

Groupe 1.2 – Sophia Antipolis – Thème 1

La Knowledge Economy et le Knowledge Management correspondent aux mutations des économies vers les services et l’immatériel. Nous associons principalement le management de la connaissance aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui à nos yeux peuvent constituer un outil solide de connaissances pour les entreprises.
Cependant, pour nous autres étudiants, qui avons toujours évolués dans un environnement « high tech » et immatériel, ces changements ne sont pas toujours évidents. En effet, nous n’avons pas acquis le réflexe de nous référer aux recherches pour prendre des décisions rationnelles.
Nous avons pu constater lors de nos cours de Marketing, qui mettaient en avant le concept de marketing sensoriel, que les entreprises ne se réfèrent pas suffisamment aux recherches préalables des économistes, des sociologues, des scientifiques. Même si celles-ci s’avèrent très efficaces mais également très récentes, ces méthodes basées sur la connaissance nécessitent un long travail d’analyse, de recherche, que les entreprises négligent trop souvent et qui peuvent permettre d’appliquer des stratégies plus adaptées à l’environnement en mutation toujours plus constante.
Selon nous, si le Knowledge Management est peu utilisé dans le monde des affaires c’est aussi parce qu’il apparait aujourd’hui encore trop abstrait aux yeux des entreprises.En effet il demeure une nouvelle matière dans les écoles de commerce comme la notre et les anciens étudiants, chef d’entreprise d’aujourd’hui ne savent pas correctement s’en servir et le mettre à profit. Cependant, les entreprises commencent à faire face à de nouveaux flux d’informations toujours plus importants, liés indirectement à la Knowledge Economy, qu’elles doivent apprendre à gérer. Pour cela, elles apprennent à tirer profit des réseaux sociaux qui leur permettent à la fois de partager leur informations et d’en recevoir. Le crowdsourcing fait désormais partie intégrante de la Knowledge Economy alors même qu’il n’a véritablement été créé qu’à partir de 2006. Pour utiliser le crowdsourcing à bon escient il faut toutefois savoir faire confiance à la fois à ses employés et à la foule qui participe au développement. Et c’est l’apparition du crowdsourcing qui apprend finalement plus aux entreprises que le knowledge management lui-même. En effet, ce phénomène parait beaucoup moins abstrait de notre point de vue d’étudiants car, comme souligner en classe les concepts de Knowledge Management et de Knowledge Economy sont toujours difficiles à différencier pour nous. De même, il est beaucoup plus facile pour nous, étudiants, de participer à un crowdsourcing ou de partager des idées sur facebook et encore plus quand on sait que , ne serais-ce qu’en France, facebook compte 26 millions d’actifs passant plus de 5 heures par mois sur facebook sans compter les étudiants qui doivent y passer au moins une heure par jour et qu’il est passé moteur de recherche numéro 1 devant google. Ainsi, la stratégie des entreprises devraient, selon nous, se tourner encore plus sur les réseaux sociaux et même professionnels ( comme linkedin ). Il est cependant important de souligner qu’il existe des limites et des dangers aux flux d’informations qui arrivent chaque jour un peu plus nombreux sur les réseaux. D’où l’importance du Big Data supposé gérer quotidiennement la variété des flux.

Ce qui nous attire dans les réseaux sociaux et le crowdsourcing en tant qu’étudiant c’est que cela nous permet de voir nos idées développées ( alors même que nous ne sommes pas encore dans le monde de l’entreprise) avec un accès facile. C’est une façon pour nous d’apprendre et de partager. Nous autre, nous sommes les créateur de demain et nous avons les idées qui permettraient et que permettent d’agrandir encore la Knowledge Economy.

Crowdsourcing : les bonnes idées sont dans la foule http://www.youtube.com/watch?v=nZSJWT4HVxA

Sources :

http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-en-france-26-millions-d-utilisateurs-actifs-plus-de-5-heures-par-mois-39774160.htm

Manon Avon, Marie Barbot, Aymeric Benavent,  Charles Cagnac, Julien Billebaud