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Tobbins disait que l’économie est la science de la rareté, l’économie de la connaissance serait-elle la nouvelle ère de la profusion ? De plus, comment pourrait-on définir un management adapté à ce type d’économie ?

Nous considérons avant tout que l’économie de la connaissance est un concept abstrait car elle est basée sur des idées et informations immatérielles et intangibles. Aujourd’hui, nous avons l’impression que la connaissance est la seule chose qui fait le prix des produits de consommation. Même si nous avons du mal à percevoir l’essence de cette nouvelle économie, nous parvenons toutefois à en comprendre les enjeux. Nous sommes la catégorie sociale la plus touchée par les évolutions des téléphones portables. L’iPhone est un exemple que le prix est déterminé non pas par le coût de production mais celui de conception.

D’autre part, l’économie de la connaissance appelle à appréhender autrement une économie et surtout à penser la gestion des informations qui prolifèrent. Les sites web sont désormais obligés d’utiliser des algorithmes précis afin de gérer cette masse grandissante d’informations dite Big DATA, à savoir, 2.5 exaoctets de données générées quotidiennement.

Cette pratique collaborative et virtuelle, au cœur du fonctionnement des entreprises, reflète le principe de l’économie de la connaissance. La knowledge économie c’est comprendre la consommation et les comportements des individus face aux informations données ; c’est également organiser la diffusion et le partage de  cette information entre eux.

En réponse à ce besoin de partage et d’intercommunication entre les différents niveaux de hiérarchie, Microsoft a mis en place une plateforme collaborative appelée SHAREPOINT. Celle-ci est utilisée au sein des entreprises afin d’échanger les connaissances et les idées  de chacun plus rapidement. Ces plateformes stimulent une intelligence collective où se transmettent les valeurs des internautes et où émergent les nouvelles innovations.

Enfin, définir l’économie de la connaissance c’est aussi mettre en avant les risques et les contraintes de cette économie. D’une part parce que la quantité d’informations à disposition est trop importante : d’où la nécessité de la gestion de cette connaissance par de bons managers réceptifs. D’autre part, le risque porte aussi sur la protection de la vie privée. En effet, les entreprises comme Amazon, récupèrent, utilisent et peuvent revendre les informations personnelles de consommation de leurs clients à d’autres entreprises. Un dernier risque supposé peut être la perte d’individualité.

En effet, la knowledge economy se fonde sur la rencontre des idées au sein d’une équipe et un des problèmes principaux que nous avons relevé est la perte de l’individualité des membres au profit du bon fonctionnement du groupe. On pourrait penser que la personnalité est bridée car toutes les idées apportées par les individus ne peuvent pas être toutes exploitées au sein d’un même projet. Pourtant, l’exemple d’Iwate, remet en cause cette idée. En effet, ce petit village industriel est devenu la première ville écotouristique du Japon grâce à la création d’une plateforme virtuelle interactive entre les habitants. Ces derniers ont ainsi proposé différentes idées de reconversion du village et la plus écologique a été retenue pour le bien-être de tous. Ce qui nous prouve que l’on peut utiliser la « foule », le public pour être innovant.

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Aujourd’hui, les notions de Knowledge Economy et de Knowledge Management sont en plein développement, ce qui induit inévitablement une réorganisation de la façon de travailler. Si la réussite individuelle a longtemps été la pierre angulaire du modèle sociétale, cela ne semble plus être autant d’actualité dans un monde globalisé.

Ainsi nous aimerions rebondir sur l’idée suivante : « Aujourd’hui, cela ne sert à rien d’être bon seul. Il faut être bon, mais ensemble. »

En premier lieu, présentons les avantages liés aux expériences de groupe. Une activité de groupe permet de faire jouer la complémentarité des compétences, chacun peut ainsi apporter sa pierre à l’édifice. Un partage de connaissances permet de confronter les idées de chacun et de soulever les problèmes qu’elles contiennent éventuellement, chose impossible pour un individu seul. Ceci est d’autant facilité par la globalisation qui permet de minimiser les contraintes liées aux distances et de faciliter les échanges d’idées (vidéo-conférences, e-mails, etc.) pour faire du capital intellectuel la richesse première des entreprises.

Il est également important de noter que le partage d’informations au sein du groupe est une étape essentielle dans le processus de transformation d’une information en une idée. En effet, pour devenir connaissance, l’idée doit aussi bien être partagée qu’être issue d’une expérience personnelle. Nous pensons notamment à l’exemple de Microsoft et son « Sharepoint », qui permet aux collaborateurs d’une même entreprise (globalisée) de faire connaissance et de partager des informations et des idées, et d’échanger sur les pratiques de travail, le but étant d’établir un dialogue entre des opérationnels de métiers et de pays divers. Nous pouvons prendre comme autre exemple celui du crowdsourcing, qui consiste en une collecte de données et d’informations auprès d’un public (ciblé ou non) pour développer de nouveaux produits, concepts, ou technologies (exemple de Quirky, intermédiaire du groupe AUCHAN : http://www.retailblog.fr/tendances/quirky-le-crowd-sourcing-mature/).

Néanmoins, le travail individuel ne peut pas être qualifié d’inutile, il doit servir de base préalable, le résultat de la collaboration entre individus n’en sera que meilleur. L’activité de groupe doit avant tout être organisée, chacun a une tâche particulière à effectuer et doit s’y tenir tout en partageant ce qu’il en tire avec les autres. Car il ne faut pas oublier que tout le monde n’a pas les mêmes qualités, talents ou formation : la contribution de chacun dans son domaine d’expertise est primordiale. En outre, s’intéresser à l’avis et aux idées de tous les membres d’une équipe sur une question commune, permet de recueillir des points de vue différents, évitant ainsi de « foncer seul dans le mur »  et offrant l’occasion de prendre du recul. L’intelligence collective passe par l’implication individuelle enrichie par la collaboration avec les différents individus.

 

Marine FOULON

Clémence FOUTIEAU

Grégoire DU CHAYLARD

Anass ETTAÏ

Jean EMMEL

Amélie DUARTE