Groupe3,3-Lille-Theme1

La Knowledge Economy et le  Knowledge management semblent tout d’abord être un horizon lointain, dont l’existence est évidence mais dont les contours restent à définir. Pour parvenir à les discerner il faut se tourner du coté de l’histoire. A en croire nos aïeux nous vivons l’heure de la III révolution industrielle. Si cette dernière produit un effet semblable aux deux premières nous sommes en plein bouleversement.

Mais me direz vous, quel rapport avec la Knowledge Economy. Cette révolution est avant tout technologique, elle opère un changement radical au sein même de la pensée moderne. La Knowledge Economy intervient très exactement ici, la technique met à notre disposition une information pléthorique et instantanément disponible ; à nous de la transformer en connaissance.

Si ce changement semble toucher l’ensemble des activités, il est particulièrement présent au sein des sphères managériales. En effet et du haut de notre statut d’étudiant la Knowledge Economy apparaît comme un enjeu majeur du management de demain. Comment mettre à profit une telle source  d’informations, et de communication ?

C’est là le rôle du Knowledge management : parvenir à joindre ce flux d’information à la créativité  afin d’être innovant et efficient. L’homme est LA richesse, il s’agit de prendre notre rôle d’acteur à cœur. L’objet n’est pas ici de verser dans l’utopie mais bel et bien de trouver un équilibre, fragile mais tangible

Alors, l’avènement de la plateforme 2.0 qui permet de manière individuelle ou collective de contribuer, d’échanger et de collaborer virtuellement, semble constituer l’outil nécessaire à cet équilibre.

Cette idée semble être approchée au sein des différents modèles de Réseaux Sociaux d’Entreprise. En effet bon nombre d’entre-elles les utilisent afin de développer les interactions entre les différents membres de l’organisation et de créer une nouvelle forme de collaboration virtuelle. Ainsi, GDF Suez utilise une plateforme similaire à Facebook ce qui crée une vive émulation et une coopération d’ampleur internationale. En quoi cela est il essentiel ? La mise en relation des agents ayant différentes compétences, des différentes strates hiérarchiques est une manne inespérée porteuse de solutions encore inenvisageables.

Dorénavant, les nouvelles technologies permettent également aux entreprises telles qu’Amazon de mieux connaître les attentes de leurs consommateurs et de leur proposer des produits plus adaptés à leurs besoins. Par exemple, lorsque ce-dernier consulte un site Internet, ses données sont enregistrées et des publicités plus ciblées apparaissent  ensuite sur son écran. Les données marketing sont ainsi beaucoup plus complètes, cela permet de proposer une offre sur mesure. Vous êtes désormais l’objet d’une surveillance accrue, vos goûts sont enregistrés et vous surfez parmi une myriade de produits auxquels vous êtes sensibles.

Il convient alors de prendre garde au développement rapide de ces dispositifs. En effet si les attentes sont plus ciblées les récentes affaires de traçage à échelle mondiale (1) (NSA), laissent aisément imaginer les risques engendrés par ces avancées. La notion de vie privée est alors battue en brèche et la prudence des internautes à ce sujet est justifiée !

Nous l’avions dit l’équilibre est fragile, mais une fenêtre d’opportunité s’est ouverte sur une richesse inépuisable, durable et accessible à tous. Comment ne pas se soucier d’une telle avancée ?

(1) http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/10/31/les-documents-snowden-revelent-les-vrais-objectifs-du-renseignement-americain_3506574_651865.html

Groupe 5-6 – Lille – Thème 2

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il nous semble important de redéfinir ce qu’est vraiment l’économie et le management de la connaissance. La société contemporaine épouse les tendances de l’évolution de l’Homme depuis la révolution industrielle : petit à petit, l’immatériel remplace le matériel, quand le savoir et surtout les relations sociales remplacent les compétences techniques. Dès lors, les compétences les plus recherchées deviennent la capacité à gérer et à échanger ce bien inestimable qu’est la connaissance. Toutefois, ces évolutions ne sont possibles que si elles sont disposées à s’inscrire dans l’ « innovation » de façon générale, et ce dans tous les domaines (managérial, technologique, etc).

Quand on s’intéresse de plus près à l’économie et au management de la connaissance, on se rend compte que l’Homme occupe une place centrale dans le processus. La question est de savoir pourquoi dans une société qui a tendance à se déshumaniser et à privilégier l’automatisation des procédés, la créativité et l’intuition occupent une place aussi importante ? Il semble donc important d’approfondir ces notions là, pour en comprendre l’essence et donc l’« utilité ».

La véritable innovation dans le KE/KM est donc ce qui nous a le plus interpellé car, en tant que futurs managers et cadres, nous serons les fondateurs et acteurs directs de ce changement. Effectivement, la société actuelle ne permet plus de se reposer uniquement sur les acquis techniques qui ont montré leurs limites et qui ne permettent pas de se différencier assez. L’innovation au sein du KM/KE est donc l’idée principale au sein de ces deux concepts, qui permettront à terme une meilleure efficience dans l’entreprise.

Cela se caractérise notamment par le Web 2.0 qui est l’échange entre les producteurs d’information et les utilisateurs du web. En effet, le Knowledge Management s’appuie sur la collaboration virtuelle des employés d’une entreprise. Ces derniers vont alors échanger des informations et générer de l’innovation. Ce processus est appelé intelligence collective et va créer une synergie entre les collaborateurs et donc une meilleure efficacité au sein du groupe. Renault utilise par exemple le JAM, qui est un événement online organisé sur trois jours, au sein duquel les ingénieurs échangent leurs savoirs.

Les entreprises ne vont cependant pas se limiter à leurs connaissances internes. Le crowdsourcing constitue alors la solution à leurs problèmes : les grands groupes font désormais appel au public pour développer de nouvelles technologies et de nouvelles connaissances qui répondent à leurs problématiques.

Dorénavant, les hommes tirent profit de la technologie et des innovations qui sont mis à leur disposition, au lieu de la subir. Ils deviennent alors acteurs du développement de l’économie de la connaissance. On passe ainsi d’une innovation concurrentielle à une innovation participative, dans le sens où ce n’est plus les uns contre les autres mais les uns avec les autres.

PESCETTI Amélie, MOUGIN Barbara, MULLET César, OUILLET Antonin, OUAZZANI Alae, PERSYN Gautier

GROUPE 6-9 – SOPHIA – THEME 1

Comment percevez vous la Knowledge Economy et le Knowledge Management avec vos yeux d’étudiants?

La knowledge Economy fait partie intégrante de notre formation et fera partie intégrante de notre vie professionnelle. Nous nous sentons donc particulièrement concernés par cette évolution sociétale. Nous considérons que ce nouveau contexte nous est bénéfique. En effet, plus qu’une formation à mettre en pratique, nous pouvons faire valoir une personnalité, un vécu, une expérience, une faculté naturelle. L’humain est aussi important que la formation, et cela peut nous rassurer en tant qu’étudiant : le Knowledge Management permet à tout un chacun de s’adapter à une équipe, et trouver sa place, ainsi que de voir l’équipe s’adapter à lui. Plus qu’un employé, nous avons le sentiment de devenir une pièce essentielle de l’équipe, voire de l’entreprise. Ce mode de management est donc une source d’épanouissement professionnel et personnel.

Néanmoins, on peut considérer qu’il ne correspondrait pas à toutes personnalités : introvertis, timides auraient peut être plus de mal à s’adapter à une entreprise ou une équipe où la communication est primordiale car ils ont du mal à partager leurs connaissances. De même, la pression pourrait se faire plus forte puisque l’entreprise attend plus qu’une compétence, mais un investissement humain plus explicite et peut être plus important.
En définitive, nous considérons que ces nouvelles notions de knowledge economy et knowledge management représentent une double richesse dans le monde du travail, à la fois pour l’entreprise qui bénéficie de l’expérience de ses employés et pour les employés qui profitent davantage de considérations individuelles.

Vanoverschelde Marc – You Manon – Vanderschooten Thibault – Vettard Morgane – Tetuanui Vainina