Groupe 7-6 Sophia Antipolis Thème 4

Veillez à votre pérennité !

En quoi consiste la veille ?

L’activité de veille en entreprise consiste à collecter des informations stratégiques pour permettre d’anticiper les évolutions et les innovations. En effet il existe 5 types de veille : La veille de marché, la veille juridique & règlementaire, la veille technologique, la veille image et la veille comptable et financière.

La veille stratégique permet la « maîtrise du cycle de l’information » optimale. Elle doit permettre de fournir à l’entreprise un éclairage permanent sur son environnement concurrentiel.

Ces actions, au sein de l’entreprise, s’ordonnent autour d’un cycle ininterrompu (on se positionne à court, moyen et long terme), générateur d’une vision partagée des objectifs de l’entreprise.

La veille stratégique permet à l’entreprise de capter les informations dites « utiles », vitales pour construire et mettre en place avec cohérence la stratégie et les méthodes indispensables à la réussite de celle-ci. Ainsi, l’entreprise améliore sa compétitivité, anticipe et se positionne par rapport aux mouvements du marché tout en préservant son patrimoine, dans des conditions optimales de délais et de coûts. De plus, la veille est accessible à toutes les structures (pas uniquement les grands groupes). En effet, l’essor des technologies permet aux professionnels de recueillir et de traiter un grand nombre d’informations plus facilement, et en dégager les plus pertinentes en les confrontant les unes aux autres.

L’intelligence économique est un ensemble et englobe la veille. En effet, La veille est le processus allant de la définition du périmètre de surveillance et itérant sur la capture, l’analyse et la diffusion d’information. .Tandis que l’intelligence économique reprend ce processus et inclue aussi à la dimension stratégique des décisions de la direction d’une entreprise ou d’une institution.

Marie-Caroline Letellier, Lucas Mandinaud, Baptiste Lefort, Amélie Leroux & Geoffrey Koslowski Groupe 7-6

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Depuis 1991, on constate pour la première fois des investissements plus importants dans le domaine des nouvelles technologies et de l’information plutôt que dans le secteur de l’industrie. Ainsi, on observe une évolution de la société vers une dématérialisation de l’économie. Les services ont une place prépondérante aujourd’hui, c’est pourquoi la force manuelle n’est plus de mise mais c’est bien la connaissance et donc la force intellectuelle qui est primordiale.
D’après Drucker en 1993, le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, la compétitivité se base dorénavant sur la créativité de chacun qui regroupe le capital humain, organisationnel et social et le partage de ces connaissances. C’est donc l’idée principale qui nous interpelle, et que l’on aimerait développer.
Nous nous attachons donc à cultiver la connaissance tacite qui nous permettra lors de notre insertion professionnelle d’ajouter une plus value à l’entreprise. Par connaissance tacite, nous entendons, le savoir que chacun possède et qui doit être partagé, entretenu, développé et adapté au sein de l’entreprise et plus particulièrement au sein des différentes équipes. Cette notion met donc en exergue les bienfaits du travail en équipe. De par la mise en commun et l’exploitation maximale des compétences de chacun, nous pensons que l’entreprise sera en mesure d’atteindre un meilleur potentiel de croissance.
Enfin, la création de valeur immatérielle, la gestion de l’information et des technologies permettant de la traiter, de l’acheminer et de la valoriser sont au cœur des problématiques d’entreprise. Avec l’avènement des nouvelles technologies, le manager de demain sera le manager qui prendra en compte les datas et les valeurs immatérielles du savoir collectif dans ses décisions. Le monde n’a jamais été aussi complexe et changeant qu’aujourd’hui : « les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes mais celles qui s’adaptent aux changements ».