Groupe 1-4 Lille Thème 1

Une vision nouvelle sur une économie nouvelle

       En tant qu’étudiants de la génération Y et nés dans les années 90 pendant la mutation d’une ère économique à une autre, nous sommes ancrés dans l’ère de l’économie et du management de la connaissance, nous sommes donc destinés à en être les acteurs.  Mais comment cette génération perçoit-elle ce nouveau concept ?

  Contrairement à l’ère industrielle qui se basait sur le travail à la chaine et les compétences physiques, comme le montrait Charlie Chaplin dans son film Les temps modernes, aujourd’hui, l’économie se fonde sur la réflexion, le partage des idées, l’intellect etc. soit sur l’immatérialité. En effet, notre génération utilise couramment et naturellement les réseaux sociaux,  d’information et contribue à enrichir ces  différentes sources. Parmi celles-ci, on peut notamment citer Wikipédia, le plus grand site de partage d’information, preuve de la disparition de tout type de frontières entre les individus et les cultures. En effet depuis 2006 nous sommes entrés dans d’ère du web 2.0 qui est essentiellement basé sur l’échange d’information entre les utilisateurs et les sites internet. Ainsi, les entreprises n’hésitent pas à faire appel aux consommateurs par le biais du  « crowd sourcing » afin de répondre à leur demande tout en améliorant leurs produits.

   Du fait de cette économie apparaît un nouveau type de management : le management de la connaissance.  En tant qu’étudiants en école de commerce à SKEMA, nous sommes formés au management et plus particulièrement à celui de la connaissance. Selon nous, cela passe par le travail en groupe, notamment mis en avant dès la rentrée lors du défi innovation. La cohésion de groupe, l’élimination des conflits sont les principes que l’on nous apprend dans cette école afin que nous nous intégrions au mieux dans ce nouveau contexte. En effet, les entreprises favorisent de plus en plus la collaboration et le partage des idées, des informations entre les différents salariés. Ceci ce caractérise notamment par l’apparition de réseaux internes aux entreprises. Cette évolution nous parle particulièrement car ces réseaux internes sont très proches des réseaux sociaux que nous utilisons d’ors et déjà et donc  que nous continuerons à utiliser une fois en entreprise.

  Toutefois à nos yeux, l’économie et le management de la connaissance comportent également des points négatifs. En effet, nous constatons au quotidien que les générations précédentes ont des difficultés à s’intégrer dans ce nouveau contexte, que nous avons du mal à définir. Nous sommes noyés sous la multitude d’informations qui peut affecter notre jugement et notre discernement. Cette multitude d’informations peut être également utilisée à nos dépens. En effet, ces données peuvent être stockées et utilisées voire achetées à notre insu. C’est ainsi que nous recevons des publicités qui ont été sélectionnées particulièrement pour nous en fonction de nos précédents achats. Ces informations peuvent être également utilisées à d’autres fins : c’est notamment le cas des recruteurs qui n’hésitent pas à s’informer sur les candidats par le biais des réseaux sociaux comme Facebook.

   Finalement, malgré les dangers que comporte cette nouvelle économie nous décidons de notre plein gré de nous y engager et d’en être pleinement acteurs. Le meilleur exemple est peut être Facebook puisque lors de l’inscription nous sommes libres de choisir les informations que nous divulguerons au plus grand nombre. Ainsi, au quotidien nous avons pu constater que des campagnes de prévention se mettent en place pour nous avertir des dérives et nous inciter à ne pas nous mettre à nu.

FLORIN Capucine, GEFFROY Caroline, GERARD Aurélia, HUYGEBAERT Mélanie, IBANEZ Mathilde, LEMOINE Mathilde

 

Groupe 6-8 / Sophia / Thème 1

Le concept de Knowledge Economy apparait comme une évolution logique du fonctionnement de l’économie mondiale et actuelle. En conséquence, le management s’est adapté à cette nouvelle vision provoquant des changements dans les méthodes globales de cette discipline, et aboutissant au Knowledge Management.

Nés à l’époque de l’information facile (internet, chaine d’information en continue…) et de la sphère de la Knowledge Economy, notre génération a été baignée par ces concepts. Nous sommes donc tous concernés par cette évolution. Avec une production de biens de plus en plus automatisée, le capital intellectuel devient la ressource première des entreprises. Il devient donc inévitable de manier parfaitement les connaissances et le partage de celles-ci. En effet, nous pensons que ce concept représente l’avenir et continuera à évoluer. Et en tant étudiant à Skema, école bâtie sur la Knowledge Economy, on nous inculque les savoirs nécessaires à réussir, tout en s’adaptant à cette nouvelle vision de l’économie mondiale.

Selon nous, cette évolution est positive. On note un changement au profit des travailleurs, les salariés sont valorisés pour leurs connaissances et non plus pour leurs tâches manuelles. Ainsi, les salariés détiennent plus de pouvoir (décisionnaire, managérial…). C’est pourquoi, dans leur intérêt, les entreprises devraient s’inscrire totalement dans ce modèle et appliquer avec plus de rigueur les règles du Knowledge Management.

Emeline Robin, Théo Sevin, Christophe Servens, Valentine Salaün

Groupe 3, 2 – Sophia – Thème 1

Avec l’émergence de la mondialisation et la troisième révolution industrielle notre perception de l’information a été complètement bouleversée.
Cependant notre génération est née au sein de ce changement majeur ce qui nous a rendu plus enclin à nous adapter à cette révolution technologique.
Ainsi, l’information a été concentrée et diluée dans la nébuleuse de l’informatique ce qui a permis de créer de nombreux intermédiaires permettant de diffuser rapidement et de manière concentrée toutes informations utiles au bon fonctionnement de l’entreprise. Cette mutation a donc créé ce que nous appelons aujourd’hui le « knowledge management ».

Notre génération n’est pourtant pas nécessairement consciente de ce bouleversement, en effet nous avons appris dès notre plus jeune âge à utiliser les nouvelles technologies pour diffuser l’information. Paradoxalement, la génération Y est pourtant la plus présente sur les fondements même de la « knowledge economy » à savoir les réseaux sociaux et websites.
Mais nous ne mesurons pas pleinement l’immense richesse de ces outils d’intelligence artificielle qui
permettent la diffusion de l’information et de la connaissance.

Selon nous cette révolution n’est pour le moment qu’à ses prémices et évoluera très certainement vers un système de plus en plus complexe mais qui pourtant facilitera le partage de la connaissance. (cf Matrix)

Thomas Calviac, Audrey Carvin, Claire Collavet, Jeremy Cornou et Philippine Darche.