Groupe 8.8 – Lille – Thème 4

« Sur-veillez vos arrières »

Nous envisageons la veille comme la surveillance par les entreprises de leur environnement commercial, technologique, social, économique, juridique (…) afin de ne pas se faire dépasser par leurs concurrents et d’être les pionniers dans leur secteur d’activité. Suite au développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) et de la globalisation, il semble aujourd’hui nécessaire voire vital que les entreprises surveillent et analysent avec lucidité leur environnement. En attachant une telle importance au marché concurrentiel (au niveau national et international), elles maîtrisent leur position actuelle et anticipent les futures opportunités.

Mais, pourquoi la veille est-elle indispensable ? Elle apporte tout d’abord une information continue et globale qui permet par la suite à l’entreprise d’avoir une vision d’ensemble sur son secteur d’activité et d’être la plus apte à l’innovation. De cette façon, elle augmente sa productivité et sa croissance sur le long terme. Ses décisions sont ainsi plus pertinentes et adaptées au contexte économique dans lequel elle évolue. La veille est donc un élément incontournable pour l’adaptation de l’entreprise aux avancées stratégiques.

Il nous semble cependant nécessaire de conjuguer la veille au contexte d’intelligence économique. Selon nous, les entreprises ne produisent plus seulement des biens mais aussi de l’information. C’est pourquoi elles doivent mettre en place des systèmes pour accéder de façon rapide et précise à la connaissance.

Il reste cependant une interrogation majeure : comment mettre en place la veille ? En interne, nous pensons à plusieurs alternatives comme la rédaction d’un journal d’entreprise qui relierait chacun des départements et diffuserait l’information de façon optimale. Il nous semble également important d’organiser un partage permanent entre les différents pôles de l’entreprise par le biais de réunions régulières. En externe, l’entreprise doit constamment consulter les journaux spécialisés, les sites internet des entreprises concurrentes afin de se positionner au mieux sur son marché. L’entreprise peut ainsi surveiller précisément son environnement.

Pour conclure, nous proposerions comme slogan : « Sur-veillez vos arrières » aux entreprises. De façon humoristique, nous les sensibilisons à la veille stratégique.

Campus Lille – Groupe 8.8 – Thème 4
Aliette VENDEVILLE – Manon VILCOT – Ambroise VICTOR-PUJEBET – Cécile VERGER – Quentin WOZNIAK – Romane YANEZ.

GROUPE 8-8 SOPHIA ANTIPOLIS – THÈME 2

Lors de la conférence sur l’intelligence économique, un concept nous a interpellés, celui de la connaissance tacite. La connaissance tacite peut se définir comme une aptitude, un savoir faire dont l’apprentissage ne peut se faire par des moyens purement techniques. Au contraire, son apprentissage passe principalement par les interactions sociales mais aussi par une autonomie propre à « l’élève ».
Ce concept difficile à matérialiser a suscité notre curiosité. La transmission des connaissances est indispensable, en effet, à l’évolution de notre société. Alors comment accepter le fait qu’une partie de ces connaissances ne puissent être complétement partagé et entraînent de ce fait un frein à cette évolution.
Par exemple, l’ouvrier qui a des connaissances codifiées, a aussi développé des connaissances tacites comme l’ouïe qui lui permet d’anticiper des pannes de machine. Cette connaissance tacite sera difficilement transmissible à un nouvel ouvrier.
L’enjeu futur ne reposerait-il pas justement sur l’amélioration de cette transmission ?
En se projetant dans le futur, l’avantage compétitif de l’entreprise pourrait se reposer sur sa capacité à transmettre le plus efficacement la connaissance tacite de ses employés.
Sachant qu’on ne peut pas agir aujourd’hui sur la partie de cette connaissance qui s’acquiert par l’expérience, ou même par un certain déclic opéré par « l’élève », il s’agit alors de se concentrer sur les moyens techniques et sociaux qui participent à la transmission de cette connaissance.
On peut imaginer de nouveaux moyens pédagogiques et de nouveaux supports techniques qui permettront à l’élève d’accéder plus facilement à la partie tacite de cette connaissance.
L’intérêt est donc de rendre saisissable une connaissance qui semble a priori insaisissable

ROSSIGNOL Robin, SIRNA Johanna, ROULOT Clara, RIBEIRO Jordan, TEMIMI Alyssa
Groupe 8, TD 8 sophia antipolis