Groupe3-Paris-Thème4

« Le savoir c’est le pouvoir : prenez le pouvoir, adoptez la veille« 

   Dans un monde en constante mutation, la Knowledge Economy nous permet de garder un temps d’avance sur la concurrence : se différencier, anticiper, et pouvoir rester en contact avec le monde entier. L’information et le partage global de celle-ci sont primordiaux pour rester compétitif. Toutefois, la veille reste l’élément crucial « d’une prise de décision ». Mais qu’est-ce que cette notion de veille et pourquoi a-t-elle pris autant d’importance pour les entreprises ?

Selon Alain Juillet, ancien haut responsable en charge de l’Intelligence Economique à niveau étatique, la veille se fait en quatre temps : prospection, recherche, stockage, synthèse.

Elle permet de surveiller activement l’environnement technologique ou commercial pour en anticiper les évolutions (http://www.intelligence-economique.gouv.fr/). Par ce processus, l’entreprise est en mesure de recueillir assez d’informations et de les traiter efficacement afin de prendre des décisions objectives, rationnelles, pour prévoir, et donc se préparer efficacement aux évolutions.

Investir dans la veille, c’est prendre les devants. Grâce à une recherche approfondie et en passant par tous les moyens légaux, il est plus facile d’anticiper, de comprendre l’environnement dans lequel nous évoluons.

Toutefois, il faut être attentif aux informations recueillies : selon Alain Juillet, 95% des informations nécessaires peuvent être trouvées, mais 20% d’entre elles en moyenne sont erronées il faut donc savoir les interpréter et les mettre en doute.

Grâce à la veille stratégique, il nous est donc possible de prendre des décisions en fonction des différentes situations. Il faut pouvoir être rapide et devancer les autres pour rester compétitif, car en face de vous, votre concurrent est sûrement déjà en train de veiller.

La veille est donc un processus rigoureux de recueil et d’analyse d’informations qui va agir comme un avantage face à la concurrence. C’est un outil qui est devenu indispensable pour les entreprises qui veulent se démarquer. L’adopter c’est se maintenir à niveau, l’ignorer c’est sombrer, le perfectionner c’est s’élever.

Internet Website Search 3D Ball

 

 

Groupe 3 : Laurence de Botton, Tracy Cheng, Tiphaine Collongues, Clémence Coudrin, Hugo Doyen, Alexandre Duchemin

Groupe 14 – Paris – Thème 4

L’entreprise leader sur le marché du café a réussi à supplanter la concurrence grâce à la veille. L’utilisation de satellites leur a permis d’avoir un accès instantané aux informations concernant les conditions météorologiques qui influencent la production de café. Grâce à cela, elle a pu acheter la totalité des stocks mondiaux avant leurs concurrents, en cas d’intempéries. La veille économique semble être un outil fondamental dans la gestion stratégique d’une entreprise.

Il y a trois phases dans l’Intelligence Economique, qui sont donc la veille, la protection de l’information et l’influence. La veille est la recherche, l’analyse et la diffusion de l’information. Dans le cadre de ses recherches, toute entreprise a intérêt à collecter des informations pour rester compétitive. De fait, il existe différentes étapes dans le processus de veille, débutant par la prospective, afin d’avoir des réponses adaptées aux questions qui se poseront dans le futur. Elle est suivie par la recherche d’informations par différents canaux, entravée cependant par la barrière de la langue, néanmoins il faut se méfier des informations que l’on peut lire et toujours les recouper. Après cette étape, l’organisation est de rigueur car l’enjeu est de pouvoir retrouver l’information parmi tout ce qui a été stocké, Il faut ensuite la synthétiser pour que le décideur puisse choisir en connaissance de cause. Enfin l’étape de la diffusion doit être rapide pour gagner un avantage concurrentiel dû aux informations utilisées.

« Aujourd’hui la veille et le lendemain ne font plus qu’un. »

Le fil conducteur de notre slogan est la notion temporelle, en effet ce qu’on fait aujourd’hui a une incidence sur demain. L’enjeu est d’être attentif à ce qui pourrait être un nouveau marché à exploiter et anticiper les questions de demain pour être apte à y répondre. L’étude des besoins et de la concurrence est essentielle car la moindre évolution du marché peut engendrer une révolution dans les modes de consommation. Selon Sun Tzu, « la meilleure des batailles c’est celle qu’on ne livre pas » : un supplément d’informations donne un avantage compétitif face aux concurrents.

Astrid LEQUERE, Claire PELISSIER, Jacky PHAN, Marie POTTIER, Guillaume PY, Emma SABBAGH

Groupe 3-2 – Lille – Thème 4

Thème 4 : Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille ?

 

Dans un contexte hyperconcurrentiel, l’information constitue une forte valeur ajoutée. En effet, elle permet aux entreprises de se différencier et d’obtenir des parts de marché. Cependant beaucoup d’entreprises négligent cette nécessité.
Nous sommes désormais convaincus qu’il est important d’incorporer la veille dans le mécanisme global de l’entreprise, ainsi elles seront capables de faire face aux évolutions économiques et concurrentielles.

Mais qu’est-ce que s’informer ?

S’informer c’est avant tout connaitre ses concurrents, néanmoins sa définition ne se limite pas à cela. Il faut également s’intéresser aux désirs de ses clients et aux moyens de les satisfaire ainsi qu’aux comportements des fournisseurs. Mais le cœur de la veille réside dans l’intéressement aux équipes internes : partie intégrante de l’entreprise.  En vue d’être plus productif, plus efficace et réactif.

Comment l’entreprise peut-elle disposer d’une information parfaite ?

Dans le but d’éviter les biais cognitifs liés à l’asymétrie d’information, il nous apparait comme fondamental de collecter des données en faisant appel à des instituts de sondage tels que l’INSEE. Il faut donc adapter les méthodes managériales pour éviter les biais internes, par l’intermédiaire du brainstorming et du feedback, l’entreprise peut cibler les sources de problèmes émergents et ainsi les contrôler pour agir de manière plus efficace et plus réactive.

C’est pourquoi nous avons imaginé un slogan pertinent :


S’INFORMER POUR MIEUX RÉGNER


Groupe 3-2
CANNESSON Marie
CARON Audrey
CHEVIOT Nicolas
CHOSSON Mathias
CLARA Julie
CODA Lucile

 

Groupe 2-4-Sophia-Thème4

Mettez vous en mode veille !

Il est nécessaire pour les entreprises de connaître leur environnement, ses acteurs et les facteurs qui agissent en son sein, pour pouvoir être actif et compétitif dans le contexte concurrentiel autour d’elles.

L’activité de la veille en entreprise,  qui consiste à rassembler des informations stratégiques pour permettre d’anticiper les évolutions et les actions des concurrents, s’avère indispensable pour celles ci, en matière de prévention de risques.

L’un des buts fondamentaux de la veille technologique repose sur une herméneutique de la recherche et de la prévision qui est téléologiquement nécessaire à la mise à jour de l’entreprise ainsi qu’à sa pérennité. C’est pourquoi le suivi des évolutions techniques ainsi que la capacité d’anticiper sur la concurrence par la découverte de nouveaux procédés ou matériaux, offre la possibilité de valoriser la qualité des produits tout en diminuant les coûts de production.

Certes, le retour sur investissement n’est pas visible dans l’immédiat. Mais si une stratégie de veille est mise en place au sein d’une entreprise, ceci peut lui apporter beaucoup d’avantages pour son avenir, comme par exemple une capacité de prévention (comportement actif), d’analyser et de s’adapter (comportement réactif) et au mieux de collaborer et innover (comportement proactif).

En matière financière, la veille est un pari gagné d’avance : une entreprise peut investir durant plusieurs années pour renforcer sa sécurité et pouvoir anticiper en cas d’incident, et ainsi de prendre le moins de risques possibles.

Entreprises, Mettez-vous en mode veille !

Oscar De Poncins, Claire Dehaussy, Caroline Dhez, Lauren Evelanyou, Thomas Georges

Groupe 1.1 – Lille – Thème 1 – L’homme outil c’est fini, la connaissance c’est l’essence

    Avant toute chose, il convient de noter que notre génération, dite génération Y, est née dans une ère postérieure à l’ère industrielle. Par conséquent, la Knowledge Economy est une notion par rapport à laquelle nous avons du mal à prendre du recul, puisque nous avons grandi avec l’évolution de cette idée, et la croissance de ce phénomène. Le savoir a pris une place plus importante depuis ces dix dernières années. A titre d’exemple, le nombre de diplômés s’est accru de manière conséquente.

Corrélativement, les compétences se sont uniformisées appelant à une nécessité de différenciation entre ces derniers; la valeur de critère et de caractère propre à l’individu, telles que la créativité et l’intuition ( où connaissances tacites et explicites ) sont largement promues. C’est ainsi que le Knowledge Management a pris forme peu à peu, jusqu’à devenir le Management le plus légitime dans un monde ultra concurrentiel. Il a pour objectif  de stimuler les idées en favorisant création et intuition autrefois bridé par des techniques de travail telles que le taylorisme et le fordisme. L’industriel est désormais devancé par l’immatériel, adaptabilité et innovation, rigueur et inflexibilité. Le Knowledge Management est une réponse à cet environnement évolutif qui demande une grande flexibilité de la part des entreprises pour proposer une offre toujours plus innovante et originale. Cela a été concrétisé par l’avènement du web 2.0. Résultant de l’évolution du web 1.0. depuis 2006, ce nouveau type de web est caractérisé par une collaboration entre les donneurs d’informations et les receveurs qui ne cessent d’améliorer l’information au travers d’échanges constants.

Cela a eu pour conséquence une modification totale de la manière de travailler dans les entreprises. En effet, le modèle hiérarchique en pyramide disparaît au profit d’une situation où les individus ne se réfèrent plus forcément à leur supérieur hiérarchique mais où l’échange des informations entre collègues est primordial. L’échange d’informations est devenu moins formel.
De notre point de vue, la Knowledge Economy et le management qui en découlent sont une révolution positive pour notre société, tant sur le plan du développement durable, que sur le plan du développement personnel où la prise d’initiative est favorisée. En matière de développement durable, l’utilisation des matières premières  et des machines qui leurs sont rattachées a diminué puisqu’elles sont de plus en plus remplacées par des idées innovantes qui permettent d’économiser nos ressources. L’Iphone par exemple, fruit d’une idée, peut se substituer à de nombreux objets du quotidien tels que le balladeur MP3, la calculatrice, l’appareil photo ect .. En ce qui concerne le développement personnel, l’intelligence et les personnalités sont les critères qui sont aujourd’hui les plus analysés dans le domaine des ressources humaines.

Par ailleurs, elle est largement promue par le développement du travail de groupe ou travail collaboratif. Des plateformes ont été prévues à cet effet, afin de permettre aux individus de communiquer entre eux, et d’échanger leurs idées et de réfléchir sur l’entreprise en étant connecté ( comme le logiciel SharePoint, crée par Microsoft, similaire à Facebook mais adapté à l’entreprise ).

En conclusion, nous considérons la Knowledge Economy et son management comme une révolution et évolution positives, puisqu’elles permettent paradoxalement de promouvoir l’individu dans un monde globalisé, de favoriser la collaboration dans l’entreprise et de mettre en place des structures favorables au développement durable.

 

Nicolas Barbet, Roxanne Balon, Thomas Benssoussan,  Pauline Adam, Emma Bisseuil, Astrid Belhonchet

Groupe8-9 Sophia Thème 1

Ce que l’on entend par l’expression « intelligence économique » est une économie fondée sur le savoir, une construction de savoirs et de compétences, une transformation qui révolutionne les pratiques de management des entreprises.

Cela est dû à l’évolution de la société d’une part, mais aussi à la mondialisation. La base de la knowledge economy est le capital intellectuel, qui désormais prime sur l’aspect matériel qui était jadis plus important. En effet, le capital intellectuel devient maintenant la richesse première de l’entreprise comme le soutient Drucker.

Aujourd’hui, ce qui est important au sein de l’entreprise est, outre le savoir, le savoir-faire, le savoir être qui sont des facultés quasi-innée. On est passé de l’ère industrielle à celle de l’information, et, ce faisant, chacun doit adapter ses connaissances à cette évolution.

Force est de constater qu’aujourd’hui l’organisation de l’entreprise a changé de forme : ce n’est plus une pyramide hiérarchique mais une sorte de toile d’araignée.
La connaissance est alors un savoir-faire à part entière : il faut comprendre, développer ses connaissances et les partager par le biais de la communication, la collaboration et le partage.
Le travailleur est alors apprécié grâce à son savoir et non plus essentiellement par son travail manuel.

Ainsi, la knowledge economy est le fondement de la knowledge management.

 

Equipe5TD4-Sophia-Thème1

En tant qu’étudiants à Skema Business School, nous nous sentons concernés par la Knowledge Economy. Pour preuve, l’acronyme de Skema signifie School of knowledge and Economic Management.

Pour nous, la Knowledge Economy se rapporte aux perpétuelles évolutions de la conjoncture économique. Ces évolutions doivent être en corrélation avec nos systèmes de production et notre savoir faire. Au cours de ces dernières décennies, nous sommes passés d’un système de production de masse à un système de production à flux tendus qui s’adapte à des besoins nouveaux. En effet, la demande et les modes de consommation sont devenus spécifiques et imprévisibles.

Aujourd’hui, il est donc important d’être capable de s’adapter à l’environnement et de mettre en place de nouvelles techniques de management : le Knowledge Management. Ces techniques de management permettent de réunir l’ensemble des connaissances de chacun et de les mettre à disposition du groupe.

Notre rôle à Skema est de pouvoir mettre en place des outils techniques afin d’anticiper de futures évolutions. En marketing par exemple, les professeurs nous font part de nouveaux concepts tels que le marketing sensoriel qui nous donne une vision novatrice et approfondie du management. C’est lors de nos travaux en groupe que ces outils nous permettent d’être plus performant grâce à l’apport de chacun.

C’est dans un contexte global très concurrentiel que le Knowledge Management est désormais ce qui permet de se différencier. Suite au processus croissant de délocalisation, l’économie de la connaissance demeure l’un des derniers avantages des pays développés.

Ces deux concepts sont indissociables puisque la Knowledge Economy est le pilier sur lequel il est possible de développer le Knowledge Management. Nous ne nous devons donc pas seulement les comprendre mais aussi de les vivre.
L’essor des nouvelles technologies s’inscrit dans le knowledge management notamment avec les réseaux sociaux. En effet, ils permettent la mise en commun des connaissances et des idées grâce aux relations communautaires. Nous sommes désormais dans une nouvelle ère, celle de l’intelligence collective. Chacun peut apporter sa contribution à une communauté et la connaissance est ainsi transmise rapidement et sans frontières.

De plus, les réseaux sociaux sont une mine d’or pour les entreprises qui peuvent s’inspirer des idées transmises par les internautes. Le « crowd sourcing » en est un bon exemple puisqu’il permet à l’entreprise d’optimiser son efficacité en dehors de sa sphère. Par exemple l’entreprise Swarovski a bien compris ce concept en faisant appel aux internautes pour créer de nouveaux bijoux. Ce concept a même été transformé par d’autres comme My Major Company qui vont jusqu’à proposer un financement participatif afin de produire des artistes sur le web. Ainsi, ce système permet à certains de pouvoir réaliser leurs projets et crée des interactions entre les internaute afin de sélectionner le projet le plus prometteur.

Cependant, il demeure primordial de vérifier la fiabilité des données qui circulent sur internet car certaines peuvent être erronées. En effet, s’appuyer sur de mauvaises informations peut nuire à la stratégie de l’entreprise. De plus, l’infinité des informations présentes sur la toile peut être une difficulté quant au tri des connaissances. Il est donc nécessaire d’avoir des personnes compétentes qui puissent rapidement traiter ces informations.

En tant qu’étudiant, nous devrons donc toujours être à l’affut de l’information afin de rester « connecté » à l’environnement économique et social. En effet, l’économie de la connaissance place le capital intellectuel au cœur de son système.

Ainsi, nous pouvons dire que les réseaux sociaux font partie intégrante de la KE et du KM. Cependant il ne faut pas négliger les inconvénients qu’ils peuvent présenter via des informations erronées ni les dangers qui y sont liés.

Larguier Alexis
Le men Gaëlle
Magaud Mélanie
Lachamp Marion
Madi-Kalombo Félicia

Goupe 7-1-Sophia-thème1

 Knowledge Economy and Knowledge Management

 

Question 1 :

 

Nous sommes un groupe composé de cinq étudiants provenant de parcours différents (régions, formations,…). Aujourd’hui, en première année de Grande Ecole à SKEMA, nous étudions les mêmes matières, nous créons un socle de connaissances commun. Malgré cela, l’approche de chacun est différente tant dans la manière de travailler que dans la manière de penser, et nous estimons justement que là est notre force. En effet, la diversité au sein du groupe ne nous empêche pas de réaliser des travaux, bien au contraire, c’est dans cette diversité que la richesse de nos travaux réside. Cela fait bientôt quatre mois que nous travaillons régulièrement  ensemble, et qu’importe la matière, nous sommes toujours parvenus à répondre de manière satisfaisante aux exercices demandés, chacun apportant sa pierre à l’édifice grâce à ses connaissances et ses aptitudes  acquises lors de nos expériences, qu’elles soient associatives, scolaires ou personnelles.

 

Nous partageons l’opinion de la majorité des étudiants de l’amphithéâtre, estimant que la Knowledge Economy est une évolution managériale. L’éducation et la formation qu’ont reçues nos parents semblent bien différentes de celles dont nous bénéficions aujourd’hui. Nous nous orientons vers un aspect plus pratique que théorique, et, en tant que manager de demain, cela se ressentira dans notre profession future.

 

Finalement, nous pensons que la Knowledge Economy réside dans la transmission de connaissances entre individus, dans le fait de croiser les sentiers de nos valeurs pour que chacun puisse grandir à travers l’autre.

 

 

 

« Peu importe que SKEMA  brûle, du moment que les étudiants restent » Simon BENOIT, Thomas BIZARD, Charlotte BRAULT, Léa CARONI, Cédric CASANOVA

 

 

260 mots.

Groupe 7-7 Sophia – Thème 1

En tant qu’étudiants, nous avons encore rarement pu nous immerger dans le monde du travail. Pour autant, aujourd’hui,  la plupart des entreprises et même des écoles mettent en avant dans leurs brochures l’importance de la Knowledge Economy et du Knowledge Management.

Le fait est que si auparavant le travail manuel était mis en avant, que l’objectif était de fournir un bien, ce n’est plus ce qui est visé. En effet, aujourd’hui, les études ont un rôle primordial, le diplôme est indispensable afin d’avoir un jour un travail. Ceci est encore renforcé par le fait que nous vivions à l’ère des nouvelles technologies qui nécessitent d’avoir eu une formation. De fait, la Knowledge Economy est une vision de l’économie axée vers l’utilisation des technologies pour aider à développer les capacités humaines. Ainsi, la diffusion de l’information et la circulation des connaissances sont primordiales, c’est pourquoi on trouve beaucoup d’entreprises adeptes de ce concept autour de pôles de la connaissance tels les universités et les écoles de commerce.

Mais alors que toutes les informations sont présentes via internet, nous considérons que ce qui importe n’est pas tant le fait d’avoir les connaissances requises que de savoir les utiliser. C’est ainsi que nous voyons le Knowledge Management, comme l’utilisation optimale de toutes les connaissances que nous avons. C’est, pour le manager, pouvoir recruter les personnes les plus aptes à réaliser le travail demandé, avec les qualifications et l’expérience requises. Toutefois, il ne faut pas que les salariés oublient le travail d’équipe : il est important que le groupe partage les connaissances. Pour nous, les entreprises devraient appliquer ces principes aussi souvent que possible.

La Knowledge Economy et le Knowledge Management ne sont donc pas une accumulation de connaissances, mais plutôt leur utilisation optimale au sein d’une équipe, d’une entreprise afin de travailler de façon productive et collaborative. Il ne faut plus rester dans cette vision individualiste de la connaissance mais plutôt s’orienter vers un travail collectif, plus efficace et bien plus enrichissant du point de vue professionnel mais aussi social.

 

http://www.youtube.com/watch?v=BUWmyGBEfVc

http://vimeo.com/3281993

http://www.nytimes.com/2002/12/05/business/05SCEN.html

S. BERGER, How we Compete?

 

MARIO, MARCIALIS, MILLON, MOLLARD, MONTEIL-SHUMSKA

Campus Sophia. Lara Clavery, Manon Daigueperse, Constance de Lesseps, Claire Delage, Pierre Cussonnet. TD7 Groupe 2

La Knowledge Economy est la toile de fond du marché du travail et le Knowledge Management est un style de management que les entreprises choisissent d’appliquer ou non. Ce phénomène est la mise en relation des connaissances des différents individus au sein d’une équipe.

La Knowledge Economy et le Knowledge Management sont-ils une évolution de la société ou une nouvelle tendance ?

Notre groupe est divisé sur la question : certains considèrent que c’est une nouvelle tendance. En effet, ils pensent que c’est utopique et une perte de temps car si l’échange d’information est trop important, des informations inutiles et peu constructives vont être transmises. Les entreprises qui utilisent ce style de management vont donc se rendre compte du temps perdu. En outre, ces processus sont soumis au phénomène de mode. Ainsi, dès qu’un meilleur concept sera trouvé, nous pensons que l’on oubliera la KE/KM.

D’un autre côté, l’autre partie du groupe pensent au contraire que la KE est une évolution de la société indéniable et qui va continuer d’évoluer, de se perfectionner et non passer de mode. On peut par exemple imaginer que les nouvelles technologies vont encore se perfectionner et donc favoriser des échanges de plus en plus nombreux et  complémentaires (échange d’une connaissance contre une autre connaissance). De plus, le problème de la société actuelle est que les gens sont de plus en plus isolés et individualisés mais ont des moyens de tisser des liens (réseaux sociaux, monde du travail…). La Knowledge Economy se sert de ces moyens pour recréer des liens sociaux.

Finalement, le Knowledge Management permet de valoriser la personne non pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle sait donc il serait bon de l’intégrer au style managérial des entreprises et de l’enseigner aux managers de demain.

Thème 1 : Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants? Groupe 6-4

  • Pour nous, la Knowledge Economy est une expression nouvelle dont les contours sont mal dessinés dans nos esprits. La formulation en anglais est une preuve du processus de mondialisation auquel on assiste, et la transmission du savoir doit être internationale.Nous vivons désormais dans un monde global où tout est instantané et interconnecté, ainsi il y a eu une réelle rupture dans l’économie et principalement dans les techniques de management.

    Suite à la mondialisation, la concurrence des entreprises s’est élargie d’où la nécessité de posséder un savoir différent et plus efficient afin d’être compétitif.

    Ayant été bercés dans cette ère et en tant qu’étudiants en école de commerce, nous semblons être formés pour répondre aux problématiques que soulève cette nouvelle économie de la connaissance. Nous sommes optimistes concernant notre capacité à s’adapter à l’évolution de cette nouvelle société.

    Le Knowledge Management découle de la Knowledge Economy, il incorpore de nouvelles techniques de management pour répondre à la celle-ci, par exemple, gérer les flux d’information et capitaliser le savoir de chacun.

    Skema nous forme à cela, notamment par le biais de travaux de groupes comme le défi innovation, l’ouverture culturelle par le biais des deux campus Skema à l’étranger (US et Chine).

GENEL VALENTINE

GAZAIX LAURINE

GELINEAU BENOIT

GUITTOT MANON

GUILLARD VINCENT

Groupe 6-8 / Sophia / Thème 1

Le concept de Knowledge Economy apparait comme une évolution logique du fonctionnement de l’économie mondiale et actuelle. En conséquence, le management s’est adapté à cette nouvelle vision provoquant des changements dans les méthodes globales de cette discipline, et aboutissant au Knowledge Management.

Nés à l’époque de l’information facile (internet, chaine d’information en continue…) et de la sphère de la Knowledge Economy, notre génération a été baignée par ces concepts. Nous sommes donc tous concernés par cette évolution. Avec une production de biens de plus en plus automatisée, le capital intellectuel devient la ressource première des entreprises. Il devient donc inévitable de manier parfaitement les connaissances et le partage de celles-ci. En effet, nous pensons que ce concept représente l’avenir et continuera à évoluer. Et en tant étudiant à Skema, école bâtie sur la Knowledge Economy, on nous inculque les savoirs nécessaires à réussir, tout en s’adaptant à cette nouvelle vision de l’économie mondiale.

Selon nous, cette évolution est positive. On note un changement au profit des travailleurs, les salariés sont valorisés pour leurs connaissances et non plus pour leurs tâches manuelles. Ainsi, les salariés détiennent plus de pouvoir (décisionnaire, managérial…). C’est pourquoi, dans leur intérêt, les entreprises devraient s’inscrire totalement dans ce modèle et appliquer avec plus de rigueur les règles du Knowledge Management.

Emeline Robin, Théo Sevin, Christophe Servens, Valentine Salaün

GROUPE 4-6 SOPHIA Thème 3

La Knowledge Economy représente l’ensemble des savoirs, savoir-faire et savoir-être acquis et transmis par l’ensemble des membres d’une organisation.

Le Knowledge Management est l’ensemble des initiatives permettant de partager les informations afin de gérer une organisation. Ce partage de connaissances doit être optimisé via l’utilisation des nouvelles technologies.

Pour enrichir sa base de données, chaque entreprise met en place une database où chaque individu peut participer à la mise en place du Knowledge Management. Nous considérons donc que pour pouvoir être efficace dans notre futur métier, nous devons apprendre comment utiliser les NTIC (Nouvelles Technologie d’Information et de Communication). Par exemple, il faut que l’on soit formé à utiliser et à comprendre la GED (Gestion Electronique des Documents) ainsi que la datawarehouse. Ces deux outils permettent de mettre des informations sur l’intranet afin qu’elles puissent être accessibles aux membres de l’organisation.

D’autre part, nous pouvons observer également une évolution dans le mode de recrutement. En effet, les outils utilisés ont évolués, tels que les tests de personnalités et de connaissances lors du premier entretien ou alors des entretiens par visioconférence.

Dans le cadre de notre démarche professionnelle, il faut savoir anticiper cette évolution. En effet le Knowledge Management n’est pas une mode, c’est une évolution de notre société. Chacun d’entre nous doit être capable de comprendre la Knowledge Economy et de s’y adapter afin d’être perçu comme plus crédible par les organisations dans lesquels nous serions amenés à travailler ou à faire un stage. Afin de les assimiler au maximum, certes on doit être formé à l’école mais ça dépend aussi de notre enrichissement personnel et de notre motivation.

Pour revenir à l’évolution concernant le mode de recrutement, on a chacun vécu différentes expériences, même sans forcément s’en rendre compte. En effet, avec l’apparition du Knowledge Management social on constate de nouveaux modes de diffusion des curriculum vitae. Par exemple, nous pouvons déposer directement nos candidatures spontanées sur le site ; ou bien on peut réaliser des CV sous formes de vidéos : certains peuvent être efficaces car ils relèvent souvent de la mise en scène de soi-même mais certains peuvent aussi avoir un retour négatif car les personnes n’ont pas su l’utiliser comme il le fallait.

De plus, l’apparition de réseaux sociaux professionnels (Linkedin, Viadéo…) permet à chacun de rester présent sur le marché du travail et d’échanger. On a tous, surtout nous en tant qu’étudiants d’école de commerce, un profil sur Linkedin car cela nous permet d’être visible aux yeux des recruteurs et d’éventuellement d’entrer en contact ou d’être contacté pour un stage ou un emploi futur.

Quant au fait de savoir anticiper l’évolution du Knowledge Management, il nous faut être attentif et ouvert d’esprit au monde qui nous entoure. Toutefois, sur les réseaux sociaux « privés » il nous faut être vigilant car Facebook, par exemple, est une grande source d’informations pour les recruteurs afin de prendre leur décision d’embauche. De plus, du côté de la Knowledge Economy, on peut s’apercevoir que Facebook peut marchander avec les organisations pour leur vendre des informations qui sont censées rester confidentielles. Ainsi il faut anticiper les nouveaux outils tout en étant vigilant.

 

NONY Pauline ; MAJARNE Soufiane ; MARCHAND Thierry ; MATAR Taoufik ; PASQUIER-MEUNIER Laure

 

Groupe 1 TD8 – Sophia – Thème 1

Les étudiants d’aujourd’hui sont toujours plus connectés. Nés dans l’ère internet, ils sont au cœur de l’évolution de l’économie et sont conscients de la place que tient la connaissance dans le monde.
Le taylorisme a pris fin avec l’informatisation de la société, dès lors les outils ont changé et l’industrie manuelle a migré vers un cumul des savoirs. Désormais, la connaissance est le fondement de l’économie car elle est devenue un facteur de compétitivité entre les entreprises. De même, la structure de l’entreprise a évolué pour devenir un véritable réseau de connaissances et d’échange d’informations au sein d’un groupe. De ce fait, chaque individu est indispensable pour permettre le bon fonctionnement du système. Comme le capital intellectuel s’accumule, il nous semble nécessaire de transmettre ce savoir tacite entre les âges. Etant une génération plongée dans le partage, notamment sur les réseaux sociaux, cette transmission nous semble être une évidence. Avoir conscience de ce fait semble nous donner un avantage certain dans le monde du travail, c’est pourquoi le choix de ce type de formation semble être une garantie d’intégration professionnelle.
Finalement ce n’est que le début de cette ère. Nous sommes la première génération à baigner dans cette économie de la connaissance et nous sommes donc d’autant plus impliqués.

knowledge-sharing

ANSART Camille, BILDSTEIN Nelly, BERTACCHINI Julie, CATTIAU Alizée, CHALLAL Sophie

Vers une organisation d’entreprise intégralement mécanisée ?

Le Knowledge Management peut être perçu comme un partage des savoirs internes et externes de l’entreprise entre les différents membres de son organisation afin que ceux-ci soient correctement utilisés. Le Knowledge Economy consiste quant à lui en une utilisation de différents savoir-faire dans l’optique d’un profit économique et par extension ce principe traduit le transfert d’une partie du savoir-faire humain aux machines.
En combinant ces deux techniques managériales, on peut se demander si les machines peuvent être considérées comme des membres à part entière de l’organisation d’une entreprise. En effet, le Knowledge Management implique un partage des savoir-faires que l’on combine au transfert du savoir-faire humain aux machines que propose le Knowledge Economy.
Ainsi, l’évolution de ces deux concepts est liée à l’évolution technologique. Certains métiers se sont avérés remplaçables par des machines ce qui a conduit à une toute nouvelle approche des concepts de KM et KE : avant la mécanisation généralisée des entreprises, le partage et le transfert de connaissances s’effectuaient d’homme à homme et dans le but d’augmenter la productivité de l’homme. Désormais, l’apparition des machines comme « nouvel acteur » du schéma d’organisation de l’entreprise amène à réviser ce constat : les transferts de savoir-faire s’effectuent d’homme à machine et dans le but d’améliorer la productivité de ces-dernières.
L’évolution de ces deux concepts est à l’origine d’une réorganisation du schéma de l’entreprise réduisant le nombre d’intermédiaires au sein de la hiérarchie des entreprises grâce aux remplacements de certains hommes par des machines. Ainsi ces deux techniques managériales permettent de réduire les inégalités de savoir-faire d’un bout à l’autre de la pyramide hiérarchique d’une entreprise.
Le lien entre évolution technologique et évolution de ces deux concepts pousse à se demander si le transfert de savoir-faire pourra un jour s’effectuer directement de machine à machine sans relais humain nécessaire.

SKEMA SOPHIA – TD 9 – Equipe 5 – Hugo Landrin ; Lola Lacoume ; Maylis Labeau ; Khawla Lahjomri ; Marie Kostiguian

Groupe6TD1-Sophia-Thème 1

               De prime abord, il nous apparait que le Knowledge Management n’est qu’une notion inventée pour définir l’expansion des connaissances et donc des biens intangibles d’une entreprise. Exprimé par Penrose en premier lieu, c’est Quinn qui en parlera officiellement en 1992 en évoquant la notion de « knowledge based intangibles ».
Aujourd’hui, lorsque l’on nous parle d’économie des connaissances comme d’une troisième révolution industrielle, cela ne nous impressionne peu ou pas et nous paraît même normal à nous, issus de la génération Y.
En effet, nous avons eu la chance ( ou la malchance ) de voir le jour dans un monde qui connaissait un grand bouleversement. Ainsi, en grandissant nous avons successivement connu la mondialisation, un développement technologique exponentiel et la création et la démocratisation d’Internet.
Ces évolutions ont relancé le jeu de la concurrence mondiale en offrant les connaissances techniques ou d’autres informations à tout le monde. De ce fait, il paraissait évident que pour se démarquer, l’intangible (connaissance, savoir faire, savoir..), était la meilleure solution.
Pour nous, il est tout à fait normal que la connaissance soit la richesse première d’une entreprise avant même le capital ou le travail. L’économie des connaissances représente pour nous un processus indissociable du succès à l’heure actuelle. Elle existe à toutes les échelles, de la secrétaire qui connaît tous les rouages de l’entreprise et qui sait à qui parler, de quel sujet et où ranger, envoyer tel ou tel document pour accélerer le fonctionnement, jusqu’au directeur connaissant tous les métiers de son entreprise mieux que quiconque et comment s’adapter à telle ou telle situation en usant de mécanismes spécifiques, en passant par le manager qui connaît et reconnaît au bruit le bon fonctionnement d’une machine.
En définitive, pour nous, l’économie des connaissances représente des ressources intangibles acquises grâce à l’expérience et/ou créées durant la pratique de son emploi, à tout niveau de hiérarchie, et qui représente la richesse principale d’une entreprise. C’est ainsi qu’elle nécessite d’être gérée, stockée et retransmise. En résumé, elle doit être managée et c’est pour cela que l’économie des connaissances implique forcément le management des connaissances (knowledge management).

(Ajout 04/12) MONTIGNI Rachel ; MOUENY-MELLOT Clarence ; MUSSAT Dimitri ; MONNIER Julie ; MOUSAVI Houman