Groupe4-4-Lille-Thème1

Tobbins disait que l’économie est la science de la rareté, l’économie de la connaissance serait-elle la nouvelle ère de la profusion ? De plus, comment pourrait-on définir un management adapté à ce type d’économie ?

Nous considérons avant tout que l’économie de la connaissance est un concept abstrait car elle est basée sur des idées et informations immatérielles et intangibles. Aujourd’hui, nous avons l’impression que la connaissance est la seule chose qui fait le prix des produits de consommation. Même si nous avons du mal à percevoir l’essence de cette nouvelle économie, nous parvenons toutefois à en comprendre les enjeux. Nous sommes la catégorie sociale la plus touchée par les évolutions des téléphones portables. L’iPhone est un exemple que le prix est déterminé non pas par le coût de production mais celui de conception.

D’autre part, l’économie de la connaissance appelle à appréhender autrement une économie et surtout à penser la gestion des informations qui prolifèrent. Les sites web sont désormais obligés d’utiliser des algorithmes précis afin de gérer cette masse grandissante d’informations dite Big DATA, à savoir, 2.5 exaoctets de données générées quotidiennement.

Cette pratique collaborative et virtuelle, au cœur du fonctionnement des entreprises, reflète le principe de l’économie de la connaissance. La knowledge économie c’est comprendre la consommation et les comportements des individus face aux informations données ; c’est également organiser la diffusion et le partage de  cette information entre eux.

En réponse à ce besoin de partage et d’intercommunication entre les différents niveaux de hiérarchie, Microsoft a mis en place une plateforme collaborative appelée SHAREPOINT. Celle-ci est utilisée au sein des entreprises afin d’échanger les connaissances et les idées  de chacun plus rapidement. Ces plateformes stimulent une intelligence collective où se transmettent les valeurs des internautes et où émergent les nouvelles innovations.

Enfin, définir l’économie de la connaissance c’est aussi mettre en avant les risques et les contraintes de cette économie. D’une part parce que la quantité d’informations à disposition est trop importante : d’où la nécessité de la gestion de cette connaissance par de bons managers réceptifs. D’autre part, le risque porte aussi sur la protection de la vie privée. En effet, les entreprises comme Amazon, récupèrent, utilisent et peuvent revendre les informations personnelles de consommation de leurs clients à d’autres entreprises. Un dernier risque supposé peut être la perte d’individualité.

En effet, la knowledge economy se fonde sur la rencontre des idées au sein d’une équipe et un des problèmes principaux que nous avons relevé est la perte de l’individualité des membres au profit du bon fonctionnement du groupe. On pourrait penser que la personnalité est bridée car toutes les idées apportées par les individus ne peuvent pas être toutes exploitées au sein d’un même projet. Pourtant, l’exemple d’Iwate, remet en cause cette idée. En effet, ce petit village industriel est devenu la première ville écotouristique du Japon grâce à la création d’une plateforme virtuelle interactive entre les habitants. Ces derniers ont ainsi proposé différentes idées de reconversion du village et la plus écologique a été retenue pour le bien-être de tous. Ce qui nous prouve que l’on peut utiliser la « foule », le public pour être innovant.

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Tobbins disait que l’économie est la science de la rareté , l ‘économie de la connaissance serait-elle la nouvelle ère de la profusion ? De plus, comment pourrait-on définir un management adapté à ce type d’économie ?

Nous considérons avant tout que l’économie de la connaissance est un concept abstrait car elle est basée sur des idées et informations immatérielles et intangibles. Aujourd’hui, nous avons l’impression que la connaissance est la seule chose qui fait le prix des produits de consommation. Même si nous avons du mal à percevoir l’essence de cette nouvelle économie, nous parvenons toutefois a en comprendre les enjeux. Nous sommes la catégorie sociale la plus touchée par les évolutions des téléphones portables. L’iPhone est un exemple que le prix est déterminé non pas par le coût de production mais celui de conception.

D’autre part, l’économie de la connaissance appelle à appréhender autrement une économie et surtout à penser la gestion des informations qui prolifèrent. Penser cette nouvelle économie c’est comprendre la consommation et les comportements des individus face aux informations données ; c’est également organiser la diffusion et le partage de  cette information entre eux, comment ils parviennent à se comprendre et à transmettre leurs valeurs dans un monde où les habitudes changent totalement.

Enfin, définir l’économie de la connaissance c’est aussi mettre en avant les risques et les contraintes de cette économie. D’une part parce que la quantité d’informations à disposition est trop importante : d’où la nécessité de la gestion de cette connaissance par de bons managers réceptifs. D’autre part, ce nouveau concept se fonde sur la rencontre des idées au sein d’une équipe et un des problèmes principaux que nous avons relevé est la perte de l’individualité des membres au profit du bon fonctionnement du groupe.