Groupe 2-3 – Lille – Thème 3

Aujourd’hui la nouvelle donne économique qui s’appuie sur l’économie de la connaissance et son management impose de nouveaux enjeux au monde de l’entreprise. La course à l’innovation oblige ainsi les entreprises à adapter leur structure et à chercher les talents de demain en vue d’acquérir un avantage concurrentiel.

En effet, la nouvelle donne technologique oblige toute entreprise à adapter ses ressources humaines, organisationnelles et intellectuelles. Pour se montrer innovantes, les entreprises recherchent des personnalités faisant preuve de créativité et d’adaptation afin de répondre aux nouveaux enjeux managériaux.

Les entreprises doivent repenser leur modèle d’organisation pour laisser plus de place à l’initiative personnelle et l’intuition afin que le talent de chacun soit mis en exergue. De nouvelles interfaces voient le jour dans les entreprises s’appuyant sur des procédés novateurs tel le crowdsourcing. Il s’inscrit dans une nouvelle gestion des connaissances en utilisant la créativité, l’intelligence et le savoir-faire du public afin de faire émerger de nouvelles idées. Le partage d’informations au sein de l’entreprise en devient ainsi primordial. La cohésion entre ces nouveaux dispositifs qui en découle est rendue possible grâce à de nouvelles plateformes virtuelles de communication comme le propose Microsoft avec son software Sharepoint. En effet ce dernier permet à son utilisateur de mettre en place un réseau avec ses collègues dans le but d’améliorer la communication, ceci afin d’être plus efficient qu’avec de simples mails.

C’est par ces faits qu’une réelle culture de l’entreprise se développe. Et celle-ci se doit de perdurer malgré la nécessité de recrutement. C’est pourquoi il devient indispensable de cibler les personnes susceptibles de convenir aux valeurs de la société. De nouvelles techniques de recrutement sont mises en place comme le propose Google avec son fameux « jeu de cartes » qui est un moyen pour cette firme de déterminer la nature comportementale de l’employé potentiel.

Une fois la sélection passée, un réel travail d’équipe peut s’opérer afin de tirer profit des qualités de chacun. Laissant l’égo de côté, une nouvelle conscience de l’entreprise émerge. En outre, il serait possible de créer des annuaires internes à la société indiquant le domaine de prédilection afin de faciliter les collaborations comme le propose Accenture avec son programme YAMMER.

Afin de mettre en corrélation des profils avec des entreprises, l’utilisation du procédé « Big data » est un nouveau moyen devenu indispensable pour les recruteurs. Mise en situation, lorsqu’un étudiant fraichement diplômé est à la recherche de son premier emploi, il se rend généralement sur des sites comme « LinkedIn ». L’intérêt du système « Big data » pour les entreprises est de prendre connaissance de l’historique de recherche de l’étudiant ciblé afin de lui proposer des offres d’emploi susceptibles de répondre à ses attentes à travers le monde entier.  

D’autre part, dans un monde en constante évolution, voyant se développer de façon exponentielle les NTIC, les savoir-faire deviennent vite obsolètes et sont ainsi en permanence remis en cause. Les diplômés, dont le nombre aujourd’hui explose, notamment au sein des pays émergents, doivent sans cesse se remettre en question. Tout ceci afin d’essayer de se perfectionner pour répondre aux nouvelles attentes du marché.

L’économie de la connaissance ainsi que son management se doivent donc d’être au centre de toute démarche professionnelle actuelle. La différenciation en est l’élément clé.

Mots-clés : Avenir, différenciation, adaptation, équipe, innovation

Jean-Clément DOAT, Pierre DONNAY, Marion EIZAGUIRRE, Youssef EL IDRISSI, Thibaut FLORIN, Laura FORNER

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L’idée principale qui nous a interpellé durant cette conférence est la différence entre le savoir explicite et le savoir tacite. Nous souhaitons approfondir le savoir tacite. En effet ce dernier, nous parait beaucoup plus subtil que le savoir explicite. On les distingue grâce à leurs différences de transmission. L’un est formalisé alors que l’autre fait partie intégrante du subconscient. Sachant que 80% des connaissances d’une organisation sont tacites il faut apprendre à les gérer afin d’apporter une plus-value et un gain de temps à l’entreprise. L’évolution de la conjoncture économique a engendré une explosion des nouveaux arrivants sur le marché du travail. Ces derniers présentent les mêmes compétences explicites. La différenciation s’effectue donc sur les connaissances tacites. Plusieurs moyens peuvent-être mis en place pour améliorer la transmission des connaissances tacites en entreprise:
– Tout d’abord il serait judicieux de faire collaborer des duos intergénérationnels. Une personne proche de la retraite pourrait transmettre son savoir-faire tacite aux plus jeunes.
– Puis, favoriser un travail d’équipe plutôt qu’un travail individuel. Cela permettrait de mettre en commun des idées sur un même sujet.

Pour conclure, nous pensons qu’il serait intéressant de développer la reconnaissance de la hiérarchie envers les personnes qui détiennent ce savoir. Cela serait source de motivation pour chacun et de dynamisme pour l’entreprise.

Lors de nos stages respectifs, nous avons tous été accompagnés et avons reçu un suivi personnalisé par des anciens en entreprises. Ils nous ont transmis les rudiments rapidement pour ensuite de nous expliquer les ficelles du métier au fur et à mesure de nos stages. Autre exemple concret et efficace, Skema Alumni met à disposition une grande communauté d’anciens de Skema qui nous permet de nous mettre en relation afin de partager leurs expériences, trouver des stages voir même donner des conseils.

Créer un réseau social d’entreprise permettrait de mettre en relation les différents individus d’une entreprise situé à différents endroits. En effet cela permettrait de relier les mêmes services d’une entreprise implantée à l’internationale (relier les différents pays). Danone est pionnière dans le domaine car elle met en place de nouveau moyen de communication. Grâce à la visio-conférence, le savoir tacite a désormais une dimension internationale. En utilisant ces nouvelles technologies, les entreprises s’adaptent au progrès numérique permettant une accélération de la distribution de l’information.  Nous faisons ici appel à la connaissance collective car il y une interaction entre le réseau interpersonnel et les salariés. Cela illustre le knowledge management social.

En résumé le savoir tacite s’assemble au KM Social, les deux conséquences du savoir tacite dans une entreprise sont la reconnaissance sociale au sein d’une entreprise. Cela peut être également aussi une source de motivation et d’implication personnelle qui bénéficie non seulement à l’employé mais aussi à l’entreprise.

Florent Centofanti – Greg Cohen – Simon Corigliano – Emilie Comte – Quiterie D’avout.