Groupe 6.7 – Lille – Thème 4

« Qui connaît son ennemi comme il se connaît, en cent combats ne sera point défait. Qui se connaît mais ne connaît pas l’ennemi sera victorieux une fois sur deux. Qui ne connaît ni son ennemi ni lui-même est toujours en danger. »
L’Art de la Guerre, Sun Tzu
Pour un chef d’entreprise, le fait de connaître de manière précise les capacités de la firme pour laquelle il travaille nous semble indispensable.

Mais qu’en est-il de l’environnement de l’entreprise ? Doit-on consacrer des ressources considérables pour se tenir informé des dernières nouveautés technologiques, des récentes avancées juridiques ? Bref, la veille stratégique est-elle utile ? Dans un monde où la concurrence entre les entreprises est désormais mondiale, la réponse semble évidente. Selon Anne Barraquier, professeur permanent à Skema Business School, « la connaissance est le facteur principal de la compétitivité des entreprises. »

Toutefois, c’est encore cette fois par l’argent que le bât blesse. Ce que nous allons tenter de montrer, c’est comment l’allocation de ressources à la veille stratégique peut s’avérer déterminant pour la pérennité d’une entreprise.
Récolter et analyser les informations cruciales sur l’environnement de l’entreprise permet à cette dernière d’élaborer une réponse adaptée aux difficultés présentes et futures. Ce processus de veille stratégique est long et coûteux mais il est tout à fait possible de le mettre en place pour peu que la récolte d’information soit organisée.
Il convient de préciser que la veille stratégique est un concept englobant la veille concurrentielle, fournisseurs, technologique, commerciale, juridique, etc et correspond donc à la surveillance de nombreux acteurs comme les concurrents, les clients, les pouvoirs publics ou encore les groupes de pression. La veille stratégique est donc un concept vaste mais que les entreprises ne peuvent négliger sur la durée.

Faite de manière plus ou moins consciente par la direction des entreprises au quotidien, la veille stratégique n’a de valeur que si elle est organisée de manière correcte. Plus qu’une obligation, bien exécutée, elle devient une arme redoutable pour tout chef d’entreprise !

« Veiller pour se démarquer. L’ignorer, c’est sombrer »

 

Pour aller plus loin : Méthode L.E.SCAnning écrite par Humbert Lesca, docteur d’Etat en sciences de gestion (disponible à LA Fusée sur le campus de Lille)
(Pour un bref aperçu : http://www.veille-strategique.org/lescanning/lescanning.htm et http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique )

POULAT Bastien / POUPON François / RAMANIVOSOA Grace /  RONGER Nicolas / ROST Sophie / ZELLER Nicolas

Groupe8.4-Sophia-Thème 4

« C’est en veillant qu’on entreprend »

La veille est une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions. » AFNOR

Les principales menaces auxquelles les entreprises doivent aujourd’hui faire face sont la concurrence accrue et la volatilité des consommateurs : les consommateurs sont en effet plus enclins à aller de marques en marques et à désirer toujours plus, tout le temps. Il est donc primordial pour les entreprises d’anticiper les innovations et les évolutions du marché afin de pallier aux offres de la concurrence et de satisfaire les consommateurs. Prenons l’exemple de la Silicon Valley et de ses start-up. Alors que le marché des réseaux sociaux et des applications pour mobile doit faire face à une forte pression concurrentielle, les start-up qui se démarquent sont celles qui ont su anticiper les besoin des consommateurs et/ou des entreprises.

Il existe différents types de veille : la veille commerciale, la veille concurrentielle et la veille technologique et la veille juridique. Chacune nécessite un mode opératoire différent qui fait appel à différentes compétences. En ce qui concerne la veille commerciale, ce sont des compétences en marketing qui sont attendues afin de pouvoir connaître le marché et anticiper les attentes du consommateur. La veille concurrentielle, quant à elle, consiste à analyser la concurrence. La veille technologique vise à appréhender les innovations et à s’en servir pour développer son entreprise tandis que la veille juridique consiste en la surveillance de l’évolution légale pour les anticiper.

Finalement, la veille en entreprise, quelle que soit sa forme, apparaît comme étant un processus important et non négligeable dans les pérennité des entreprises.

 

Sources :
– http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique
HEUGAS Alexis, HIEN Maxence, HOTIN Maxime, IRATCHET Laura, KRIEFF Anouk

Groupe9.6-Lille-thème4

« Every information is yours to control »

Un tel slogan permettrait aux entreprises de mieux se préparer à l’intelligence économique, afin de rester compétitives dans une économie où l’information est primordiale. Pour y parvenir, il est primordial d’investir dans la veille stratégique. Un véritable enjeu est ainsi caché derrière ces termes.

La veille est le fait de surveiller l’environnement dans lequel l’entreprise s’inscrit, de collecter des informations utiles pour préparer l’avenir et de maîtriser cet environnement.Toute information doit être considérée comme une ressource stratégique et chaque entreprise doit se l’approprier puis la traiter afin de détecter les menaces et saisir les opportunités. Elles doivent de ce fait poursuivre le cycle du renseignement (voir schéma ci-dessous).

image cicle

Ce processus informationnel permet donc à l’entreprise de réduire son incertitude en anticipant l’évolution de son environnement socio-économique et technologique.

En outre, la veille stratégique ou plus exactement les veilles stratégiques s’établissent sur plusieurs domaines, qu’ils soient financiers, marketing, technologique ou encore juridique. Cela constitue ainsi la véritable force des veilles puisqu’elles permettent de traiter une information multisectorielle, et donc de posséder une vision globale nécessaire à toute entreprise.

« Every information is yours to control » est par conséquent un slogan qui se veut contemporain. En évoluant dans un monde globalisé où l’information peut se trouver partout, il est dans l’intérêt des entreprises de refléter une image en adéquation avec leur temps, c’est-à-dire celle d’une entreprise qui prend soin de traiter et de contrôler l’information dont elle a besoin avant de prendre une décision stratégique.
Sources: 
Claire MOHIN, Arame NIANG, Minh-Tuyen NGO, Amaury NGOVAN, Paul PIGNOLO, Prescillia PHAM

Groupe 6 TD 4 _ Sophia – Thème 4 Slogan

«Ne vous contentez pas des informations de la veille, veillez vous-même »

L’environnement économique se voit aujourd’hui rythmé par un flux d’informations intense: il est du devoir de l’entreprise de la collecter, de la filtrer et de la traiter. En effet, la maîtrise des données accumulées est un facteur clef de la compréhension du milieu dans lequel l’entreprise évolue et permet d’anticiper des évènements déstabilisants ou des opportunités à venir.

Il est donc vital pour l’entreprise de se tenir informée des avancées qu’elles soient technologiques, commerciales ou susceptibles d’influencer sa production. D’autre part, la veille technologique permet de devancer la concurrence, cela grâce à une meilleure gestion de l’information.

Cependant, notons que la veille engendre systématiquement un coût : en temps et en argent. Il est donc nécessaire de s’assurer de la qualité des données collectées, se méfier d’éventuelles fausses informations, ne garder que les données en lien avec l’objet de notre recherche afin d’en tirer des informations intéressantes. De ce fait, l’entreprise ne sera pas noyée sous un flux d’informations inutiles, et tirera un maximum d’avantages de sa recherche.

Pourquoi faut-il investir dans ce domaine et ne pas se contenter des informations publiques ?

L’idée de vieille économique est associée à celle d’avantage concurrentiel. Dans l’économie moderne, il faut s’attendre à ce que tous ses concurrents, ou presque, soient opérationnels dans ce domaine. Ainsi, ne pas investir équivaut à créer une asymétrie d’information négative pour l’entreprise.

Une entreprise qui investit dans la veille économique se doit d’obtenir des informations fiables et exploitables dans le cadre stratégique. Pour cela, obtenir ses propres informations est essentiel, car il s’agit du seul moyen de s’assurer une certaine fiabilité.

Pour synthétiser la veille est une arme puissante pour les entreprises, elle permet de prendre des décisions stratégiques qui serviront sa croissance.

 

5 mots clés (tags) :

        Veille

–        Entreprise

–        Informations

–        Décision

–        Données

 

Mélissa Regnault, Alexia Rouchouse, Florent Pelé, Manaëlle Perchet, Vincent Perriot, Marion sclaunich.

Equipe 3/TD8 – LILLE – Thème 4

En 2009, la compagnie aérienne United a vu son cours de bourse baisser de 10% suite à la diffusion sur les réseaux sociaux, Youtube notamment, d’une vidéo la dénigrant. En effet, la compagnie avait détruite la guitare de Dave Caroll lors d’un vol et avait refusé de dédommager son passager. Face à si peu de considération, il avait alors fait le buzz en publiant la satirique chanson « United breaks Guitars ». Une veille efficace aurait permis à la compagnie d’endiguer le problème et d’ainsi éviter la perte de 180 millions de $.

La veille est une étape essentielle du processus d’intelligence économique. Elle consiste en la recherche d’informations mais aussi et surtout en leur analyse. Elle doit permettre à l’entreprise d’orienter ses choix stratégiques et de développer son activité de façon à se positionner comme leader en prenant une avance considérable sur ses concurrents grâce aux innovations ainsi permises. Comme le dit Daniel Rouach, la veille permet de « pister les démarches actives, déploiements vers d’autres secteurs d’activités, fausses pistes et leurres destinés à égarer les curieux, intrusions diverses, dépôts de brevets, travaux de recherche, et ce de la part de concurrents directs et indirects »
Même dans les petites entreprises il est essentiel de se consacrer à la veille ; car si l’acquisition de l’information à un coût, celui de l’ignorance est bien supérieur.

Concrètement, la veille se traduit pas un processus quotidien de questionnement et de recherche. Il ne s’agit pas de récolter quantitativement de l’information, mais bien de cibler ses angles de recherche pour qu’elle devienne pertinente, utile et fiable. La veille dans l’intelligence économique est pro-active et non plus réactive comme pouvait l’être le renseignement. Elle s’inscrit parfaitement dans l’ère de l’information.

SAVOIR C’EST POUVOIR

Juliette FERRARI, Charlène GALJATZ, Sophie GALLAIS, Ornella GRANGE, Marion GREGOIRE, Alia Haji
Equipe 3

Groupe 8.2-Sophia-Thème 5

Pour traiter ce sujet, il est tout d’abord important de définir les notions de lobbying et d’influence. Le lobbying d’une part représente un ensemble d’actions d’influence et de pression menées par un lobby, c’est-à-dire un groupe de pression, pour défendre ses intérêts face à des institutions ou à des individus pouvant prendre des décisions qui pourraient les affecter. Ses actions sont surtout menées en faveur des décideurs politiques. L’influence d’autre part évoque le processus par lequel un individu fait adopter un point de vue à un autre.Dans sa conférence, Alice GUIHLON a largement illustré la pertinence du lobbying à travers l’exemple des parfums de Grasse. En effet, lors d’une conférence européenne à Bruxelles, des règlementations ont été adoptées en vue d’interdire les essences naturelles dans les parfums. Ainsi, l’économie locale des parfums naturels, notamment les parfums de Grasse,s’est effondrée suite aux décisions en matière de normes. L’absence de lobbying français a porté préjudice à tout un pan de l’économie local et cela montre donc l’importance pour un pays, une région ou une entreprise d’avoir une personne ou un groupe de personne qui défend ses intérêts. De plus, aujourd’hui on ne peut plus négliger l’importance de l’information dans la société. Celle-ci en effet est accessible à tous et peut devenir une source d’influence selon la manière dont elle est diffusée. Par exemple, le fait de diffuser une information erronée ou d’en cacher l’existence à ses collaborateurs comme aux entreprises concurrentes permet d’influencer les décisions finales. En outre, l’inter connectivité croissante entre les agents économiques a rendu inéluctable et indispensable le partage d’informations et le travail en collaboration avec les réseaux sociaux, les médias, les firmes, les ONG etc… La croissance d’une entreprise est en partie rattachée à ces facteurs externes. Apple, par exemple, se développe notamment grâce à sa stratégie médiatique. En définitive, influence et lobbying sont deux notions complémentaires et indispensables dans le contexte économique et mondialisé actuel.

Sources:

Conférence IEKM

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/groupe/38423/locution

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/influence/42976

TD n°8, équipe n°2 – Christelle CHEN YUE YANG, Leslie CHEROUVRIER, Alexiane CUENIN, Caroline DIETRICH, Sarah DUREAU

Groupe 5-7-Sophia Antipolis-Thème4

« Celui qui ne prévoit pas les choses lointaines s’expose à des malheurs prochains. »

Confucius

On peut caractériser la veille concurrentielle comme étant « un état ou dispositif de surveillance continue des actions et produits des concurrents actuels ou potentiels. […] elle peut se faire par le biais de services ou outils spécifiques et par une mobilisation des salariés. » (www.definitionmarketing.com).

La veille permet à une entreprise de faire face de manière plus efficace à la concurrence et lui permet ainsi d’acquérir de nouvelles parts de marché, voir d’évincer ses concurrents pour acquérir les siennes. De plus, elle permet à l’entreprise qui la pratique d’avoir une connaissance sur tout ce qui peut se passer dans un domaine donné.

La veille est donc pour l’entreprise un outil « d’anticipation » des évènements futurs qu’il s’agisse d’évolutions technologiques ou des manœuvres des concurrents. Si la veille permet à l’entreprise de gagner des parts de marché, elle peut aussi lui éviter d’en perdre.

Vivant aujourd’hui dans une économie de marché, la concurrence est incessante et grandissante, il ne s’agit désormais plus de savoir ce que le client veut mais ce que le client voudra, il faut anticiper, toujours, tout le temps afin de rester dans la course.

Cette veille de quelque nature qu’elle soit, est nécessaire dans n’importe quel domaine, pour l’entreprise certes, mais aussi à une échelle plus grande, pour l’Etat. En matière de renseignements, la veille est primordiale car elle est synonyme de sécurité.

Suite à notre réflexion sur la veille concurrentielle en découle ce slogan :

La veille, outil de sécurité et d’anticipation, permet de mieux comprendre le client d’aujourd’hui et demain, de répondre au mieux à ses attentes. De la surveillance des concurrents en résulte un gain des part de marché, une pérennité à long terme de l’entreprise et l’accroissement des profits.

 

Florine Martin, Cyril Mugnier, César Natali, Jean-Philippe Marro, Romain Mure

Groupe 9 – Paris – Thème 4

4. Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

« C’est pas demain la veille qu’on pourra se passer de la veille. »

De nos jours il est évident que l’information est l’ACTIF principal des entreprises. Globalisation, Internet, Dématérialisation etc. sont à l’origine de ce bouleversement.

Mais alors comment rester compétitif dans un monde de plus en plus concurrentiel?

La clé du succès est la gestion de l’information, c’est un avantage concurrentiel primordial ! Mais bien entendu, avant de gérer l’information il faut en disposer et la stocker de façon pertinente et utile pour la pérennité de l’entreprise. C’est là que ce trouve l’utilité de la veille stratégique: surveiller la concurrence (LEGALEMENT), récolter les informations judicieuses et les stocker de manière sûre. En effet, la veille ne consiste pas uniquement à récolter des informations!

Une information dénuée d’intérêt, une information difficile à retrouver, une information  facilement retrouvable par les concurrents…. Toutes ces situations peuvent mener à la perte de l’entreprise car c’est un élément essentiel dans la vie d’une entreprise qui doit être sous contrôle.

La veille est indispensable de nos jours !

Rinish KARA, Elsa KHAZAAL, Sabrina KHOULLAK, Kevin PAULUS, Fanny QUIDENAO VASQUEZ.

Groupe 4-2; Sophia; Thème 5

Jean-Jacques Jacky de radio RTL: Et en ce vendredi matin, nous sommes heureux d’accueillir Monsieur Lobbes, qui je le rappelle aux auditeurs, est le directeur général adjoint du groupe Homes & Cie, groupe fortement lobbyiste vis-à-vis de l’Etat.

Monsieur Hobbes, comment envisagez-vous l’avenir du Lobbying en France et comment expliquez-vous son ascension fulgurante dans les hautes sphères de l’Etat ? Monsieur Lobbes: Ecoutez mon cher Jean-Jacques, je vais être franc. Vous me faîtes bien rire, vous les journalistes à poser ce genre de questions dans le but d’être éclairés à propos d’éventuelles affaires suspicieuses entre L’Etat français et les grands groupes lobbyistes. Je pourrais vous narrer une tonne d’histoires sur l’influence croissante du lobbying français. Bon nombre de personnes s’extasient devant le lobbying. Elles y voient de l’argent, des mystères et des complots. Mais personne ne se préoccupe de la signification même du mot lobby.

Littéralement, le mot anglais lobby signifie vestibule ou couloir. Donc par lobby, on entendait les couloirs de la Chambre des communes britannique où les groupes de pression pouvaient venir discuter avec les membres du Parlement. En France, nous pourrions parler des groupes lobbyistes qui prennent racines dans les couloirs de l’Assemblé Générale. Disons que le top 5 des grands groupes lobbyistes français sont, sans surprise, EADS, EDF, GDF SUEZ, TOTAL et BOUYGUES. Il n’est pas nécessaire de rappeler que le Président Sarkozy connaissait personnellement Martin Bouygues. Je serais hypocrite de vous dire que l’Etat est indépendant vis-à-vis des lobbys. Au contraire, parce que sous Hollande, l’Etat est moins présent, les groupes lobbyistes se font les dents en s’insérant dans les hautes sphères politiques. A commencer par les campagnes électorales où des scandales, véridiques ou non, ont su tenir la presse en haleine. Par exemple, la presse avait sous-entendu que le Groupe L’Oréal aurait contribué financièrement à la campagne de Monsieur Sarkozy. Par cet exemple j’essaye de vous montrer que l’Etat et les lobbys français sont dépendants l’un de l’autre. Pourquoi? Parce que ça profite à tout le monde. Que feriez-vous si l’Etat vous proposait des réformes ou mécanismes qui permettraient aux industriels, en échange de financement, de faire plus de profits via de nouveaux marchés à l’international ? Pardi, vous accepteriez! Mais ne faites pas le timide Monsieur Jacky. Je sais bien que nous ne sommes pas du même bord, mais Ovide n’a-t-il pas mis en avant dans ses écrits l’avidité de l’Homme qui, non satisfait des richesses abondantes que la Terre lui procure, viole les entrailles de la Terre à la recherche de biens supplémentaires. Je crois qu’Ovide ne serait pas choqué s’il rencontrait des lobbyistes.

Mais je ne peux me retenir de vous dire que l’accélération de la construction européenne, la mondialisation et la libéralisation des marchés, l’émergence d’une société de groupes d’intérêts, la mise en place de syndicats salariés et la croissance exponentielles des expertises faites par les entreprises à L’Etat, nous mettent en face de la réalité: tous ces éléments ont constitué des tremplins au Lobbying français. Malgré les valeurs républicaines ancrées dans le sol français, malgré les réticences des politiciens à aller vers l’innovation économique et politique, les groupes lobbyistes ont su faire leur nid avec 50 cabinets de lobbying en France et peuvent se vanter de narguer la politique. On dit souvent que derrière un homme il y a une femme. Je vous laisse deviner qui se cache derrière l’Etat.

DERRIEN Agathe, DUBREUCQ Maxence, DO PACO Romain, DELLI Kevin, DETRIE Lara

Groupe n°2, TD n°4

Groupe 6-8 / Sophia / Thème 5

Le lobbying est un point essentiel de l’intelligence économique. Le lobbying regroupe toutes les actions d’influence et de pression qui sont établies dans le but de défendre ses intérêts face à des individus ou des institutions qui pourraient par les décisions prises les affecter. Pour une entreprise, le lobbying doit être intégré à ce que l’on appelle le nuage d’influence. Ce nuage est le moteur clé de la pensée stratégique. Il permet de sortir de l’immédiateté, de revenir à l’essentiel et de savoir ce que l’on est et ce que l’on veut devenir. Il est très important pour une entreprise d’être influent auprès des autres acteurs économiques comme les organisations internationales, les Etats, etc…. Plus une entreprise est influente et plus elle se protège des crises et attaques diverses. Une grande influence et un lobbying important permettent souvent de faciliter son propre développement économique et d’être dans une position d’action et non de soumission.

Le lobbying est d’autant plus important aujourd’hui au vue de l’intensification de la mondialisation. Par exemple, les grandes entreprises européennes doivent être influentes auprès des instances européennes pour que les décisions de la commission ou du parlement européen aillent en faveur des entreprises européennes et non en faveur des entreprises étrangères qui exercent un lobbying très puissant. Exercer le lobbying c’est avant tout avoir un comportement actif ou pro-actif. C’est par exemple le cas des lobbying pro armes aux Etats-Unis qui empêchent tout changement de la législation du fait d’une influence très forte auprès des citoyens et des instances politiques américaines.

En France, le lobbying est assez souvent mal perçu et une grande majorité des citoyens français en ont une mauvaise image. C’est pourquoi certaines grandes entreprises françaises comme Dassault Aviation et Total ou certaines ONG comme Transparency International France militent auprès de la population et des politiques pour mieux encadrer le « lobbying à la française » et ainsi augmenter l’influence des fleurons de l’économie française.

Le lobbying n’est pas réservé aux grandes multinationales. C’est aussi une technique d’influence qui peut être mise à un échelon nationale, régionale ou encore locale.

Salaün Valentine, Robin Emeline, Sevin Théo, Christophe Servens – TD6 équipe 8

Source: Le monde, Courrier International

 

 

Groupe 10 – LILLE – thème 4

«  Veillez, Prenez une longueur d’avance »

longueur d'avance

Le mot veille est à prendre dans son sens propre, celui de rester éveiller, d’être prêt à détecter quelque chose auquel on ne s’attend pas. Dans un monde où tout évolue très vite, où les marchés sont globalisés et  où la concurrence fait rage, les entreprises doivent prendre conscience de l’importance de la veille pour anticiper les évolutions et les innovations.

Outre sa capacité de production et la qualité de ses produits, c’est aujourd’hui la compréhension de son environnement socio-économique qui rend une entreprise performante.  En effet, comment créer de nouveaux produits si l’on ne sait pas ce que font les autres ? Si l’on ne connaît pas les attentes des consommateurs ? La veille stratégique apporte ainsi à l’entreprise et à la Knowledge economy les informations utiles pour savoir ce qui évolue, ce qui peut arriver à tout moment.

Prenons par exemple les sites de vente en ligne qui ont recours à la veille d’opinion par la diffusion de questionnaires auprès de leurs clients. Le but est alors de mieux comprendre leurs besoins et donc de mieux les satisfaire à l’avenir. Outre la veille d’opinion,  il convient de distinguer également la veille marché, technologique, comptable, juridique et règlementaire …

L’importance de la veille paraît alors évidente pour qu’une entreprise tire son épingle du jeu aujourd’hui. Elle éloigne l’incertitude et permet de créer des opportunités. Alors veillez, prenez une longueur d’avance.

 Sources :

http://philippetakacs.com/comment-avoir-une-longueur-davance 

http://www.veille.com/ 

 http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

Claire LE ROY

Groupe8.3-Sophia-Thème5

Commençons tout d’abord par définir ce qu’est un lobby : il s’agit d’une structure organisée qui a pour but de défendre les intérêts d’un groupe donné auprès des pouvoirs publics, ceci afin d’influencer l’élaboration et l’application des mesures législatives en leur faveur.

Il est avant tout intéressant de constater une différence fondamentale entre les États-Unis, où les lobbies interagissent dans la vie politique sans tabou et en France où ils interviennent la plupart du temps de manière informelle et sont généralement mal perçus par la population.
Le but d’un lobby est avant tout de convaincre, influencer et rallier. De ce fait, les lobbies se concentrent naturellement sur les catégories d’acteurs suivantes : les sympathisants et les neutres, respectivement les personnes partageant les mêmes idées sans en être convaincues, et celles n’ayant pas d’opinion du fait d’un manque d’information. Ils agissent donc de préférence dans des lieux semi-libres, c’est-à-dire des espaces où l’avis sur les lobbies est entretenu par ces derniers, et où les opposants restent potentiellement à convaincre. Ils peuvent également vouloir intervenir en lieux négociés, lieux où ceux-ci mettent tout en œuvre pour rallier de nouvelles personnes à leur cause.

Pour nous, professionnels français produisant par exemple des éthylotests, le lobby peut tout autant nous servir que nous desservir dans la mesure où il exerce une influence non-négligeable auprès des dirigeants politiques, avec des résultats qui peuvent nous être favorables (campagnes publicitaires sponsorisées par l’État accompagnées de lois pro-éthylotests). Attention cependant, car si le lobby pro-éthylotests fait la promotion de notre cause, c’est aussi le cas pour des lobbies qui nous sont opposés, et à terme, cela peut amener à une perte de la neutralité de nos députés (ce qui est parfois déjà le cas). De fait, le lobbying pose un problème d’éthique en France lorsque les méthodes d’influence s’apparentent à de la corruption, ceci découlant du manque de transparence dans leurs façons de faire.

EBREN Océane, EL ALLAM Badr, GALLINA Jeanne, GERMAIN Louis, GUIGAL Arthur

Groupe1-6 – Sophia Antipolis – Thème 4

« Veille au volant, prospérité au tournant »

 Le processus de veille en entreprise est l’activité qui consiste à réunir en permanence un ensemble d’informations lui permettant d’évoluer et d’anticiper en ayant une connaissance accrue de l’environnement commercial, technologique, concurrentiel, stratégique et autres. Le contexte actuel, en faisant de l’information et de sa diffusion le cœur et le moteur de toute activité économique, met en lumière un nouveau concept : celui de l’intelligence économique. Cette dernière se définit comme la maîtrise de l’information stratégique par et pour l’entreprise, mettant ainsi l’information au cœur de la stratégie de l’entreprise et rendant dès lors indispensable le processus de veille. Cette nouvelle composante de l’intelligence économique est en constante évolution et donne même naissance à de nouvelles activités à l’image de l’entreprise Digimind qui propose à des grands groupes européens (Veolia, France Telecom, EDF…) l’externalisation de leurs services de veille.

Quelle est la plus-value qu’apporte le processus de veille à une entreprise ?

Premièrement, la totalité des secteurs qui composent une entreprise bénéficie du recours à cette activité : de la veille financière à la veille médiatique en passant par la veille juridique, chaque secteur se doit de maîtriser les flux d’informations qui circulent dans son environnement. En effet, que celles-ci prennent la forme de mouvements sur les marchés financiers et monétaires, de faits d’actualité ou de mises à jour législatives, les informations impactent directement l’avantage concurrentiel de l’entreprise.

Ainsi, si elle est aujourd’hui indispensable à la bonne santé de l’entreprise, il n’en demeure pas moins que l’activité de veille doit être conduite avec précaution. Effectivement, plusieurs risques guettent cette pratique. La veille doit demeurer légale, pour ne pas se laisser aller à des pratiques telles que l’espionnage industriel, ou d’autres dérives non conformes à l’éthique.

MOLL Alexandra, KONEDENG Cindy, LAUVIN Simon, LOUBNI Soukaina, LEAO Pierre-Louis

Groupe 3, équipe 1, Lille, Thème 4

« La veille, pour ne pas se mettre en veille« 

Pour Montaigne, « le monde est une branloire pérenne », pour lui l’homme a toujours eu la préoccupation d’organiser le monde. Aujourd’hui celle-ci atteint sont apogée avec l’avènement d’une guerre de compétitivité, au coeur de la Troisième Révolution Industrielle au sens de J. RIFKIN. Cette recherche de compétitivité perpétuelle conduit à adopter des stratégies bien précises pour trouver sa place dans ce nouveau combat économique. La veille, méthodologie apparue dans les années 1990 permettant de recueillir de l’information pour l’analyser, devient ici un avantage comparatif, permettant à l’entreprise de mieux connaître et comprendre son environnement, afin de prendre des décisions éclairées et de mener des actions pérennes.

Malgré le fait que ce tri d’information soit contraignant, il reste indispensable car il apporte des outils stratégiques à l’entreprise lui permettant d’anticiper et ainsi s’imposer sur le marché. Il est en effet très intéressant pour une firme de choisir d’investir dans la veille. Elle lui permet, par exemple, d’évaluer les pratiques commerciales d’une activité, ses concurrents et leur positionnement, ainsi que les opportunités d’innovation de son secteur. D’autre part, la veille permet d’organiser la sécurité du patrimoine des entreprises et de leur système d’information. Il s’agit finalement de développer des stratégies d’influence pour mieux coopérer et négocier. Somme toute, cette méthodologie permet à la fois de repérer les opportunités et de prévenir les menaces.

On parle aujourd’hui d’une IE (Intelligence Economique), c’est-à-dire d’une économie cognitive où la veille joue tout son rôle. L’entreprise doit savoir s’adapter pour survivre à ce nouvel environnement de la connaissance. Finalement, à l’heure où la firme a perdu sa forme pyramidale, l’autorité, alors au coeur de la structure, a besoin d’un réseau d’intelligence économique où la veille permet une meilleure circulation de l’information.

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Anne Bojko, Djamila Bendjafar, Louise Block, Sarah Altmayer, Wafaa Benmlih Tayaa, Juliette Alphand

Groupe 3-4, LILLE, Thème 4

Voilà, nous y sommes : bienvenue au XXIème siècle, un monde où la vitesse de l’information est devenue un critère de compétitivité. En 2013, une seconde représente plus de 300 000 tweets envoyés sur le réseau social Twitter, plus d’un million de SMS qui circulent dans le monde, des milliers d’entreprises qui voient leurs actions baisser ou s’élever en Bourse.
Les entreprises, pour réussir, doivent faire vite. Et encore, « vite » reste un grossier euphémisme.

 VEILLE - RESEAUX

Quand on sait qu’Apple planche sur des projets vingt ans avant même qu’ils ne les sortent aux yeux du grand public, cela fait forcément réfléchir sur leur stratégie : l’avantage concurrentiel de nos jours repose en effet sur la prévision des changements et l’anticipation des événements à venir.
Nous venons de définir une notion de plus en plus étudiée : LA VEILLE.
Veiller, c’est avant tout surveiller l’environnement externe, que ce soit en terme de culture du marché, mais aussi de toutes les données qui pourraient impacter l’activité de l’entreprise. Et c’est sur ces données que nous devons bâtir des spéculations, des calculs et des stratégies.

 VEILLE TECHNO1

Qui pourrait deviner que demain le cours de l’or va chuter brusquement ou que la Chine arrête d’investir ?  Personne.

Les plus sceptiques vont peut être trouver que ce concept se fonde uniquement sur des incertitudes ? Je leur répondrai que nous, futurs entrepreneurs et conscients de l’importance de la VEILLE, nous ne voyons que des opportunités.
Bien sûr  que l’économie est aléatoire.
Bien sûr que les choses peuvent évoluer autrement que nos calculs.
Mais avec la VEILLE, nous pouvons tirer notre épingle du jeu en restant attentif et réactif à la seconde près. La VEILLE, c’est être ouvert et anticiper d’une façon rapide et efficace, les moindres aléas de notre environnement économique.

 ACTION, RÉACTION, bienvenue dans le XXIème siècle :

VEILLE UN JOUR, VEILLE TOUJOURS.

SOURCES :
http://www.planetoscope.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Veille_technologique

Cours de IEKM // Conférences IEKM

Hervé GIRARD, Simon ILLOUZ, Charlotte FOUACE, Foulques HOUITTE DE LA CHESNAIS, Alexis FOSSAERT, Constantin HOU

groupe74-Lille-thème4=Slogan

« Big Knowledge Economy is watching you, so should you! »

Aujourd’hui, dans un contexte d’économie de la connaissance de plus en plus développé, les entreprises se doivent de suivre les évolutions permanentes de leurs concurrents afin de rester compétitives et d’assurer leur pérennité. En ces temps de crise, la veille n’est plus une option mais une nécessité pour quiconque désire conquérir le marché. C’est pourquoi il faut les convaincre d’investir dans ce domaine si important et désormais indispensable pour rester dans la course…

En effet, la veille en entreprise permet de leur donner des lignes directrices, en anticipant les innovations et les changements que peut subir le marché. Toutefois, certaines entreprises appréhendent l’utilisation de cette technique et de ses effets car elle peut être perçue comme une sorte d’espionnage industriel, en plus de représenter des coûts conséquents et un investissement personnel. Il est donc nécessaire d’informer ces nouvelles entreprises afin de leur démontrer que la veille est indispensable au bon déroulement du processus d’intégration sur le marché économique. Actuellement, toutes les grandes entreprises (telles que Facebook ou Google) ont recours, de manière continuelle et permanente, à la veille, qu’elle soit et technologique et concurrentielle.

Pour finir, comme le dit si bien Michael E.Potter , professeur à Harvard  » la règle d’or c’est donner la bonne information à la bonne personne, au bon moment, pour prendre la bonne décision. »

Jérémy Grala, Claude-Alice Hanot, Chuthima Khaou, Camille Khati, Oliver Lavillette.

 

Groupe 6/5 – Sophia – Thème1

Au cours des années, la société a évolué ; nous sommes désormais dans une économie de la connaissance ou knowledge economy. Cette knowledge economy est l’utilisation de la connaissance (savoir-faire, savoir-être, savoir) pour générer des valeurs tangibles et intangibles. De la knowledge economy est née le knowledge management qui est le fait d’organiser et de gérer ces connaissances. Ainsi, La knowledge economy est une toile de fond de la connaissance et le knowledge management en est sa gestion.

Tout d’abord, étant nées dans les années 1990, il nous est difficile de définir vraiment ce qu’est la knowlegde economy. Nous n’avons pas connu d’autres périodes, ainsi, il n’est pas évident pour nous d’avoir le recul nécessaire pour adopter un point de vue critique.
Néanmoins, SKEMA Business school nous aide à développer notre savoir à ce sujet. En effet, SKEMA représente bien la knowledge economy dans la mesure où l’école nous pousse à accéder à un maximum de connaissances (professeurs étrangers et chercheurs, campus à l’étranger et accréditations étrangères) et ce dans le but de faire de nous les futurs ambassadeurs du knowledge management.

Par ailleurs, nous pouvons remarquer que dans l’entreprise le knowledge management est devenu essentiel car il permet d’éviter des asymétries d’informations telles que la perte de données et le manque de communication entre les employés. Il nous est donc indispensable en tant qu’étudiants et futurs managers d’appréhender ce nouveau type de management et de le maîtriser.

Aurélie Jaglin, Heloise Gury, Agathe Jautée, Ophélie Joly, Constance Lafont

Groupe 6-8 / Sophia / Thème 1

Le concept de Knowledge Economy apparait comme une évolution logique du fonctionnement de l’économie mondiale et actuelle. En conséquence, le management s’est adapté à cette nouvelle vision provoquant des changements dans les méthodes globales de cette discipline, et aboutissant au Knowledge Management.

Nés à l’époque de l’information facile (internet, chaine d’information en continue…) et de la sphère de la Knowledge Economy, notre génération a été baignée par ces concepts. Nous sommes donc tous concernés par cette évolution. Avec une production de biens de plus en plus automatisée, le capital intellectuel devient la ressource première des entreprises. Il devient donc inévitable de manier parfaitement les connaissances et le partage de celles-ci. En effet, nous pensons que ce concept représente l’avenir et continuera à évoluer. Et en tant étudiant à Skema, école bâtie sur la Knowledge Economy, on nous inculque les savoirs nécessaires à réussir, tout en s’adaptant à cette nouvelle vision de l’économie mondiale.

Selon nous, cette évolution est positive. On note un changement au profit des travailleurs, les salariés sont valorisés pour leurs connaissances et non plus pour leurs tâches manuelles. Ainsi, les salariés détiennent plus de pouvoir (décisionnaire, managérial…). C’est pourquoi, dans leur intérêt, les entreprises devraient s’inscrire totalement dans ce modèle et appliquer avec plus de rigueur les règles du Knowledge Management.

Emeline Robin, Théo Sevin, Christophe Servens, Valentine Salaün

Vers une organisation d’entreprise intégralement mécanisée ?

Le Knowledge Management peut être perçu comme un partage des savoirs internes et externes de l’entreprise entre les différents membres de son organisation afin que ceux-ci soient correctement utilisés. Le Knowledge Economy consiste quant à lui en une utilisation de différents savoir-faire dans l’optique d’un profit économique et par extension ce principe traduit le transfert d’une partie du savoir-faire humain aux machines.
En combinant ces deux techniques managériales, on peut se demander si les machines peuvent être considérées comme des membres à part entière de l’organisation d’une entreprise. En effet, le Knowledge Management implique un partage des savoir-faires que l’on combine au transfert du savoir-faire humain aux machines que propose le Knowledge Economy.
Ainsi, l’évolution de ces deux concepts est liée à l’évolution technologique. Certains métiers se sont avérés remplaçables par des machines ce qui a conduit à une toute nouvelle approche des concepts de KM et KE : avant la mécanisation généralisée des entreprises, le partage et le transfert de connaissances s’effectuaient d’homme à homme et dans le but d’augmenter la productivité de l’homme. Désormais, l’apparition des machines comme « nouvel acteur » du schéma d’organisation de l’entreprise amène à réviser ce constat : les transferts de savoir-faire s’effectuent d’homme à machine et dans le but d’améliorer la productivité de ces-dernières.
L’évolution de ces deux concepts est à l’origine d’une réorganisation du schéma de l’entreprise réduisant le nombre d’intermédiaires au sein de la hiérarchie des entreprises grâce aux remplacements de certains hommes par des machines. Ainsi ces deux techniques managériales permettent de réduire les inégalités de savoir-faire d’un bout à l’autre de la pyramide hiérarchique d’une entreprise.
Le lien entre évolution technologique et évolution de ces deux concepts pousse à se demander si le transfert de savoir-faire pourra un jour s’effectuer directement de machine à machine sans relais humain nécessaire.

SKEMA SOPHIA – TD 9 – Equipe 5 – Hugo Landrin ; Lola Lacoume ; Maylis Labeau ; Khawla Lahjomri ; Marie Kostiguian

Groupe 4-2;Sophia;Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiant ?

La notion de KE/KM est loin d’être simple à définir. Afin de nous aider à percevoir ces concepts, nous avons choisi de commencer par la concrétisation de ces notions au sein de Skema. L’ouverture à l’international, le fait que l’école soit le fruit d’une fusion et le large choix de parcours attestent du fait que Skema a bien intégré la KE/KM.

En tant qu’étudiants de la génération Y, nous ne sommes que des observateurs extérieurs de ces notions au sein des entreprises. Nous les percevons comme des moyens de modernisation, de partage, de globalisation et d’effacement des frontières hiérarchiques notamment par le biais des openspace. Ce partage des connaissances pourrait aussi encourager la polyvalence des employés et la cohésion au sein d’une entreprise. L’idée centrale deviendrait l’entraide et remplacerait la compétition qui est souvent présente et peut s’avérer nocive. En revanche, la compétitivité avec les autres entreprises s’en trouverait améliorée.

Nous avons cependant quelques réserves vis-à-vis de ces notions à interpréter avec modération. Tout d’abord nous craignons un risque de dépendance par rapport à la technologie et aux réseaux qui conduirait à la perte de l’écrit par exemple. Nous craignons également l’homogénéisation des connaissances et un décalage de celles-ci dû à un écart générationnel.

Le bilan de nos échanges s’avère favorable à la KE/KM. Nous avons hâte d’entrer dans le monde de l’entreprise et de mettre en action ces connaissances car à nos yeux, ce concept est un modèle pour l’avenir.

Agathe Derrien, Lara Detrie, Kevin Delli, Maxence Dubreucq, Romain Do Paço

Groupe 2,8 – campus Sophia – Thème 3

Dans le monde de l’entreprise tel qu’il est aujourd’hui il est de plus en plus compliqué de se démarquer des autres concurrents. C’est pourquoi nous verrons comment le concept de la KE peut nous influencer dans notre démarche professionnelle.

De nos jours, la richesse de l’entreprise se résume aux connaissances qu’elle cumule plus qu’à sa valeur vénale. Nous souhaiterions créer dans notre futur entreprise un management des connaissances qui fasse interagir les collaborateurs afin d’optimiser le fonctionnement de l’entreprise. Dans notre démarche professionnelle nous mettrons en commun nos connaissances professionnelles et scolaires pour constituer un atout majeur par rapport aux concurrents.

Nous ne nous verrons pas comme subordonnés mais comme des contributeurs de l’amélioration continuelle et de la compétitivité de notre entreprise.

La knowledge economy nécessite la création d’interactions, de liens sociaux afin de fluidifier l’échange d’informations. Pour cela, lorsque nous ferons partie de l’entreprise nous plaiderons pour la mise en place d’activités diverses telles que l’échange de postes, les think tank et autres activités permettant à chacun de trouver des points communs chez l’autre et ainsi améliorer la cohésion dans l’entreprise.

Officiellement nous pensons travailler à l’avenir avec un système pyramidale de plus en plus plat, l’information ne sera pas dépendante de ce schéma et se fera de manière informelle, sans se soucier de la hiérarchie. Pour cela, la culture d’entreprise que nous créerons devra pousser à communiquer sans complexe même avec les supérieurs, cela dépendra du travail du manager.

Grâce à l’optimisation de l’information nous connaitrons mieux notre marché, ainsi nous accroissons notre compétitivité et gagnons des parts de marché dans ce monde de plus en plus concurrentiel.

 

 

Les réseaux sociaux permettent une communication transversale au sein de l’entreprise. En effet, celle-ci brise les carcans hiérarchiques habituels concernant la communication et l’échange.

Ce principe de partage d’expériences et de connaissances cité ci-dessus nécessite la création d’outils permettants aux acteurs de ce réseau de communiquer, interagir et d’innover. Pour se faire, la création d’un intranet ouvert à tous dans l’entreprise, tel que l’a fait le Crédit Mutuel, pourrait aller en ce sens. en effet, celui-ci permet à chaque collaborateur de communiquer grâce à un système de messagerie instantanée. La société Danone va beaucoup plus loin en créant un forum dédié à tous ces employés dans le monde et qui a pour but de partager son expérience, afin que chaque personne puisse mettre en avant les techniques qu’elle a utilisé dans le but de d’aider ces collègues. Ainsi, ce forum permet un gain de temps considérable en proposant des solutions instantanées à des problèmes qui auraient demandé du temps. Ce système de partage provoque une meilleur cohésion au sein de l’entreprise. Effectivement, l’interaction et l’entraide aident à la création de liens sociaux (Présentation du social network de Danone :http://vimeo.com/7184818).

Sur un plan plus personnel, au sein du TD2 de Skema Sophia, la création d’un groupe sur le réseau social Facebook nous a permis de pouvoir partager des informations pratiques, des astuces, des cours… Tout ce qui peut nous être utile afin d’améliorer notre vie quotidienne et scolaire. Ce partage a selon nous créé un plus fort sentiment d’appartenance, en consolidants les relations sociales dans le groupe, une solidarité s’est créée. Cette solidarité nous amène à d’avantage partager nos informations, créant ainsi une cercle vertueux de création de connaissance. Les membres du groupe sont sur une logique de «don contre don», c’est à dire qu’ils agissent de manière désintéressée.

Nous pouvons alors considérer que lorsque nous seront au sein d’une entreprise, nous devrons créer des outils permettants la création d’interactions et de liens sociaux permettant d’améliorer le climat social et le résultat de l’entreprise.

 

Lucas Richez – Sophie Mailhos – Jeremy Rollet – Hamza Squali – Edouard Rey

Groupe 1.1 – Sophia – Thème 3

Aujourd’hui, entre mondialisation et difficultés à entrer sur le marché du travail, il convient de se différencier des autres candidats potentiels.
La Knowledge Economy et le Knowledge Management sont alors des notions essentielles qui doivent être prises en compte dans la démarche professionnelle.

On peut penser qu’une bonne compréhension de la Knowledge Economy pourrait être utile lors d’un entretien d’embauche. En effet, pour se démarquer, il faut mettre en avant notre capital intellectuel et culturel, c’est-à-dire l’ensemble de nos savoirs, et notre volonté d’apporter de nouvelles richesses à l’entreprise (savoir-être, savoir-faire…). Autrement dit, nous pouvons montrer nos caractéristiques de « knowledge worker » prêt à apporter une plus-value.
Être un « knowledge worker » au sein de l’entreprise, consiste alors à savoir manier les deux concepts de Knowledge Economy et de Knowledge Management. Cela implique d’avoir une meilleure compréhension des clients ainsi qu’une stratégie commerciale et économique basée sur les ressources disponibles. Il faut aussi entrer dans un processus de créativité et d’innovation continu et savoir être responsable et durable.
L’enjeu est également important pour l’entreprise elle-même, puisqu’elle doit impérativement gérer, optimiser, et conserver ses plus-values apportées.

L’apprentissage de la Knowledge Economy permet ainsi d’acquérir, en plus des connaissances théoriques classiques, des moyens de maîtrise et de compréhension du management en entreprise indispensables aujourd’hui dans le cadre de notre démarche professionnelle.

Steve ACOLATSE, Benjamin ALANIS, Aurore ANGELI, Romain ARNAUD, Bastien AVERSA

Groupe3.3-CampusSophia-Thème1

Une concurrence forte, des difficultés économiques certaines, des clients en perpétuel changement et des technologies qui repoussent de plus en plus les limites de l’imaginable. Tous ces facteurs font que la Knowledge Economy devient un réel point stratégique pour les entreprises. Du fait de la mondialisation et de la continuelle montée en puissance des NTIC, les attentes des clients évoluent sans cesses, leurs besoins sont illimités et leur pouvoir d’achat, suite à la crise, ont étaient affectés. C’est pourquoi les entreprises ont besoins d’innovations pour pouvoir s’adapter à ces changements, d’où l’économie de la connaissance.

La KE/KM peut être perçue de différentes façons. En tant qu’étudiants, nous sommes habilités à percevoir cette nouvelle tendance comme le phénomène du moment dans notre société et plus particulièrement dans le monde du travail. En effet,  nous pensons que la KE/KM devient primordiale pour pouvoir s’adapter au mode de fonctionnement actuel de la plupart des entreprises. La KE/KM permettrait d’être récompensé de tout ce que l’on a pu apprendre, intégré et mettre en pratique durant notre cursus scolaire et universitaire. Nos connaissances n’auront donc pas été seulement utiles pour obtenir un diplôme elles nous permettraient aussi d’évoluer professionnellement. Tout notre vécu, notre savoir (savoir être et savoir faire), nos expériences, vies universitaire et privée confondues, – même l’information la plus anodine – peut nous être profitable dans notre vie professionnelle. L’image de l’employé est donc valorisée dans le sens où il est perçu à travers ce qu’il apporte à l’entreprise et non pas par ce qu’il produit pour l’entreprise. « L’employé est perçu par ce qu’il est et non parce ce qu’il fait ». Le travailleur est lui-même partie intégrante de la valeur ajoutée de l’entreprise ou l’organisation.

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Clémence Duvent – Julie Delachaux – Anthony Di Maria – Etienne Diot – Benjamin Di Rienzo