Groupe 4-4 – Campus Lille- Thème 4

« Veiller tard c’est envisager l’avenir. »

La veille est une activité consistant à mettre en oeuvre des techniques d’acquisition, de stockage et d’analyse des informations concernant son environnement technologique, économique, sociétal, juridique et politique.

Tout d’abord il faut identifier les besoins d’une entreprise puis collecter les données adéquates avec les attentes de la firme. Puis il convient de les analyser, et les intégrer à la stratégie afin d’améliorer sa compétitivité. Les ambitions d’une entreprise se mesurent donc à la quantité d’informations récoltées sur les secteurs visés.

La veille est un enjeu stratégique majeur car dans un milieu concurrentiel le moindre signe d’évolution de son environnement peut induire un bouleversement total du marché. Ainsi seule une information pertinente permet de déchiffrer ce signe, donnée récoltée d’un usage des informations que nous livrent la veille. Une fois ce signe maîtrisé, l’entreprise en retire un avantage concurrentiel déterminant quant à son leadership potentiel dans son domaine. Plus une entreprise sait rapidement évaluer ce signe, plus elle prend d’avance sur ses concurrents, ainsi la veille lui permet d’obtenir les capacités nécessaires à cette évaluation. La veille est donc nécessaire à toujours garder un temps d’avance sur le marché par une prise de décision efficiente.

« Veiller tard c’est envisager l’avenir », insinue que la veille permet à l’entreprise de se développer, pour cela elle doit investir de son temps  afin de ne pas rester sur ses acquis et programmer sa stratégie d’avenir compte tenu de la masse d’information récoltée.

Justine Lepocreau, Astrid Hopmann, Clémence Leberche, Virginie Jallon, Manon Jean, Sophie Hornez

TD 4 groupe 4 

 

 

 

Groupe11-Paris-Thème1

Aujourd’hui, la Knowledge Economy est au cœur du processus d’éducation, et pour cause, c’est un des enjeux majeurs de demain. Elle représente le transfert des activités de production vers les services et l’immatériel et place la priorité sur l’innovation, la créativité et le capital intellectuel, comme le montre le programme MACH (Microsoft Academy for College Hires)1 mis en place par Microsoft.

La Knowledge Economy représente aujourd’hui un attrait considérable pour les futurs et jeunes diplômés. C’est le cas par exemple de Jessica, 27 ans, chef de secteur chez Monoprix : « Les rapports humains sont véritablement au cœur de mon métier. Il faut gérer les conflits, être à l’écoute des personnes. Ce côté “social” me plaît » ou encore de Hapsatou, 28 ans, chef d’entreprise : « j’ai toujours voulu être ma propre patronne ».2 Ils cherchent à obtenir un métier leur offrant des responsabilités (Knowledge Management) et un moyen de s’exprimer. C’est pourquoi  les écoles et universités forment leurs étudiants afin que ceux-ci s’intègrent parfaitement dans ce nouveau système productif en les encourageant à développer leur créativité, facteur essentiel de l’innovation, ainsi que leurs connaissances (cf article Universities as strategic actors in the knowledge economy)3.

Par ailleurs, un des avantages clefs du Knowledge Managment pour les étudiants est l’informalité et la diminution de compartimentation, ce qui répond parfaitement à l’évolution des mentalités contemporaines.

Néanmoins, la Knowledge Economy ouvre de nouveaux débats : elle provoque des risques qui n’existaient pas jusqu’alors car elle ne s’adapte pas à tout type d’entreprises. Elle nécessite donc des moyens considérables (2100 milliards de dollards dans le monde entier sur la période 2013-2014)4 et concerne essentiellement les entreprises dont le cœur économique est dématérialisé. Par ailleurs, elle contribue à réduire le clivage opposant vie professionnelle et vie privée : soit, par des moyens permettant d’accroître le temps de présence de l’employé sur son lieu de travail, soit en dématérialisant le bureau à la maison (54% des cadres travaillent hors de leur bureau)5.

Enfin, ce système mettant en valeur le capital intellectuel force les jeunes à poursuivre de longues études (47% des jeunes diplômés américains ne sont pas aptes à travailler dans la knowledge economy)6. Pourtant, ces dernières sont de plus en plus coûteuses et donc de moins en moins accessibles au grand public (le coût des études supérieur a augmenté de 500% aux Etats-Unis depuis 1985)7.

Ainsi, s’il est vrai que la Knowledge Economy et le Knowledge Management sont les enjeux de demain, il existe encore des points à approfondir pour que le modèle soit durable.

Marjolaine LOMBARD, Elodie MANIN, Arnaud MARCHENAY, Maroua MARDI, Damien NICOLAS

Sources :

1Programme universitaire permettant de former de jeunes diplômés de tout horizon  à la knowledge economy en leur apprenant à travailler en groupe et à partager leurs connaissances.

2http://www.letudiant.fr/metiers/les-metiers-davenir/les-metiers-davenir-qui-recrutent-et-donnent-des-responsabilites-19433.html

3http://cje.oxfordjournals.org/content/36/3/525.extract#

4http://www.journaldunet.com/solutions/dsi/depenses-it-en-2014-previsions-idc-1213.shtml

5http://lentreprise.lexpress.fr/equipement-informatique/un-cadre-sur-deux-lit-ses-mails-au-lit_41359.html

6http://content.timesjobs.com/interview-of-the-day-47-of-graduates-are-unemployable-in-any-sector-of-the-knowledge-economy/

7http://www.bloomberg.com/news/2013-08-26/college-costs-surge-500-in-u-s-since-1985-chart-of-the-day.html

GROUPE 8-8 SOPHIA ANTIPOLIS – THÈME 2

Lors de la conférence sur l’intelligence économique, un concept nous a interpellés, celui de la connaissance tacite. La connaissance tacite peut se définir comme une aptitude, un savoir faire dont l’apprentissage ne peut se faire par des moyens purement techniques. Au contraire, son apprentissage passe principalement par les interactions sociales mais aussi par une autonomie propre à « l’élève ».
Ce concept difficile à matérialiser a suscité notre curiosité. La transmission des connaissances est indispensable, en effet, à l’évolution de notre société. Alors comment accepter le fait qu’une partie de ces connaissances ne puissent être complétement partagé et entraînent de ce fait un frein à cette évolution.
Par exemple, l’ouvrier qui a des connaissances codifiées, a aussi développé des connaissances tacites comme l’ouïe qui lui permet d’anticiper des pannes de machine. Cette connaissance tacite sera difficilement transmissible à un nouvel ouvrier.
L’enjeu futur ne reposerait-il pas justement sur l’amélioration de cette transmission ?
En se projetant dans le futur, l’avantage compétitif de l’entreprise pourrait se reposer sur sa capacité à transmettre le plus efficacement la connaissance tacite de ses employés.
Sachant qu’on ne peut pas agir aujourd’hui sur la partie de cette connaissance qui s’acquiert par l’expérience, ou même par un certain déclic opéré par « l’élève », il s’agit alors de se concentrer sur les moyens techniques et sociaux qui participent à la transmission de cette connaissance.
On peut imaginer de nouveaux moyens pédagogiques et de nouveaux supports techniques qui permettront à l’élève d’accéder plus facilement à la partie tacite de cette connaissance.
L’intérêt est donc de rendre saisissable une connaissance qui semble a priori insaisissable

ROSSIGNOL Robin, SIRNA Johanna, ROULOT Clara, RIBEIRO Jordan, TEMIMI Alyssa
Groupe 8, TD 8 sophia antipolis

Groupe 5.2 – Sophia – Thème 2

« Qui ne sait pas dissimuler ne sait pas régner » Louis XI

Cette citation datée du XVe siècle démontre bien toute l’ambigüité liée au partage de l’information. Si nous vivons maintenant dans un monde de Knowledge Economy, c’est parce que la quantité d’information accessible à tous est incommensurable. Le premier problème est donc de choisir la bonne information au bon moment.

Le partage est désormais vital pour toute entreprise et la vitesse/qualité de propagation interne devient un enjeu majeur pour garder une réactivité nécessaire au maintien des facteurs clés du succès ; sachant que la qualité de transmission est souvent inversement proportionnelle à la taille de l’entreprise. Un filtre est bien sûr utilisé afin de protéger certaines données sensibles. La divulgation de ces données peut fortement nuire au bon fonctionnement voire à la réputation.

* Nous pouvons prendre en exemple le Scandale de Wikileaks et de ses « War Logs ». Plus de 90.000 fichiers de guerre concernant les agissements des Etats-Unis en Irak et Afghanistan furent publiés. Même si la plus grande partie des dossiers furent classés peu sensibles, certains auraient pu entrainer des plaintes contre les Etats-Unis pour crime de guerre. Le problème dans ce genre de cas est de savoir qui détient l’information, une guerre n’est jamais propre mais faut-il vraiment tout montrer à tout prix ? Telle est la question.

L’information demeure une source de pouvoir certaine. Si certains la gardent pour eux, ils s’accaparent donc un pouvoir personnel qu’ils utilisent à bon ou mauvais escient pour l’entreprise. Le savoir se résume alors aux compétences détenues par une minorité. Cette ambivalence peut nuire en cas de départ et de non-partage.

* Eurocopter, entreprise spécialisée dans la conception et construction d’hélicoptères du groupe EADS, a dû faire face ces dernières années aux départs successifs de nombreux de leurs meilleurs ingénieurs spécialistes. Par manque d’anticipation et de partage de l’information, certaines compétences tacites, bien que nécessaires au maintient de leurs FCS, ont été perdues.

Le partage des connaissances tacites se révèle donc être un enjeu majeur pour la plupart des entreprises. Choisir quelles données sont bonnes à partager, lesquelles doivent être filtrées et celles qui doivent être dissimulées est le plus gros problème.

 

BONNEAU Joana, BOURGEOIS Gautier, CAVROT Rémy, CAZAUX Gauthier, CHABRIER Adeline

* (modifications après séance 2)