Groupe 1 – Paris Thème 5

Le lobbying est caractérisé par l’ensemble des actions d’influence menées par un lobby pour défendre les intérêts des personnes qu’il représente face à des individus ou des organisations ayant un pouvoir de décision qui pourrait les concerner. En France, le lobbying est connoté négativement : c’est une pratique perçue comme corporatiste allant à l’encontre de l’intérêt général. Pourtant, le lobbying aide aussi à entretenir légalement un dialogue entre les différentes parties prenantes d’une société. Pourquoi faut-il défendre le lobbying ?
Le lobbying est tout d’abord une pratique intéressante économiquement car c’est un vecteur de croissance. Le premier levier de croissance est évidemment l’investissement productif. Néanmoins, le lobbying en est un autre, moins conventionnel, qui se place dans la sphère politique, mais qui peut s’avérer extrêmement rentable. Ainsi, il s’avère que les banques américaines qui avaient le plus exercé une politique d’influence durant les 5 années ayant précédé la crise des subprimes sont celles qui ont le plus été renflouées suite à cette crise survenue en 2008. Elles avaient en effet 40% de chances de plus d’être renflouées que les autres, et pour un dollar dépensé en lobbying, elles recevaient une contrepartie de 500 dollars de renflouement.
En outre, le lobbying est une logique parfaitement pertinente démocratiquement parlant. En effet, une démocratie est censée être caractérisée par le dialogue, le pluralisme des idées ainsi que le pluralisme des revendications. De même, l’expression des lobbies peut être éthique et légale. Il n’y a pas non plus une dichotomie entre l’intérêt général d’un côté et la défense des intérêts particuliers d’un autre. Des ONG comme Greenpeace défendent ainsi des causes justes, conciliant intérêt général et intérêts particuliers, notamment au travers du lobbying.
En un mot, le lobbying est une pratique à défendre car bénéfique tant d’un point de vue économique que démocratique.

Groupe 1 TD 1
Gokhan AKBAS, Yannis AOUES, Théo ALBA, Vivian ATALLAH, Maheen AKHTAR, Anna ABOULKER

Groupe 5-7-Sophia Antipolis-Thème4

« Celui qui ne prévoit pas les choses lointaines s’expose à des malheurs prochains. »

Confucius

On peut caractériser la veille concurrentielle comme étant « un état ou dispositif de surveillance continue des actions et produits des concurrents actuels ou potentiels. […] elle peut se faire par le biais de services ou outils spécifiques et par une mobilisation des salariés. » (www.definitionmarketing.com).

La veille permet à une entreprise de faire face de manière plus efficace à la concurrence et lui permet ainsi d’acquérir de nouvelles parts de marché, voir d’évincer ses concurrents pour acquérir les siennes. De plus, elle permet à l’entreprise qui la pratique d’avoir une connaissance sur tout ce qui peut se passer dans un domaine donné.

La veille est donc pour l’entreprise un outil « d’anticipation » des évènements futurs qu’il s’agisse d’évolutions technologiques ou des manœuvres des concurrents. Si la veille permet à l’entreprise de gagner des parts de marché, elle peut aussi lui éviter d’en perdre.

Vivant aujourd’hui dans une économie de marché, la concurrence est incessante et grandissante, il ne s’agit désormais plus de savoir ce que le client veut mais ce que le client voudra, il faut anticiper, toujours, tout le temps afin de rester dans la course.

Cette veille de quelque nature qu’elle soit, est nécessaire dans n’importe quel domaine, pour l’entreprise certes, mais aussi à une échelle plus grande, pour l’Etat. En matière de renseignements, la veille est primordiale car elle est synonyme de sécurité.

Suite à notre réflexion sur la veille concurrentielle en découle ce slogan :

La veille, outil de sécurité et d’anticipation, permet de mieux comprendre le client d’aujourd’hui et demain, de répondre au mieux à ses attentes. De la surveillance des concurrents en résulte un gain des part de marché, une pérennité à long terme de l’entreprise et l’accroissement des profits.

 

Florine Martin, Cyril Mugnier, César Natali, Jean-Philippe Marro, Romain Mure

Groupe 9-7 – Lille – Thème 4

Gagnez du temps et de l’argent : Veillez !

Nous pouvons définir l’économie de la connaissance en général comme une transformation en profondeur de l’économie et de son fonctionnement qui concerne toutes les entreprises.

Cette nouvelle économie utilise les nouvelles technologies de l’information pour fonctionner et mettre en concurrence les entreprises. C’est pourquoi il est nécessaire d’avoir la bonne information au bon moment afin d’avoir un avantage concurrentiel sur les autres entreprises, et ce quelque le secteur d’activité concerné.

Mais détenir ce temps d’avance demande un investissement important dans ce qu’on appelle la veille concurrentielle.

Cela consiste à rechercher, analyser et exploiter les informations relatives à ses concurrents et son secteur d’activité, dans le but d’accroître sa productivité et sa compétitivité en développant des produits et services innovants.

La démarche de veille permet de prendre une décision en ayant toutes les informations utiles et les incertitudes réduites.

L’information est à la portée de tous même des concurrents. Mais ces concurrents n’ont pas accès aux angoisses et réflexion des personnes qui agissent au sein d’une organisation et se sont ces informations qui sont précieuses et  importantes. C’est l’ignorance qui va ouvrir ou fermer la stratégie.

Un élément très important entre également en jeu dans la démarche de veille : le temps. En effet, le temps passé à identifier les sources d’informations, les analyser et les diffuser. Il faut pour cela que les entreprises investissent dans des organes externes qui s’occupent de cette démarche de veille ou bien investir dans des outils performants en interne (type KBCrawl, AMI, Digimind).

En général, les retours investissements sont concrets et permettent à l’entreprise de :

  • Anticiper les menaces et opportunités : prendre une longueur d’avance sur ses concurrents
  • Innover avec toutes les informations utiles

Sources :

–       œil-au-carre.fr

–       Conférence du Mardi 28 Janvier : L’intelligence économique 

Chloé PIROLA, Mathieu RENAUX, Camille PINEAU, Manon SACQUET, Alexandre PLATEEW et Antoine REY

 

Groupe4-4-Lille-Thème1

Tobbins disait que l’économie est la science de la rareté, l’économie de la connaissance serait-elle la nouvelle ère de la profusion ? De plus, comment pourrait-on définir un management adapté à ce type d’économie ?

Nous considérons avant tout que l’économie de la connaissance est un concept abstrait car elle est basée sur des idées et informations immatérielles et intangibles. Aujourd’hui, nous avons l’impression que la connaissance est la seule chose qui fait le prix des produits de consommation. Même si nous avons du mal à percevoir l’essence de cette nouvelle économie, nous parvenons toutefois à en comprendre les enjeux. Nous sommes la catégorie sociale la plus touchée par les évolutions des téléphones portables. L’iPhone est un exemple que le prix est déterminé non pas par le coût de production mais celui de conception.

D’autre part, l’économie de la connaissance appelle à appréhender autrement une économie et surtout à penser la gestion des informations qui prolifèrent. Les sites web sont désormais obligés d’utiliser des algorithmes précis afin de gérer cette masse grandissante d’informations dite Big DATA, à savoir, 2.5 exaoctets de données générées quotidiennement.

Cette pratique collaborative et virtuelle, au cœur du fonctionnement des entreprises, reflète le principe de l’économie de la connaissance. La knowledge économie c’est comprendre la consommation et les comportements des individus face aux informations données ; c’est également organiser la diffusion et le partage de  cette information entre eux.

En réponse à ce besoin de partage et d’intercommunication entre les différents niveaux de hiérarchie, Microsoft a mis en place une plateforme collaborative appelée SHAREPOINT. Celle-ci est utilisée au sein des entreprises afin d’échanger les connaissances et les idées  de chacun plus rapidement. Ces plateformes stimulent une intelligence collective où se transmettent les valeurs des internautes et où émergent les nouvelles innovations.

Enfin, définir l’économie de la connaissance c’est aussi mettre en avant les risques et les contraintes de cette économie. D’une part parce que la quantité d’informations à disposition est trop importante : d’où la nécessité de la gestion de cette connaissance par de bons managers réceptifs. D’autre part, le risque porte aussi sur la protection de la vie privée. En effet, les entreprises comme Amazon, récupèrent, utilisent et peuvent revendre les informations personnelles de consommation de leurs clients à d’autres entreprises. Un dernier risque supposé peut être la perte d’individualité.

En effet, la knowledge economy se fonde sur la rencontre des idées au sein d’une équipe et un des problèmes principaux que nous avons relevé est la perte de l’individualité des membres au profit du bon fonctionnement du groupe. On pourrait penser que la personnalité est bridée car toutes les idées apportées par les individus ne peuvent pas être toutes exploitées au sein d’un même projet. Pourtant, l’exemple d’Iwate, remet en cause cette idée. En effet, ce petit village industriel est devenu la première ville écotouristique du Japon grâce à la création d’une plateforme virtuelle interactive entre les habitants. Ces derniers ont ainsi proposé différentes idées de reconversion du village et la plus écologique a été retenue pour le bien-être de tous. Ce qui nous prouve que l’on peut utiliser la « foule », le public pour être innovant.

Groupe4/2-Lille-Thème1

               La Knowledge Economy peut à premier abord nous paraître abstraite puisque son objectif n’est pas de créer un produit fini concret mais bien de mettre en avant la création d’idées. Cependant on se rend compte qu’elle est déjà omniprésente et intervient dans notre vie quotidienne avec par exemple l’utilisation des applications mobiles.

                En tant qu’étudiants en école de commerce, c’est une opportunité. En effet, le Knowledge Management qui découle de ces transformations est en construction et de nouvelles méthodes de management sont donc à définir. Les personnes déjà sur le marché du travail doivent s’adapter à un monde qu’elles ne connaissent pas encore et auquel elles n’ont pas été préparées. Elles doivent donc changer de méthode de travail alors que leur façon de faire a toujours été différente. En tant qu’étudiant à Skema, on nous apprend déjà à prendre en compte ces changements. Notre formation nous apprend à devenir de nouveaux managers qui seront nécessaires à cette transformation de l’économie.

                Le Knowledge Management peut aussi être vu comme propice à plus de liberté. En effet, on ne nous demande plus simplement d’exécuter des tâches mais de donner des idées, quel que soit notre poste. La Knowledge Economy peut permettre moins de formatage dans le sens où on attend des employés qu’ils donnent des idées originales. De plus, la qualité de vie en entreprise peut être améliorée dans le sens où la communication entre individus primerait sur l’exécution pure et simple de tâches. Cette évolution peut donc être une source de motivation pour nous.

                Cette nouvelle liberté s’exprime notamment par le biais de l’intranet de chaque entreprise, semblable à un réseau social interne. En effet il permet un regroupement des différentes compétences et donc une plus grande diversité des idées proposées. L’utilisation accrue des réseaux interpersonnels favorise la création d’une intelligence collective dont peuvent découler des projets innovants. Ce dialogue facilité et constant entre les différents membres d’une entreprise a conduit à un changement des méthodes managériales. Aujourd’hui l’approche hiérarchique disparait au profit d’une approche réseau où tout le monde apporte ses connaissances.

                 L’aspect collaboratif de la Knowledge Economy et du Knowledge Management ne s’arrête pas là. A cet aspect s’ajoute aussi la participation du public à travers des sites créés à cet effet. Ainsi les entreprises puisent dans leur cible même des conceptions nouvelles et font de leur plateforme une réelle interface collaborative.

                   Ce nouvel outil du management est autant pour nous une amélioration qu’un challenge. En effet, face à cette profusion d’idées, il est nécessaire de réussir à faire émerger les propositions les plus innovantes et à introduire une certaine organisation dans cette masse d’information.

                   Cette évolution peut de plus être un élément bénéfique à la reprise économique puisqu’elle conduirait certainement à la création de nouveaux types d’emplois, plus adaptés à cette forme d’économie.

                     La Knowledge Economy a cette ambivalence d’avoir d’une part été l’une des origines de la crise actuelle mais d’autre part d’offrir de nouvelles solutions pour une éventuelle reprise économique. Elle engendre un nouveau dynamisme en créant des espaces de partages propices à l’innovation.

Claire Carpentier
Anaïs Colin
Léa Cassam Chenai
Yves Colas
Lodine Dehandschoewercker
Alicia Degraeve

Groupe5/6-SophiaAntipolis-Thème1

Comment percevez-vous la Knowledge Economy et le Knowledge Managmement de vos yeux d’étudiants ?

La Knowledge Economy et le Knowledge Management nous apparaissent comme un bouleversement dans le monde de l’entreprise, tels qu’on nous les présente aujourd’hui. Ces deux concepts introduisent un changement quant au fonctionnement interne de l’entreprise, à travers le partage de la connaissance entre les différents acteurs de l’entreprise, mais aussi externe à travers la nouvelle stratégie de concurrence qu’ils engendrent.
En effet, la plus grande richesse d’une entreprise réside désormais dans la détention et le partage de la connaissance qui renforce les compétences individuelles, et celles de l’entreprise.

Cependant il nous est difficile de bien définir ces concepts car nous n’avons pas de réels moyens de comparaison. En effet, étant nés dans les années 1990, nous n’avons jamais connu d’autre système économique ou managériale. Pour nous, la Knowledge Economy et donc le Knowledge Management ne représentent pas une évolution mais la normalité des choses, dans la mesure où nous ne connaissons les autres systèmes économiques qu’à travers les cours d’Histoire. On constate cependant qu’ils sont de plus en plus présent et qu’ils se banalisent en s’alignant par exemple sur l’entreprise Google ou bien Facebook.
Le manque de tangibilité de la Knowledge Economy et du Knowledge Management nous pousse à leur trouver des limites : en effet, il devient facile de penser que ce ne sont que des moyens de se rassurer sur l’économie actuelle et son mode de fonctionnement de plus en plus immatériel.

Mots-clés : Connaissance, Partage, Economie, Stratégie, Management

LAUGIER Laurie – GRAUER Elise – HYON Laura – MARMIER Paul – LEBORGNE Diane