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En tant qu’étudiants, nous percevons la knowledge economy comme une nouvelle phase de l’économie qui fait suite à l’ère industrielle entamée au XIXème siècle. A la différence de cette dernière où la richesse des entreprises reposait sur ce qu’elles produisaient, dans la knowledge economy la richesse d’une entreprise est d’avantage issue de ses produits immatériels, des ses savoirs implicites, de ses brevets… C’est pourquoi les entreprises ont dû s’adapter à ce nouveau contexte économique et changer la manière dont il considère l’employé. Nous remarquons également que de nos jours les nouvelles grandes multinationales sont Facebook, Google, Microsoft, les grandes banques (JP Morgan), principalement dans le secteur des nouvelles technologies et des services. Toutes ces entreprises ont le point commun de produire des richesses immatérielles. Une fois de plus le contraste est marquant avec l’époque précédente dominée par des entreprises du secteur industriels (Ford, General Electric, Peugeot). Cependant nous appartenons à une génération connue sous le nom de génération Y ou « digital natives » qui a toujours vécu dans l’ère post-industrielle, à ce titre il nous est difficile de prendre du recul et d’avoir un regard externe sur la knowledge economy. Concernant le knowledge management, nous le percevons comme le partage des savoirs et des connaissances dans l’entrerpise. Ces connaissances sont devenus la nouvelle richesse des entreprises et donc leur gestion est capitale pour l’entreprise. Cette gestion se matérialise par exemple par la création de réseaux sociaux que mettent en place beaucoup d’entreprises ou encore de par la création d’équipe de vielles technologiques dans de nombreuses entreprises pour se tenir informés des nouvelles évolutions technologique que l’entreprise pourra adapter à son produit pour innover. De même, le knowledge a aboutit à la transformation des espaces de travail, transformation initiée par l’exemple célèbre des open spaces chez Google.

 

 

Après ces considérations générales, on remarque que l’émergence des réseaux sociaux, rendues possible par l’avènement du web 2.0, a profondément changé les relations humaines qu’elles appartiennent à la sphère privée ou professionnelle. En effet, ces réseaux ont contribué à augmenter grandement la vitesse des infirmations et des communications et permettent un meilleure partage des connaissances au seins de l’entreprise. Dès lors de nombreuses entreprises ont mis en place des réseaux sociaux d’entreprise, à l’instar de Danone. Cependant ces réseaux connaissent une limite propre à l’humain. La valeur d’un ingénieur ou d’un commercial dans l’entreprise augmente avec son expérience et ses compétences donc il peut se montrer réticent à partager ses connaissances pour conserver sa valeur ajoutée. Mais les avantages à tirer d’un réseau social d’entreprise (RSE) sont innombrables surtout dans les grandes entreprises ou les multinationales. Chaque filiale d’une grande entreprise peut rencontrer les mêmes difficultés en marketing ou en développement et donc si un dispositif existe pour partager ses difficultés et les solutions les erreurs ne seront pas répétées et du temps sera ainsi épargné.

Ainsi dans notre vie professionnelle future, ses outils sont à prendre en considération. Nous devrons les utiliser afin d’améliorer l’efficacité de notre travail et celui de notre équipe. C’est véritablement une nouvelle organisation de travail.  Cependant, dans notre société en constante évolution, l’innovation est partout autour de nous, et les réseaux sociaux vont encore de se développer et s’améliorer; nous devrons donc nous adapter et faire évoluer notre politique de management constamment. Le travail reste finalement un facteur d’intégration car ces réseaux créent du lien social à l’intérieur de l’entreprise. En tant que futur manager, cela est aussi à prendre en compte.

 

Matthieu Verger, Emilie Viallet, Emilie-Victoire Tournemelle, Ludovic Vogel