Groupe 6-7 – Sophia – thème 2

Dans le KE/KM quelle est l’idée principale qui vous interpelle et que vous souhaiteriez approfondir au delà de ce cours et pourquoi ?

Dans la Knowledge Economy et la Knowledge Management, nous avons noté que le point marquant de ce domaine était celui du partage des connaissances. En effet, durant nos expériences en entreprise, nous avons tous réagit de la même façon : chaque entité de l’entreprise ne possède pas les mêmes méthodes de travail Nous pouvons préciser cette idée par le biais de la diversité des études. Malgré le fait que chaque salarié ait reçu des enseignements d’un domaine commun et large, une fois que celui-ci rentre en contact avec des personnes ayant étudié dans le même domaine, les techniques adoptées seront différentes et pas forcément les mêmes. Par exemple, pour des personnes issues d’écoles de commerce diverses auront étudié les mêmes sujets mais de façons différentes. Nous nous sommes alors interroger sur les moyens employés pour que ces personnes puissent travailler ensemble avec des processus similaires nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise. Il sera donc souhaitable d’approfondir l’idée d’un partage des connaissances. Le premier but serait de savoir si il est possible de définir des « meilleures connaissances et pratiques » et s’il existe réellement un moyen des les définir. Ces connaissances seraient-elles choisies par une ou plusieurs personnes ? Et surtout de quelles façons pouvons-nous les choisir ? Nous pourrions répondre à ces questions en effectuant des tests, des études mais il faudrait alors se demander si cette définition de connaissances et pratiques serait viable sur du long terme. On pourrait alors parler d’une diffusion de l’excellence. Le but serait alors d’arriver à un fonctionnement optimal de l’organisation, on obtiendrait une uniformisation du mode de travail et des salariés. Il faudrait également s’interroger sur la façon de partager les connaissances. L’enseignement des connaissances par l’imposition serait le plus favorable pour la haute hiérarchie, c’est-à-dire de dicter une ligne de conduite. Mais cet enseignement pourrait également être fait par l’enseignement et la démonstration pour une meilleure compréhension des équipes. Il faudrait ensuite s’interroger sur qui à le droit d’apporter ces connaissances ? Une distance hiérarchique devra alors être détruite et rapporter tous les salariés au même niveau. On en déduit donc que de nos jours, le partage des connaissances, contrairement à la possession des connaissances, est le vrai pouvoir de l’entreprise, sa plus grande richesse.

MIGLIACCI David – ORLER James – PANGAUD Léa – PASQUALUCCI Vincenzo – PERROS Margot

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Dans un monde de plus en plus instable et compétitif, la knowledge économie et le knowledge management paraissent davantage présents au sein des entreprises. Leurs applications prennent de l’importance et ils semblent être des ressources non négligeables voir déterminantes afin de rester compétitif et de jouer un rôle de précurseur en matière de gestion d’entreprise. Le knowledge management qui se défini comme méthode ou technique permettant d’identifier, d’analyser ou encore de partager les connaissances au sein même d’une entreprise semble produire un effet important au niveau du développement et de la pérennité de cette dernière. De plus, il s’agit d’un management permettant la diffusion du savoir créé par l’entreprise elle-même. Concernant la knowledge économie, il s’agit de la production non pas basée sur les machines et autres biens acquis par l’entreprise mais davantage sur le capital intellectuel de ses employés. C’est pourquoi, les entreprises tendent à écouter davantage les employés car ils constituent une ressource en perpétuelle évolution. En effet, contrairement aux machines, les employés acquièrent chaque jour de plus en plus de connaissances et représentent donc la richesse de l’entreprise. Ainsi, de nos jours, les entreprises constatent que leur valeur repose plus sur le savoir de leurs employés que sur les biens tangibles qu’elle crée. C’est pourquoi la knowledge économie et le knowledge management doivent être corrélés. En effet, la connaissance des employés doit faire l’objet d’une gestion afin de permettre la transmission, la conservation, et l’enrichissement de ce savoir. Si ces deux concepts ne sont encore qu’à leurs prémices, il est certain que leur application deviendra une nécessité dans les prochaines années.

Commentaires :

La knowledge economy et le knowledge management nécessitent l’utilisation du knowledge management social afin d’être efficace. En effet, le knowledge management social permet de développer des interactions et échanges entre les différents acteurs de l’entreprise.

Au sein des entreprises, il existe des logiciels collaboratifs qui permettent le partage de connaissances et de process. Différentes expériences professionnelles de certains membres de l’équipe illustrent cette idée de partage de connaissances. Par exemple, au sein de Mazet, entreprise de logistique, la plateforme Zimbra offre la possibilité d’accéder à des tutoriels pour normaliser la documentation interne ainsi que des plannings en ligne qui permettent de coordonner les acteurs et les tâches à accomplir. De même, l’association étudiante Junior Entreprise de Skema Business School possède son propre réseau interne permettant à ses membres de partager, de concentrer mais aussi de contrôler la présence d’informations concernant les études en cours. Ceci offre notamment au chargé de projet qualité un gain de temps et une vision d’ensemble sur l’avancement des études. Enfin, deux membres de l’équipe ont travaillé en banque (CIC, Crédit-Agricole) et ont pu évaluer l’importance d’une messagerie instantanée permettant l’entraide entre collègues.

Par ailleurs, de nombreux réseaux sociaux professionnels tels que Linkedin ou Viadéo donnent accès à une immense base de données contenant un large panel de profil pour les recruteurs. Ainsi ces derniers seront à même de pouvoir trouver des talents capables d’analyser la manne d’informations (big data) et de vérifier leur fiabilité.

Ainsi, les nouvelles technologies contribuent fortement à mettre en oeuvre le knowledge management au sein des organisations et favorisent la participation de chacun ainsi que l’échange des connaissances au travers de l’intelligence collective et sociale.

 

Romain Pirot, Zo Rabialahy, Elise Nepveu, César Simon