Groupe 11 TD 2 – Paris – Thème 4 : Slogan

« La veille : votre atout différentiel dans un monde concurrentiel »

Dans l’intelligence économique, on retrouve trois composantes primordiales : la veille, la protection et l’influence. Selon Alain Juillet, la veille se définit comme étant une série d’étapes successives : la prospective qui consiste à imaginer des scénarios possibles en partant d’une solution innovante ; la recherche d’informations ; son stockage ; une synthèse qui permettra de prendre une décision en ayant la meilleure connaissance possible et enfin sa diffusion au sein de l’entreprise.

Dans un monde globalisé aujourd’hui régi par les Big Data, et plus particulièrement les « 3V », l’information est aujourd’hui massivement disponible (Volume), facile d’accès et diffusée de façon quasi instantanée (Vélocité) ainsi que de forme variable (Variété). C’est pourquoi, pour en tirer profit, il est d’une importance capitale pour l’entreprise d’établir une veille stratégique lui procurant un réel avantage concurrentiel. En effet, l’enjeu est de collecter une information fiable et pertinente pour pouvoir anticiper un positionnement stratégique pour l’avenir de l’entreprise. De plus, la veille permet de prévoir et de se prémunir des éventuels risques et imprévus (ou signaux faibles) par l’acquisition de connaissances quasi parfaites.

En plus d’être un élément déterminant pour l’avenir, la veille l’est également dans la gestion quotidienne des imprévisions et des aléas de l’entreprise. S’il est vrai que la veille représente un coût important pour la société, elle est toutefois un investissement rentable et clé pour son fonctionnement.

Marjolaine Lombard, Elodie Manin, Arnaud Marchenay, Maroua Mardi, Damien Nicolas

Groupe7- Lille – Slogan

Thème 4: Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

« Veillez pour mieux grandir ! »

Comment améliorer le processus d’intelligence économique de l’entreprise ? La veille permet ici d’apporter une réponse relativement complète à cette épineuse question. En effet étant assez peu répandue au sein des entreprises ; cette tendance est néanmoins en phase de changement dans un monde où, les marchés se globalisent à vitesse grand V. Les entreprises ont de plus en plus conscience que ce qui les différencie n’est pas tant la qualité du produit/service qu’elle commercialise sur le marché ni la pertinence du canal de distribution choisi mais bien la connaissance du monde qui les entourent. C’est précisément ici qu’intervient la veille. Celle-ci consiste à explorer différents canaux de données afin d’en retenir des informations qui permettra à l’entreprise, après exploitation de ces dernières, de se prémunir des menaces inhérentes à la concurrence en vue d’augmenter son efficience. Dans une veille, l’information suit un cycle bien défini : l’expression des besoins, le sourcing, la collecte et surveillance, le traitement et l’analyse et enfin la diffusion de l’information traitée.

Afin d’illustrer ce propos, l’exemple de Chronodrive semble tout à fait pertinent. Après avoir retiré votre première commande au sein d’un Drive, vous recevrez un questionnaire de satisfaction. Le but étant de mieux comprendre les attentes des clients et ainsi de mieux pouvoir les satisfaire par la suite.

La place de la veille au sein de l’entreprise prend alors tout son sens. Elle apparaît dès  lors indispensable pour toute entreprise désireuse d’être plus en phase avec le monde socio-économique qui l’entoure. Alors : Veillez pour mieux grandir !

SOURCES :

http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/innovation-recherche/10023754-les-six-cles-d-une-veille-concurrentielle-efficace-34388.php

http://www.veille.com/

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/28809/les-4-etapes-pour-faire-de-la-veille-concurrentielle.shtml

Thibaut ESCALLIER, Jean-Yves ADOKOU – Groupe7

Groupe 2-3 – Lille – Thème 3

Aujourd’hui la nouvelle donne économique qui s’appuie sur l’économie de la connaissance et son management impose de nouveaux enjeux au monde de l’entreprise. La course à l’innovation oblige ainsi les entreprises à adapter leur structure et à chercher les talents de demain en vue d’acquérir un avantage concurrentiel.

En effet, la nouvelle donne technologique oblige toute entreprise à adapter ses ressources humaines, organisationnelles et intellectuelles. Pour se montrer innovantes, les entreprises recherchent des personnalités faisant preuve de créativité et d’adaptation afin de répondre aux nouveaux enjeux managériaux.

Les entreprises doivent repenser leur modèle d’organisation pour laisser plus de place à l’initiative personnelle et l’intuition afin que le talent de chacun soit mis en exergue. De nouvelles interfaces voient le jour dans les entreprises s’appuyant sur des procédés novateurs tel le crowdsourcing. Il s’inscrit dans une nouvelle gestion des connaissances en utilisant la créativité, l’intelligence et le savoir-faire du public afin de faire émerger de nouvelles idées. Le partage d’informations au sein de l’entreprise en devient ainsi primordial. La cohésion entre ces nouveaux dispositifs qui en découle est rendue possible grâce à de nouvelles plateformes virtuelles de communication comme le propose Microsoft avec son software Sharepoint. En effet ce dernier permet à son utilisateur de mettre en place un réseau avec ses collègues dans le but d’améliorer la communication, ceci afin d’être plus efficient qu’avec de simples mails.

C’est par ces faits qu’une réelle culture de l’entreprise se développe. Et celle-ci se doit de perdurer malgré la nécessité de recrutement. C’est pourquoi il devient indispensable de cibler les personnes susceptibles de convenir aux valeurs de la société. De nouvelles techniques de recrutement sont mises en place comme le propose Google avec son fameux « jeu de cartes » qui est un moyen pour cette firme de déterminer la nature comportementale de l’employé potentiel.

Une fois la sélection passée, un réel travail d’équipe peut s’opérer afin de tirer profit des qualités de chacun. Laissant l’égo de côté, une nouvelle conscience de l’entreprise émerge. En outre, il serait possible de créer des annuaires internes à la société indiquant le domaine de prédilection afin de faciliter les collaborations comme le propose Accenture avec son programme YAMMER.

Afin de mettre en corrélation des profils avec des entreprises, l’utilisation du procédé « Big data » est un nouveau moyen devenu indispensable pour les recruteurs. Mise en situation, lorsqu’un étudiant fraichement diplômé est à la recherche de son premier emploi, il se rend généralement sur des sites comme « LinkedIn ». L’intérêt du système « Big data » pour les entreprises est de prendre connaissance de l’historique de recherche de l’étudiant ciblé afin de lui proposer des offres d’emploi susceptibles de répondre à ses attentes à travers le monde entier.  

D’autre part, dans un monde en constante évolution, voyant se développer de façon exponentielle les NTIC, les savoir-faire deviennent vite obsolètes et sont ainsi en permanence remis en cause. Les diplômés, dont le nombre aujourd’hui explose, notamment au sein des pays émergents, doivent sans cesse se remettre en question. Tout ceci afin d’essayer de se perfectionner pour répondre aux nouvelles attentes du marché.

L’économie de la connaissance ainsi que son management se doivent donc d’être au centre de toute démarche professionnelle actuelle. La différenciation en est l’élément clé.

Mots-clés : Avenir, différenciation, adaptation, équipe, innovation

Jean-Clément DOAT, Pierre DONNAY, Marion EIZAGUIRRE, Youssef EL IDRISSI, Thibaut FLORIN, Laura FORNER