Groupe9-Paris-Theme1

De nos jours, c’est la gestion de connaissance qui créé de la valeur. C’est devenu une dynamique incontournable dans l’économie mondiale. En d’autres termes, on ne peut pas faire l’économie de la connaissance. En effet, nos sociétés ont fait face à une troisième révolution marquante qui est le passage du tangible vers l’intangible. Notre génération subit de plein fouet cette dématérialisation de l’information.

Notre parcours à SKEMA nous permet aujourd’hui de réaliser que l’information est devenue LE pilier de l’économie. D’où la nécessité pour les entreprises mais aussi les États de gérer la connaissance afin de créer de la valeur.

En tant que futurs managers, nous prenons conscience des enjeux majeurs liés à la Knowledge Economy qui nous permettrons d’évoluer de façon optimale dans le monde professionnel.
Tout d’abord, nous considérons que la mobilité internationale est indispensable afin d’acquérir des valeurs et une vision multiculturelles qui nous permettront d’évoluer dans un monde globalisé et dans lequel l’information provient de sources multiples.

Nous sommes aussi convaincus que le positionnement de SKEMA par rapport à la Knowledge Economy est un véritable atout pour appréhender les enjeux professionnels qui nous attendent. En effet, nous étions complètement étrangers à cette notion et réalisons que nous étions de simples spectateurs de la dématérialisation du savoir malgré notre immersion permanente par l’intermédiaire d’Internet et d’autres canaux de communication. D’ailleurs ce sont ces médias qui permettent l’essor de la « Knowledge Economy 2.0″ du fait des flux massifs d’information.

Aussi pourrons nous désormais devenir acteurs dans ce processus en acquérant et créant des connaissances essentielles qui permettront de le perpétuer et de l’enrichir.

Voici une Interview de Mark Zuckerberg qui donne son avis sur la Knowledge Economy: Interview Mark Zuckerberg – Knowledge Economy

Rinish KARA, Elsa KHAZAAL, Sabrina KHOULLAK, Kevin PAULUS, Fanny QUIDENAO VASQUEZ.

Groupe3-Paris-Thème1

L’émergence de l’économie de la connaissance va de pair avec le début de la troisième Révolution Industrielle. Il semble pourtant étrange de parler d’une « révolution industrielle », puisque l’économie de la connaissance se détache de l’industrie. Depuis les années 1990, les entreprises ont décidé d’investir de plus en plus dans les moyens de communication au détriment des moyens de production : on parle alors de capitalisme cognitif.

Cette troisième révolution se fait selon quatre critères : globalisation, dématérialisation, uniformisation et instantanéité. Ces critères sont aujourd’hui indissociables, et forment l’économie de la connaissance. Grâce au développement et à la diffusion des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication), de plus en plus de personnes dans le monde ont accès à une diffusion instantanée des informations : il y a de ce fait uniformisation des connaissances. Pour permettre ce partage global, il est nécessaire de travailler avec des informations dématérialisées et plus rapidement accessibles.

Cependant, cette révolution, comme les deux précédentes, possède des limites. L’obligation de rester connecté en permanence pour rester compétitif, efficace et opérationnel peut entraîner une dématérialisation de la vie en elle-même. De plus, quelle est la fiabilité des informations diffusées? Nous sommes aujourd’hui beaucoup plus influençable que par le passé : on ingère des quantités d’informations sans nécessairement les transformer en connaissances; Il s’agit donc d’apprendre à les analyser. Ainsi, le phénomène de crowd sourcing implique une analyse systématique de la fiabilité des informations. L’encyclopédie libre Wikipédia, rassemblant des articles rédigés par les internautes illustre se phénomène.

Nous avons ainsi choisi SKEMA car elle s’inscrit dans ce processus de knowledge economy. L’interconnexion des connaissances entre les campus et l’intégration mondiale montre la prédisposition de l’école à s’intégrer dans cette nouvelle ère. Ceci permet aux étudiants de l’école de répondre à la demande croissante des entreprises en terme de knowledge management.

« There is no solution to knowledge management because we can store information, but the receiver must still turn this information into knowledge » Pierre Dillenbourg.

Interview de Mark Zuckerberg sur le Knowledge Economy

Tiphaine Collongues,                                                                                                       Tracy Cheng,                                                                                                                 Clémence Coudrin,                                                                                                         Hugo Doyen,                                                                                                             Alexandre Duchemin,                                                                                                         Laurence de Botton.

Groupe 1-2 – Lille – Thème3

Comme tout enfant, nous sommes naturellement influencés par nos parents, les récits de leurs expériences et par leur vision bien précise du travail: une carrière fondée sur une production quantifiable, mesurable et tangible. Or l’arrivée des nouvelles technologies et l’accélération du partage de l’information ont fait évoluer le monde du travail. L’enjeu de notre génération est justement de se convaincre de ce nouveau contexte et de s’y adapter.

Aujourd’hui, au travers de l’économie de la connaissance, le monde du travail a évolué vers de nouvelles valeurs: le partage de connaissances, l’esprit d’entreprise et le modèle transversal sont devenus essentiels. En étant étudiant à SKEMA Business School, nous apprenons et développons notre réactivité, notre capacité à travailler en groupe et à gérer une multitude de travaux sur le moyen et le long terme. De plus l’esprit d’entreprise est mise en avant au travers d’expériences professionnelles. La vie associative nous apprend à trouver notre place au sein d’un groupe et de prendre des initiatives. Le temps passé ne serait-ce que pour rédiger cette idée témoigne de cette difficulté et de rivalités entre égos.

 Nous aurons donc plusieurs défis à notre arrivée dans le monde du travail. Le principal défi consistera à être capable de faire la transition entre l’ancien modèle et cette nouvelle manière de fonctionner. Les générations devront donc être liées entre elles. Il s’agira donc de rendre complémentaire ces deux visions qui ne sont pas incompatibles mais peuvent s’enrichir. Le dialogue est donc désormais nécessaire, que ce soit pour faire passer le message, à l’intérieur de l’entreprise et même au sein de chaque groupe de manière générale: aujourd’hui les entreprises introduisent de plus en plus de plate-formes virtuelles au sein de leurs structures ce qui permet l’échange de “bonnes pratiques” de travail entre les collaborateurs. Cela rapproche les différents services, permet de construire un réseau entre les sites de l’entreprise et d’échanger sur des nouvelles idées innovantes.

D’autre part, le web est devenu un système indispensable pour interagir avec les consommateurs et faciliter le dialogue pour connaître leurs attentes. Ainsi il est possible de tester des produits et des services novateurs en recueillant directement leurs réactions. Ce sont là les enjeux de la nouvelle technologie web 2.0 dans le cadre de l’économie de la connaissance. Nous sommes tous connectés et l’individualisme n’a donc plus lieu d’être, dans un monde où la richesse est notamment créée par la diversité.

Il faut donc s’attendre à un bouleversement au niveau du management dans l’économie de la connaissance afin de parvenir à un changement d’attitudes et de pensées individuelles. La frontière entre la vie privée et la vie professionnelle sera plus étroite selon nous. De manière générale, il faut être conscient qu’un monde en changement contant implique une adaptation et une flexibilité de fait.

Tout cela conduit à une dématérialisation de tous les documents et à des collaborations plus nombreuses via le web, et SKEMA, notre école qui nous forme à ce nouveau contexte, en est le premier témoin.

Simon Blancho, Juliette Brunet, Mathilde Brunner, Anthony Chenu, Chloé Demolliens, Billy Desnoyers.

Groupe 9-4-Sophia Antipolis-Thème 1

Question 1 : Comment percevez-vous la knowledge economy et le knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?

Nous entendons de plus en plus parler de la knowledge economy et du knowledge management. Il est donc légitime de s’interroger sur sa définition. Par knowledge economy, nous entendons le phénomène de dématérialisation des activités, et le knowledge management représente l’application de celle-ci. Cependant, que représente la knowledge economy et le knowledge management pour nous qui sommes étudiants ? Quels en sont les enjeux ? Et comment s’appliquent-ils au sein de notre société ?

Tout d’abord, selon ce concept, nous privilégions la connaissance et le savoir pour optimiser la production et toute forme d’activité en général. Par exemple, les entreprises sont passées, suivant ce modèle, d’une production de masse à une adaptation aux besoins spécifiques de la clientèle. Cette évolution a nécessité de développer les activités de recherche et de développement, en vue d’une dématérialisation toujours plus poussée. Un autre enjeu pour nous est la conciliation de l’homme et de la connaissance. En effet, toute activité demande un apport matériel (force de travail) et immatériel (savoir).

Néanmoins, peut-on appliquer ce principe à toute sorte d’activités ?
Ce phénomène est particulièrement observable dans les domaines de l’éducation, des technologies et de l’industrie. En règle générale, la knowledge economy et le knowledge management peut s’appliquer à toute forme d’activité mais à des degrés différents. Par exemple, dans l’artisanat les petits ateliers n’auront pas recours à ce type de management contrairement aux grands groupes qui ont tous intérêts à suivre ce modèle pour augmenter leurs parts de marchés.

Pour conclure, la knowledge economy et le knowledge management est omniprésent dans notre société et s’explique par la recherche constante de l’innovation et de la personnalisation des produits et des services. Cependant, nous pouvons nous demander : à qui cela profite-il ?

Claire Gommeaux, Célia Gayte, Alexandre Goetz, Giuliano Guzzo et Pamela Houessou