Groupe 3-7 -LILLE- Thème 1

Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux  concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Les entreprises investissent de plus en plus dans de le partage de l’information : en témoigne les exemples de Danone avec le Who’s who et Accenture avec le Yammer. Ces compagnies cherchent à créer des communautés internes à travers le web 2.0. Du fait, du développement de ces plateformes, l’erreur est « encouragée ». En effet, chacun peut apporter sa solution innovante au problème rencontré par les collègues. C’est sur ce principe que la plateforme Jam de Renault fonctionne : après s’être rencontrés sur un forum virtuel, les salariés sont invités à échanger et interagir sur des nouvelles idées. Cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs vis-à-vis des sources et de la faisabilité mais elle reste quand même une solution adéquate aux problèmes d’aujourd’hui.

En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce  ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail collectif qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives. La méthode du crowd sourcing, qui permet d’utiliser les idées innovantes du public pour apporter des solutions à l’entreprise, se démocratise de plus en plus afin de palier aux difficultés rencontrées par les employés dans leur travail quotidien.

Un autre outil utilisé par les entreprises est la méthode du big data, qui consiste à récolter le maximum d’informations sur les utilisateurs en vue de leur proposer des produits plus en phase avec leurs attentes et de prévoir les produits du futurs. Ainsi, Shazam, l’application mobile qui permet d’identifier les musiques, grâce à la méthode du big data, peut prévoir quels seront les artistes qui vendront le plus de disques dans le futur.

Tous ces outils, sont de véritables enjeux managériaux que les entreprises se doivent de maitriser afin de participer pleinement à la knowledge economy.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de ce tournant de l’économie, de cette nouvelle ère.

Groupe7.7-Lille-thème1

VIVRE LA KNOWLEDGE ECONOMY, PENSER LE KNOWLEDGE MANAGEMENT !

Rapidité, relations humaines, créativité, nouvelles technologies, connaissances :           Savez-vous à quel point ces termes envahissent notre quotidien ?

     Dans la catégorie « plus rapide que la lumière », j’ai nommé l’INFORMATION !
Qui, à notre âge n’a jamais surfé sur Google ou n’a jamais entendu parler de Facebook ?
À part les Amish du fin fond de l’Amérique du Nord, qu’on se le dise : pas grand monde !

Pour nous, étudiants, la Knowledge Economy, est devenue une évidence. À l’heure actuelle, nous n’avons pas le recul nécessaire pour appréhender cette nouvelle notion pourtant jugée incontournable.

Qu’est ce que la Knowledge Economy ?
Quand je pense « Knowledge Economy »,  je pense au partage rapide et instantané des connaissances entre les individus à l’échelle planétaire.

Mais comment exploiter, organiser, transmettre bref manager ces connaissances au sein de cette économie innovante ?

Si la Knowledge Economy est quelque chose que nous avons intégré, le Knowledge Management demeure terre inconnue.

Pour éclairer notre lanterne, je vais prendre l’exemple de Google, entreprise connue pour savoir manager dans l’économie de la connaissance. Google évoque la modernité, les open spaces, l’ambiance décontractée mais surtout un nouveau style de management émulsif. L’environnement est plus propice aux relations humaines informelles et donc à l’échange d’idées, créatrices de valeur.

Nous vivons, nous interagissons, nous évoluons dans un monde où les entreprises s’orientent vers un management s’appuyant sur la dématérialisation de leurs modes de fonctionnement.

En tant que futurs jeunes professionnels, il nous paraît essentiel de pouvoir évoluer dans un contexte qui nous motive, nous stimule et dans lequel nous aurons envie de nous investir, de nous dépasser, et donc de créer.

Anaelle VILFROY, Laure WATEL, Anna VAUTIER, Merwane ZIADI, Heidi WILLIG, Amandeep SHINDER, Louise WARNIER

 

 

Groupe7-3-Lille-Thème 1

Le KE/KM image attractive ou mirage ?

En tant qu’étudiants à SKEMA Business School nous sommes continuellement confrontés à l’introduction du Knowledge Management (KM) et du knowledge Economy (KE). Bien que cela fasse partie intégrante de notre quotidien ce concept reste à la fois attractif et abstrait. Alors KE/KM image attractive ou mirage ?

Tout d’abord notre génération est habituée à vivre dans l’immatérialité (technologies, réseaux…), en cela nous faisons partie de la génération Y. Cependant le système scolaire français et la culture française dans lesquels nous avons grandi ne nous ont pas confronté au Knowledge Economy et Management. En effet l’institution de l’école française est très conformiste et fonctionne de manière unilatérale, l’enfant perd toute sa créativité. Cela crée un fossé avec la réalité du monde professionnel.

Par ailleurs, pour nous étudiants, ces concepts nous apparaissent attractifs car ils sont très différents et ludiques par rapport au management classique présent dans la majorité des entreprises aujourd’hui. Comme Google et Apple, certaines entreprises offrent un style de vie divertissant à la fois dans la vie professionnelle et personnelle.

Derrière ces aspects attractifs, les KM et KE ne présentent pas que des cotés positifs. En tant qu’étudiant, ce concept reste très flou, très abstrait. Certaines images négatives émanent des anciens salariés des entreprises ayant expérimentés ces modèles. Les individus sont poussés à tout donner pour les entreprises dans lesquelles ils travaillent. Beaucoup d’installations sont mises en places pour le bien être des employés au détriment de leur vie privée, comme par exemple : des logements sur le lieu de travail même de certaines entreprises. Nous nous demandons cependant ce que les employés deviennent une fois qu’ils arrivent au milieu de leur carrière et qu’ils manquent de créativité, de dynamisme? Sont il remerciés et remplacés par de nouvelles recrues ayant des idées plein la tête ? Que se passe-t-il lorsque les employés qui donnent tout à leur entreprise se trouvent en burn out ?

Enfin, nous aimerions personnellement en tant qu’étudiant et futurs diplômés de Skema business School (campus Lille) pouvoir expérimenter de façon pus concrète ces KE et KM en bénéficiant notamment d’espaces de ce type.

Anaëlle Duflot, Jeanne Dumont, Félicité Fayard, Pierre Faurre, Sébastien Gonzalez et Alexandre Gormand-Couturier.

 

Groupe8.2-Lille-Theme1

Lien

Face à un monde en constante évolution, où les distances sont réduites grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), la notion de l’économie de la connaissance et du management émerge depuis les années 1990. Cette économie reste aujourd’hui un concept abstrait aux multiples définitions. Difficile alors de s’y retrouver, surtout lorsque l’on sait qu’on y est confronté à chaque moment, sans pouvoir la définir précisément. D’autant que nos futurs employeurs seront à coup sur très exigeants en raison de notre immersion dans ce système digital depuis notre enfance.

Une telle économie de la connaissance et du management peut elle suffire à elle seule à créer un monde plus performant ?

Depuis le passage au nouveau millénaire, notre génération Y est la principale actrice de ces bouleversements majeurs. Mais également la principale victime.

On constate en effet que les réseaux sociaux font partis intégrants de nos modes de vies. Grâce à ces outils nous créons de plus en plus de réseaux qui nous lient les uns les autres, autant dans notre vie privée que dans notre vie professionnelle. Nous participons ainsi à nourrir cette knowledge economy.

Désormais, pour faire face à la compétitivité actuelle dans la knowledge economy, les entreprises doivent constamment faire preuve d’ingéniosité et de créativité.  Or toute notre génération détiendra les mêmes compétences en terme de NTIC, ce qui amènera à une standardisation et une homogénéisation des savoir-faire.

D’autre part la dématérialisation dans cette knowledge economy peut engendrer une perte du contact humain, qui sera surement regrettée à long terme. En effet l’amplification constante du monde virtuel pourrait engendrer l’accroissement de relations factices et une perte de certaines valeurs.
Nous constatons alors que l’innovation devient ininterrompue. Ces innovations se heurteront sans doute à une certaine limite, et à un certain épuisement à long terme.

 

Chandet Laurine
Cros Pierre Louis
Dahirel Pauline
Dumoulin Lisa
Dumurgier Hugo
Fernandez Laura

groupe7.2-lille-theme1

En tant qu’étudiants à SKEMA Business School, nous entendons souvent parler de la « Knowledge Economy » étant donné que notre école s’est positionnée sous cet angle. Si nous parvenons à concevoir ce qu’est, en théorie, l’économie de la connaissance, nous éprouvons encore quelques difficultés à visualiser sa concrétisation dans la vie réelle et notamment dans le monde du travail.

En effet, nous comprenons que l’économie de connaissance est la nouvelle ère dans laquelle nous évoluons et que celle-ci est fondée sur la communication des informations, centrée sur le partage et la création d’idées. La création de richesses n’est plus seulement réalisée avec la création d’objets (ce qui était le cas lors de l’économie précédente, l’économie industrielle) mais aussi grâce à la création de valeur ajoutée aux idées. D’où l’importance de mettre en avant l’Homme dans l’économie de la connaissance, de créer un environnement favorable à l’émergence d’idées et de créativité. Le but du management dans l’économie de la connaissance est donc d’optimiser le potentiel de l’Homme, sa créativité certes mais également ses connaissances et ses idées. A SKEMA, on nous apprend ce qu’est l’économie de la connaissance mais aussi à travailler dans l’économie de la connaissance. Les nombreux travaux de groupe nous permettent en effet d’apprendre à partager nos idées, à les fusionner de sorte à créer de la valeur ajoutée à nos projets.

Toutefois, nous éprouvons encore des difficultés à visualiser ce type de management dans le monde du travail. L’entreprise Google par exemple nous semble être une exception parmi les entreprises. En définitive, même si l’économie de la connaissance nous apparaît bien réelle, le management qui lui est spécifique n’est pas encore d’actualité.

Groupe 7.2 : CHAMI Ambre, CHAMPENOIS Cathy, COUSYN Céline, CRAPIE Victoria, DAUM Manon, DE MONTEVILLE Emeric

Groupe 2-4 – Lille – Thème3

On assiste de nos jours à une double interaction entre l’économie de la connaissance et la démarche professionnelle. D’une part, cet afflux de connaissance bouleverse du tout au tout l’organisation sociale et hiérarchique de l’entreprise et d’autre part la démarche professionnelle a su s’enrichir de cet apport d’idées novatrices.

Avec l’arrivée sur le marché de nouveaux diplômés issus de la génération Y (génération née avec les nouvelles technologies), de nouveaux enjeux s’immiscent au sein de l’entreprise. Cette dernière, se voit obligée de s’adapter à cette masse de connaissances et sa hiérarchie s’en trouve bouleversée. On remarque ainsi, la création de nouvelles structures, où l’organisation n’est plus pyramidale mais homogène et où l’immatériel occupe une place de plus en plus importante, à l’instar de l’essor des start-up, qui sont désormais la première source de richesse dans le monde. De plus, à travers le crowdsourcing, l’entreprise peut également faire appel aux idées du public, créant ainsi des interactions entre ces derniers. S’inscrivant dans cette démarche, l’entreprise Innocentive met en relation des professionnels à la recherche de solutions -les « solutions seekers »- et des personnes compétentes dans le domaine – les  » solvers »-.

Le knowledge management a également comme mission d’accorder plus d’importance aux relations de travail. Ainsi, avec le passage à l’ère du Web 2.0, on assiste à l’émergence de nombreux réseaux intra-entreprises. Leur but est de faciliter les relations entre employés et d’accroitre de manière exponentielle, la création d’idées nouvelles formant une intelligence collective et sociale. A l’instar de Mindshare -réseau utilisé au sein de l’entreprise GDF Suez-, ces nouveaux réseaux possèdent de nombreux avantages pour les firmes qui les utilisent. Ils permettent non seulement de connecter des collaborateurs de métiers et pays différents mais aussi aux nouveaux employés de trouver plus facilement les réponses aux questions qu’ils se posent et ainsi de s’intégrer plus facilement.

Cette nouvelle démarche professionnelle crée également au sein de l’entreprise une nouvelle confrontation des idées. Elle permet à chacun d’apporter créativité, originalité et de stimuler l’échange entre les employés. Skema business school prépare les étudiants à ce nouveau modèle, en favorisant le partage d’idées lors de travaux de groupe. L’école forme également ses élèves aux nouveaux échanges professionnels apparus avec le web 2.0 via un portail éducatif -le YEP- en leur proposant des discussions sur les opportunités de carrière, les innovations et les stages. Enfin, les relations entre différentes générations d’élèves se développent par le biais de la communauté intranet : SKEMA Alumni, outil favorisant le mise en commun d’expériences professionnelles.

Il devient donc impératif à toute entreprise qui souhaite s’inscrire dans une démarche  innovante, de créer de nouveaux échanges par l’intermédiaire du KM 2.0 (plateforme virtuelle propre à l’entreprise, où les employés peuvent interagir). Et l’efficience de ces réseaux intra-entreprise est telle, qu’ils ont été étendu au «recrutement professionnel», à l’instar de Linkedin ou Viadeo, favorisant le contact entre employeur et futur employé. Ces dernières années, la démarche professionnelle a donc connu un véritable bouleversement dans la mesure où la recherche de nouveaux profils par les employeurs a obligé les candidats à se démarquer. Finalement, knowledge management/knowledge economy et démarche professionnelle se nourrissent mutuellement et favorisent davantage les échanges à échelle globale.

schéma skema

groupe3-6-Lille-Thème1

En tant que porte-paroles de la génération Y, nous sommes totalement immergés dans l’économie de la connaissance, et sans point de comparaison aucun il nous est difficile de la qualifier.

Ainsi la meilleure façon pour les étudiants  que nous sommes de prendre du recul sur le monde dans lequel on vit et de l’appréhender au mieux est de faire appel aux générations précédentes. Toutefois l’incompréhension de ces dernières face aux nouvelles technologies, expression même de l’économie de la connaissance, nous amène à l’associer à un clivage inter-générationnel. C’est là qu’intervient le management de l’économie de la connaissance pour les intégrer au monde actuel en les formant aux NTICS. C’est un enjeu d’autant plus important dans nos sociétés occidentales vieillissantes.

D’autre part, c’est à travers nos travaux de groupe que nous confrontons nos idées, que nous valorisons la créativité de chacun dans le but de créer de la valeur ajoutée à partir de nos connaissances. En valorisant ainsi le capital humain de chacun nous deviendrons les managers de demain dans l’économie de la connaissance. Pour prendre un exemple concret, nous utilisons au quotidien des outils tels que google docs afin de travailler simultanément à plusieurs sur un même projet. A l’échelle de l’entreprise, nous pouvons transposer cette idée déjà développée au sein de certaines compagnies telles que GDFSuez. Celle ci a mis en place MindShare en 2010, une plateforme collaborative permettant l’échange de bonnes pratiques entre collègues. Dans le même esprit, Microsoft a développé Share Point, utilisé aujourd’hui au seins de nombreuses entreprises. C’est ainsi qu’émerge une intelligence collective, connaissance créée dans les interactions entre les personnes et le réseau interpersonnel. On peut citer l’initiative du village d’Iwate au Japon, qui suite au déclin de son industrie,  a consulté ses habitants pour trouver des solutions innovantes afin de relancer son économie. Ils ont impulsé des initiatives telles que le tourisme vert qui ont porté leurs fruits.

Enfin cette interaction intellectuelle prend aujourd’hui une dimension incontestablement globale. En témoigne notre utilisation permanente des réseaux sociaux ou de sites comme Wikipédia pour échanger des informations avec le monde. C’est grâce au Web 2.0 qui s’est démocratisé en 2006 que les utilisateurs ont pu participer activement à la diffusion des informations et au partage des connaissances. Dès lors, les sites web n’étaient plus les seuls à publier du contenu en ligne mais chaque opérateur pouvait commenter, modifier ou ajouter des informations. Le concept même de Wikipédia est de rassembler les connaissances du monde entier dans une encyclopédie au contenu crée par les internautes, pour les internautes et entretenus par eux. Cependant cette émulation collective se doit d’être appréhendée avec méfiance : les sources ne sont pas toujours fiables et les flux incessants d’informations sont difficilement contrôlables. Ainsi les informations peuvent être erronées et à l’origine de dérives multiples dont le cyberterrorisme.

Notre perception immédiate de l’économie de la connaissance est cependant biaisée par la crise économique et identitaire actuelle qui nous renvoie à notre priorité de demain : assurer notre avenir.

Groupe3-7-Lille-Thème1

Introduction : Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Cependant, cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs.

 En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail en groupe qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de cette nouvelle ère.

Groupe 5 – 7-Lille-Thème 1

        Dire que le monde change aujourd’hui est indéniable. Avec nos yeux d’étudiants, chacun de nous a constaté que le monde matériel que nous connaissons est en train de se convertir en un monde de  « l’immatériel ». C’est la notion de Knowledge Economy. Ce n’est plus désormais la force de main d’œuvre et la force ouvrière qui produisent de la valeur, mais les idées et l’esprit créatif. Ces derniers sont indispensables dans une époque où le challenge pour les entreprises est d’être toujours plus rapide dans la prise de décision et toujours plus innovant                           

        D’après ce que nous en avons compris, le Knowledge Management se résume à toutes les techniques mises en place par les Ressources Humaines pour apprendre à travailler en équipe. Il permet aussi de tisser des liens entre les hommes pour pouvoir faire ressortir les talents et les capacités de chacun en mettant de côtés les égos. Cette nouvelle façon de travailler est conditionnée par les progrès technologiques qui sont une autre caractéristique de la Knowledge Economy. De ce fait, les entreprises ont développé des plateformes collaboratives qui permettent aux employés de se forger un réseau d’amis au sein de leur environnement de travail comme les « sharepoint » proposés par Microsoft. L’interaction entre les personnes au sein de ces réseaux est génératrice de ce que l’on appelle « l’intelligence collective« .

        Le Knowledge Management et la Knowledge Economy ne sont pas que des concepts abstraits pour nous. En tant qu’étudiantes de Skema, nous avons chacune fait l’expérience de ce que constitue pour nous le Knowledge Management et la Knowledge Economy.                                                            Le défi innovation en est un exemple. Chacune d’entre nous a dû faire preuve de créativité pour inventer un modèle viable d’entreprise innovante, à partir de ses propres idées et de ses propres connaissances. Grâce à ce projet nous avons pu développer notre réflexion, notre capacité d’écoute et le travail d’équipe. Tout ce travail consistait finalement en du crowdsourcing, c’est-à-dire que nous avons apporté une idée d’entreprise innovante qui pouvait potentiellement être reprise par les étudiants en dernière année de Skema pour être lancée.                                                               Notre implication au sein de nos associations respectives nous permet aussi de mettre en pratique la capacité de travailler en équipe et la nécessité de s’adapter aux autres pour créer des projets et des événements innovants. Les réseaux sociaux dont Facebook facilitent l’interaction entre les membres et jouent le rôle de plateforme collaborative à l’échelle des étudiants. En effet, chacun peut participer activement et suivre en temps réel l’activité de l’association grâce aux commentaires et aux photos publiés régulièrement. 

        En tant qu’étudiantes, nous avons déjà commencé à expérimenter le Knowledge Management dans la Knowledge Economy et nous sommes conscients de l’importance croissante que ces deux notions vont avoir dans notre rôle de futur manager.

Anais Randriamitantsoa, Amélie Raset, Léa Rombeaut, Valentine Rondoni, Camille Schmitt et Julie Vallernaud

Groupe5-3-Lille-Thème2

La stimulation de la créativité

Dans une société actuelle  en pleine mutation, la création de richesse matérielle s’efface au profit d’une création de valeur immatérielle, mettant ainsi en place une économie de la connaissance.

De l’anglais Knowledge Economy, ce terme définit une nouvelle ère qui met en avant l’innovation, la compétitivité et l’adaptabilité. Il en résulte un tout nouveau type de management appelé le management de la connaissance. Se substituant au management ultra-hiérarchisé, le knowledge management se base sur les ressources humaines de l’entreprise.

La créativité est une réflexion permettant de faire émerger de nouvelles idées et des concepts innovants. Celle-ci se place donc comme un nouvel enjeu pour la réussite des entreprises de demain. En effet, face à une compétitivité renforcée il apparaît de plus en plus nécessaire de se distinguer par l’innovation et la nouveauté, ce que seule la créativité rend possible. Cette dernière est réalisable uniquement par le biais du capital humain de l’entreprise. La créativité est de ce fait à la base du processus d’innovation et donc d’adaptabilité et s’inscrit naturellement comme un facteur clef du Knowledge Management.

Il semble alors capital pour les acteurs économiques de demain, de s’intéresser à la stimulation de la créativité.

Un environnement propice à la réflexion et à l’inspiration, à la fois individuelle et collective, semble donc essentiel à l’émergence de la créativité au sein de l’entreprise. Dans un cadre aéré, des activités stimulantes (brain storming, mind mapping) sont favorables à la naissance d’idées nouvelles. Encourager la réflexion en abattant les frontières de la hiérarchie sont des éléments capitaux à la création. De ce fait, une autonomie et une liberté accrues laisseraient à chacun l’opportunité de donner libre cours à ses inspirations.

Le succès de ce nouveau mode de fonctionnement créatif est aujourd’hui démontré par la réussite des entreprises l’ayant appliqué ; telles que Google ou Accenture.

En outre, il est également possible d’agir sur l’environnement virtuel de l’entreprise avec la naissance du web 2.0 pour stimuler sa créativité. Cette deuxième génération du web, qui a émergé en 2006, a pour but de mettre en interaction les sites et leurs utilisateurs.

C’est cette révolution qui a mené à l’élaboration du User Centric, c’est à dire de plateformes collaboratives permettant la transmission d’informations.

Par ailleurs, l’instauration de réseaux sociaux à l’image d’un « Facebook » interne à l’entreprise a fait émerger unéchange créatif beaucoup plus direct entre les collaborateurs de l’entreprise. Ces réseaux sociaux, tels que MindShare pour GDF Suez, ou YAMMER chez Accenture, favorisent une plus grande liberté d’expression s’adressant à tous types de profils.

De plus, la créativité au sein des entreprises est aussi encouragée par l’organisation de « marketplaces », qui s’apparentent à des évènements internes, durant lesquels ont lieu des foires aux bonnes pratiques. Danone est le parfait exemple de ce modèle de fonctionnement.

Enfin, le Crowd Sourcing également connu sous le nom d’Open Innovation, est un moyen de stimuler la créativité en s’en remettant au public pour l’émergence d’idées toujours plus innovantes.

La créativité est donc un facteur essentiel à l’innovation et à l’adaptabilité dans un monde aujourd’hui très concurrentiel. Il est alors nécessaire de la stimuler à travers l’utilisation de différents outils, évoqués ci-dessus.

google bureaux

 

DUBOIS Caroline, FABRE Marion, FACON Marie, FRANCHOMME Eva, FRANCOIS Margaux, GIROUD Hadrien.

Groupe 2 1 – Lille – Thème 3

Comment l’économie de la connaissance permet-elle une meilleure démarche professionnelle ?

Grâce à l’expérience enrichissante vécue au cours des années d’école de commerce, de nombreuses valeurs nous sont transmises. Le respect, l’originalité ou encore l’esprit d’équipe permettent une prise de conscience plus approfondie des phénomènes économiques actuels, comme la tertiarisation exacerbée des activités économiques. A cela vient s’ajouter les connaissances acquises au cours de nos cursus, scolaire et associatif, qui renforcent la confiance en notre avenir professionnel.

Tous ces acquis permettent une meilleure appréhension de la vie professionnelle, à savoir une gestion plus efficace et plus rapide du travail. L’école offre à ses étudiants la possibilité d’apprendre les fondamentaux du travail en équipe, avec des études de cas concrets sur ce qu’est un bon manager. Ainsi, les étudiants pourront appliquer ces démarches au sein de leur future entreprise. Un des points essentiels est le dialogue entre chaque membre de l’équipe et avec sa hiérarchie, dans le but de faire un travail à la fois, efficace, et créatif.

Il faut avoir des diplomes toujours plus élevé pour trouver un travail intéressant. C’est une conséquence de l’économie de la connaissance. Ainsi pour être un bon manager de la connaissance, il faut accumuler des expériences extra-scolaires. Elles forgent l’adaptabilité de chacun. Savoir permet de se démarquer. Cela vaut à la fois pour les expériences personnelles ou professionnelles. Et les deux sont liées. Le sport en est un bon exemple. Dans la compétition, la ténacité et l’effort sont des compétences applicables dans la sphère professionnelle.

Ainsi, on assiste à l’avènement d’une nouvelle ère industrielle dans laquelle la génération Y ne peut que s’inscrire durablement. Notamment par le biais des réseaux sociaux, nouveaux moyens de communication qui apparaissent aujourd’hui sous plusieurs formes. Ces réseaux permettent la circulation quasi-instantanée de quantités phénoménales d’informations, et la génération Y apparaît comme plus apte à gérer une très grande quantité d’information car elle y a été habituée très tôt. Les nouveaux outils de communication, tels que Facebook, Twitter et autres, apparaissent aussi comme des éléments stratégiques pour la communication des entreprises. En effet, toutes les informations, nombreuses et variées, qui sont mises à disposition grâce à ces sites, permettent la conception d’algorithmes toujours plus complexes, permettant de mieux cerner les besoins des consommateurs.

Ce nouveau mode de communication à travers les différents réseaux sociaux permet aux équipes d’être plus efficaces et plus performantes dans la vie professionnelle. En effet, de plus en plus d’entreprises créent un réseau social qui leur est propre, où les différents collaborateurs peuvent échanger leurs idées et travailler à distance. De plus, cette nouvelle manière d’appréhender la vie professionnelle s’avère être plus ludique et plus agréable tout comme elle permet de rapprocher les collaborateurs.

Il faut néanmoins tempérer nos affirmations. Les réseaux sociaux ont en effet leurs revers. Facebook, Twitter ou encore Instagram peuvent être néfastes pour une carrière professionnelle. Certaines publications compromettantes peuvent bloquer l’accès à un poste ou l’ascension vers de plus hautes fonctions. La frontière entre vie privée et vie professionnelle n’a jamais été aussi floue.

Ces mêmes réseaux et Internet brassent des quantités phénoménales d’informations (big data). Cela entraîne une surveillance en continue des utilisateurs, proche de l’espionnage. On peut alors s’interroger sur la finalité de ce processus, qui retire à l’individu tout contrôle sur sa personne.

Lalla Abla Alaoui, Jean Alfano, Nicolas Béal, Cécile Blandin, Camille Blanco, Marilou Bazoge

Groupe 1.1 – Lille – Thème 1 – L’homme outil c’est fini, la connaissance c’est l’essence

    Avant toute chose, il convient de noter que notre génération, dite génération Y, est née dans une ère postérieure à l’ère industrielle. Par conséquent, la Knowledge Economy est une notion par rapport à laquelle nous avons du mal à prendre du recul, puisque nous avons grandi avec l’évolution de cette idée, et la croissance de ce phénomène. Le savoir a pris une place plus importante depuis ces dix dernières années. A titre d’exemple, le nombre de diplômés s’est accru de manière conséquente.

Corrélativement, les compétences se sont uniformisées appelant à une nécessité de différenciation entre ces derniers; la valeur de critère et de caractère propre à l’individu, telles que la créativité et l’intuition ( où connaissances tacites et explicites ) sont largement promues. C’est ainsi que le Knowledge Management a pris forme peu à peu, jusqu’à devenir le Management le plus légitime dans un monde ultra concurrentiel. Il a pour objectif  de stimuler les idées en favorisant création et intuition autrefois bridé par des techniques de travail telles que le taylorisme et le fordisme. L’industriel est désormais devancé par l’immatériel, adaptabilité et innovation, rigueur et inflexibilité. Le Knowledge Management est une réponse à cet environnement évolutif qui demande une grande flexibilité de la part des entreprises pour proposer une offre toujours plus innovante et originale. Cela a été concrétisé par l’avènement du web 2.0. Résultant de l’évolution du web 1.0. depuis 2006, ce nouveau type de web est caractérisé par une collaboration entre les donneurs d’informations et les receveurs qui ne cessent d’améliorer l’information au travers d’échanges constants.

Cela a eu pour conséquence une modification totale de la manière de travailler dans les entreprises. En effet, le modèle hiérarchique en pyramide disparaît au profit d’une situation où les individus ne se réfèrent plus forcément à leur supérieur hiérarchique mais où l’échange des informations entre collègues est primordial. L’échange d’informations est devenu moins formel.
De notre point de vue, la Knowledge Economy et le management qui en découlent sont une révolution positive pour notre société, tant sur le plan du développement durable, que sur le plan du développement personnel où la prise d’initiative est favorisée. En matière de développement durable, l’utilisation des matières premières  et des machines qui leurs sont rattachées a diminué puisqu’elles sont de plus en plus remplacées par des idées innovantes qui permettent d’économiser nos ressources. L’Iphone par exemple, fruit d’une idée, peut se substituer à de nombreux objets du quotidien tels que le balladeur MP3, la calculatrice, l’appareil photo ect .. En ce qui concerne le développement personnel, l’intelligence et les personnalités sont les critères qui sont aujourd’hui les plus analysés dans le domaine des ressources humaines.

Par ailleurs, elle est largement promue par le développement du travail de groupe ou travail collaboratif. Des plateformes ont été prévues à cet effet, afin de permettre aux individus de communiquer entre eux, et d’échanger leurs idées et de réfléchir sur l’entreprise en étant connecté ( comme le logiciel SharePoint, crée par Microsoft, similaire à Facebook mais adapté à l’entreprise ).

En conclusion, nous considérons la Knowledge Economy et son management comme une révolution et évolution positives, puisqu’elles permettent paradoxalement de promouvoir l’individu dans un monde globalisé, de favoriser la collaboration dans l’entreprise et de mettre en place des structures favorables au développement durable.

 

Nicolas Barbet, Roxanne Balon, Thomas Benssoussan,  Pauline Adam, Emma Bisseuil, Astrid Belhonchet

TD5-4 Sophia – Thème 1

TD5-4 Sophia – Thème 1
Comment percevez-vous la knowledge economy/knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?
Le rôle des nouvelles technologies dans notre société actuelle nous permet de comprendre et d’appréhender avec plus de facilité le monde et son évolution. En effet, se forger un jugement personnel paraît aujourd’hui indispensable pour comprendre les nouveaux enjeux de l’économie mondiale.
De ce fait, les managers contemporains doivent faire preuve de créativité pour garder leurs entreprises compétitives sur le marché face à la demande croissante des consommateurs et à la concurrence. Ainsi l’innovation est la solution pour répondre à ces défis comme le préconisait Schumpeter. De plus, de nos jours, les problèmes environnementaux et sociétaux se révèlent primordiaux et tout manager doit tenir compte de ces enjeux.
C’est pourquoi les entreprises recherchent des jeunes qui cernent bien les attentes du consommateur, de plus en plus soucieux de l’environnement. Les futurs leaders se doivent d’avoir une maitrise complète des outils technologiques et de communication.
On peut ajouter que dans un monde de plus en plus globalisé, une présence sur tous les territoires est préférable car tout bon manager doit connaitre l’environnement dans son ensemble pour pouvoir innover.
Ainsi pour nous la knowledge economy apparait comme nécessaire aux nouvelles pratiques managériales. De ce fait, le manager d’aujourd’hui se définit comme innovant, éthique et capable de s’adapter.

Florie Eychenne, Maxime Dequin, Rima El Gallaf, Marie Faivre et Angélique Ducros