Groupe 7 – Sophia Antipolis – Thème 1

Ce qu’il faut noter en premier lieu est qu’aujourd’hui, la réussite d’une entreprise ne tient plus uniquement  à la circulation de biens et services mais également à la production de liens sociaux entre les différents acteurs, qui permet une meilleure intégration sociale et une efficacité collective. Cette même intégration sociale permet aux individus de mieux appréhender leur manière de travailler au sein d’une organisation et de se sentir comme « l’élément d’un tout ».

En tant qu’étudiants d’école de commerce à SKEMA, nous sommes en plein cœur de cette évolution organisationnelle. En effet, de plus en plus de professeurs privilégient le travail d’équipe au détriment de cours magistraux permettant ainsi une alliance de nos connaissances, de savoir-être et de savoir-faire, qui amplifie la cohésion au sein du groupe.

De plus, les travaux dirigés, favorisant l’apport d’un savoir tacite, viennent en complément des cours magistraux, qui eux nous apportent des connaissances exclusivement explicites, renforçant encore notre expérience du Knowledge Management.

La diversité des profils recherchée par les écoles de commerce, que ce soit au niveau du  parcours des étudiants ou de leurs méthodes de fonctionnement, permet de placer l’innovation au centre de nos préoccupations. En effet, le partage de leurs connaissances à travers les travaux de groupes permet de développer leur créativité favorisant ainsi l’innovation.

Pour être concret, le but principal d’un étudiant est de trouver un poste. Les entreprises à l’embauche privilégient les connaissances concrètes telles que la finance, la comptabilité ou l’anglais. Dans ce contexte, le Knowledge management semble secondaire et est donc à relativiser. Ainsi, la Knowledge Economy apparaissait auparavant comme un avantage concurrentiel. Aujourd’hui ce concept tend à se banaliser.

Cyril HENRI, Ludovic HAUTIN, Armelle KLEIN, Lauriane HAON, Samyra KEITA;