Groupe9-2-Sophia-Slogan

Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

« Saisissez les signes »

Avant tout définissons le principe dans la veille dans le cadre de l’économie de la connaissance. L’intelligence économique peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques. La veille consiste à scruter avec attention l’environnement auquel on appartient. A l’heure où l’information est de plus en plus changeante et foisonnante, une observation méticuleuse de celle-ci est nécessaire pour les raisons que nous allons présenter. En ce sens, le slogan « Saisissez les signes » nous semble parfaitement adapté.
En particulier, afin de s’assurer contre les changements législatifs, à quelques échelons qu’ils soient, il est crucial aujourd’hui de se tenir en permanence informé et d’exercer une activité de pression ou de lobbying afin d’influencer les décisions à son avantage lorsque cela est possible. L’information utile est celle dont ont besoin les différents niveaux de décision de l’entreprise ou de la collectivité, pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente la stratégie et les tactiques pour atteindre des objectifs définis par l’entreprise dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel.
Enfin, si la veille permet de se défendre, elle permet également de s’armer pour le futur et se développer. En anticipant sur les tendances et les opportunités futures, les entreprises peuvent se positionner sur des marchés à venir.
L’intelligence économique est fondée sur la maîtrise de l’information pour faire de la connaissance une valeur ajoutée et un atout compétitif. Elle a pour but de connaître parfaitement l’environnement afin d’anticiper et de prévenir les risques de l’incertitude.

Edouard Cavalié ; Léa Chevrier ; Jean-Louis Creach ; Maxime Crisanto ; Perrine Debuire

Groupe7- Lille – Slogan

Thème 4: Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

« Veillez pour mieux grandir ! »

Comment améliorer le processus d’intelligence économique de l’entreprise ? La veille permet ici d’apporter une réponse relativement complète à cette épineuse question. En effet étant assez peu répandue au sein des entreprises ; cette tendance est néanmoins en phase de changement dans un monde où, les marchés se globalisent à vitesse grand V. Les entreprises ont de plus en plus conscience que ce qui les différencie n’est pas tant la qualité du produit/service qu’elle commercialise sur le marché ni la pertinence du canal de distribution choisi mais bien la connaissance du monde qui les entourent. C’est précisément ici qu’intervient la veille. Celle-ci consiste à explorer différents canaux de données afin d’en retenir des informations qui permettra à l’entreprise, après exploitation de ces dernières, de se prémunir des menaces inhérentes à la concurrence en vue d’augmenter son efficience. Dans une veille, l’information suit un cycle bien défini : l’expression des besoins, le sourcing, la collecte et surveillance, le traitement et l’analyse et enfin la diffusion de l’information traitée.

Afin d’illustrer ce propos, l’exemple de Chronodrive semble tout à fait pertinent. Après avoir retiré votre première commande au sein d’un Drive, vous recevrez un questionnaire de satisfaction. Le but étant de mieux comprendre les attentes des clients et ainsi de mieux pouvoir les satisfaire par la suite.

La place de la veille au sein de l’entreprise prend alors tout son sens. Elle apparaît dès  lors indispensable pour toute entreprise désireuse d’être plus en phase avec le monde socio-économique qui l’entoure. Alors : Veillez pour mieux grandir !

SOURCES :

http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/innovation-recherche/10023754-les-six-cles-d-une-veille-concurrentielle-efficace-34388.php

http://www.veille.com/

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/28809/les-4-etapes-pour-faire-de-la-veille-concurrentielle.shtml

Thibaut ESCALLIER, Jean-Yves ADOKOU – Groupe7

Groupe94 – Lille – thème4

Le Knowledge Economy : Mondialisée, informée et analysée !

Grâce au boom de la technologie, dont internet, le monde entier est interconnecté et cette nouvelle ère prône la libre circulation de l’information. Nous sommes actuellement dans un contexte de mondialisation où l’information dépasse toute frontière. Elle est à notre disposition grâce au stockage informatique ou à une clique sur un moteur de recherche. Cependant il faut distinguer l’information blanche, c’est-à-dire l’information qui est disponible instantanément qui n’a pas de valeur ajoutée, de l’information grise, l’information que l’Homme intègre.
Il faut donc se méfier de certaines informations qui peuvent être fausses ou hyperboliques et avoir un esprit critique. Il faut savoir analyser ce qui est important et transformer les informations en connaissances, croyances et expériences. Les risques des informations et des connaissances nécessitent d’être évaluées pour pouvoir s’adapter et anticiper car nous vivons dans une concurrence mondiale où règne la loi de la jungle.

Les collaborateurs jouent donc un rôle essentiel. La technologie est nécessaire mais pour pouvoir la développer, il faut le savoir-faire et la capacité analytique des hommes. La connaissance est au cœur de cette réussite, nous pouvons citer comme exemple la réussite d’Apple : l’idée d’un homme est à l’origine de l’idée et la connaissance, la créativité la et capacité d’innovation permettent à l’entreprise d’anticiper et d’être un leader. Le capital intellectuel est donc aussi important que le capital financier et c’est ce qui permet de répondre aux besoins des clients ainsi qu’à de nombreux enjeux contemporains comme par exemple la question environnementale.
La veille stratégique, qui se caractérise par l’analyse des connaissances, permet une prise de décision efficace qui répond aux besoins contemporains. Le Knowledge Economy est essentiel pour pouvoir évoluer dans un monde qui change constamment : il ne faut pas négliger la capacité analytique humaine.

GARCON Marjorie, GIRARD Tristan, GRIGGS Sarah, GUILBAULT Lucie, HA Chi Chung, HADDANI Othmane, LACOSTE Adrian Groupe 9-4

Groupe 8 TD2 – Paris – Thème 4 = slogan

De nos jours, les entreprises évoluent dans la Knowledge Economy avec des informations et des connaissances de plus en plus abondantes et partagées. Ce nouveau modèle économique demande aux entreprises d’être en permanence informées sur leur environnement et leurs concurrents. Pour inciter les entreprises à investir dans la veille, nous avons donc pensé à un slogan : « Travaillez la veille pour le lendemain ».
La veille dans les entreprises consiste à collecter, analyser puis diffuser en interne les informations sur l’environnement. En recherchant l’information, les entreprises pourront s’adapter et anticiper les évolutions des acteurs économiques externes, et ainsi, prendre de meilleures décisions stratégiques. Cela implique de surveiller l’information sur Internet, sur le terrain, mais également l’information interne. Il existe des logiciels de veille stratégique tel que Digimind.
Désormais, les nouvelles technologies véhiculent les informations de plus en plus rapidement, c’est pourquoi la veille est devenue une pratique incontournable pour tous les acteurs économiques. De ce fait, les entreprises doivent nécessairement avoir un temps d’avance sur ce qui se passe sur le marché. Elles n’ont pas d’autre choix pour améliorer leurs performances, rester compétitives, et innover. Les connaissances issues de la veille constituent alors la richesse première de l’entreprise, puisqu’elles représentent une aide indispensable à la prise de décision.
Notre slogan « Travaillez la veille pour le lendemain » illustre l’importance de l’anticipation, qui permet aux entreprises de mieux appréhender l’avenir de leur environnement, et ainsi être prêtes à y faire face avec succès. SKEMA Business School a adopté cette démarche lors de sa fusion, en mettant à profit les tendances qu’elle avait pu déceler suite à une veille efficace. Sa stratégie de constitution d’un réseau plus important et tourné vers l’international porte ses fruits aujourd’hui car elle a gagné en visibilité et en notoriété. D’autres écoles ont ensuite suivi cette tendance, SKEMA conserve donc sa situation de précurseur par rapport à ses challengers. Les avantages de la pratique la veille ne sont plus à démontrer, alors dès maintenant « Travaillez la veille pour le lendemain ».

Maxime Poulinet
Melissa Rouet
Neena Sinnou
Lea Thénot
Charlotte Tyrode
TD2

Groupe 8 TD 7 PIVATY Jordan, SABEL Marianne, PIQUEE Lisa, PFEFER Clémentine. Sophia Antipolis. Thème 5 = Le lobbying

Par définition le lobbying consiste à représenter et défendre les intérêts d’un groupe donné en exerçant des pressions sur des institutions ou des personnes détentrices du pouvoir. En France, il existe de fortes attentes en matière de lobbying qui ne sont cependant pas aussi développées que dans les pays anglo-saxons. En effet, ces pays ont grandement participé au développement de l’économie de la connaissance. Le lobbying manque de transparence et de réglementation en France, à l’inverse des Etats-Unis où 20 000 lobbyistes sont inscrits au Congrès Américain. La France se place donc comme un pays ne souhaitant pas dévoiler publiquement des méthodes lobbyistes dans la crainte de ternir son image.

Cependant en tant que PDG du groupe GDF, il nous serait profitable d’utiliser ces méthodes dans le but  de contrôler les décisions politiques. Pour se faire, nous avons décidé d’offrir des places pour la coupe du monde de football (2006) aux députés afin d’influencer leur décision quant à notre fusion avec le groupe SUEZ. Le lobbying a beau être mal vu en France, il est pour nous d’une grande importance et s’avère utile lors d’importantes négociations. De plus, Il nous permet à travers la veille informationnelle de surveiller nos intérêts grâce à notre réseau et aux divers médias que nous tentons d’influencer.

Pour finir, le lobbying peut se servir de l’intelligence économique qui permet d’utiliser l’information dont on a besoin pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente une stratégie d’influence. La France revendique sa transparence en matière économique et politique dans l’intérêt de préserver son image. Pourtant le lobbying y est pratiqué, car il semble être une nécessité dans le monde de l’économie de la connaissance.

Groupe 71 – Lille – Thème 4

La knowledge economy est la synergie des connaissances dans un environnement où l’information abondante circule rapidement. Grâce au développement des services et du web 2.0 la  circulation de savoir est facilitée. Pour l’entreprise, il s’agit de les capter et de les utiliser afin de prévoir les tendances. D’où la notion d‘intelligence économique qui permet d’orienter les décisions stratégiques de l’entreprise. Elle correspond à l’ensemble des activités visant à coordonner la collecte, le traitement et la diffusion d’informations afin que l’entreprise soit informée et puisse mieux maîtriser et anticiper son environnement et ses évolutions.

La veille y joue un rôle crucial via l’observation et la collecte d’informations stratégiques. Dans une perspective de développement durable, la veille est essentielle pour prévenir des risques et menaces éventuelles. Elle peut être de différents types selon ses objectifs : technologique, concurrentielle, environnementale, financière, juridique, sociale, sociétale, stratégique…

L’investissement en veille est crucial. Les pratiques de la RSE, de l’utilisation du web 2.0, et le partage d’information sont des éléments que l’entreprise se doit de connaître et maitriser.

 Ainsi le slogan proposé aux entreprises pour les inciter à investir en veille est le suivant (dans l’hypothèse ou nous représentons un institut de veille) :

 L’information est votre besoin, La connaissance notre force.

Grâce à nous, maîtrisez aujourd’hui le monde en mutation de demain.

Au delà de la force stylistique de ce slogan, il valorise le parallèle entre le besoin des entreprises, et l’apport de notre institut. De plus, l’entreprise recherchant l’information acquiert des connaissances à forte valeur ajoutée via notre agence. L’entreprise maîtrise ainsi son univers : elle peut anticiper la mouvance perpétuelle du monde qui l’entoure et développer et innover en congruence avec son environnement.

Pour conclure, comprendre et maîtriser son environnement permet, part le biais de la veille,  d’anticiper et d’innover pour dégager une réelle valeur ajoutée dans la Knowledge Economy.

5 mots clés : information – connaissance – compréhension – anticipation – innovation

Sources : poly séminaire IEKM, tables rondes et conférences du séminaire, cours de veille BTS communication

Acteurs :  Romain Attard – Emilie Beyaert – Rémi Billou – Rémi Buchi – Martin Boulanger – Solène Bourges

Groupe 6.4 – Lille – Thème 1

L’économie et le management de la connaissance pour les nuls

Pour nous, étudiants profanes, les termes d’économie et de management de la connaissance peuvent sembler flous et incompréhensibles. Encore faut-il les replacer dans leur contexte. Il semblerait, en effet, que l’on soit bien plus familiers à la « knowledge economy » que l’on pourrait le penser : nous sommes cernés par les nouvelles technologies et sommes bombardés d’informations en permanence. Et c’est dans cet environnement nouveau, où l’immatérialité prime, que semblerait s’inscrire un nouveau type de management. Comment se caractérise-t-il? Et quels en sont les défis?
De notre point de vue, ce que ces notions sembleraient surtout pointer, c’est la prise de conscience de la connaissance en tant que richesse, au même titre que tout autre bien : nous sommes conscients qu’un savoir-faire, une expérience ou encore une relation humaine ont de la valeur. Il s’agirait donc d’utiliser la connaissance à bon escient et de l’exploiter de manière optimale et productive, défi majeur du « management de la connaissance » aujourd’hui.
Des entreprises comme Google intègrent déjà cette conception en essayant d’aménager un environnement propice à l’émergence et à la promotion de la connaissance. Des espaces sont aménagés pour les salariés dans le but de créer une atmosphère favorable et un environnement serein propice à l’innovation. Salle de repos, salle de créativité, salle de sport, tous les moyens sont bons pour reposer le salarié et l’aider dans son cheminement intellectuel. Peut-on cependant réduire le terme « knowledge management » au comportement qu’ont les entreprises à « chouchouter » leurs salariés ?

Skema Lille, Groupe 6.4
FRUCTUOSO Marion, GAGNAIRE Jean-Loup, HILDEBERT Guillaume, HOANG Linh, KHANA Maryam, JOUBERT Anne-Charlotte, LE BAUBE Emilie

Groupe 8.8 – Lille – Thème 2

L’idée qui nous a interpellée et que nous souhaiterions approfondir est le partage de la connaissance dans la Knowledge Economy.

Aujourd’hui, l’information et la connaissance se propagent rapidement et facilement, nous pouvons alors nous demander comment les entreprises peuvent-elles rester compétitives dans un tel contexte ?

Selon nous, le partage d’informations qui s’opère aujourd’hui est excessif et devrait, dans l’intérêt de l’entreprise, se restreindre à celle-ci.

Pour garder sa valeur ajoutée, l’entreprise doit partager ses idées seulement avec ses employés afin de les motiver et de leur prouver leur importance dans l’entreprise.

Les entreprises sont toujours poussées à chercher à innover afin de rester compétitives sur le marché. Et grâce aux informations précédemment acquises, les innovations se développent de plus en plus vite.

Pour pallier à ce problème, certaines entreprises misent sur une connaissance autre que celle du produit en lui-même. Si nous prenons l’exemple d’Apple et de Windows, nous nous rendons compte que la qualité des produits est similaire et que la différence aujourd’hui se joue sur la communication et l’image que le produit renvoie. C’est une nouvelle forme de connaissance basée sur l’étude des consommateurs

Ainsi, pour rester compétitives dans l’économie de la connaissance, les entreprises doivent faire preuve d’innovation, facteur clé qui passe dorénavant non pas par la connaissance du produit en lui-même mais par la connaissance de l’environnement et des consommateurs.

 

Aliette VENDEVILLE – Manon VILCOT – Ambroise VICTOR-PUJEBET – Cécile VERGER – Quentin WOZNIAK – Romane YANEZ

Groupe 6.7 – Lille – Thème 2

Quand partage et polyvalence ont leur importance.

Lorsque l’on se penche sur la question du processus de recrutement dans les entreprises, on voit que l’employeur accorde souvent une importance à la polyvalence dont pourrait faire preuve la future recrue. C’est là qu’intervient le concept de Knowledge Economy. Bien que difficile à définir, ce concept nous semble avant tout basé sur l’idée d’un partage de la connaissance. S’il y a partage de connaissances au sein d’une entreprise, les différents collaborateurs emmagasineront des compétences et des savoir-faire touchant à plusieurs domaines. En effet, le partage des connaissances amènera une polyvalence plus forte qui elle-même permettra un partage plus approfondi des dites connaissances.

Ce cercle vertueux semble être une idée à approfondir pour un étudiant en recherche d’emploi. A nos yeux, il faut que l’étudiant comprenne l’importance du partage de la connaissance pour gagner immédiatement en polyvalence et pouvoir rapidement être opérationnel au sein de l’organisation de l’entreprise. En tant qu’étudiant nous pensons que ces notions ont leur importance autant dans les petites entreprises que dans les grandes, mais qu’elles ne sont pas assez appliquées dans les entreprises de taille moyenne par manque de moyens et par peur du changement.

Par conséquent les idées qui nous interpellent sont celles du partage de la connaissance et de la polyvalence au sein de la Knowledge Economy du fait de l’importance qu’elles revêtent selon nous dans le monde du travail d’aujourd’hui, dans lequel la capacité d’adaptation est primordiale.

POULAT Bastien / POUPON François / RAMANIVOSOA Grace /  RONGER Nicolas / ROST Sophie / ZELLER Nicolas

Sans titre 1rse

Groupe 7, Paris, Thème 1

      A partir des années 1980, la mondialisation a bouleversé les modèles traditionnels de l’économie en faisant émerger la possibilité d’une connaissance collective. L’essor des technologies de l’information et de la communication (NTIC) a confirmé cette tendance.  Désormais l’économie ne se conçoit plus sans l’innovation et l’échange de connaissance, qui sont devenus primordiaux dans la création de valeur. Le concept de la Knowledge Economy traduit cette mutation de nos moyens de production. Dès lors, la prise en compte de l’économie de la connaissance améliore-t-elle la performance de nos entreprises ?

      Le domaine des services a pris le devant sur la société industrielle, et a permis une modification du modèle offre/demande où primait la quantité et la standardisation. De produire « plus », on est passé à produire « mieux », et on ne peut plus penser la qualité indépendamment  des connaissances communes afin de faire face à la concurrence et de générer de la performance durable. En effet la multiplication des facteurs à prendre en compte dans un monde interconnecté oblige à se tourner vers une offre plus personnalisée. La démocratisation des connaissances brouille les hiérarchies traditionnelles, autant dans les sociétés qu’entre les Etats. Cette théorie entre parfaitement en résonance avec l’oeuvre de Thomas Friedman, La terre est plate, dans laquelle il met en évidence le rattrapage des pays émergents face aux Etats-Unis, grâce à l’ère 2.0. La connaissance mutualisée donne à l’employé un recul et une liberté par rapport aux informations, obligeant à réviser les théories du management, vers un management plus humain.

cercle vertueux de la gestion de la connaissance

      La Knowledge Economy modifie donc notre manière d’appréhender le monde du travail. En tant qu’étudiant, nous serons les acteurs du développement de l’économie de la connaissance. Ce concept qui nous paraissait très flou prend tout son sens pour nous qui étudions, et qui sommes donc confrontés à la mise en commun des connaissances et à cette interconnexion florissante. Cependant nous nous demandons si « l’économie de la connaissance » n’est pas une autre manière de dire qu’aujourd’hui l’économie absorbe tout,  même le savoir.

Liens utiles: Théorie de T.FriedmanExplications Knowledge Management.

Victor SIMON

Paul MONTARNAL

David SERVAIS

Victoria SABBAGH

Adriana RODRIGUES MARTINS

Marine RONGER

Groupe9-Paris-Theme1

De nos jours, c’est la gestion de connaissance qui créé de la valeur. C’est devenu une dynamique incontournable dans l’économie mondiale. En d’autres termes, on ne peut pas faire l’économie de la connaissance. En effet, nos sociétés ont fait face à une troisième révolution marquante qui est le passage du tangible vers l’intangible. Notre génération subit de plein fouet cette dématérialisation de l’information.

Notre parcours à SKEMA nous permet aujourd’hui de réaliser que l’information est devenue LE pilier de l’économie. D’où la nécessité pour les entreprises mais aussi les États de gérer la connaissance afin de créer de la valeur.

En tant que futurs managers, nous prenons conscience des enjeux majeurs liés à la Knowledge Economy qui nous permettrons d’évoluer de façon optimale dans le monde professionnel.
Tout d’abord, nous considérons que la mobilité internationale est indispensable afin d’acquérir des valeurs et une vision multiculturelles qui nous permettront d’évoluer dans un monde globalisé et dans lequel l’information provient de sources multiples.

Nous sommes aussi convaincus que le positionnement de SKEMA par rapport à la Knowledge Economy est un véritable atout pour appréhender les enjeux professionnels qui nous attendent. En effet, nous étions complètement étrangers à cette notion et réalisons que nous étions de simples spectateurs de la dématérialisation du savoir malgré notre immersion permanente par l’intermédiaire d’Internet et d’autres canaux de communication. D’ailleurs ce sont ces médias qui permettent l’essor de la « Knowledge Economy 2.0″ du fait des flux massifs d’information.

Aussi pourrons nous désormais devenir acteurs dans ce processus en acquérant et créant des connaissances essentielles qui permettront de le perpétuer et de l’enrichir.

Voici une Interview de Mark Zuckerberg qui donne son avis sur la Knowledge Economy: Interview Mark Zuckerberg – Knowledge Economy

Rinish KARA, Elsa KHAZAAL, Sabrina KHOULLAK, Kevin PAULUS, Fanny QUIDENAO VASQUEZ.

Equipe 2-Paris-Thème 1

La « knowledge economy » est au coeur de la nouvelle mondialisation, faisons le point avec les premiers concernés : les étudiants.

En tant qu’étudiants à Skema Paris, ces notions de « knowledge economy » et de « knowledge management » nous concernent particulièrement. En effet elles sont intégrées au nom de notre école (School of knowledge economy management) et à son positionnement. Mais comment percevons-nous ces notions en tant qu’étudiants ? Qu’est-ce que ces notions, à priori abstraites, nous évoquent ?

Par définition, la knowledge economy correspond à une mutation des activités de production vers les services et l’immatériel et le knowledge management est ce qui organise l’entreprise autour de cette nouvelle tendance. Nous sommes donc destinés à devenir des « knowledge workers ». Mais qu’en pense-t-on vraiment ?

La knowledge economy est pour nous une nouvelle ère, avec plus d’interactions avec les autres, ce qui permet d’échanger plus de connaissances. Pour nous, la communication semble être au cœur du knowledge management : elle permet de favoriser l’échange, notamment intergénérationnel. Savoir travailler dans l’économie de la connaissance c’est être flexible et capable de changer les codes, pour pousser à l’innovation et la productivité. Tout cela permet d’avoir un temps d’avance par rapport aux autres et donc d’être compétitifs.

Cependant, si « knowledge economy » est un nom accrocheur, il enjolive seulement la notion du secteur tertiaire. En effet, depuis les années 80, on parle de la troisième révolution industrielle notamment grâce au développement d’Internet, de l’innovation et de la créativité. Ainsi, il semble que ce soit une notion “déjà-vue”. Cependant, SKEMA est la première école à utiliser ce principe de management. Il est donc difficile d’avoir le recul nécessaire pour l’appréhender correctement. Pierre Dillenbourg (professeur école Polytechnique de Lausanne) a dit “ There is no solution to knowledge management because we can store information, but the receiver must still turn this information into knowledge”. Nous sommes actuellement dans la distribution et l’échange de l’information, mais leur exploitation reste à développer. Voici le nouvel enjeu !

KE

 

Pour plus d’informations, voici d’autres supports similaires :

http://www.bbc.co.uk/news/business-12686570

http://kmforum.org/blog/

http://www.youtube.com/watch?v=FZ5AY2j1cqk

 

 

Eva Balcou, Violetta Bardygula, Hugo Boutin, Deya Berger, iris Buono, Nabil Berrada.

Groupe5TD2-Paris-Thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

 

L’économie de la connaissance est la faculté de créer de l’information au service de l’économie. De ce fait, la connaissance devient un bien essentiel de l’économie moderne. C’est un principe théorique qui se répercute dans la réalité par le management des connaissances , qui regroupe l’ensemble des techniques visant à concrétiser l’économie de la connaissance au sein de l’entreprise.

Auparavant, l’économie se basait sur la production ou la distribution. Cependant, l’entreprise du 21ème siècle se doit de savoir organiser, générer et communiquer ses connaissances. Ainsi, le knowledge management devient un élément incontournable et même nécessaire pour la bonne maîtrise du capital humain, de l’innovation et de l’information afin de rester compétitif dans un monde globalisé. Quelque soit le secteur d’activité économique, toutes les entreprises voulant rester actives sur le marché se doivent de maîtriser leurs savoirs.

D’un point de vue plus personnel, l’économie de la connaissance est indispensable mais encore en développement. En effet, certaines entreprises persistent dans leur retard à propos de cette gestion des connaissances, ce qui les pénalise dans leur développement. Le knowledge management est incontournable pour maitriser les ressources d’informations, de recherches et développements, et de diffusions. Ainsi, les entreprises transcrivent leur capital cognitif  à travers les brevets, la recherche et le développement …

L’économie de la connaissance est certes, peut être indispensable de nos jours, mais elle n’est pas encore bien maîtrisée par les entreprises pour lesquelles certaines fonctionnent toujours sur d’autres modèles économiques.

La révolution internet a crée un monde actuel où la connaissance est accessible par tous, générant un trop plein d’informations. C’est pourquoi, la gestion de la connaissance permet un encadrement de cette dernière. La génération actuelle, ayant grandi avec la nouvelle technologie, sera la plus à même pour évoluer dans cette nouvelle économie.

Knowledge_management

C-joint, un lien vous amenant à une petite vidéo présentant plus clairement le knowledge management: http://www.youtube.com/watch?v=TOBZGgSx7Pc

Navarro Anne Caroline, Perret Oliver, Pardon Rémi, Njeundji Romy, Naud Lola

groupe3-6-Lille-Thème1

En tant que porte-paroles de la génération Y, nous sommes totalement immergés dans l’économie de la connaissance, et sans point de comparaison aucun il nous est difficile de la qualifier.

Ainsi la meilleure façon pour les étudiants  que nous sommes de prendre du recul sur le monde dans lequel on vit et de l’appréhender au mieux est de faire appel aux générations précédentes. Toutefois l’incompréhension de ces dernières face aux nouvelles technologies, expression même de l’économie de la connaissance, nous amène à l’associer à un clivage inter-générationnel. C’est là qu’intervient le management de l’économie de la connaissance pour les intégrer au monde actuel en les formant aux NTICS. C’est un enjeu d’autant plus important dans nos sociétés occidentales vieillissantes.

D’autre part, c’est à travers nos travaux de groupe que nous confrontons nos idées, que nous valorisons la créativité de chacun dans le but de créer de la valeur ajoutée à partir de nos connaissances. En valorisant ainsi le capital humain de chacun nous deviendrons les managers de demain dans l’économie de la connaissance. Pour prendre un exemple concret, nous utilisons au quotidien des outils tels que google docs afin de travailler simultanément à plusieurs sur un même projet. A l’échelle de l’entreprise, nous pouvons transposer cette idée déjà développée au sein de certaines compagnies telles que GDFSuez. Celle ci a mis en place MindShare en 2010, une plateforme collaborative permettant l’échange de bonnes pratiques entre collègues. Dans le même esprit, Microsoft a développé Share Point, utilisé aujourd’hui au seins de nombreuses entreprises. C’est ainsi qu’émerge une intelligence collective, connaissance créée dans les interactions entre les personnes et le réseau interpersonnel. On peut citer l’initiative du village d’Iwate au Japon, qui suite au déclin de son industrie,  a consulté ses habitants pour trouver des solutions innovantes afin de relancer son économie. Ils ont impulsé des initiatives telles que le tourisme vert qui ont porté leurs fruits.

Enfin cette interaction intellectuelle prend aujourd’hui une dimension incontestablement globale. En témoigne notre utilisation permanente des réseaux sociaux ou de sites comme Wikipédia pour échanger des informations avec le monde. C’est grâce au Web 2.0 qui s’est démocratisé en 2006 que les utilisateurs ont pu participer activement à la diffusion des informations et au partage des connaissances. Dès lors, les sites web n’étaient plus les seuls à publier du contenu en ligne mais chaque opérateur pouvait commenter, modifier ou ajouter des informations. Le concept même de Wikipédia est de rassembler les connaissances du monde entier dans une encyclopédie au contenu crée par les internautes, pour les internautes et entretenus par eux. Cependant cette émulation collective se doit d’être appréhendée avec méfiance : les sources ne sont pas toujours fiables et les flux incessants d’informations sont difficilement contrôlables. Ainsi les informations peuvent être erronées et à l’origine de dérives multiples dont le cyberterrorisme.

Notre perception immédiate de l’économie de la connaissance est cependant biaisée par la crise économique et identitaire actuelle qui nous renvoie à notre priorité de demain : assurer notre avenir.

Groupe 1-4 Lille Thème 1

Une vision nouvelle sur une économie nouvelle

       En tant qu’étudiants de la génération Y et nés dans les années 90 pendant la mutation d’une ère économique à une autre, nous sommes ancrés dans l’ère de l’économie et du management de la connaissance, nous sommes donc destinés à en être les acteurs.  Mais comment cette génération perçoit-elle ce nouveau concept ?

  Contrairement à l’ère industrielle qui se basait sur le travail à la chaine et les compétences physiques, comme le montrait Charlie Chaplin dans son film Les temps modernes, aujourd’hui, l’économie se fonde sur la réflexion, le partage des idées, l’intellect etc. soit sur l’immatérialité. En effet, notre génération utilise couramment et naturellement les réseaux sociaux,  d’information et contribue à enrichir ces  différentes sources. Parmi celles-ci, on peut notamment citer Wikipédia, le plus grand site de partage d’information, preuve de la disparition de tout type de frontières entre les individus et les cultures. En effet depuis 2006 nous sommes entrés dans d’ère du web 2.0 qui est essentiellement basé sur l’échange d’information entre les utilisateurs et les sites internet. Ainsi, les entreprises n’hésitent pas à faire appel aux consommateurs par le biais du  « crowd sourcing » afin de répondre à leur demande tout en améliorant leurs produits.

   Du fait de cette économie apparaît un nouveau type de management : le management de la connaissance.  En tant qu’étudiants en école de commerce à SKEMA, nous sommes formés au management et plus particulièrement à celui de la connaissance. Selon nous, cela passe par le travail en groupe, notamment mis en avant dès la rentrée lors du défi innovation. La cohésion de groupe, l’élimination des conflits sont les principes que l’on nous apprend dans cette école afin que nous nous intégrions au mieux dans ce nouveau contexte. En effet, les entreprises favorisent de plus en plus la collaboration et le partage des idées, des informations entre les différents salariés. Ceci ce caractérise notamment par l’apparition de réseaux internes aux entreprises. Cette évolution nous parle particulièrement car ces réseaux internes sont très proches des réseaux sociaux que nous utilisons d’ors et déjà et donc  que nous continuerons à utiliser une fois en entreprise.

  Toutefois à nos yeux, l’économie et le management de la connaissance comportent également des points négatifs. En effet, nous constatons au quotidien que les générations précédentes ont des difficultés à s’intégrer dans ce nouveau contexte, que nous avons du mal à définir. Nous sommes noyés sous la multitude d’informations qui peut affecter notre jugement et notre discernement. Cette multitude d’informations peut être également utilisée à nos dépens. En effet, ces données peuvent être stockées et utilisées voire achetées à notre insu. C’est ainsi que nous recevons des publicités qui ont été sélectionnées particulièrement pour nous en fonction de nos précédents achats. Ces informations peuvent être également utilisées à d’autres fins : c’est notamment le cas des recruteurs qui n’hésitent pas à s’informer sur les candidats par le biais des réseaux sociaux comme Facebook.

   Finalement, malgré les dangers que comporte cette nouvelle économie nous décidons de notre plein gré de nous y engager et d’en être pleinement acteurs. Le meilleur exemple est peut être Facebook puisque lors de l’inscription nous sommes libres de choisir les informations que nous divulguerons au plus grand nombre. Ainsi, au quotidien nous avons pu constater que des campagnes de prévention se mettent en place pour nous avertir des dérives et nous inciter à ne pas nous mettre à nu.

FLORIN Capucine, GEFFROY Caroline, GERARD Aurélia, HUYGEBAERT Mélanie, IBANEZ Mathilde, LEMOINE Mathilde

 

Groupe 5-6 – Lille – Thème 2

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il nous semble important de redéfinir ce qu’est vraiment l’économie et le management de la connaissance. La société contemporaine épouse les tendances de l’évolution de l’Homme depuis la révolution industrielle : petit à petit, l’immatériel remplace le matériel, quand le savoir et surtout les relations sociales remplacent les compétences techniques. Dès lors, les compétences les plus recherchées deviennent la capacité à gérer et à échanger ce bien inestimable qu’est la connaissance. Toutefois, ces évolutions ne sont possibles que si elles sont disposées à s’inscrire dans l’ « innovation » de façon générale, et ce dans tous les domaines (managérial, technologique, etc).

Quand on s’intéresse de plus près à l’économie et au management de la connaissance, on se rend compte que l’Homme occupe une place centrale dans le processus. La question est de savoir pourquoi dans une société qui a tendance à se déshumaniser et à privilégier l’automatisation des procédés, la créativité et l’intuition occupent une place aussi importante ? Il semble donc important d’approfondir ces notions là, pour en comprendre l’essence et donc l’« utilité ».

La véritable innovation dans le KE/KM est donc ce qui nous a le plus interpellé car, en tant que futurs managers et cadres, nous serons les fondateurs et acteurs directs de ce changement. Effectivement, la société actuelle ne permet plus de se reposer uniquement sur les acquis techniques qui ont montré leurs limites et qui ne permettent pas de se différencier assez. L’innovation au sein du KM/KE est donc l’idée principale au sein de ces deux concepts, qui permettront à terme une meilleure efficience dans l’entreprise.

Cela se caractérise notamment par le Web 2.0 qui est l’échange entre les producteurs d’information et les utilisateurs du web. En effet, le Knowledge Management s’appuie sur la collaboration virtuelle des employés d’une entreprise. Ces derniers vont alors échanger des informations et générer de l’innovation. Ce processus est appelé intelligence collective et va créer une synergie entre les collaborateurs et donc une meilleure efficacité au sein du groupe. Renault utilise par exemple le JAM, qui est un événement online organisé sur trois jours, au sein duquel les ingénieurs échangent leurs savoirs.

Les entreprises ne vont cependant pas se limiter à leurs connaissances internes. Le crowdsourcing constitue alors la solution à leurs problèmes : les grands groupes font désormais appel au public pour développer de nouvelles technologies et de nouvelles connaissances qui répondent à leurs problématiques.

Dorénavant, les hommes tirent profit de la technologie et des innovations qui sont mis à leur disposition, au lieu de la subir. Ils deviennent alors acteurs du développement de l’économie de la connaissance. On passe ainsi d’une innovation concurrentielle à une innovation participative, dans le sens où ce n’est plus les uns contre les autres mais les uns avec les autres.

PESCETTI Amélie, MOUGIN Barbara, MULLET César, OUILLET Antonin, OUAZZANI Alae, PERSYN Gautier

Groupe8-9 Sophia Thème 1

Ce que l’on entend par l’expression « intelligence économique » est une économie fondée sur le savoir, une construction de savoirs et de compétences, une transformation qui révolutionne les pratiques de management des entreprises.

Cela est dû à l’évolution de la société d’une part, mais aussi à la mondialisation. La base de la knowledge economy est le capital intellectuel, qui désormais prime sur l’aspect matériel qui était jadis plus important. En effet, le capital intellectuel devient maintenant la richesse première de l’entreprise comme le soutient Drucker.

Aujourd’hui, ce qui est important au sein de l’entreprise est, outre le savoir, le savoir-faire, le savoir être qui sont des facultés quasi-innée. On est passé de l’ère industrielle à celle de l’information, et, ce faisant, chacun doit adapter ses connaissances à cette évolution.

Force est de constater qu’aujourd’hui l’organisation de l’entreprise a changé de forme : ce n’est plus une pyramide hiérarchique mais une sorte de toile d’araignée.
La connaissance est alors un savoir-faire à part entière : il faut comprendre, développer ses connaissances et les partager par le biais de la communication, la collaboration et le partage.
Le travailleur est alors apprécié grâce à son savoir et non plus essentiellement par son travail manuel.

Ainsi, la knowledge economy est le fondement de la knowledge management.

 

GROUPE 5-9 SOPHIA THEME 1

Depuis les années 1980, les technologies d’information et de communication font parties intégrantes de notre société et de notre économie. L’intelligence économique et la gestion des connaissances font parties de ces nouvelles technologies et se définissent comme étant la nouvelle richesse, la valeur ajoutée à toute la population active. L’intelligence économique, d’une part, se matérialise par la transformation de l’information brute en une connaissance qui sert de levier à la productivité de l’entreprise et à la rentabilité de l’employeur. D’autre part, le management des connaissances utilise cette connaissance afin de créer une stratégie innovante pour la gestion des entreprises.

En tant qu’étudiants de SKEMA Business School, KE et KM nous paraissent indissociables. Nous sommes actuellement dans un monde en perpétuelle mutation et interconnecté qui nécessite une maîtrise et un apprentissage continus. L’enseignement de la KE et de la KM permet de devenir acteur et non spectateur de notre environnement actuel. Nous trouvons pertinent d’illustrer notre propos par l’exemple de la téléphonie mobile. En effet, SFR et Orange ont pendant longtemps été leaders du marché, mais n’ont pas su appréhender le changement du marché comme a su le faire Free.

Nous retiendrons donc qu’il est primordial d’exploiter les informations qui nous entourent afin de ne pas se faire dépasser par la concurrence.

GROUPE 8-8 SOPHIA ANTIPOLIS – THÈME 2

Lors de la conférence sur l’intelligence économique, un concept nous a interpellés, celui de la connaissance tacite. La connaissance tacite peut se définir comme une aptitude, un savoir faire dont l’apprentissage ne peut se faire par des moyens purement techniques. Au contraire, son apprentissage passe principalement par les interactions sociales mais aussi par une autonomie propre à « l’élève ».
Ce concept difficile à matérialiser a suscité notre curiosité. La transmission des connaissances est indispensable, en effet, à l’évolution de notre société. Alors comment accepter le fait qu’une partie de ces connaissances ne puissent être complétement partagé et entraînent de ce fait un frein à cette évolution.
Par exemple, l’ouvrier qui a des connaissances codifiées, a aussi développé des connaissances tacites comme l’ouïe qui lui permet d’anticiper des pannes de machine. Cette connaissance tacite sera difficilement transmissible à un nouvel ouvrier.
L’enjeu futur ne reposerait-il pas justement sur l’amélioration de cette transmission ?
En se projetant dans le futur, l’avantage compétitif de l’entreprise pourrait se reposer sur sa capacité à transmettre le plus efficacement la connaissance tacite de ses employés.
Sachant qu’on ne peut pas agir aujourd’hui sur la partie de cette connaissance qui s’acquiert par l’expérience, ou même par un certain déclic opéré par « l’élève », il s’agit alors de se concentrer sur les moyens techniques et sociaux qui participent à la transmission de cette connaissance.
On peut imaginer de nouveaux moyens pédagogiques et de nouveaux supports techniques qui permettront à l’élève d’accéder plus facilement à la partie tacite de cette connaissance.
L’intérêt est donc de rendre saisissable une connaissance qui semble a priori insaisissable

ROSSIGNOL Robin, SIRNA Johanna, ROULOT Clara, RIBEIRO Jordan, TEMIMI Alyssa
Groupe 8, TD 8 sophia antipolis

Groupe8.3-Sophia-Thème1

Si on s’en tient aux idées reçues qu’on peut avoir sur la Knowledge Economy et sur le Knowledge Management, ces notions apparaissent comme pompeuses et assez abstraites. On le constate du fait des 62 définitions qu’on peut trouver du Knowledge Management.

Au-delà de ça, ces notions semblent indispensables pour pouvoir appréhender au mieux le monde de l’entreprise et adapter sa stratégie vis-à-vis de ses concurrents, d’autant plus que nous vivons à l’heure actuelle l’hégémonie de la Knowledge Economy.

Pour nous, étudiants, la Knowledge Economy c’est avant tout l’appréhension différente et le partage des connaissances pour ensuite améliorer notre propre style de management. Dès lors, l’individu tout comme l’organisation structurelle des entreprises se retrouvent au cœur de ce concept, ce qui peut paraître paradoxal dans une société où la IIIe Révolution industrielle a entraîné une prédominance des outils informatiques. De ce fait, même l’employé au bas de l’organigramme de l’entreprise a quelque chose à lui apporter de par ses connaissances tacites (ce qu’il ne sait pas qu’il sait, la face cachée de l’iceberg) stimulées par une stratégie d’échange des informations. Il ne faut pour autant pas négliger l’importance des connaissances explicites, plus facilement transmissibles mais nécessitant un échange et une socialisation intense.

En somme, à travers nos yeux d’étudiants, nous percevons le Knowledge Management comme un véritable avantage pour notre vie professionnelle future. Ce concept est en effet plutôt avant-gardiste, et nous donnera une longueur d’avance en en prenant conscience.

Sources : http://knowledge.skema.edu/courses/OUTILSKM/document/Documents/KM_et_Technologies_-_Egide_-04_03_2003.pdf?cidReq=OUTILSKM

Germain Louis, Ebren Océane, Gallina Jeanne, El Allam Badr, Guigal Arthur

Goupe 7-1-Sophia-thème1

 Knowledge Economy and Knowledge Management

 

Question 1 :

 

Nous sommes un groupe composé de cinq étudiants provenant de parcours différents (régions, formations,…). Aujourd’hui, en première année de Grande Ecole à SKEMA, nous étudions les mêmes matières, nous créons un socle de connaissances commun. Malgré cela, l’approche de chacun est différente tant dans la manière de travailler que dans la manière de penser, et nous estimons justement que là est notre force. En effet, la diversité au sein du groupe ne nous empêche pas de réaliser des travaux, bien au contraire, c’est dans cette diversité que la richesse de nos travaux réside. Cela fait bientôt quatre mois que nous travaillons régulièrement  ensemble, et qu’importe la matière, nous sommes toujours parvenus à répondre de manière satisfaisante aux exercices demandés, chacun apportant sa pierre à l’édifice grâce à ses connaissances et ses aptitudes  acquises lors de nos expériences, qu’elles soient associatives, scolaires ou personnelles.

 

Nous partageons l’opinion de la majorité des étudiants de l’amphithéâtre, estimant que la Knowledge Economy est une évolution managériale. L’éducation et la formation qu’ont reçues nos parents semblent bien différentes de celles dont nous bénéficions aujourd’hui. Nous nous orientons vers un aspect plus pratique que théorique, et, en tant que manager de demain, cela se ressentira dans notre profession future.

 

Finalement, nous pensons que la Knowledge Economy réside dans la transmission de connaissances entre individus, dans le fait de croiser les sentiers de nos valeurs pour que chacun puisse grandir à travers l’autre.

 

 

 

« Peu importe que SKEMA  brûle, du moment que les étudiants restent » Simon BENOIT, Thomas BIZARD, Charlotte BRAULT, Léa CARONI, Cédric CASANOVA

 

 

260 mots.

Groupe 6/5 – Sophia – Thème1

Au cours des années, la société a évolué ; nous sommes désormais dans une économie de la connaissance ou knowledge economy. Cette knowledge economy est l’utilisation de la connaissance (savoir-faire, savoir-être, savoir) pour générer des valeurs tangibles et intangibles. De la knowledge economy est née le knowledge management qui est le fait d’organiser et de gérer ces connaissances. Ainsi, La knowledge economy est une toile de fond de la connaissance et le knowledge management en est sa gestion.

Tout d’abord, étant nées dans les années 1990, il nous est difficile de définir vraiment ce qu’est la knowlegde economy. Nous n’avons pas connu d’autres périodes, ainsi, il n’est pas évident pour nous d’avoir le recul nécessaire pour adopter un point de vue critique.
Néanmoins, SKEMA Business school nous aide à développer notre savoir à ce sujet. En effet, SKEMA représente bien la knowledge economy dans la mesure où l’école nous pousse à accéder à un maximum de connaissances (professeurs étrangers et chercheurs, campus à l’étranger et accréditations étrangères) et ce dans le but de faire de nous les futurs ambassadeurs du knowledge management.

Par ailleurs, nous pouvons remarquer que dans l’entreprise le knowledge management est devenu essentiel car il permet d’éviter des asymétries d’informations telles que la perte de données et le manque de communication entre les employés. Il nous est donc indispensable en tant qu’étudiants et futurs managers d’appréhender ce nouveau type de management et de le maîtriser.

Aurélie Jaglin, Heloise Gury, Agathe Jautée, Ophélie Joly, Constance Lafont

Groupe 4-8 – Sophia Antipolis – Thème 2

L’évolution de la société a abouti au développement de la Knowledge Economy : nous sommes passés d’une économie industrielle à une économie basée sur la connaissance et le savoir. On parle de capitalisme cognitif qui correspond à une phase de l’histoire économique post-industrielle.

Nous avons pu remarquer dans notre société qu’il n’est plus vraiment question du savoir faire uniquement, il est également question du savoir être. Le capital intellectuel s’est considérablement développé et est devenu un réel atout au sein de l’entreprise. On parle d’une réelle avancée car aujourd’hui la connaissance se commercialise. Nous pouvons illustrer cela à travers le fait qu’aujourd’hui, les formations au sein des entreprises sont obligatoires et représentent une grande partie des dépenses de cette dernière. Dans le milieu ouvrier on avait coutume de former gratuitement son successeur. De plus, la commercialisation de la connaissance a permis la création de métiers tels que consultants qui se basent uniquement sur des facultés intellectuelles.

Aujourd’hui nous accédons plus facilement à la connaissance, à travers notre éducation et le médias, c’est pour cela qu’elle est considérée comme étant essentielle, indispensable et constitue la base à acquérir. Elle ne permet plus une différenciation entre les personnes car elle est considérée comme normale. Seul le niveau de la connaissance va permettre d’évaluer les différences entre les individus. En effet, certaines fonctions ne nécessitent pas de connaissances intellectuelles cependant un diplôme est requis pour les exercer.

Actuellement, en tant qu’étudiants, nous essayons de mettre en avant notre connaissance (capital intellectuel, humain, organisationnel et social) afin de pouvoir accéder à des fonctions de manager et exercer le knowledge management. Il faut de plus en plus de connaissance pour se démarquer et se faire une place au sein de la Knowledge Economy.

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L’économie de la connaissance consiste en l’utilisation de la connaissance afin de créer une valeur ajoutée. C’est donc une économie qui permet à chacun de nous de se différencier à travers la façon de mettre en œuvre cette connaissance supposée acquise par chacun. Nous considérons cela comme un partage de connaissances.

Aujourd’hui, nous possédons tous un Smartphone qui nous permet de rester connecté en permanence. Qui d’entre nous n’a jamais utilisé son Smartphone en cours pour chercher une définition, la traduction d’un mot…? La connaissance est maintenant accessible partout, à tout moment (ou presque) et par n’importe qui. Chacun de nous peut partager sa connaissance sur le net cependant cela a aussi des effets négatifs car les informations ne sont pas triées et peuvent être fausses voire nuisibles.

Les réseaux sociaux nous permettent de communiquer facilement et de partager les informations que nous possédons. Par exemple, au sein des associations étudiantes de l’école, nous utilisons tous des groupes « Facebook » pour communiquer entre membres. Cela permet un gain de temps, facilite l’accès à l’information à tous et permet de garder une trace écrite de nos conversations. En revanche, nous observons une diminution des interactions physiques entre les individus ce qui nous semble être un réel aspect négatif des réseaux sociaux. En effet, les contacts humains sont très enrichissants et disparaissent petit à petit avec l’évolution des réseaux sociaux. De plus, ce réseau 2.0 peut conduire à un isolement des individus : il est aujourd’hui plus naturel de poser une question sur un réseau social qu’en face.

L’accès à la connaissance est aujourd’hui facilité par le web 2.0, elle s’est banalisée et les échanges virtuels aussi au détriment d’un lien social réel. Cependant le partage de la connaissance par les internautes n’a pas que du positif, il faut aborder cela avec un esprit critique.

Marion Salvan, Marion Sclaunich et Dina Sefiani

Groupe 6-8 / Sophia / Thème 1

Le concept de Knowledge Economy apparait comme une évolution logique du fonctionnement de l’économie mondiale et actuelle. En conséquence, le management s’est adapté à cette nouvelle vision provoquant des changements dans les méthodes globales de cette discipline, et aboutissant au Knowledge Management.

Nés à l’époque de l’information facile (internet, chaine d’information en continue…) et de la sphère de la Knowledge Economy, notre génération a été baignée par ces concepts. Nous sommes donc tous concernés par cette évolution. Avec une production de biens de plus en plus automatisée, le capital intellectuel devient la ressource première des entreprises. Il devient donc inévitable de manier parfaitement les connaissances et le partage de celles-ci. En effet, nous pensons que ce concept représente l’avenir et continuera à évoluer. Et en tant étudiant à Skema, école bâtie sur la Knowledge Economy, on nous inculque les savoirs nécessaires à réussir, tout en s’adaptant à cette nouvelle vision de l’économie mondiale.

Selon nous, cette évolution est positive. On note un changement au profit des travailleurs, les salariés sont valorisés pour leurs connaissances et non plus pour leurs tâches manuelles. Ainsi, les salariés détiennent plus de pouvoir (décisionnaire, managérial…). C’est pourquoi, dans leur intérêt, les entreprises devraient s’inscrire totalement dans ce modèle et appliquer avec plus de rigueur les règles du Knowledge Management.

Emeline Robin, Théo Sevin, Christophe Servens, Valentine Salaün

TD8-Groupe 6-Thème 1

Dans cet article, nous allons essayer de redéfinir la Knowledge Economy ainsi que le Knowledge Management avec nos propres mots pour vous exposer notre point de vue en tant qu’étudiants.

Le Knowledge Management est une branche de la Knowledge Economy. Tout d’abord, la Knowledge Economy apparait pour nous comme la diffusion du savoir à grande échelle et le fait que l’on puisse considérer que chacun détient un savoir potentiel important. Cette importance est d’autant plus forte que la Knowledge Economy est à l’origine de plusieurs bouleversements (industriels, économiques, informatiques). Cette vision des choses est aussi celle du philosophe Michel Serres, vision qu’il développe dans son livre Petite Poucette. L’intérêt est que l’on peut développer des connaissances, mais une limite s’impose étant donné le surplus d’informations.

Ainsi arrive l’enjeu du Knowledge Management pour réguler ce surplus et l’organiser. Ce grand flux d’informations devient difficilement gérable, l’homme d’aujourd’hui est alors incapable de gérer ce flux tout seul. C’est pourquoi entre en jeu le Knowledge Management grâce à la conservation et au partage des connaissances. Il va falloir trier ce que l’on stocke et ce que l’on ne doit pas stocker. Compte tenu de la multiplicité des sources d’informations et de leurs vitesses de diffusion, il faut que le Knowledge Management arrive à développer des outils performants dans la gestion des données.

En conclusion, nous pensons que la Knowledge Economy est de plus en plus répandue et ainsi le Knowledge Management se doit d’être de plus en plus efficace pour gérer toutes ces nouvelles données. La qualité des informations reste pour autant un problème, c’est pourquoi le système doit évoluer et s’adapter pour les gérer. C’est cette adaptation qui pose des problèmes pour définir ces concepts.

Métrot Charles, Mougenot Marine, Maille Quentin, Mattei Anthony

Groupe5/6-SophiaAntipolis-Thème1

Comment percevez-vous la Knowledge Economy et le Knowledge Managmement de vos yeux d’étudiants ?

La Knowledge Economy et le Knowledge Management nous apparaissent comme un bouleversement dans le monde de l’entreprise, tels qu’on nous les présente aujourd’hui. Ces deux concepts introduisent un changement quant au fonctionnement interne de l’entreprise, à travers le partage de la connaissance entre les différents acteurs de l’entreprise, mais aussi externe à travers la nouvelle stratégie de concurrence qu’ils engendrent.
En effet, la plus grande richesse d’une entreprise réside désormais dans la détention et le partage de la connaissance qui renforce les compétences individuelles, et celles de l’entreprise.

Cependant il nous est difficile de bien définir ces concepts car nous n’avons pas de réels moyens de comparaison. En effet, étant nés dans les années 1990, nous n’avons jamais connu d’autre système économique ou managériale. Pour nous, la Knowledge Economy et donc le Knowledge Management ne représentent pas une évolution mais la normalité des choses, dans la mesure où nous ne connaissons les autres systèmes économiques qu’à travers les cours d’Histoire. On constate cependant qu’ils sont de plus en plus présent et qu’ils se banalisent en s’alignant par exemple sur l’entreprise Google ou bien Facebook.
Le manque de tangibilité de la Knowledge Economy et du Knowledge Management nous pousse à leur trouver des limites : en effet, il devient facile de penser que ce ne sont que des moyens de se rassurer sur l’économie actuelle et son mode de fonctionnement de plus en plus immatériel.

Mots-clés : Connaissance, Partage, Economie, Stratégie, Management

LAUGIER Laurie – GRAUER Elise – HYON Laura – MARMIER Paul – LEBORGNE Diane

Thème 3, Campus Sophia, TD 7, équipe 8 : PIVATY Jordan, PIQUEE Lisa, RUFFENACH Romane, SABEL Marianne, PFEFER Clémentine

Open space : une nouvelle façon de travailler De notre point de vue, la knowledge economy représente la créativité, l’innovation et la réflexion visant au progrès. En ce sens,le knowledge management est un levier de développement de ces facteurs passant par la communication et le partage de la connaissance. La confrontation des idées des knowledge workers et de leurs jugements contribuent au succès de la knowledge economy dans le but d’améliorer la performance et le fonctionnement de l’entreprise. Aujourd’hui, on ne recrute plus les managers seulement sur leurs compétences techniques et leurs diplômes mais également sur leur savoir être (communication, écoute, dialogues…) et leur savoir-faire. Leurs capacités à échanger, à avoir un jugement et à être autonome deviennent les principales qualités recherchées par un recruteur. De plus, l’expérience est tout autant valorisée dans les entreprises dans la mesure où elle permet une transmission du savoir entre les générations et les différents profils. Ainsi, dans la nouvelle économie de la connaissance, le fonctionnement hiérarchique subit des changements structurels. La nouvelle démarche professionnelle vise à atténuer les différences de hiérarchies : « ce ne sont plus des subordonnés mais des associés ». Chacun peut participer à son échelle à la prise de décisions et donc permettre l’émulation des idées. Dans l’idée d’optimiser la KM et la KE, nous suggérons le développement d’open space dans les grandes entreprises. En effet elles participent d’une part à une meilleure cohésion et collaboration entre les employés et d’autre part à favoriser l’échange et le partage de la connaissance. Afin d’améliorer le bien-être des salariés, il faudrait revoir l’aménagement et le design des entreprises, créer une atmosphère plus conviviale afin que les knowledge workers soient plus ouvert à l’échange et plus productifs. Pour conclure, la connaissance technique seule ne suffit plus, ce qui compte désormais est la mise en relation des différentes connaissances afin de confronter les points de vue et de développer une culture d’entreprise. Il s’agirait alors de maximiser l’échange et le partage dans les entreprises par le biais d’open space, d’atmosphères propices au développement de la créativité et de la connaissance.

TD5-groupe5 thème 2

Dans une économie de la connaissance en perpétuelle évolution, il apparaît indispensable d’exploiter au mieux les ressources intellectuelles au même titre que les ressources financières. L’enjeu est d’optimiser ce capital intellectuel pour en retirer le maximum.

Pour rendre cela possible, le management de la connaissance doit obéir à plusieurs principes que l’on décrira ici. La connaissance se trouve partout, il faut la laisser s’exprimer. Le partage est indispensable pour optimiser les ressources intellectuelles d’une entreprise ou d’une organisation. Enfin pour mettre à profit les nouvelles connaissance, le management doit se remettre en question, s’adapter en permanence.

En effet la connaissance est présente partout, bien sûr chez les acteurs traditionnels (scientifiques, consultants, chercheurs…) mais également chez des personnes dont le métier n’est pas d’innover, les bonnes idées sont partout comme le prouvent les succès strory du web, nombreux sont les entreprises créés par de jeunes inventeurs innovants (Zuckerberg, D’Aloisio, Spiegel) . Certaines entreprises comme le groupe Oxylane font déjà appel à leurs employés pour  innover. On trouve ainsi dans les magasins du groupes de nombreux produits inventé par des employés dont la fonction principale n’est pas de créer de nouveaux produits.

La communication est primordiale, plus l’information circule vite plus elle peut être mise en oeuvre rapidement, on gagne de ce fait en productivité. Il faut toutefois veiller à ce que l’information soit juste, dans le cas contraire on se trouve exposé à un effet pervers de la circulation trop rapide de la connaissance. Tout le monde se souvient du scientifique qui croyait avoir découvert des particules voyageant plus vite que la lumière alors que les calculs comportaient une erreur infime mais fondamentale.

Enfin pour profiter pleinement de la connaissance il faut se l’approprier, prendre le risque de l’utiliser. S’adapter est plus que jamais une qualité fondamentale, les entreprises qui ont fait fortune ou faillite selon qu’elles se sont adaptées ou non sont légions. On peut citer Apple qui a su mettre à profit la miniaturisation de l’électronique avec l’Ipod puis l’Iphone et enfin l’Ipad. Dans le cas contraire on trouve Kodak qui était leader de la photo argentique mais qui a complètement raté le tournant de la photo numérique.

La connaissance et son utilisation sont tellement primordiales aujourd’hui que certains comptables proposent même de la comptabiliser de la même façon que des biens matériels ou financiers des entreprises.

Matthieu Gougibus Sarah Goradesky Céline Hummer Marion Hutchinson Antoine Gregoire TD5 groupe 5

Groupe 9-4-Sophia Antipolis-Thème 1

Question 1 : Comment percevez-vous la knowledge economy et le knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?

Nous entendons de plus en plus parler de la knowledge economy et du knowledge management. Il est donc légitime de s’interroger sur sa définition. Par knowledge economy, nous entendons le phénomène de dématérialisation des activités, et le knowledge management représente l’application de celle-ci. Cependant, que représente la knowledge economy et le knowledge management pour nous qui sommes étudiants ? Quels en sont les enjeux ? Et comment s’appliquent-ils au sein de notre société ?

Tout d’abord, selon ce concept, nous privilégions la connaissance et le savoir pour optimiser la production et toute forme d’activité en général. Par exemple, les entreprises sont passées, suivant ce modèle, d’une production de masse à une adaptation aux besoins spécifiques de la clientèle. Cette évolution a nécessité de développer les activités de recherche et de développement, en vue d’une dématérialisation toujours plus poussée. Un autre enjeu pour nous est la conciliation de l’homme et de la connaissance. En effet, toute activité demande un apport matériel (force de travail) et immatériel (savoir).

Néanmoins, peut-on appliquer ce principe à toute sorte d’activités ?
Ce phénomène est particulièrement observable dans les domaines de l’éducation, des technologies et de l’industrie. En règle générale, la knowledge economy et le knowledge management peut s’appliquer à toute forme d’activité mais à des degrés différents. Par exemple, dans l’artisanat les petits ateliers n’auront pas recours à ce type de management contrairement aux grands groupes qui ont tous intérêts à suivre ce modèle pour augmenter leurs parts de marchés.

Pour conclure, la knowledge economy et le knowledge management est omniprésent dans notre société et s’explique par la recherche constante de l’innovation et de la personnalisation des produits et des services. Cependant, nous pouvons nous demander : à qui cela profite-il ?

Claire Gommeaux, Célia Gayte, Alexandre Goetz, Giuliano Guzzo et Pamela Houessou

Groupe 4-2;Sophia;Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiant ?

La notion de KE/KM est loin d’être simple à définir. Afin de nous aider à percevoir ces concepts, nous avons choisi de commencer par la concrétisation de ces notions au sein de Skema. L’ouverture à l’international, le fait que l’école soit le fruit d’une fusion et le large choix de parcours attestent du fait que Skema a bien intégré la KE/KM.

En tant qu’étudiants de la génération Y, nous ne sommes que des observateurs extérieurs de ces notions au sein des entreprises. Nous les percevons comme des moyens de modernisation, de partage, de globalisation et d’effacement des frontières hiérarchiques notamment par le biais des openspace. Ce partage des connaissances pourrait aussi encourager la polyvalence des employés et la cohésion au sein d’une entreprise. L’idée centrale deviendrait l’entraide et remplacerait la compétition qui est souvent présente et peut s’avérer nocive. En revanche, la compétitivité avec les autres entreprises s’en trouverait améliorée.

Nous avons cependant quelques réserves vis-à-vis de ces notions à interpréter avec modération. Tout d’abord nous craignons un risque de dépendance par rapport à la technologie et aux réseaux qui conduirait à la perte de l’écrit par exemple. Nous craignons également l’homogénéisation des connaissances et un décalage de celles-ci dû à un écart générationnel.

Le bilan de nos échanges s’avère favorable à la KE/KM. Nous avons hâte d’entrer dans le monde de l’entreprise et de mettre en action ces connaissances car à nos yeux, ce concept est un modèle pour l’avenir.

Agathe Derrien, Lara Detrie, Kevin Delli, Maxence Dubreucq, Romain Do Paço

groupe KM 2-6 – Sophia Antipolis – thème 1

Dans une économie mondialisée, la concurrence exacerbée face aux pays à bas coût de main d’œuvre oblige les pays développés à mettre en œuvre une nouvelle stratégie innovatrice. Ces stratégies consistent à promouvoir le capital intellectuel.

Premièrement, la Knowledge Economy implique l’entrée dans l’ère de l’information. Le Knowledge Management marque donc un renouveau quant aux précédentes techniques de management utilisées lors de l’ère industrielle.
En tant qu’étudiants, nous pensons que la Knowledge Economy exprime la nécessité de développer perpétuellement le capital humain. Ce capital humain regroupe l’ensemble des savoirs, savoir-faire, savoir-être nécessaires à chaque manager de demain. Cela soulève ainsi un besoin croissant d’une éducation orientée sur l’importance de l’innovation. Aujourd’hui, s’établie une polyvalence des compétences, le manager et l’ouvrier deviennent alors des associés qui travaillent ensemble pour les mêmes objectifs. Ils mettent donc en commun leurs connaissances qui elles donnent lieu à une création de connaissances. De la sorte, le Knowledge Management c’est repenser notre façon de travailler. Il utilise les données et les informations recueillies pour les transformer en connaissance et les appliquer dans son travail quotidien. En quittant l’ère industrielle pour aborder l’ère nouvelle, la structure managériale doit s’adapter. De nos jours, la circulation de l’information étant facilité, les travaux de groupes sont plus productifs car chaque individu peut apporter ses connaissances.

Deuxièmement, l’ère de l’information dans laquelle nous sommes entrés permet la circulation plus rapide de la connaissance par l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Cette révolution de l’information caractérisée notamment par l’émergence d’Internet et plus précisément des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Linkedin, Youtube a permis une communication plus rapide, plus simple et moins coûteuse. De plus, ces réseaux sociaux facilitent la création de plateformes inter-entreprises (Internet) permettant de créer des relations socio-professionnelles. Grâce à ces relations, un climat de confiance s’établit, ce qui favorisera la collaboration dans l’équipe. Cette collaboration donne lieu à une intelligence collective,c’est-à-dire une mise en commun des connaissances. Aujourd’hui notamment BNP PARIBAS profite de la Knowledge Economy pour faciliter la communication entre les différents secteurs de l’entreprise. Ainsi, dans les bureaux de BNP PARIBAS à Paris, les bâtiments s’étendent sur plusieurs kilomètres, et il serait difficile de se déplacer, et surtout trop long, pour s’échanger des informations. C’est pourquoi, l’entreprise utilise un intranet pour entrer en communication, et échanger les informations essentielles. Il est également possible de retrouver un employé de la banque partout dans le monde et de pouvoir lui parler, via un chat propre à l’entreprise. Cette technologie crée une véritable culture d’entreprise qui participe à la constitution d’une véritable communauté BNP PARIBAS et qui participe au succès de l’entreprise.

Cependant, aujourd’hui l’organisation du travail est encore trop rigide pour appliquer correctement ce nouveau management. La stratégie Europe 2020 promeut donc justement la nécessité de développer une plus grande flexibilité de l’organisation structurelle de l’entreprise ainsi que le développement de l’économie de la connaissance. L’UE 2020 met en place différents objectifs dans différents domaines dont l’éducation, considérée comme un moyen de relancer la croissance européenne.

Caroline Lequien
Marin Lefebvre
Anthony Leroy
Jules Martin
Aurélie Meerpoël

Groupe 2,8 – campus Sophia – Thème 3

Dans le monde de l’entreprise tel qu’il est aujourd’hui il est de plus en plus compliqué de se démarquer des autres concurrents. C’est pourquoi nous verrons comment le concept de la KE peut nous influencer dans notre démarche professionnelle.

De nos jours, la richesse de l’entreprise se résume aux connaissances qu’elle cumule plus qu’à sa valeur vénale. Nous souhaiterions créer dans notre futur entreprise un management des connaissances qui fasse interagir les collaborateurs afin d’optimiser le fonctionnement de l’entreprise. Dans notre démarche professionnelle nous mettrons en commun nos connaissances professionnelles et scolaires pour constituer un atout majeur par rapport aux concurrents.

Nous ne nous verrons pas comme subordonnés mais comme des contributeurs de l’amélioration continuelle et de la compétitivité de notre entreprise.

La knowledge economy nécessite la création d’interactions, de liens sociaux afin de fluidifier l’échange d’informations. Pour cela, lorsque nous ferons partie de l’entreprise nous plaiderons pour la mise en place d’activités diverses telles que l’échange de postes, les think tank et autres activités permettant à chacun de trouver des points communs chez l’autre et ainsi améliorer la cohésion dans l’entreprise.

Officiellement nous pensons travailler à l’avenir avec un système pyramidale de plus en plus plat, l’information ne sera pas dépendante de ce schéma et se fera de manière informelle, sans se soucier de la hiérarchie. Pour cela, la culture d’entreprise que nous créerons devra pousser à communiquer sans complexe même avec les supérieurs, cela dépendra du travail du manager.

Grâce à l’optimisation de l’information nous connaitrons mieux notre marché, ainsi nous accroissons notre compétitivité et gagnons des parts de marché dans ce monde de plus en plus concurrentiel.

 

 

Les réseaux sociaux permettent une communication transversale au sein de l’entreprise. En effet, celle-ci brise les carcans hiérarchiques habituels concernant la communication et l’échange.

Ce principe de partage d’expériences et de connaissances cité ci-dessus nécessite la création d’outils permettants aux acteurs de ce réseau de communiquer, interagir et d’innover. Pour se faire, la création d’un intranet ouvert à tous dans l’entreprise, tel que l’a fait le Crédit Mutuel, pourrait aller en ce sens. en effet, celui-ci permet à chaque collaborateur de communiquer grâce à un système de messagerie instantanée. La société Danone va beaucoup plus loin en créant un forum dédié à tous ces employés dans le monde et qui a pour but de partager son expérience, afin que chaque personne puisse mettre en avant les techniques qu’elle a utilisé dans le but de d’aider ces collègues. Ainsi, ce forum permet un gain de temps considérable en proposant des solutions instantanées à des problèmes qui auraient demandé du temps. Ce système de partage provoque une meilleur cohésion au sein de l’entreprise. Effectivement, l’interaction et l’entraide aident à la création de liens sociaux (Présentation du social network de Danone :http://vimeo.com/7184818).

Sur un plan plus personnel, au sein du TD2 de Skema Sophia, la création d’un groupe sur le réseau social Facebook nous a permis de pouvoir partager des informations pratiques, des astuces, des cours… Tout ce qui peut nous être utile afin d’améliorer notre vie quotidienne et scolaire. Ce partage a selon nous créé un plus fort sentiment d’appartenance, en consolidants les relations sociales dans le groupe, une solidarité s’est créée. Cette solidarité nous amène à d’avantage partager nos informations, créant ainsi une cercle vertueux de création de connaissance. Les membres du groupe sont sur une logique de «don contre don», c’est à dire qu’ils agissent de manière désintéressée.

Nous pouvons alors considérer que lorsque nous seront au sein d’une entreprise, nous devrons créer des outils permettants la création d’interactions et de liens sociaux permettant d’améliorer le climat social et le résultat de l’entreprise.

 

Lucas Richez – Sophie Mailhos – Jeremy Rollet – Hamza Squali – Edouard Rey

Groupe3.3-CampusSophia-Thème1

Une concurrence forte, des difficultés économiques certaines, des clients en perpétuel changement et des technologies qui repoussent de plus en plus les limites de l’imaginable. Tous ces facteurs font que la Knowledge Economy devient un réel point stratégique pour les entreprises. Du fait de la mondialisation et de la continuelle montée en puissance des NTIC, les attentes des clients évoluent sans cesses, leurs besoins sont illimités et leur pouvoir d’achat, suite à la crise, ont étaient affectés. C’est pourquoi les entreprises ont besoins d’innovations pour pouvoir s’adapter à ces changements, d’où l’économie de la connaissance.

La KE/KM peut être perçue de différentes façons. En tant qu’étudiants, nous sommes habilités à percevoir cette nouvelle tendance comme le phénomène du moment dans notre société et plus particulièrement dans le monde du travail. En effet,  nous pensons que la KE/KM devient primordiale pour pouvoir s’adapter au mode de fonctionnement actuel de la plupart des entreprises. La KE/KM permettrait d’être récompensé de tout ce que l’on a pu apprendre, intégré et mettre en pratique durant notre cursus scolaire et universitaire. Nos connaissances n’auront donc pas été seulement utiles pour obtenir un diplôme elles nous permettraient aussi d’évoluer professionnellement. Tout notre vécu, notre savoir (savoir être et savoir faire), nos expériences, vies universitaire et privée confondues, – même l’information la plus anodine – peut nous être profitable dans notre vie professionnelle. L’image de l’employé est donc valorisée dans le sens où il est perçu à travers ce qu’il apporte à l’entreprise et non pas par ce qu’il produit pour l’entreprise. « L’employé est perçu par ce qu’il est et non parce ce qu’il fait ». Le travailleur est lui-même partie intégrante de la valeur ajoutée de l’entreprise ou l’organisation.

unleash-creativity

Clémence Duvent – Julie Delachaux – Anthony Di Maria – Etienne Diot – Benjamin Di Rienzo

TD4 Groupe3-Sophia-Thème1

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Comment percevez vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Après une présentation succincte sur la KE/KM, nous avons pu avoir une première approche de cette matière, et savoir en quoi consistait cet enseignement novateur. A l’heure d’une économie mondiale en constante évolution, l’entreprise de demain doit savoir s’adapter aux nouvelles mutations qui ne concernent plus seulement l’aspect économique, social ou spatial mais un changement de la connaissance globale. On peut définir la KE comme étant la nouvelle ère de l’information et de l’immatérialité qui utilise les connaissances dans un but commun. Le KM, quant à lui, est le fait de manager le capital connaissance à l’intérieur d’une organisation. A travers la KE/KM, on aperçoit une nouvelle façon de pratiquer le management, qui consiste à utiliser de manière plus bénéfique les connaissances de chaque membre de l’équipe ainsi que les informations. En effet, la KE/KM est fondée sur la création d’un savoir collectif que cela concerne un savoir tacite ou explicite. Les domaines des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) et de la R&D (Recherche et Développement) sont les premiers à mettre en œuvre cette manière de management. La KE/KM se justifie par le regroupement de différents composants du capital immatériel, qu’il s’agisse d’un capital intellectuel, humain ou d’un capital portant sur les qualités. Cependant, il ne faut pas négliger les contradictions que la KE/KM entraine au sein même de l’entreprise. En effet, la compétition persiste toujours entre salariés et menace ainsi la pérennité de la KE/KM.

 Selon nous, la KE/KM est en totale adéquation avec la pensée d’Auguste Comte : « Savoir pour prévoir, afin de pouvoir ».  En outre, nous avons pu nous rendre compte au sein d’un groupe de travail, que l’information était soit difficile à diffuser ou mal retransmise provoquant ainsi une carence d’efficacité au sein d’une équipe. C’est à ce niveau que l’utilité de la KE/KM se justifie à nos yeux.

 Mots clés : Savoir, Connaissance, Mutation, Performance, Innovation.

Sources :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/16/apres-la-crise-l-economie-de-la-connaissance_1521417_3232.html

http://www.skema-bs.fr/programmes/grandes-ecoles-esc/qu-est-ce-que-economie-de-la-connaissance

http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a0403a.htm

 2ème article :

Le KM social est une nouvelle manière de connecter de gens afin d’obtenir une diversité au sein d’une entreprise. En effet, les différents points de vues, opinions sont nécessaires pour obtenir une approche objective sur des projets. L’addition de toutes les connaissances fait la richesse du travail collectif. Grâce au KM social, la disposition des employés sur la hiérarchie pyramidale n’est plus adaptée, on privilégie désormais une organisation qui relie les employés entre eux, selon les forces et les faiblesses de chacun.

            La communication interservices n’étant pas optimale, le KM social s’avère primordial pour combler les pertes de temps et d’énergie liées à un manque de communication. C’est en cela que les  plateformes de partage (intranet, réseaux sociaux etc.) trouvent leur utilité et sont une plus value pour les entreprises.  Les personnes peuvent désormais s’appuyer sur des informations préalablement connues.

Dans la même optique, l’open innovation est basée sur le partage, l’entraide entre entreprises, à la fois compatibles avec une économie de marché ou une intelligence économique. On peut également voir apparaître une nouvelle forme d’éthique, de partage du savoir et du savoir-faire. Comme étant de la génération Y, c’est à dire, la génération des nouveaux moyens de communication et de la technologie, cette nouvelle manière de faire nous apparaît comme nécessaire. En effet, grâce à cela, nous pouvons rentabiliser notre temps et notre information pour être le plus productif possible. Dans une société de plus en plus internationalisée, la diversité est aujourd’hui un atout car elle favorise des avis divergents. On ne favorise plus comme dans le passé l’individu mais l’intérêt collectif, qui est d’autant plus profitable que les points de vue sont différents.

La collecte d’informations ne doit pas se faire qu’au sein de l’entreprise mais également avec tous les acteurs économiques. Starbucks en montre l’exemple avec une démarche intéractive et collaborative des clients afin de trouver des solutions aux problèmes rencontrés (écologie) grâce à la mise en commun de points de vue différents.

Sources :

http://www.innovationpartagee.com/Blog/archives/open-innovation-et-ecologie-lexemple-de-starbucks-betacup/

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_sociale_et_solidaire

https://contenu.william.coop/Librairies/Documents/guide-de-reference-sur-l-economie-sociale.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Innovation_ouverte

ESNAULT Nicolas / GANCHOU Léa / GAUFFRE Valentine / GONTARD ROMANE / GUICHARD Edouard

Groupe 2-1, Campus Sophia-Antipolis, Thème 1

Marion Bach, Paul-Emmanuel Bernard, Mathieu Bertolini, Laurine Bouisson, Mary Boulanger

Comment percevez vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Dans cet article, nous allons donner une définition sur notre propre représentation de la Knowledge Economy et du Knowledge Management et nous allons ensuite montrer les enjeux qu’ils procurent.

La Knowledge Economy représente l’utilisation des savoir-faire et des connaissances de chaque acteur dans l’économie. En effet, l’économie ne se résume pas à des flux physiques et monétaires mais également à des flux intellectuels. Elle favorise l’utilisation des connaissances pour contribuer à l’efficience de l’économie.

Cette économie est basée sur une mutation de la production vers les services, l’émergence des nouvelles technologies et d’internet.

Le Knowledge Management est l’optimisation du savoir-faire, des compétences et des connaissances de chaque membre d’une organisation afin d’atteindre un but de manière plus efficace. En effet, il contribue au partage et à la transmission de la connaissance et de l’information au sein de l’entreprise. Pour illustrer cette nouvelle façon de manager, nous pourrions citer les nouvelles façons de forcer l’innovation comme le brainstorming.

A notre sens, la gestion de la connaissance permet une meilleure allocation des ressources tant humaines que technologiques dans une organisation. A long terme, elle favorise l’innovation. Il existe, grâce à ce management, une meilleure transparence de l’information et des connaissances au sein des différents départements d’une organisation.

Pour nous, il est nécessaire d’apprendre cette manière de manager car à l’heure actuelle elle répond à une demande croissante des entreprises. Il ne suffit plus de faire du profit mais plutôt d’optimiser la réalisation de celui-ci grâce aux compétences de chacun.

 

2e séance :

Au sein d’une organisation régit par le knowledge management, il existe le social knowledge management. Le Social Knowledge Management est un processus d’échange d’informations et de connaissances, souvent sous forme de réseaux sociaux ou de réseaux communautaires. Cela permet aux employés d’obtenir une certaine quantité d’informations sur les processus à suivre et les problèmes rencontrés. Il permet notamment d’établir des relations entre des personnes de différents échelons ou départements de l’organisation. Par exemple, un collaborateur qui a un quelconque problème peut demander la solution presque instantanément à la personne la plus spécialisée dans le domaine.

 

Pour illustrer ces nouveaux modes de travail, on a pris l’exemple de l’un d’entre nous qui a eu la chance de travailler dans une entreprise dotée d’un réseau social (Crédit Agricole). Ce dernier permet d’avoir un accès à un Wiki (moteur de recherche privée à l’entreprise) et de réaliser des conversations instantanées avec tous les membres du groupe Crédit Agricole (c’est à dire avec toutes les autres agences et même le siège social). Pour finir il permet également de pouvoir connaître la personne la plus qualifiée pour résoudre un problème auquel on est confronté et de lui téléphoner (grâce à une liaison entre l’ordinateur et le téléphone). Pour lui, ce réseau social lui a permis de s’autogérer.

 

Finalement, nous pouvons dire qu’il est essentiel pour une entreprise d’utiliser le Social Knowledge Management afin de favoriser la communication entre les membres de l’organisation. Il permet d’éviter les pertes de temps et de ce fait contribue à une plus grande efficacité de l’organisation du travail. Il est nécessaire pour le partage de connaissances et la résolution de divers problèmes. Grâce à ce processus, l’entreprise pourra prétendre à une meilleure rentabilité.

 

Le Social Knowledge Management est donc, à notre sens, un outil d’avenir pour une meilleure organisation du travail dont les entreprises ne pourront se passer.

Groupe 3, 2 – Sophia – Thème 1

Avec l’émergence de la mondialisation et la troisième révolution industrielle notre perception de l’information a été complètement bouleversée.
Cependant notre génération est née au sein de ce changement majeur ce qui nous a rendu plus enclin à nous adapter à cette révolution technologique.
Ainsi, l’information a été concentrée et diluée dans la nébuleuse de l’informatique ce qui a permis de créer de nombreux intermédiaires permettant de diffuser rapidement et de manière concentrée toutes informations utiles au bon fonctionnement de l’entreprise. Cette mutation a donc créé ce que nous appelons aujourd’hui le « knowledge management ».

Notre génération n’est pourtant pas nécessairement consciente de ce bouleversement, en effet nous avons appris dès notre plus jeune âge à utiliser les nouvelles technologies pour diffuser l’information. Paradoxalement, la génération Y est pourtant la plus présente sur les fondements même de la « knowledge economy » à savoir les réseaux sociaux et websites.
Mais nous ne mesurons pas pleinement l’immense richesse de ces outils d’intelligence artificielle qui
permettent la diffusion de l’information et de la connaissance.

Selon nous cette révolution n’est pour le moment qu’à ses prémices et évoluera très certainement vers un système de plus en plus complexe mais qui pourtant facilitera le partage de la connaissance. (cf Matrix)

Thomas Calviac, Audrey Carvin, Claire Collavet, Jeremy Cornou et Philippine Darche.