Groupe 7.9 – Sophia – Thème 4

Selon, l’ADBS (Association des Professionnelles de l’Information et de la Documentation), « l’intelligence économique peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques ».

La veille stratégique en est l’une des composantes majeures. Celle-ci consiste, selon l’AFNOR, en une activité continue visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial… pour en anticiper les évolutions ; elle doit être inscrite dans une démarche organisée pour assurer son efficacité. Pour autant, elle n’est en rien illégale puisque elle utilise des sources ouvertes.

La veille stratégique apparaît aujourd’hui comme un élément essentiel permettant d’assurer la compétitivité des entreprises ou autres organisations tant publiques que privées. En effet, elle participe activement à la prise de décision en apportant des informations clés aux décideurs. Elle permet également à l’entreprise de visualiser plus précisément sa position concurrentielle sur son marché. Celle-ci pourra alors faire preuve d’une meilleure réactivité en identifiant par exemples de nouveaux partenaires ou débouchés commerciaux.
De plus, le caractère international de la veille aide les acteurs économiques à mieux appréhender la mondialisation actuelle des marchés.

En outre, face à la prolifération quotidienne de nouvelles informations, notamment due à l’émergence du Web 2.0, la mise en place d’une démarche de veille stratégique s’avère indispensable pour qu’une entité puisse réellement juger de l’utilité de l’information mise à sa disposition.

La veille tient donc une place primordiale dans la construction et la mise en œuvre de la stratégie de l’entreprise. L’importance de ce processus se confirme d’ailleurs dans la mise en place de la D2IE, Délégation interministériel à l’intelligence économique, visant, entre autres, à sensibiliser les acteurs économiques sur les enjeux de l’IE.

Alors, n’attendez plus :

« La veille, que tu le veuilles ou non. » !

Sources :

SALAO Bachirou

TRAN Nathalie

UGOLINI Nathalie

VILLIAME Tanguy

7.9

Groupe 3-8-Sophia-Thème 4

« L’information d’autrui : votre nouvelle arme concurrentielle »

De nos jours, les entreprises se livrent une véritable guerre de l’information afin de gagner en compétitivité. En effet, dans un monde sans cesse plus concurrentiel, il semble primordial de maitriser l’information stratégique au sein de sa propre compagnie mais également dans celle de ses voisins afin de se fournir de nouvelles armes. Pour cela, la veille concurrentielle s’impose. Celle-ci consiste à saisir, maitriser et stocker une information afin de l’utiliser en tant qu’atout.

La veille concurrentielle, qui s’est développée à travers le monde, constitue un réel facteur de prise de décision. Celle-ci permet à la fois d’anticiper et d’améliorer sa propre stratégie en capturant la connaissance de ses concurrents. C’est la phase de lancement de toutes démarches d’une entreprise (création, développement sur de nouveaux marchés…) : sans information sur ses concurrents il est alors impossible de construire sa propre stratégie. Cela permet également de prévenir des menaces qui émanent de ses adversaires mais aussi de les connaitre.

Non seulement cette technique est légale mais est aussi professionnelle. Pas besoin d’être un expert pour l’utiliser : toute entité sur un marché concurrentiel devra l’appliquer. Ce n’est ni un vol, ni un espionnage ou un trafic d’influence. Donc pourquoi s’en priver ? D’autant que ce système permet de lutter contre la concurrence déloyale comme la contrefaçon !

De plus, elle découle sur de nombreuses performances : elle est multidimensionnelle. Il est donc possible de l’utiliser  dans le droit, la recherche et développement, les ressources humaines par exemple, et pourra, de ce fait, contribuer au développement global de l’entreprise.

Ainsi, il apparaît essentiel d’y investir : l’avenir est la balance entre garder et partager l’information. Toutefois, il est important de se munir face à ce système qui peut se retourner contre nous : il faut donc gérer et lutter contre les risques  pour protéger ses actifs immatériels !

benchmark2

TD3 groupe 8

Laplaud Alice, Reverchon Solenne, Saimane Younes, Ricard Benjamin, Sette Emilia

9.3-Sophia-thème 4

Les entreprises doivent prendre en compte non seulement les informations internes dans leur stratégie mais également les informations externes.
Pour être performante et en phase avec le marché qu’elles convoite, une entreprise doit être à même de pouvoir traiter efficacement les informations qui lui parviennent de ce marché. Pour ceci, la capacité d’analyse et de prise de recul doit être précise et technique.

C’est ce à quoi correspond la veille stratégique, qui est un outil de traitement de l’information qui permet aux entreprises, d’être plus productive et plus compétitive par rapport à ses concurrents. En effet, les entreprises mettent en œuvre des outils et des ressources afin de détecter et de traiter les signaux extérieur. Ces ressources ont un coût certain, puisque la veille stratégique nécessite des ressources humaines, techniques, matérielles et financières. Seulement, cet investissement est nécessaire pour des entreprises qui souhaitent évoluer dans un environnement qu’ils savent appréhender. Cette veille permet aux entreprises de mieux réagir, et plus vite, face à un signal extérieur qui peut être inquiétant, aussi nous pouvons dire que l’intelligence économique élargit le champs de vision des entreprises.

Par conséquent, la maîtrise de l’information stratégique par l’entreprise lui est vitale pour garder sa compétitivité ainsi que pour mettre en oeuvre de façon cohérente la stratégie en captant les risques endogènes, exogènes et professionnels.

Il est important de remarquer que l’Intelligence Economique est en lien direct avec l’influence. Etre influent permet de mieux connaitre ses clients en communiquant aux groupes en relations avec eux. Il y a trois grandes façons d’influencer : produire une image prestigieuse et désirable, propager des discours communicants, en faisant agir des acteurs en appuis.

Pour conclure, le slogan serait « Veiller à l’intelligence économique, c’est aussi veiller à la santé de votre entreprise ».

Manon DOISE, Léa GANNE, Adrien FROVO, Rémy FELLER, Lucas DEJEUX.

Groupe 6.2-Sophia-Thème 5

Depuis l’expansion du lobbying dans les années 80, cette pratique est perçue assez négativement par les français. Elle consiste en la formation d’un groupe d’intérêt qui se définit comme une “entité qui cherche à représenter et à promouvoir les intérêts d’un secteur spécifique de la société. Alors qu’il a longtemps été assimilé à une distorsion avec la démocratie, le lobbying change aujourd’hui et tend à acquérir une meilleure image.

Pourtant, d’un point de vu professionnel le lobbying présente de nombreux intérêts. Pour les entreprises, c’est l’outil indispensable pour permettre une meilleure visibilité publique et médiatique et ainsi accroitre leur influence. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

Alain Juillet disait également que si les grandes entreprises sont conscientes de l’importance du lobbying, les PME restent à convaincre. C’est là l’autre défi de ces disciplines. Aujourd’hui l’intelligence économique est de plus en plus institutionnalisée, elle devient une discipline enseignée dans les grandes écoles et sa pertinence ne devrait bientôt  plus faire débat.

Sources: http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/syntheses/lobbying.pdf

Claire BROCHEN, Aurélia CAMPAGNA, Nathalie CLEMENCET, Mélanie CLEMENT-LAMOTTE, Romain CHAUSSON

Groupe 2-6 Sophia Antipolis thème 5

  En France, le lobbying est assez mal perçu, notamment à cause de scandales impliquant des hommes politiques.

  Le comité permanent amiante a en effet exercé une pression sur le gouvernement français selon le Sénat pour refuser l’interdiction de l’amiante. Les lobbys ont donc eu une influence néfaste pour l’intérêt commun.

  Le lobbying est un groupe d’influence qui défend des intérêts privés en utilisant les pouvoirs politiques. Les pays voisins de la France utilisent depuis longtemps le lobbying dans leur processus décisionnel, c’est pourquoi la France essaye de rattraper son retard en formant les étudiants à la pratique du lobbying dans les universités et les Grandes Ecoles. A Bruxelles, on compte environ 30 000 lobbys soit quarante par député européen selon le journal L’Express.

  Les quatre plus grandes entreprises françaises utilisant ce type d’influence sont : EADS, GDF Suez, Bouygues et Total. De manière générale, dans un contexte de concurrence accrue, il est intéressant pour certaines entreprises françaises de voir la vente de leur produits favorisée par rapport aux pays émergents qui vendent des produits moins chers dû à des coûts de production bien plus concurrentiels.

  Pour éviter une concurrence déloyale sur le marché nationale, les entreprises françaises peuvent utiliser le lobbying afin de conserver leur exclusivité sur le marché intérieur. Par exemple, un des secteurs les plus influents en France est le secteur culturel. On parle d’ailleurs d’exception culturelle française. Elle consiste, à privilégier les oeuvres françaises par rapport aux oeuvres étrangères. François Hollande a d’ailleurs exclu l’audiovisuel de l’accord de libre échange entre la France et les Etat-Unis. En effet, des quotas ont été mis en place pour la diffusion d’oeuvres françaises pour les chaines de télévision, les radios et les cinémas tels que Gaumont ou Pathé qui imposent un quotas de films étrangers dans leurs salles.

  Considérant le fait que les syndicats français ont un faible pouvoir d’influence (8% de la population active est syndiquée aujourd’hui), il apparaît nécessaire d’avoir un organe d’influence supplémentaire pour représenter tous les secteurs. Ceci nous amène alors à une démocratie repensée permettant de prendre en compte la diversité des intérêts.

MEERPOEL Aurélie, MARTIN Jules, LEFEVRE Marin, LEROY Anthony, LEQUIEN Caroline

Groupe 5 TD2 – Paris – Thème 4

« Veillez pour innover ! »

 Dans un monde où les événements évoluent à une vitesse toujours plus grande, les entreprises ne peuvent se permettre de se fixer et/ou de réaliser des objectifs sans être à l’écoute de l’environnement dans lequel elles évoluent. C’est pourquoi, il apparaît nécessaire d’intégrer la veille dans les entreprises. En effet, c’est une activité qui a pour but de collecter des informations afin de choisir et/ou prévoir des orientations stratégiques.

 La veille se décline dans divers domaines (technologique, concurrentiel, environnemental, médiatique, sectorielle, stratégique, juridique…), ce qui représente une excellente couverture contre les différents risques auxquels l’entreprise peut être exposée. Elle est avant tout indispensable pour les entreprises qui veulent rester compétitives et innovantes. C’est un investissement humain et matériel très important dont les retombées sur le plan économique ne sont pas toujours visibles sur du court-terme cependant cet investissement reste nécessaire pour que l’entreprise puisse se protéger elle-même contre les risques.

 De plus, dans un monde globalisé et en perpétuel mouvement où tout se passe très vite il est primordial pour les entreprises d’avoir cette capacité de pouvoir collecter les informations nécessaires pour se développer ou se protéger sur un marché très concurrentiel au niveau mondial. La veille n’est plus une option pour les entreprises qui souhaitent rester performantes.

Navarro Anne Caroline, Perret Oliver, Pardon Rémi, Njeundji Romy, Naud Lola

 

Groupe 2.6 – Lille – Slogan

«Turn on the strategic surveillance to stay alive»

Dans nos sociétés où la concurrence s’est accrue à l’extrême, il devient primordial pour les entreprises de se tenir informées, si bien qu’on en vient à dire que «l’information est l’oxygène des temps modernes». En effet, aujourd’hui, celui qui détient l’information possède le pouvoir. La veille est donc devenue une condition sine qua non à l’efficience et à la pérennité d’une entreprise. Il s’agit de surveiller activement l’environnement commercial pour pouvoir appréhender et faire face à la concurrence d’où l’importance de savoir collecter l’information.

Contrairement aux pratiques d’espionnage, la veille stratégique ne récupère que des informations rendues publiques, il ne s’agit en aucun cas d’accéder à des informations confidentielles. Ce système de surveillance loin de s’interesser à une entreprise en particulier, vise à analyser l’ensemble de l’environnement économique pour anticiper son évolution.

Pratique devenue courante pour ne pas dire incontournable pour tous les acteurs économiques selon la délégation interministérielle à l’intelligence économique, la veille stratégique s’inscrit parfaitement dans la logique de knowledge economy. La connaissance et l’information sont devenues des facteurs indispensables à la compétitivité des entreprises. Celles-ci doivent donc investir massivement dans la veille stratégique en consultant les sites d’actualités, les bases de dépots et de brevets, les communiqués de presse des fournisseurs, les sites spécialisés ou encore les blogs d’expert.

Fortement encouragée par les Etats qui soutiennent activement la compétitivité de leurs entreprises, la veille stratégique est à bien des égards une obligation pour rester compétitif face à une concurrence de plus en plus informée et capable d’anticiper les évolutions économiques mondiales.

Bastien Monnier – Martin Montanari – Guillaume Pagot – Pauline Paris – Anna Penisson

Thème 4 : Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille? Groupe 6-4

        L’Intelligence Economique est la maîtrise de l’information stratégique par et pour les entreprises. C’est la capacité à élargir son champ de vision afin de voir à long terme et de prendre du recul pour prendre les bonnes décisions dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel. L’IE nécessite donc une bonne gestion de l’information afin d’élaborer une stratégie. Toutefois, aujourd’hui ce n’est plus celui qui possède l’information qui a le pouvoir, mais celui qui sait la manipuler et la contrôler. L’IE dans l’entreprise est une posture, une stratégie et une diffusion. C’est la maitrise de l’information pour la transformer en connaissance, valeur ajoutée et atout compétitif. Ceci permet de connaitre son environnement et réduire l’incertitude (lien fort avec management de la connaissance).

        La veille active est notamment l’un des outils de l’Intelligence Economique que les entreprises peuvent mettre en œuvre. La veille est la récolte et l’analyse d’information pour anticiper les innovations et devancer les concurrents. Cela se fait au travers de l’analyse de l’environnement interne et externe de l’entreprise. L’investissement est certes élevé mais il permet de garder une forte compétitivité et de potentiellement devenir leader. De nos jours, un quart des PME françaises ont une équipe dédiée à la veille. Face à l’ampleur du mouvement à l’échelle internationale, la nécessité de rester éveillé est plus que justifiée.

        La veille s’organise par étapes : l’orientation et l’expression des besoins, la recherche des sources, la collecte et la surveillance le traitement et l’analyse et la diffusion de l’information stratégique. L’IE n’est pas illégal. Toutefois, l’espionnage et le trafic d’influence peuvent en être des dérives.

« L’avenir est incertain, restez en éVEILLE »

GAZAIX Laurine

GELINEAU Benoît

GENEL Valentine

GUITTOT Manon

GUILLARD Vincent

 

groupe1.8-sophia-thème4

Keep abreast, stay the best!

Dans un monde en perpétuelle évolution à la fois économique, sociale, technologique et environnementale, les entreprises doivent s’adapter afin d’anticiper des risques et de répondre à des enjeux colossaux. La connaissance, qui prend une place de plus en plus importante dans l’économie, ne doit pas être négligée par les entreprises mais plutôt être considérée à sa juste valeur et non plus être marginale au sein de ces dernières.

L’information constitue une composante centrale dans une entreprise. En effet, il s’agit de la condition sine qua none afin de maintenir un avantage concurrentiel compétitif. Pourquoi est-il important d’investir dans la veille ? Indéniablement, il s’agit d’un moyen pour faire face à un nombre croissant d’entreprises concurrentes qui se battent pour disposer et garder une place sur un marché saturé. C’est pourquoi la veille, qu’elle soit technologique, stratégique, concurrentielle, environnementale ou encore économique, semble être un outil incontournable au bon fonctionnement voire au succès d’une entreprise.

Ainsi, il est essentiel de comprendre les dynamiques de l’environnement qui nous entoure afin d’adopter un comportement actif pour prévoir, anticiper, protéger et préparer l’avenir. Par cela, les entreprises auront un temps d’avance sur leurs concurrents. De cette façon, des entreprises telles que IBM, Motorola ou encore Elf Aquitaine font figure de précurseur dans leur domaine grâce à la mise en application de cette stratégie de veille.

Dans ce sens, connaitre le monde, notamment à travers la géopolitique, et anticiper « le terrain de jeu » permettent la détermination des nouveaux acteurs et des nouvelles règles qui régissent le monde. De plus, la veille est dorénavant plus que jamais au cœur du renseignement (cf illustration). Ainsi, la négliger bloque le processus de diffusion de l’information ce qui est préjudiciable pour l’entreprise qui aura des difficultés à rester au plus près des exigences du consommateur.

image cicle

http://fr.wikipedia.org/wiki/Intelligence_%C3%A9conomique

http://www.manager-go.com/intelligence-economique/

Groupe03-Lille-Thème04

« Gouverner c’est prévoir » – Emile de Girardin

 

Le village global dans lequel nous évoluons est le théâtre de la mondialisation et de l’hyper concurrence. Ce nouveau terrain de jeux entrepreneurial induit la nécessité d’une intelligence économique dépassant de loin la simple intuition. Si la stratégie est alors au cœur des débats il n’en est pas de pérenne sans l’analyse méticuleuse de l’environnement et de ses différents acteurs.

 

Comment dès lors ne pas se laisser submerger par un flot d’informations toujours plus dense ? C’est précisément ici qu’intervient la veille : il s’agit dans un premier temps de collecter l’ensemble des données utiles et dans un second – non moins important – de rendre intelligible cet amoncèlement.  Si tout type de sources est nécessaire à l’analyse, l’emphase doit être mise sur la pertinence et sur l’accessibilité des données ainsi collectées.

Delabruyère Valentin, Drevet Hugo, Druelle Gabrielle, Delafosse Charlotte, Yasmina Elkhiair, Benjamin Ellander

 

Les dépenses colossales consenties actuellement ne permettent pas d’avancer dans le brouillard et la méconnaissance tout comme la concurrence exacerbée par un terrain de jeu désormais mondial ne permet pas une vision trop approximative des caractéristiques d’un marché. La veille est alors essentielle à l’anticipation : une recherche en amont est la clef d’une adaptation optimale et efficiente, non seulement en ce qui concerne le marché (la demande) mais également la concurrence (l’offre).

Trop de firmes ont péchées par méconnaissance du terrain, de l’environnement normatif, de leurs concurrents ou collaborateurs. Tracer précisément les contours de l’action et ne cesser de les redéfinir sont alors les conditions pour une action efficiente et pérenne.

 

Ajoutons que les outils technologiques récents permettent aux entreprises de s’offrir une veille jusqu’alors offerte aux seules multinationales. Cet outil semble alors s’imposer comme la clef de voute des réussites futures. La veille réinstaure une vision stratégique, là ou la mondialisation semblait avoir gommé toutes nuances. L’environnement est au contraire complexifié et requiert plus que jamais que l’on s’empare de ses nuances et que l’on en exploite la richesse.

Groupe 3.7 – LILLE – Thème 4

Fais comme Simone, Veille !

Simone, jeune entreprise spécialisée dans la location de voiture, cherche des renseignements afin d’anticiper les évolutions et les innovations qui pourraient arriver sur le marché. En effet, pour cette jeune entreprise, manquer une étape dans le développement du marché pourrait lui être fatale. Ainsi la stratégie de Simone devrait être appliquée dans toutes les entreprises.

La veille consiste à se tenir au courant constamment et légalement des évolutions de l’environnement technologique, commercial et concurrentiel, dans le but d’anticiper les nouvelles tendances sur le marché. Elle fait partie du grand ensemble de l’intelligence économique qui comprend aussi l’influence et la protection.

La veille est un élément essentiel, elle permet de vendre de manière plus efficace, d’anticiper les nouvelles offres des concurrents, d’améliorer les offres proposées par l’entreprise, de prendre des décisions de manières plus sécurisées. Pour résumer, il s’agit pour l’entreprise qui met en place la veille de prévoir, d’anticiper, de surveiller le marché, évaluer la compétitivité et l’image de l’entreprise.

Cependant, si près d’un quart des entreprises utilisent la veille, près de la moitié se disent insatisfaites de leur cellule de veille. C’est pour cela que, comme Simone, il faut inciter les sociétés à investir et à améliorer leur technique de veille. En effet, en utilisant de plus en plus les nouvelles technologies et les informations trouvées sur le web, les entreprises s’exposent à découvrir des informations erronées ou dépassées. En conséquence, une vigilance constante est de mise sur la qualité des informations collectées. 

veille-concurrentielle

Une représentation de la veille concurrentielle possible

http://www.quamediagroup.com/solutions/conseil-planning-strategique/veille-concurrentielle.html

Louisiane DIKAHLOVICH, Matthieu ROGER, Mélissandre THENOT, Clément THELLIEZ, Shirley VICTOR, Hafsa ZAHIRI

Groupe 2-3 – Lille – Thème 5

En tant qu’entreprise française, nous devons sans cesse  relever les défis de la nouvelle donne économique et s’intégrer sur un marché de plus en plus concurrentiel. Pour cela, il faut avoir une vision claire de l’environnement dans lequel nous évoluons : la collecte et la bonne utilisation d’informations apparaissent alors primordiales. Ainsi le lobbying, dimension importante de l’intelligence économique, nous aide à adapter nos stratégies pour être un véritable acteur sur le marché.

Sur un marché concurrentiel, il faut savoir gérer les informations comme le propose le principe d’intelligence économique. Cette dernière se compose en différentes approches. Tout d’abord, une attitude défensive au travers des principes de protection et de veille. Puis, une démarche offensive avec l’influence que les entreprises françaises exercent sur les organismes.

En tant que chef d’entreprise, c’est dans notre intérêt d’adopter ces types de démarches pour être à l’affût des normes du marché. Ainsi le lobbying nous permet d’infléchir sur celles-ci : aujourd’hui, celui qui définit la norme sera pionnier sur son environnement économique.
Par exemple, les allemands, pionniers sur le marché de la prise électrique, conditionnent désormais l’accès au marché des véhicules électriques au niveau international.
C’est un modèle à considérer pour les entreprises françaises.

En effet, en France, le lobbying reste une pratique encore trop peu démocratisée. La multiplicité des règlementations, limitant la liberté entrepreneuriale, remet en cause  notre compétitivité. Nous devons alors utiliser le lobbying comme moyen de pression afin de faire évoluer les normes qui nous régissent.
L’influence des entreprises  françaises doit également s’opérer avec une dimension internationale : en contrôlant l’information et sa fiabilité.

En France, nous notons une mauvaise appréciation du lobbying de la part de la population. En effet, nous devons remédier à un manque de transparence notoire concernant l’intention des groupes afin de faire évoluer notre comportement sur les marchés concurrentiels.

Jean-Clément DOAT, Pierre DONNAY, Marion EIZAGUIRRE, Youssef EL IDRISSI, Thibaut FLORIN, Laura FORNER

Groupe 1.1 – Sophia – Thème 4

« Pourquoi remettre à demain ce que vous pourriez faire la veille ? »

Le principe de veille pour les entreprises s’inscrit tout d’abord dans le contexte de l’intelligence économique, qui correspond à la maîtrise de l’information stratégique par et pour les entreprises, pour en faire de la connaissance comme valeur ajoutée et atout compétitif. Pour une entreprise, l’intelligence économique a donc pour but de connaitre en profondeur son environnement et ses acteurs, et par conséquent d’en prévenir les risques.

La veille d’entreprise a pour principe la mise en application du concept de knowledge economy car, durant ces périodes, l’entreprise va collecter diverses informations qui vont permettre d’établir par la suite un socle de connaissances stratégiques. Dans ce contexte, le knowledge management sera en mesure de retranscrire ces connaissances sous la forme d’atouts ou de plus-values pour l’entreprise ou encore sous la forme d’anticipations de risques éventuels. La veille représente donc une étape indispensable pour une entreprise qui cherche à se maintenir à un haut niveau de compétitivité.
De plus, pour répondre à leur besoin de diversification de connaissances qui permettrait une polyvalence de leurs compétences, les entreprises peuvent utiliser différentes formes de veilles. Par exemple, dans une perspective de développement durable, la veille est un élément essentiel pour prévenir les risques environnementaux et établir des solutions viables sur le long terme.

Toutefois, le principe de veille peut comporter un certain nombre de conditions, d’ordre éthique, légal et financier que les entreprises doivent prendre en compte dans leur stratégie. Le veille peut non seulement avoir un coût parfois élevé, mais peut aussi se traduire par de l’espionnage industriel.

En définitive, la veille est une démarche proactive qui permet d’anticiper les contraintes environnementales et sociales, en considérant que cela ne dépasse pas le cadre de l’éthique. Les entreprises ne doivent donc plus hésiter à inscrire leur stratégie dans une démarche de veille !

Steve ACOLATSE
Benjamin ALANIS
Aurore ANGELI
Romain ARNAUD
Bastien AVERSA

Equipe5TD4-Sophia-Thème5

Les notions de lobbying et d’influence s’inscrivent dans la notion d’Intelligence Economique. En France, le lobbying se développe au fur et à mesure que la législation se durcit et que l’Union Européenne s’étend. En effet, on assiste à l’émergence de groupes d’influence et de pression. Le lobbying est le fait de partager ou de cacher certaines informations, dans l’objectif  d’exercer une influence, notamment sur les pouvoirs publics.

Lorsqu’il est correctement exercé, ses répercussions sont invisibles, puisque nos décisions en sont affectées de manière inconsciente. C’est une stratégie pour les entreprises de grande taille, mais aussi pour les PME puisque le fait de se regrouper autour d’intérêts communs leur permet d’être plus influentes.

Le lobbying français se différencie des autres par la manière dont il s’exerce. En effet, dans certains pays, il n’est pas rare lors de négociations de conférer à l’autre partie des avantages financiers afin de l’influencer dans sa décision, ce qui est beaucoup moins répandu en France. C’est le cas de l’affaire Boeing aux Etats-Unis qui aurait obtenu de la NASA des « subventions »  afin de conquérir certains marchés face à Airbus. Certains organismes tels que l’OMC luttent donc contre le lobbying. Cependant, le lobbying peut aussi défendre une cause honorable comme le fait par exemple l’organisation non gouvernementale Greenpeace.

Afin d’exercer un lobbying efficace, dans un monde toujours plus concurrentiel, les entreprises cherchent à s’implanter sur les réseaux sociaux mais aussi à travers les médias pour diffuser l’information et exercer une stratégie d’influence. La Knowledge Economy semble donc indissociable du processus d’influence exercé par la circulation d’informations continue via le web 2.0. Ainsi, les entreprises gagnent en visibilité et en compétitivité lorsque leurs objectifs de lobbying sont atteints.

En conclusion, nous pouvons dire que le lobbying est une véritable stratégie d’influence pour les entreprises qui s’inscrit dans une logique de partage d’informations.

 

Larguier Alexis
, Le men Gaëlle
, Magaud Mélanie, Lachamp Marion, Madi-Kalombo Félicia

Sources :

www.strateg-ie.fr

www.portail-ie.fr

Groupe 7-3- sophia antipolis – thème 4

La société d’aujourd’hui impose un constant regard sur la concurrence. Il est impossible de se développer en autarcie sans prendre en compte ce que nos concurrents font, car le savoir c’est le pouvoir. Dans cette logique, il nous semble pertinent d’inciter les entreprises à regarder ce qu’il se passe autour d’elles afin de se positionner au mieux sur le marché et d’appréhender les comportements futurs de leurs concurrents.

De ce fait, « Si vous voulez être compétitifs, réVEILLEz vous ! ».

Nous avons choisi ce slogan afin de montrer l’importance de l’information dans une entreprise. Une entreprise qui dort est une entreprise qui se meurt dans la mesure où elle prend du retard sur ses concurrents. En effet, aujourd’hui développer une entreprise se fait par rapport à son environnement. L’objectif est toujours d’avoir de l’avance sur les autres. Par exemple, Nespresso a réussi, grâce à sa R&D et à son dépôt de brevet, a garder une longueur d’avance et donc a accumuler les bénéfices. On peut également prendre le contrepied de cet exemple avec Apple, qui n’a pas assez réussi à « verrouiller » ses recherches, et qui, aujourd’hui, se trouve très concurrencée par Samsung.

Au travers de ce slogan, nous avons voulu jouer sur la corde sensible que représente la compétitivité afin de pousser les entreprises à investir dans la veille technologique. Ainsi, en utilisant le terme « réVEILLEz-vous », on comprend bien que certaines entreprises n’ont pas encore saisi l’importance majeure de ce « phénomène » et qu’il est primordial, à l’heure actuelle, d’en saisir toute la complexité.

Arnaud Folly, Lauriane Despaux, Hugo Dicarlo, Axel François, Tiphanie Ferraro

Groupe 7-3

Groupe 8.2 – LILLE – Thème 4

Lien

VEILLEZ SUR VOTRE FUTUR

 

La veille en entreprise consiste à anticiper les risques liés à l’environnement de l’entreprise, en collectant les informations nécessaires à la prise de décision dans des conditions optimales.

La veille s’inscrit dans le mouvance du développement durable puisqu’il s’agit de donner les clés à l’entreprise afin que son activité puisse perdurer.

 En quoi consiste concrètement la veille ?

La veille est une étape de l’intelligence économique. La recherche d’information est un processus très organisé puisque l’on distingue les informations blanches (directement accessibles par les moteurs de recherche de l’entreprise), grises (nécessitant des outils de recherche plus techniques), noires (méthode plus intrusive qui consiste à aller espionner les entreprises concurrentes). On distingue cinq étapes essentielles dans le processus de veille : le ciblage ( pour être plus efficace dans la recherche d’information), le sourcing (quels outils technologiques vont servir à l’entreprise pour aller chercher l’information) la collecte, sélection des info, analyse et synthèse, diffusion.

 Pourquoi la veille est-elle essentielle de nos jours ?

Aujourd’hui la veille est indispensable pour faire face à un monde de plus en plus instable, en pleine mutation numérique où règne la concurrence et où et surgissent tous les jours de nouvelles menaces : risques naturels, conflits, criminalité, terrorisme, interdépendances des risques. La veille a pour objectif d’accroître la compétitivité de l’entreprise, de mobiliser sa capacité de réaction par rapport à son environnement et de se prémunir contre l’incertitude tout en trouvant des relais de croissance.

 Comment la mettre en place?

Investir dans le recrutement de personnes compétentes dans l’intelligence économique, c’est-à-dire recruter des risk-managers pour la gestion des risques (environnementaux,managériaux), mais aussi des personnes atypiques, curieuses, avec un sens critique aiguisé vis-à-vis de l’information collectée.

Investir dans la recherche et développement de façon à rester innovant et avoir toujours un temps d’avance par rapport aux autres.

S’appuyer sur les brevets émis par les autres concurrents.

Les Japonais et Américains s’appuient depuis longtemps sur la veille technologique permise par les brevets. En revanche, L’Oréal ne s’est lancée dans la veille et l’intelligence économique pour sa production que depuis 2010, dans la mesure où peu d’informations étaient déontologiquement disponibles, alors qu’aujourd’hui, le comportement des concurrents a évolué, ce qui rend accessible certaines informations et permet de profiter des publications préparatoires des brevets et des brevets eux-mêmes.

Laurine CHANDET – Pauline DAHIREL – Hugo DUMURGIER – Lisa DUMOULIN – Laura FERNANDEZ – Pierre Louis CROS

Sources: http://www.grenoble-ecobiz.biz/jcms/rec_144019/fr/un-exemple-dorganisation-de-veille-strategique-le-groupe-loreal

Groupe 4-6 / Lille / Thème 4

“If you don’t have plans for the future, you won’t have one”                                                                                                                           Wayne Rosenkram

Qu’est-ce que la veille ? Ce n’est surement pas mettre en veille notre cerveau….Elle correspond à l’ensemble des pratiques managériales visant à avoir une certaine intelligence des situations basé sur un savoir-faire de l’enquête, une maitrise de l’information et des organisations mobilisés au service de la stratégie de l’entreprise et des politiques publiques. Concrètement cela peut se traduire par l’identification des besoins en informations puis la collecte de ces informations, leur traitement et leur analyse et enfin leur partage.

La veille serait-elle condition de survie pour les entreprises sur les marchés concurrentiels ?  La veille est toujours une réponse apportée à une question précise et non pas une pêche à l’information sans but. Elle identifie les besoins et cerne les caractéristiques de l’entreprise via le cahier des charges de celle-ci. Elle s’inscrit sous la forme d’une analyse opportunités- menaces  telle qu’on la conçoit en marketing. Finalement, elle apporte de nombreuses informations liées à la concurrence afin de comparer les forces-faiblesses de chacune d’entre elles.  De fait, à l’heure de la mondialisation alors qu’un dynamisme vigoureux se fait sentir quant à la recherche- développement et à la création de PME la veille se positionne comme indispensable à l’expansion pour l’entreprise concernée.

«  Sans veille technologique, adieu merveille économique »

8-Steps-to-Global-Business-Success-Powered-by-Social-Media

D’un point de vue interne c’est une question d’organisation. Il est important de faire comprendre au personnel des entreprises que la veille est un moteur essentiel de la compétitivité et de la puissance économique. Ainsi, ce faible investissement vous aidera à rassembler les informations de base nécessaires. Au niveau externe, les sources de données sont multiples : de la presse papier à internet en passant par les réseaux de connaissances. La difficulté étant surtout de bien savoir les maitriser. L’essentiel étant également de fournir la bonne information au bon moment à la bonne personne.

Aujourd’hui recourir à la veille n’est plus une question qu’on doit évoquer mais une réalité à laquelle on doit se conformer.

Valérie Perrier – Mouna Oumaarir – Pauline Persico – Celia Rasschaert – Clément Padilla – Véronique Rattaire

Groupe 7-6 Sophia Antipolis Thème 4

Veillez à votre pérennité !

En quoi consiste la veille ?

L’activité de veille en entreprise consiste à collecter des informations stratégiques pour permettre d’anticiper les évolutions et les innovations. En effet il existe 5 types de veille : La veille de marché, la veille juridique & règlementaire, la veille technologique, la veille image et la veille comptable et financière.

La veille stratégique permet la « maîtrise du cycle de l’information » optimale. Elle doit permettre de fournir à l’entreprise un éclairage permanent sur son environnement concurrentiel.

Ces actions, au sein de l’entreprise, s’ordonnent autour d’un cycle ininterrompu (on se positionne à court, moyen et long terme), générateur d’une vision partagée des objectifs de l’entreprise.

La veille stratégique permet à l’entreprise de capter les informations dites « utiles », vitales pour construire et mettre en place avec cohérence la stratégie et les méthodes indispensables à la réussite de celle-ci. Ainsi, l’entreprise améliore sa compétitivité, anticipe et se positionne par rapport aux mouvements du marché tout en préservant son patrimoine, dans des conditions optimales de délais et de coûts. De plus, la veille est accessible à toutes les structures (pas uniquement les grands groupes). En effet, l’essor des technologies permet aux professionnels de recueillir et de traiter un grand nombre d’informations plus facilement, et en dégager les plus pertinentes en les confrontant les unes aux autres.

L’intelligence économique est un ensemble et englobe la veille. En effet, La veille est le processus allant de la définition du périmètre de surveillance et itérant sur la capture, l’analyse et la diffusion d’information. .Tandis que l’intelligence économique reprend ce processus et inclue aussi à la dimension stratégique des décisions de la direction d’une entreprise ou d’une institution.

Marie-Caroline Letellier, Lucas Mandinaud, Baptiste Lefort, Amélie Leroux & Geoffrey Koslowski Groupe 7-6

Groupe 7.5 – LILLE – Thème 4

 » EVEILLEZ VOTRE COMPETITIVITE ! « 

La Knowlegde Economy correspond à une mutation de la société, se traduisant par la digitalisation des connaissances, de l’information, mais aussi la dématérialisation des activités de l’entreprise. En ce sens, la vielle, concept qui consiste à se tenir au courant des avancées technologiques dans divers domaines afin d’anticiper les futurs besoins, est au cœur de la Knowledge Economy.

Aujourd’hui, innover est un critère de réussite pour les entreprises. En effet, les entreprises d’envergure mondiale sont souvent classées selon leur degré d’innovation.

Il va de soit que la veille est essentielle pour les entreprises et ce, quelque soit leur taille. La familiarité avec l’environnement et ses acteurs permet une proximité et une adaptabilité favorable à l’entreprise. La veille concerne tous les domaines de l’entreprise, des moyens de production jusqu’au plus haut degré de management.

De cette manière, il convient de continuellement surveiller les informations, de se tenir informé des avancées technologiques afin d’anticiper les changements à venir, pour rester compétitif dans une économie qui évolue de façon permanente.

Cette anticipation permet à l’entreprise de rester pérenne dans un monde globalisé en évolution constante, en lui permettant de se démarquer tout en prévenant les risques.

Investir dans la veille, c’est également l’assurance d’apporter une valeur ajoutée dans son entreprise. Dans un monde où les informations sont aussi facilement accessibles que nombreuses, il convient de trier, analyser puis sélectionner les plus pertinentes pour  se démarquer.
Si l’on devait citer une entreprise emblématique de la veille ce serait sans conteste l’entreprise Google. Toute son activité tourne autour de l’intelligence économique, et son succès mondial témoigne de l’importance d’investir dans cette valeur phare du XXIème  siècle. C’est la raison pour laquelle toutes les entreprises devraient investir dans la veille afin d’assurer leur avenir.

N’oubliez pas, sortez votre entreprise du sommeil avec la veille !

Agathe LAVINAY

Baptiste MANSUY

Julie MARESCHAL

Alice MIGNERY

Paul MIGNONAT

Maxandre NERI

 

Groupe 2-3-Sophia-Thème 4

Ce n’est pas demain la veille, c’est aujourd’hui !

Dans un premier temps, il est important de montrer l’omniprésence de la veille et plus particulièrement, son intemporalité. En effet une entreprise doit faire face aux changements de son environnement (légal, technologique, politique…). La veille permet d’anticiper le futur en déterminant les bonnes stratégies et en parant aux erreurs passées. Pour cela elle doit faire l’objet d’une démarche organisée et nécessite la maîtrise des cycles d’informations ainsi que des outils de veille (informatique..) l’AFNOR spécifie que la veille est une activité continue.

Les différentes étapes préconisées sont : l’orientation des besoins, la recherche des sources, la collecte, le traitement de analyse et enfin la diffusion de l’information stratégique.

Il existe différents types de veille : veille marché, juridique, technologique, image, comptable et financière, économique, documentaire.

Dans  un monde où la dimension international est de plus en plus présente, les entreprises se doivent d’avoir un système de veille performant afin d’avoir un avantage concurrentiel.

Dans un contexte d’évolution des mœurs, la veille s’adapte à la technologie en développant des outils de veille sur internet, avec des bases de données comme XERFI ou FACTIVA et d’opérations tel que les flux RSS. Elle s’est implantée également au sein des réseaux sociaux. Cette évolution a permis aux entreprises à la fois, d’élargir leurs cibles mais aussi d’identifier, grâce à des logiciels,(e-réputation de Digimind) toutes rumeurs sur leur entreprises afin d’éviter les crises médiatiques.

En Novembre 2011, Netcraft dénombre près d’un demi-milliard de site web dans le monde. Leur croissance permet d’étaler le champ d’action de la veille, mais ne permet pas d’éviter les informations obsolètes.

De ce fait, la veille est devenue un élément indispensable au bon développement de l’entreprise. C’est pour cela que ce slogan défini la veille comme un élément doté d’une pérennité  et d’un avenir certain.

Florent Centofanti, Greg Cohen, Emilie Comte, Simon Corigliano, Quiterie d’Avout.

Sources :

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

http://www.digimind.fr/solutions/par-besoins/e-reputation

http://www.digimind.fr/solutions/par-types/definitions/veille-strategique

Groupe 9.1-Lille-Thème 4slogan

L’avenir ce n’est pas demain, c’est la veille !

Aujourd’hui, avec la complexité des échanges internationaux due à l’entrée d’éléments immatériels dans l’économie, (systèmes juridiques, concepts, normes, images, etc..) les entreprises ont besoin d’avoir une vue d’ensemble pour leur permettre de rester compétitives. La prise en compte de l’information en tant que ressource incite les entreprises a investir toujours plus dans la Recherche et Développement afin d’anticiper les évolutions de l’environnement économique.

Selon L’AFNOR, la veille est définie comme une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions ».

A travers la veille économique, les entreprises agissent de manière responsable car même si elles prennent des risques pour innover, en investissant, notamment dans de nouveaux procédés, cela leur permettra d’éviter la prise  de trop gros risques et  orienter leur stratégie vers des secteurs plus compétitifs.

En effet, l’intelligence économique est indispensable aujourd’hui maintenant que nous sommes entrés dans l’ère de l’économie de la connaissance. La première repose sur l’information et l‘autre sur la connaissance. Selon Nonaka, l’information est un flux de messages, une sorte de donnée brute, alors que la connaissance est créée et organisée par un flux d’organisations codées, elle s’enracine dans le système de valeur de l’individu et elle suppose des actions stratégiques qui se situent à un autre niveau.

Ainsi, dans ce contexte, il est donc indispensable que les entreprises prennent conscience de cette ressource, et qu’elles n’hésitent pas à investir, car l’avenir ce n’est pas demain c’est la veille !!

 

Compétitivité, veille, anticipation, réaction, investissement

Groupe 9.1-Lille-Thème 4slogan

ANICET Staël, BALDE Dieinabou, BALLU Olivier, BRISSET Magali et BRU Laura

Groupe 8.8 – Lille – Thème 2

L’idée qui nous a interpellée et que nous souhaiterions approfondir est le partage de la connaissance dans la Knowledge Economy.

Aujourd’hui, l’information et la connaissance se propagent rapidement et facilement, nous pouvons alors nous demander comment les entreprises peuvent-elles rester compétitives dans un tel contexte ?

Selon nous, le partage d’informations qui s’opère aujourd’hui est excessif et devrait, dans l’intérêt de l’entreprise, se restreindre à celle-ci.

Pour garder sa valeur ajoutée, l’entreprise doit partager ses idées seulement avec ses employés afin de les motiver et de leur prouver leur importance dans l’entreprise.

Les entreprises sont toujours poussées à chercher à innover afin de rester compétitives sur le marché. Et grâce aux informations précédemment acquises, les innovations se développent de plus en plus vite.

Pour pallier à ce problème, certaines entreprises misent sur une connaissance autre que celle du produit en lui-même. Si nous prenons l’exemple d’Apple et de Windows, nous nous rendons compte que la qualité des produits est similaire et que la différence aujourd’hui se joue sur la communication et l’image que le produit renvoie. C’est une nouvelle forme de connaissance basée sur l’étude des consommateurs

Ainsi, pour rester compétitives dans l’économie de la connaissance, les entreprises doivent faire preuve d’innovation, facteur clé qui passe dorénavant non pas par la connaissance du produit en lui-même mais par la connaissance de l’environnement et des consommateurs.

 

Aliette VENDEVILLE – Manon VILCOT – Ambroise VICTOR-PUJEBET – Cécile VERGER – Quentin WOZNIAK – Romane YANEZ

Groupe5TD2-Paris-Thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

 

L’économie de la connaissance est la faculté de créer de l’information au service de l’économie. De ce fait, la connaissance devient un bien essentiel de l’économie moderne. C’est un principe théorique qui se répercute dans la réalité par le management des connaissances , qui regroupe l’ensemble des techniques visant à concrétiser l’économie de la connaissance au sein de l’entreprise.

Auparavant, l’économie se basait sur la production ou la distribution. Cependant, l’entreprise du 21ème siècle se doit de savoir organiser, générer et communiquer ses connaissances. Ainsi, le knowledge management devient un élément incontournable et même nécessaire pour la bonne maîtrise du capital humain, de l’innovation et de l’information afin de rester compétitif dans un monde globalisé. Quelque soit le secteur d’activité économique, toutes les entreprises voulant rester actives sur le marché se doivent de maîtriser leurs savoirs.

D’un point de vue plus personnel, l’économie de la connaissance est indispensable mais encore en développement. En effet, certaines entreprises persistent dans leur retard à propos de cette gestion des connaissances, ce qui les pénalise dans leur développement. Le knowledge management est incontournable pour maitriser les ressources d’informations, de recherches et développements, et de diffusions. Ainsi, les entreprises transcrivent leur capital cognitif  à travers les brevets, la recherche et le développement …

L’économie de la connaissance est certes, peut être indispensable de nos jours, mais elle n’est pas encore bien maîtrisée par les entreprises pour lesquelles certaines fonctionnent toujours sur d’autres modèles économiques.

La révolution internet a crée un monde actuel où la connaissance est accessible par tous, générant un trop plein d’informations. C’est pourquoi, la gestion de la connaissance permet un encadrement de cette dernière. La génération actuelle, ayant grandi avec la nouvelle technologie, sera la plus à même pour évoluer dans cette nouvelle économie.

Knowledge_management

C-joint, un lien vous amenant à une petite vidéo présentant plus clairement le knowledge management: http://www.youtube.com/watch?v=TOBZGgSx7Pc

Navarro Anne Caroline, Perret Oliver, Pardon Rémi, Njeundji Romy, Naud Lola

Groupe5-Sophia-Thème1

À partir du XXéme siècle, nous sommes progressivement passés de l’ère industrielle à l’ère de l’information. Aujourd’hui, cette ère de l’information, qui se traduit par le développement de la « knowledge economy », prend de plus en plus d’ampleur. Mais cet essor ne peut se développer qu’à travers le « knowledge management ».

Qu’est-ce-que représente la « knowledge economy » et le « knowledge management » pour la génération Y? 

Tout d’abord, nous pouvons traduire le terme « knowledge economy » par « économie de la connaissance ». Cette économie est donc quelque chose de nouveau, de différent par rapport à ce que notre société a connu jusqu’au début des années 90. La « knowledge economy » se définit comme étant la recherche et l’innovation constante dans les pays développées de la triade. En effet, avec un marché unique caractérisé par l’évolution de la mondialisation, l’économie de la connaissance est la base essentielle de la stratégie concurrentielle des pays développés. Ne pouvant plus concurrencer sur une stratégie de domination par les coûts (par exemple les produits chinois sont parmi les moins chèrs du marché), les multinationales vont se baser sur une stratégie de spécialisation et précisément une stratégie de différenciation. C’est grâce à l’innovation que des nouveaux produits vont se différencier des autres.

Dans cette économie de la connaissance s’inscrit donc le « knowledge management », qui est une stratégie de développement de la connaissance. En effet, les managers actuels se basent sur ce « knowledge management » pour améliorer le rendement et la productivité de leur entreprise, et pouvoir concurrencer leur adversaire sur ce nouveau marché. Ce « knowledge management » représente donc une innovation indispensable.

De nos jours, de nombreuses écoles enseignent ces deux concepts là (knowledge economy et knowledge management) comme par exemple Skema, pour ainsi former les futurs managers.

Louis-Hermès Amalric – Abir Azmi – Balducci Deborah – Morgane Barrau – Victor Bonifay

Groupe 9-1 sophia -Thème 3

Imad Boutachdat
Stacy Avias
Antoine Boivin
Alexandre Benucci
Timothée Bochard

Quel lien faites-vous entre Knowledge économie et votre démarche professionnelle ?

Pour nous, la Knowledge économie est une évolution du contexte managérial d’aujourd’hui. Ainsi, en tant qu’étudiants en école de commerce, le knowledge management fait partie intégrante de notre démarche professionnelle, peu importe le secteur de formation. Dès lors, notre démarche est tournée vers l’économie de la connaissance. En effet, les programmes de formation atypiques proposés par l’école offrent de multiples possibilités. Cela nous permettra par la suite de prendre part et de mieux connaître l’économie monde qui évolue constamment. Avec les différents campus, partenariats, stages obligatoires et césure Skema permet à ses étudiants de se différencier sur le marché du travail. Cette différenciation est fondamentale, puisque le marché du travail est de plus en plus compétitif, avec des nouveaux entrants toujours plus qualifiés (niveau Master 2). Ainsi, notre démarche professionnelle va être tournée vers l’international et vers cette Knowledge économie qui est au cœur de la mondialisation d’aujourd’hui où détenir ce capital immatériel est un véritable avantage compétitif pour les managers demain. Le lien entre Knowledge économie et notre démarche professionnelle est donc direct car celle-ci doit s’inscrire dans l’apprentissage et l’utilisation du knowledge management. Les cours dispensés par les écoles de commerce sont directement liés aux professions managériales que nous seront amenés à exercer dans quelques années.
Dans notre vie professionnelle, il faudra ainsi prendre en compte les évolutions certaines de notre société pour ainsi s’adapter à toutes les situations. Nous devront dès lors utiliser les concepts pour toujours progresser avec nos connaissances sur l’économie de la connaissance.

Groupe 3-8-Sophia-Thème 2

Citation

« Dans ce monde complexe où l’information n’a jamais été aussi abondante, nous devons développer l’intelligence économique », selon Jean Arthuis.
En effet, la knowledge economy et le knowledge management (intelligence économique) apparaissent alors comme une véritable plus-value dont jouissent les entreprises en contribuant à la maîtrise et sauvegarde de l’ensemble des informations stratégiques.

L’intelligence économique permet de mettre en place un système performant de centralisation de l’information. En collectant en permanence les informations de l’environnement externe, cet outil permet de générer une plus grande efficacité décisionnelle, avec la transmission des données. Cependant le KE est-il seulement bénéfique aux managers ?
La centralisation performante de l’information au sein de l’entreprise permet une meilleure transmission de cette dernière aux employés. Ces derniers, étant véritablement connectés à la « vie » organisationnelle, managériale de l’entreprise seront d’autant plus motivés, concernés et productifs pour y participer. Mais aussi, les employés à leur tour pourront transmettre l’information de manière plus rapide et efficace.
Un recueil complet de l’information externe mais aussi interne permettra donc une baisse des incertitudes lors de la prise de décision stratégique. D’autant plus que l’intelligence économique permet un stockage des données dans le temps et dans l’espace : « rien ne se perd ».

D’autre part, un autre enjeu du KE qui nous semble judicieux de développer est la véracité et la fiabilité de l’information. Plus il y a de données de l’entreprise, plus les managers et employés doutent de la véracité de celles-ci. En effet, après avoir accès à l’ensemble de ces données, le véritable challenge de l’entreprise sera sa capacité à analyser, trier les données et savoir si l’on peut s’y fier.

En définitive, la knowledge economy semble être en phase de devenir la première richesse de l’entreprise. Ce processus permet notamment d’augmenter la valeur de l’entreprise mais donnent, également, à celle-ci la possibilité d’évoluer avec son temps.

Il nous semble intéressant de parler aussi du knowledge management et de sa plus-value au sein de l’entreprise.

Le principe du KM est dans un premier temps de donner plus d’autonomie aux membres de l’entreprise et l’occasion de partager leurs connaissances. Il y a alors un assouplissement de la hiérarchie et donc une tendance vers la revalorisation de l’humain dans ce monde de l’immatériel.
Pour cela, le knowledge management se décline en plusieurs branches telles que le KM social. On peut définir le KM social comme l’organisation centrée sur l’intelligence collective. On entend par intelligence collective l’ensemble des flux d’information qui circulent au sein de l’entreprise, il n’y a donc plus de stockage de données au seul niveau de la classe managériale. La connaissance a donc de plus en plus tendance à se véhiculer. Cette circulation de la connaissance est une source d’échange et de partage entre les employés. Par conséquence, les employés sont au courant d’un ensemble d’informations fiable et certain ce qui permet lors d’un travail d’équipe une création de connaissances collectives.

Plus récemment l’expansion particulièrement rapide et internationale des réseaux sociaux dans le contexte de KE, a donné naissance à une révolution : le Web 2.0. En effet, grâce à cette arrivée le flux de connaissance croissant peut être plus facilement et plus rapidement partagé, par la création des liens sociaux qui découle de cette nouvelle avancée technologique.
Cependant, l’avantage apportée par le Web 2.0 peut se voir pervertir par le manque de contrôle sur l’information circulante. Pour les managers de demain, le défi sera par conséquent de pouvoir réguler et sélectionner les données pertinentes parmi toutes celles collectées afin de relancer la dynamique interne de l’entreprise. Pour ce faire, les nouveaux « global talents » devront donc faire appel à leur connaissance et à leur savoir personnel afin de faire face à cette révolution Web 2.0.

En conclusion, la KE est le nouveau socle économique qui semble s’imposer actuellement. Pour répondre à ce nouveau défi le KM apparait le moyen le plus adapté afin de privilégier la richesse intellectuelle à celle industrielle.

Laplaud Alice, Reverchon Solenne, Saimane Younes, Ricard Benjamin, Sette Emilia

Groupe 2,8 – campus Sophia – Thème 3

Dans le monde de l’entreprise tel qu’il est aujourd’hui il est de plus en plus compliqué de se démarquer des autres concurrents. C’est pourquoi nous verrons comment le concept de la KE peut nous influencer dans notre démarche professionnelle.

De nos jours, la richesse de l’entreprise se résume aux connaissances qu’elle cumule plus qu’à sa valeur vénale. Nous souhaiterions créer dans notre futur entreprise un management des connaissances qui fasse interagir les collaborateurs afin d’optimiser le fonctionnement de l’entreprise. Dans notre démarche professionnelle nous mettrons en commun nos connaissances professionnelles et scolaires pour constituer un atout majeur par rapport aux concurrents.

Nous ne nous verrons pas comme subordonnés mais comme des contributeurs de l’amélioration continuelle et de la compétitivité de notre entreprise.

La knowledge economy nécessite la création d’interactions, de liens sociaux afin de fluidifier l’échange d’informations. Pour cela, lorsque nous ferons partie de l’entreprise nous plaiderons pour la mise en place d’activités diverses telles que l’échange de postes, les think tank et autres activités permettant à chacun de trouver des points communs chez l’autre et ainsi améliorer la cohésion dans l’entreprise.

Officiellement nous pensons travailler à l’avenir avec un système pyramidale de plus en plus plat, l’information ne sera pas dépendante de ce schéma et se fera de manière informelle, sans se soucier de la hiérarchie. Pour cela, la culture d’entreprise que nous créerons devra pousser à communiquer sans complexe même avec les supérieurs, cela dépendra du travail du manager.

Grâce à l’optimisation de l’information nous connaitrons mieux notre marché, ainsi nous accroissons notre compétitivité et gagnons des parts de marché dans ce monde de plus en plus concurrentiel.

 

 

Les réseaux sociaux permettent une communication transversale au sein de l’entreprise. En effet, celle-ci brise les carcans hiérarchiques habituels concernant la communication et l’échange.

Ce principe de partage d’expériences et de connaissances cité ci-dessus nécessite la création d’outils permettants aux acteurs de ce réseau de communiquer, interagir et d’innover. Pour se faire, la création d’un intranet ouvert à tous dans l’entreprise, tel que l’a fait le Crédit Mutuel, pourrait aller en ce sens. en effet, celui-ci permet à chaque collaborateur de communiquer grâce à un système de messagerie instantanée. La société Danone va beaucoup plus loin en créant un forum dédié à tous ces employés dans le monde et qui a pour but de partager son expérience, afin que chaque personne puisse mettre en avant les techniques qu’elle a utilisé dans le but de d’aider ces collègues. Ainsi, ce forum permet un gain de temps considérable en proposant des solutions instantanées à des problèmes qui auraient demandé du temps. Ce système de partage provoque une meilleur cohésion au sein de l’entreprise. Effectivement, l’interaction et l’entraide aident à la création de liens sociaux (Présentation du social network de Danone :http://vimeo.com/7184818).

Sur un plan plus personnel, au sein du TD2 de Skema Sophia, la création d’un groupe sur le réseau social Facebook nous a permis de pouvoir partager des informations pratiques, des astuces, des cours… Tout ce qui peut nous être utile afin d’améliorer notre vie quotidienne et scolaire. Ce partage a selon nous créé un plus fort sentiment d’appartenance, en consolidants les relations sociales dans le groupe, une solidarité s’est créée. Cette solidarité nous amène à d’avantage partager nos informations, créant ainsi une cercle vertueux de création de connaissance. Les membres du groupe sont sur une logique de «don contre don», c’est à dire qu’ils agissent de manière désintéressée.

Nous pouvons alors considérer que lorsque nous seront au sein d’une entreprise, nous devrons créer des outils permettants la création d’interactions et de liens sociaux permettant d’améliorer le climat social et le résultat de l’entreprise.

 

Lucas Richez – Sophie Mailhos – Jeremy Rollet – Hamza Squali – Edouard Rey