Groupe 1.1 – Sophia – Thème 4

« Pourquoi remettre à demain ce que vous pourriez faire la veille ? »

Le principe de veille pour les entreprises s’inscrit tout d’abord dans le contexte de l’intelligence économique, qui correspond à la maîtrise de l’information stratégique par et pour les entreprises, pour en faire de la connaissance comme valeur ajoutée et atout compétitif. Pour une entreprise, l’intelligence économique a donc pour but de connaitre en profondeur son environnement et ses acteurs, et par conséquent d’en prévenir les risques.

La veille d’entreprise a pour principe la mise en application du concept de knowledge economy car, durant ces périodes, l’entreprise va collecter diverses informations qui vont permettre d’établir par la suite un socle de connaissances stratégiques. Dans ce contexte, le knowledge management sera en mesure de retranscrire ces connaissances sous la forme d’atouts ou de plus-values pour l’entreprise ou encore sous la forme d’anticipations de risques éventuels. La veille représente donc une étape indispensable pour une entreprise qui cherche à se maintenir à un haut niveau de compétitivité.
De plus, pour répondre à leur besoin de diversification de connaissances qui permettrait une polyvalence de leurs compétences, les entreprises peuvent utiliser différentes formes de veilles. Par exemple, dans une perspective de développement durable, la veille est un élément essentiel pour prévenir les risques environnementaux et établir des solutions viables sur le long terme.

Toutefois, le principe de veille peut comporter un certain nombre de conditions, d’ordre éthique, légal et financier que les entreprises doivent prendre en compte dans leur stratégie. Le veille peut non seulement avoir un coût parfois élevé, mais peut aussi se traduire par de l’espionnage industriel.

En définitive, la veille est une démarche proactive qui permet d’anticiper les contraintes environnementales et sociales, en considérant que cela ne dépasse pas le cadre de l’éthique. Les entreprises ne doivent donc plus hésiter à inscrire leur stratégie dans une démarche de veille !

Steve ACOLATSE
Benjamin ALANIS
Aurore ANGELI
Romain ARNAUD
Bastien AVERSA

Groupe 4-TD4-Campus Sophia-Thème 3

D’après René-Charles Tisseyre, le Knowledge Management « est la gestion consciente, coordonnée et opérationnelle de l’ensemble des informations, connaissances et savoir-faire des membres d’une organisation au service de cette organisation. ». Ce type de management est apparu en même temps que la tertiarisation de l’économie.

Grâce à la Skema Business School, nous avons déjà un premier aperçu du monde de l’entreprise. En effet, les différents travaux de groupe réalisés au cours de ce premier semestre nous ont permis d’échanger des informations et des connaissances, de travailler en équipe et d’apprendre à écouter les autres. Les travaux de groupe et l’implication dans les associations permettent donc d’améliorer notre communication et d’échanger de nombreuses informations. Cela contribue à la Knowledge Economy.

De plus, un échange constant s’est établi entre les professeurs et élèves, mais également entre les élèves eux-mêmes grâce à la plateforme d’échange Knowledge©. Ainsi, les compétences que nous apprenons à mettre en place seront un allié de taille pour notre entrée dans le monde du travail.
Skema (School of Knowledge Economy and Management) est donc un levier de connaissances qui permet de faire évoluer constamment notre capital intangible autant que notre capital tangible. Le capital tangible (contact physique, réunions en groupe) reste moins important que le capital intangible (échanges d’informations) qui aujourd’hui s’effectuent principalement via internet (mail, Facebook etc.). Une connexion constante est créée par un flux d’informations (grâce aux nouvelles technologies) qu’il faut savoir manier.

Grâce à toutes ces compétences acquises, nous participons aux changements de demain. Nous faisons partie de la génération Y. Nous apporterons aux entreprises un savoir-faire innovant que nous pourrons mettre à contribution dans les organisations.

 

 

Bien que bénéfique, le partage des connaissances peut toutefois présenter certains points négatifs.

Le partage des données amène à la disparition des données privées. En effet, tout ce que l’on partage sur le monde virtuel ou en échange n’est plus enclin à être personnel.Les intranets au sein des entreprises facilitent l’échange mais amènent également à une individualisation du travail.

De plus, lors d’échanges sur les réseaux sociaux, certaines filiales publicitaires utilisent nos données pour les exploiter à notre insu. Il n’y a donc plus de liberté de recherche et de ce fait, le caractère privé est une donnée en voie de disparition. A contrario, pour les entreprises ces nouveaux moyens de communication sont bénéfiques. En effet, une affiche publicitaire ne permet pas de connaitre précisément le retour sur investissement. Alors que sur Google Adwords, les commerciaux peuvent connaitre en temps réel combien de personnes ont vu leur publicité, combien ont cliqué, ainsi que le retour sur investissement.

Les entreprises utilisent aussi les réseaux sociaux pour connaitre le profil des futurs recrutés. Il faut par exemple être prudent sur nos informations diffusées sur Facebook. En effet, une photo d’une soirée un peu arrosée peut vite changer l’apriori sur la personne.
La mutation technologique cité dans l’article est belle et bien commencé et amène également son lot de contraintes. La disparition de postes, les délocalisations d’usines ou les savoirs de nos confrères qui sortent de grandes écoles et décident de tenter leur chance dans des pays étrangers sont des faits de plus en plus courants qui amènent à une fragilisation du secteur primaires et tertiaire.

Le monde du travail tel que nous le connaissons aujourd’hui aura surement encore évolué lorsque nous serons en âge d’y entrer. C’est pourquoi nous devons dès aujourd’hui intégrer ces évolutions technologiques et managériales afin de partager nos connaissances à bon escient  et d’être efficace au sein de notre future organisation.

Sources :

TISSEYRE René-Charles (1999) ; Knowledge Management : théorie et pratiques de la gestion des connaissances

NEUER Laurence (2013) ; Réseaux sociaux : quels dangers et quelles réponses ?; Disponible sur www.lepoint.fr

Benoit Guimbert- Eric Guyonnet- William Koenig-Manon Hubert-François Himbert