GROUPE 93 – LILLE-Thème 5 Pertinence du lobbying

Le pouvoir du lobby…

Il convient de considérer que ce dernier demeure extrêmement important et pour cause, il consiste à faire former un groupe (l’union c’est la force) afin de peser de manière plus forte sur l’échiquier décisionnel. Ainsi, ce dernier exerce une pression plus forte sur des institutions notamment les pouvoirs publics.

Le lobby est souvent associé à une image négative de personnes sectaires organisées de façon égoïste, cependant, le lobbying est un vrai procédé pour faire entendre sa voix auprès des décideurs ; ainsi, il a une place de garde fou dans l’économie globalisée car constitue un rempart qui favorise la concurrence pure et parfaite.

En France, le lobbying a une connotation très négative,(le lobby de certaines industries ayant primé à de maintes reprises sur l’économie en ne prenant que trop peu en compte les externalités négatives associées [affaire de l’amiante], mais il a évolué au fil du temps, passant de groupes de compagnons à des organisations de travailleurs organisées et puissantes.

Cependant, ce lobbying très « bleu blanc rouge » devient indispensable pour sauvegarder le patrimoine national (économique et culturel) dans un monde qui se développe, ainsi, le savoir faire à la française est encadré et est soutenu par de nombreux lobbys, soucieux de se préserver de plagiats par des économies étrangères pour des produits similaires à prix moindres. [ex : la haute couture, le vin, les arts, la fibre numérique, les technologies de drones…]

Dans ce combat que les lobbys mènent, l’intelligence économique et l’économie du savoir sont primordiales car elles permettent une adaptation constante aux nouvelles technologies de l’information et de la communication et développent ainsi de nouvelles formes de lobbying (réseaux sociaux, blogs, débats virtuels…) et ainsi, ces derniers touchent plus de monde plus rapidement et accroissent la puissance de leurs groupes de pression sur les décideurs.

En conclusion, le lobbying a la française se démocratise et tend à devenir de plus en plus souvent une référence dans l’actualité économique et sociale du monde.

SOURCES :

– http://afcl.net/

– http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-lobbying-a-l-epreuve-de-la-8959

– http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

 

Se démarquer

 

Darrou F, Daudon C, Durand L, Duprès G, Finck B, Filliette H, Gaoua Y

Groupe 6.7 – Lille – Thème 2

Quand partage et polyvalence ont leur importance.

Lorsque l’on se penche sur la question du processus de recrutement dans les entreprises, on voit que l’employeur accorde souvent une importance à la polyvalence dont pourrait faire preuve la future recrue. C’est là qu’intervient le concept de Knowledge Economy. Bien que difficile à définir, ce concept nous semble avant tout basé sur l’idée d’un partage de la connaissance. S’il y a partage de connaissances au sein d’une entreprise, les différents collaborateurs emmagasineront des compétences et des savoir-faire touchant à plusieurs domaines. En effet, le partage des connaissances amènera une polyvalence plus forte qui elle-même permettra un partage plus approfondi des dites connaissances.

Ce cercle vertueux semble être une idée à approfondir pour un étudiant en recherche d’emploi. A nos yeux, il faut que l’étudiant comprenne l’importance du partage de la connaissance pour gagner immédiatement en polyvalence et pouvoir rapidement être opérationnel au sein de l’organisation de l’entreprise. En tant qu’étudiant nous pensons que ces notions ont leur importance autant dans les petites entreprises que dans les grandes, mais qu’elles ne sont pas assez appliquées dans les entreprises de taille moyenne par manque de moyens et par peur du changement.

Par conséquent les idées qui nous interpellent sont celles du partage de la connaissance et de la polyvalence au sein de la Knowledge Economy du fait de l’importance qu’elles revêtent selon nous dans le monde du travail d’aujourd’hui, dans lequel la capacité d’adaptation est primordiale.

POULAT Bastien / POUPON François / RAMANIVOSOA Grace /  RONGER Nicolas / ROST Sophie / ZELLER Nicolas

Sans titre 1rse

Groupe 9-1 – LILLE – Thème 3

QUEL LIEN FAITES-VOUS ENTRE LE KE/KM AVEC VOTRE DÉMARCHE PROFESSIONNELLE ?

Thème 3

Dans une économie en pleine mutation, nous devons face à de nouveaux enjeux.

Dans un futur proche, nous serons amenés à être stagiaires. Ce qui est intéressant à noter, est qu’en tant que futurs stagiaire, nous seront rapidement et facilement intégrés au sein de l’équipe de travail. Ainsi, les petits éléments de l’entreprise seront désormais au centre de toutes les interactions. Comme le soulignait Michel Crozier certaines personnes peuvent être amenées à avoir du pouvoir dans certains cas alors qu’ils n’en avaient pas au préalable.

Le capital humain devient un enjeu primordial à travers le travail de groupe, la polyvalence des étudiants et le partage des connexes. Ainsi notre créativité est amplifiée et mise au service de l’entreprise entière. Les canaux de communication s’étant fortement développés nous avons maintenant les moyens de mettre en place un réel réseau de connaissances, faisant fi de la distance et permettant un réel effet de synergie.

Le Knowledge Management est donc une remise en cause du management actuel, trop hiérarchisé. Les nouvelles technologies nous amènent à réfléchir de manière globale. Le partage des informations est plus rapide et nous maitrisons ces outils technologiques. Finalement, les entreprises parient sur l’humain et le renforcement de ses compétences.

Nous serons cette génération de transition entre le management qu’on connu nos parents, le management pyramidal, et ce nouveau type de management par la connaissance.

Étudiants : ANICET Staël, BALDE Dieinabou, BALLU Olivier, BELLO Edouard, BRISSET Magali, BRU Laura.

Source : http://www.google.fr/imgres?client=safari&rls=en&biw=1015&bih=611&tbm=isch&tbnid=FjeL9gvTbNH7wM:&imgrefurl=http://jobs-mkg.com/blog-emploi-marketing

Groupe6.5-lille-thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Pour nous, l’économie de la connaissance c’est avant tout l’abondance d’information. C’est pourquoi, il faut faire évoluer chez les étudiants et les travailleurs, une capacité de synthèse de l’information. Sloterdijk dans Sphères parle d’une « conscience pulvérisée » suite aux difficultés que les individus expérimentent face à cette quantité d’information. Il faut être prêt à réagir face à une information, et savoir la faire circuler en interne. Cela demande donc une organisation spécifique.

La Knowledge Economy c’est, selon nous, l’environnement économique dans lequel on évolue aujourd’hui. On peut constater une véritable évolution sur le marché du travail, sur lequel on a désormais besoin de qualifications intellectuelles davantage que de qualifications manuelles.

Dans l’économie de la connaissance, il y a une toute nouvelle façon de gérer une entreprise. Le Knowledge Management n’est pas un management comme on l’entendait habituellement : répartir des tâches et définir des objectifs. Les manageurs de la connaissance ont conscience que les Knowledge Workers ne sont pas aussi facilement remplaçables. Il y a également davantage de services produits. Ainsi, pour créer de la valeur ajoutée, il ne suffit pas d’avoir des machines. Des travailleurs compétents, autonomes, sont requis, car 80% de leurs activités nécessitent un jugement. Les entreprises forment d’autant plus leurs travailleurs, et cherchent à développer les connaissances des Knowledge Workers de façon à les fidéliser à une entreprise et à apporter une valeur ajoutée : car celle-ci passe maintenant par le leur travail.

Unilever, à travers son Programme Graduate, applique les enseignements apportés par la recherche ayant pour sujet le Knowledge Management : les Graduates sont formés en profondeur, et suivis par des accompagnateurs à leur écoute. En échange de cela, un plus grand investissement est demandé, et une fidélisation du graduate à la marque est attendue.

La Knowledge Economy conditionne ainsi les liens que nous, futurs diplômés et Knowledge Workers, entretiendront avec les entreprises, que ce soit en terme de recrutement ou de management interne. La place qui était précédemment accordée aux élèves qui s’orientaient vers des filières plus techniques : la place des Manual Workers, semble désormais plus réduite, et la Knowledge Economy se présente ainsi comme une transformation nécessitant un ajustement du système éducatif en plus d’un ajustement interne aux entreprises et d’une adaptation des écoles de commerce (comme celle entamée par SKEMA).

LE CAVORSIN Georges
MALCA Keren
MANAT Aiyoub
MESSIN Louise
METAIRIE Léa
MUZELLEC Paul

Equipe 2-Paris-Thème 1

La « knowledge economy » est au coeur de la nouvelle mondialisation, faisons le point avec les premiers concernés : les étudiants.

En tant qu’étudiants à Skema Paris, ces notions de « knowledge economy » et de « knowledge management » nous concernent particulièrement. En effet elles sont intégrées au nom de notre école (School of knowledge economy management) et à son positionnement. Mais comment percevons-nous ces notions en tant qu’étudiants ? Qu’est-ce que ces notions, à priori abstraites, nous évoquent ?

Par définition, la knowledge economy correspond à une mutation des activités de production vers les services et l’immatériel et le knowledge management est ce qui organise l’entreprise autour de cette nouvelle tendance. Nous sommes donc destinés à devenir des « knowledge workers ». Mais qu’en pense-t-on vraiment ?

La knowledge economy est pour nous une nouvelle ère, avec plus d’interactions avec les autres, ce qui permet d’échanger plus de connaissances. Pour nous, la communication semble être au cœur du knowledge management : elle permet de favoriser l’échange, notamment intergénérationnel. Savoir travailler dans l’économie de la connaissance c’est être flexible et capable de changer les codes, pour pousser à l’innovation et la productivité. Tout cela permet d’avoir un temps d’avance par rapport aux autres et donc d’être compétitifs.

Cependant, si « knowledge economy » est un nom accrocheur, il enjolive seulement la notion du secteur tertiaire. En effet, depuis les années 80, on parle de la troisième révolution industrielle notamment grâce au développement d’Internet, de l’innovation et de la créativité. Ainsi, il semble que ce soit une notion “déjà-vue”. Cependant, SKEMA est la première école à utiliser ce principe de management. Il est donc difficile d’avoir le recul nécessaire pour l’appréhender correctement. Pierre Dillenbourg (professeur école Polytechnique de Lausanne) a dit “ There is no solution to knowledge management because we can store information, but the receiver must still turn this information into knowledge”. Nous sommes actuellement dans la distribution et l’échange de l’information, mais leur exploitation reste à développer. Voici le nouvel enjeu !

KE

 

Pour plus d’informations, voici d’autres supports similaires :

http://www.bbc.co.uk/news/business-12686570

http://kmforum.org/blog/

http://www.youtube.com/watch?v=FZ5AY2j1cqk

 

 

Eva Balcou, Violetta Bardygula, Hugo Boutin, Deya Berger, iris Buono, Nabil Berrada.

Groupe 3-5 – Lille – Thème 2

 

 

 

L’Economie de l’Information et des nouvelles technologies a permis de disposer d’un accès gratuit et rapide à toute connaissance. De fait, le contact humain est passé au second plan : plus besoin de se référer aux autres pour acquérir les informations et les connaissances qui sont à présent banalisées. Il y a moins de réciprocité du partage : chaque individu peut mettre à disposition son savoir sans rien attendre directement en retour.

Désormais on observe dans l’Economie de la Connaissance un renouveau des valeurs de partage et de la considération des individus. En effet, l’Economie et le Management de la connaissance se caractérisent par la mise en commun des idées afin d’en faire ressortir le la connaissance. Cette volonté de synergie est créatrice de liens humains et s’observe de nos jours dans de nombreuses entreprises. Ce management a fait ses preuves puisque Google, pionnier dans la matière, s’est intéressée au confort et bien être de ses employés par la mise en place d’infrastructures révolutionnaires.

Par ailleurs, l’Economie de la Connaissance s’est accompagnée de l’évolution des nouvelles technologies. Même si le web 1.0 permettait aux individus d’avoir un accès facilité aux informations, il ne leur permettait pas, ou très peu seulement, d’échanger leurs idées. L’apparition du web 2.0 offre désormais la possibilité d’une plus grande interaction entre les individus.  Par exemple, Iwate, une petite ville du Nord du Japon, illustre parfaitement le concept d’intelligence collective (connaissance créée entre les personnes et les réseaux interpersonnels). Le maire de cette ville a pris l’initiative de créer une plateforme collaborative afin d’y collecter les idées novatrices de chacun des habitants  dans l’optique de réhabiliter l’activité économique d’Iwate. Ancienne ville industrielle, Iwate est aujourd’hui devenue la première ville verte du Japon.

Maintenant, les connaissances sont au cœur de la création de valeur ajoutée, on ne se base plus uniquement sur le savoir faire mais c’est le capital intellectuel qui devient le fer de lance de l’entreprise. En conséquence, l’entreprise moderne cherche à multiplier les interactions entre les divers salariés, la hiérarchie est globalement moins marquée et la communication est largement valorisée. Les entreprises vont jusqu’à développer  de nouvelles plateformes internes, inspirée de Sharepoint, innovation de Microsoft, en service depuis 2010. Cette dernière permet de mettre en réseau les employés afin de promouvoir l’échange d’idées, et plus encore, le partage de données. Ainsi, Danone répertorie ses employés pour faciliter la communication interne.   Outre la communication interne, les entreprises peuvent s’adresser à des acteurs externes via le Crowd Sourcing où chacun est invité à s’exprimer et à introduire des idées nouvelles.

Dans un cadre professionnel comme dans la sphère privée, personne n’est en marge de cette Economie de la Connaissance. Tout le monde possède un savoir quel qu’il soit et peut l’échanger et le mettre à profit des autres. Ces velléités fédératrices sont, selon nous,  un point essentiel de l’Economie de la Connaissance.

 

Voici le site que nous avons créé afin de partager nos idées https://www.knowledgeofeconomics.jimdo.com

Ce site a été créé par : Oscar Lefebvre, Mélanie Louatron, Anthony Meloni, Allison Izard, Coralie Lee, Marie Longuebray

Groupe 9-6 Sophia thème 3

THÈME 3

La valorisation des connaissances, des savoir-faire est aujourd’hui une question au centre de la stratégie de l’entreprise. En plus du capital technique, l’organisation dispose d’un capital intellectuel, ressource stratégique de la firme.

Cela induit que l’appréhension du monde professionnel ne peut se réduire aux connaissances que nous en donnent les cours bien qu’elles soient essentielles.
Il est nécessaire dans notre démarche professionnelle, et ce dès à présent, de multiplier les expériences et le contact afin de développer un savoir-faire et un savoir-être pour ainsi se différencier et nous construire une identité professionnelle.

Or, tous ces aspects du knowledge management notamment le savoir vivre et le travail d’équipe, la prise d’initiatives, la collaboration avec des personnalités de l’organisme expérimentés se retrouvent en tout point dans la vie associative étudiante.

Ainsi, dans le cadre de notre démarche professionnelle, cette expérience associative est essentielle selon nous, afin de mettre en pratique les connaissances acquises mais également de bénéficier du savoir-faire de nos ainés.

Le knowledge management, cette mise en commun du savoir, permet de se forger une personnalité enrichie par l’expérience et les connaissances d’autrui et de différencier notre démarche professionnelle.

Tous ces aspects de la vie associative se retrouvent dans la vie professionnelle. Ils nous permettent d’avoir un avant goût de l’importance du knowledge management dans notre vie professionnelle future. C’est pourquoi notre démarche professionnelle débute dès aujourd’hui à travers notre vie associative.

Le knowledge management rentre dans une stratégie de performance et de différenciation dans notre démarche professionnelle.

Mots clés : Communication, expérience, stratégie, collaboration, performance.
Source : http://www.florence-cann.com/wp-content/uploads/2009/09/memoire_2005.pdf

Mathon Edouard, Louisjean Estelle, Longin Noémie, Marzetti Déborah, Le Thuc Lucile

Groupe 4-7 – Sophia -Comment peut-on évaluer le capital de connaissance des entreprises ?

Dans un environnement ultra compétitif le Knowledge Management est un puissant moteur de croissance pour les entreprises. Il devient donc essentiel de pouvoir évaluer le capital de connaissances de ces entreprises afin d’être en mesure de les comparer.
Des entreprises de même taille ayant les mêmes moyens financiers et de production n’ont pourtant pas les mêmes résultats. Or elles se trouvent sur le même marché, au même moment.
Ce qui distingue ces entreprises provient du savoir et du savoir-faire de leurs employés. La connaissance présente au sein d’une entreprise est proportionnelle au niveau de formation exigé des hypothétiques employés.

D’autre part, notons l’importance de l’environnement de travail dans lequel évoluent les membres de l’entreprise : En effet, plus l’environnement professionnel sera agréable et convivial, plus l’information aura de chances de circuler aisément.
Les entreprises tentent de capter et de garder les savoirs en embauchant les salariés qui les détiennent. Il s’agit donc d’un enjeu capital pour les entreprises.
L’augmentation des moyens de communication a profondément révolutionné les rapports humains, et par conséquent, les échanges professionnels. Prenons l’exemple de ce chauffeur de bus, à l’origine de la création d’un réseau social dans lequel lui et ses collègues échangent leurs déboires, leurs difficultés, mais aussi et surtout les solutions auxquelles ils ont pu faire appel afin de régler leurs problèmes quotidiens. Non seulement ce blog leur a permis de se confier, de ne pas se sentir seul comme ils ont l’habitude de l’être pendant la journée au volant de leur bus, mais aussi d’être plus efficaces et d’aider à leur tour leurs collègues à travers d’autres conseils avisés.
Or, d’après Drucker, théoricien Américain du management, « la chose la plus importante en communication c’est d’entendre ce qui n’est pas dit ». C’est ce qu’à appliqué une Directrice des Ressources Humaines en allant visiter ce blog (qui pourtant ne lui était pas destiné) et en trouvant ainsi les solutions qu’elle a pu à son tours appliquer à ses propres employés.
En effet, ces derniers n’avaient pas accès à cette information et ne communiquaient pas à la direction la totalité des difficultés qu’ils connaissaient au sein de leur travail.

Dans cette guerre de la connaissance il est difficile d’évaluer la masse de connaissance détenue par une entreprise.
Il faudrait pouvoir définir un outil d’évaluation commun à toutes les entreprises pour que ces dernières puissent suivre l’évolution de leur capital de connaissance. Grâce à un tel outil, les entreprises pourront également se comparer entre concurrents.
Plusieurs critères peuvent être retenus : Le turnover par classe de salarié (ouvrier, ingénieur, manager…), le niveau de qualification académique des salariés, des évaluations de connaissance du personnel, le nombre de brevets déposés et enfin le flux d’information circulant au sein de l’entreprise.
Cependant, gardons à l’esprit que la capitalisation de connaissance des entreprises dépend fortement de leur secteur d’activité.

Nous pouvons également nous intéresser au Cloud data, soit le regroupement de l’ensemble des applications et des données disponibles au sein de l’entreprise dans des serveurs externes. Ces données sont ensuite rendues disponibles pour chaque employé.
Evaluer la qualité, la quantité et la facilité d’accès aux données permet d’avoir une idée d’ensemble des connaissances immédiatement disponibles pour les salariés.

Pour conclure, il est difficile d’évaluer précisément le capital de connaissance d’une entreprise à causes de nombreux facteurs peu quantifiables. Une analyse fiable permettrait à l’entreprise de se situer par rapport à ses concurrents, et de travailler sur les savoirs et compétences clés qui lui font défaut.

Travail effectué par : Alexia Rouchouse, Manaelle Perchet, Melissa Regnault, Florent Pelé, Vincent Perriot

Groupe 5-3 – campus de Sophia-Antipolis – thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Tout d’abord, la vision de la Knowledge Economy est différente selon les étudiants puisque nous venons tous de parcours différents. Nous vivons inconsciemment dans ce monde virtuel sans pouvoir véritablement définir le concept de Knowledge Economy. Ce dernier est instinctif puisque nous avons évolué dans cet environnement, pourtant il demeure encore trop abstrait. Ainsi, au travers de la Global Experience, Skema nous a permis de mieux appréhender ce nouveau fonctionnement de la société.

La Knowledge Economy provient d’une évolution de la société qui tend vers l’immatériel et les services. On peut aujourd’hui établir des connexions avec des individus que l’on n’a jamais vu. Il est donc désormais difficile pour nous étudiants de nous adapter à ces constantes évolutions.

Aujourd’hui, avec la Knowledge Economy nous travaillons différemment car la connaissance des travailleurs est désormais la principale richesse de l’entreprise. Ce n’est plus le nombre de biens produits qui est essentiel mais les biens intangibles.

Selon nous, ce nouveau concept est à double tranchant étant donné que les entreprises s’intéressent davantage à l’individu en tant qu’être et non plus à l’homme en tant que machine : par exemple, aujourd’hui les recrutements reposent sur la personnalité, les centres d’intérêts, les motivations… Enfin, pour nous, il y a plus de communication et de partage au sein de l’entreprise. Néanmoins, cette communication pose problème dans le sens où la plupart des rapports sont virtuels et on perd le véritable contact avec l’humain.

Pour conclure, pour nous, la Knowledge Economy est une avancée pour la société. Et en tant que futurs managers, il nous est primordial de s’imprégner de cette nouvelle idée.

Collomb Eve-Anne, Cotton Anaïs, Cornu Vanille, Darnaud Anne-Sophie et Deleval Marie