Groupe 4-8 – Sophia Antipolis – Thème 2

L’évolution de la société a abouti au développement de la Knowledge Economy : nous sommes passés d’une économie industrielle à une économie basée sur la connaissance et le savoir. On parle de capitalisme cognitif qui correspond à une phase de l’histoire économique post-industrielle.

Nous avons pu remarquer dans notre société qu’il n’est plus vraiment question du savoir faire uniquement, il est également question du savoir être. Le capital intellectuel s’est considérablement développé et est devenu un réel atout au sein de l’entreprise. On parle d’une réelle avancée car aujourd’hui la connaissance se commercialise. Nous pouvons illustrer cela à travers le fait qu’aujourd’hui, les formations au sein des entreprises sont obligatoires et représentent une grande partie des dépenses de cette dernière. Dans le milieu ouvrier on avait coutume de former gratuitement son successeur. De plus, la commercialisation de la connaissance a permis la création de métiers tels que consultants qui se basent uniquement sur des facultés intellectuelles.

Aujourd’hui nous accédons plus facilement à la connaissance, à travers notre éducation et le médias, c’est pour cela qu’elle est considérée comme étant essentielle, indispensable et constitue la base à acquérir. Elle ne permet plus une différenciation entre les personnes car elle est considérée comme normale. Seul le niveau de la connaissance va permettre d’évaluer les différences entre les individus. En effet, certaines fonctions ne nécessitent pas de connaissances intellectuelles cependant un diplôme est requis pour les exercer.

Actuellement, en tant qu’étudiants, nous essayons de mettre en avant notre connaissance (capital intellectuel, humain, organisationnel et social) afin de pouvoir accéder à des fonctions de manager et exercer le knowledge management. Il faut de plus en plus de connaissance pour se démarquer et se faire une place au sein de la Knowledge Economy.

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L’économie de la connaissance consiste en l’utilisation de la connaissance afin de créer une valeur ajoutée. C’est donc une économie qui permet à chacun de nous de se différencier à travers la façon de mettre en œuvre cette connaissance supposée acquise par chacun. Nous considérons cela comme un partage de connaissances.

Aujourd’hui, nous possédons tous un Smartphone qui nous permet de rester connecté en permanence. Qui d’entre nous n’a jamais utilisé son Smartphone en cours pour chercher une définition, la traduction d’un mot…? La connaissance est maintenant accessible partout, à tout moment (ou presque) et par n’importe qui. Chacun de nous peut partager sa connaissance sur le net cependant cela a aussi des effets négatifs car les informations ne sont pas triées et peuvent être fausses voire nuisibles.

Les réseaux sociaux nous permettent de communiquer facilement et de partager les informations que nous possédons. Par exemple, au sein des associations étudiantes de l’école, nous utilisons tous des groupes « Facebook » pour communiquer entre membres. Cela permet un gain de temps, facilite l’accès à l’information à tous et permet de garder une trace écrite de nos conversations. En revanche, nous observons une diminution des interactions physiques entre les individus ce qui nous semble être un réel aspect négatif des réseaux sociaux. En effet, les contacts humains sont très enrichissants et disparaissent petit à petit avec l’évolution des réseaux sociaux. De plus, ce réseau 2.0 peut conduire à un isolement des individus : il est aujourd’hui plus naturel de poser une question sur un réseau social qu’en face.

L’accès à la connaissance est aujourd’hui facilité par le web 2.0, elle s’est banalisée et les échanges virtuels aussi au détriment d’un lien social réel. Cependant le partage de la connaissance par les internautes n’a pas que du positif, il faut aborder cela avec un esprit critique.

Marion Salvan, Marion Sclaunich et Dina Sefiani