Groupe 9-1 – LILLE – Thème 3

QUEL LIEN FAITES-VOUS ENTRE LE KE/KM AVEC VOTRE DÉMARCHE PROFESSIONNELLE ?

Thème 3

Dans une économie en pleine mutation, nous devons face à de nouveaux enjeux.

Dans un futur proche, nous serons amenés à être stagiaires. Ce qui est intéressant à noter, est qu’en tant que futurs stagiaire, nous seront rapidement et facilement intégrés au sein de l’équipe de travail. Ainsi, les petits éléments de l’entreprise seront désormais au centre de toutes les interactions. Comme le soulignait Michel Crozier certaines personnes peuvent être amenées à avoir du pouvoir dans certains cas alors qu’ils n’en avaient pas au préalable.

Le capital humain devient un enjeu primordial à travers le travail de groupe, la polyvalence des étudiants et le partage des connexes. Ainsi notre créativité est amplifiée et mise au service de l’entreprise entière. Les canaux de communication s’étant fortement développés nous avons maintenant les moyens de mettre en place un réel réseau de connaissances, faisant fi de la distance et permettant un réel effet de synergie.

Le Knowledge Management est donc une remise en cause du management actuel, trop hiérarchisé. Les nouvelles technologies nous amènent à réfléchir de manière globale. Le partage des informations est plus rapide et nous maitrisons ces outils technologiques. Finalement, les entreprises parient sur l’humain et le renforcement de ses compétences.

Nous serons cette génération de transition entre le management qu’on connu nos parents, le management pyramidal, et ce nouveau type de management par la connaissance.

Étudiants : ANICET Staël, BALDE Dieinabou, BALLU Olivier, BELLO Edouard, BRISSET Magali, BRU Laura.

Source : http://www.google.fr/imgres?client=safari&rls=en&biw=1015&bih=611&tbm=isch&tbnid=FjeL9gvTbNH7wM:&imgrefurl=http://jobs-mkg.com/blog-emploi-marketing

Groupe8.4 – Lille – Thème1

La Knowledge Management s’applique quotidiennement. Aujourd’hui, nous mettons en oeuvre cette théorie de management en traitant la question quant à notre perception de l’économie de la connaissance en tant qu’étudiant. En effet, pour écrire cet article, nous avons réalisé un brainstorming. Selon nous, le fondement du knowledge economy est le partage d’idées ou d’opinions en vue d’accroître les performances de l’entreprise. Il est donc nécessaire de favoriser le travail d’équipe grâce à la collaboration et à l’échange à tous les niveaux de l’entreprise. Ainsi, les rapports entre les employés s’améliorent puisque les relations sont moins formelles et le lieu de travail devient un véritable lieu de vie moins rigide. Cette ambiance est très appréciable et permet de développer les facultés de chacun ainsi que leur créativité. Par exemple, chez Google, 20% du temps de travail est alloué aux projets personnels des salariés ce qui stimule leur motivation, leur moral et leur productivité. De plus, le travail d’équipe est un facteur de gain de temps non négligeable dans une économie mondialisée où tout va à cent à l’heure. Effectivement, à l’heure actuelle, les informations circulent avec une rapidité déconcertante ce qui oblige à être hyper-connecté et donc de ce fait, être réactif.

Ainsi, nous, étudiantes à Skema Business School, sommes la génération de l’économie de la connaissance puisque ce principe nous est enseigné et que nous le mettons en pratique lors de chaque travaux de groupe. Ceci est très formateur et porteur de résultat donc nous utiliserons sans aucun doute cette méthode managériale au cours de notre vie professionnelle.

Nous voudrions compléter cet article en nous concentrant le Knowledge Management social. En effet, il s’agit d’un modèle qui place l’intelligence collective au centre du processus et qui se focalise sur les interactions et les relations autour de la connaissance. La dimension sociale est donc primordiale : des communautés professionnelles virtuelles naissent ainsi, comme My Major Company, qui est une entreprise créée en 2007 et qui a pour principe fondateur de révéler des nouveaux talents par le biais d’une plateforme web. Ce site est le pionner du financement participatif qui consiste à une présentation d’un projet et ensuite des dons provenant de différents individus qui aiment l’initiative du nouveau talent. Ce mode de financement est très différent des circuits de financement traditionnels, puisque c’est tout un groupe de personne qui investissent, partagent et échangent sur un projet. C’est un bon exemple de l’économie de la connaissance, puisque la mise en application montre une interconnexion entre des personnes de tous horizons qui souhaitent s’impliquer dans un projet qui leur tient à cœur et qui donc les motivent. De cette façon, une véritable collaboration est mise en place même si cela reste virtuel. De plus, c’est bien adapté au contexte actuel dans lequel les informations circulent vite.

téléchargement

Le lien ci-dessous est une vidéo du président de MyMajorCompany qui explique le fonctionnement de cette entreprise et montre son succès, à tel point qu’il souhaite l’étendre à d’autres domaines que celui de la musique.

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/12/13/20004-20121213ARTFIG00458-michael-goldman-invite-du-buzz-media-orange-le-figaro.php

 

Victoria Hanne, Lucie Kleinbeck, Marie-Charlotte Kuklewicz, Malak Laraki, Justine Laurenson, Aurélie Marignol et Emmanuelle Marques.

Groupe 1-2 – Lille – Thème3

Comme tout enfant, nous sommes naturellement influencés par nos parents, les récits de leurs expériences et par leur vision bien précise du travail: une carrière fondée sur une production quantifiable, mesurable et tangible. Or l’arrivée des nouvelles technologies et l’accélération du partage de l’information ont fait évoluer le monde du travail. L’enjeu de notre génération est justement de se convaincre de ce nouveau contexte et de s’y adapter.

Aujourd’hui, au travers de l’économie de la connaissance, le monde du travail a évolué vers de nouvelles valeurs: le partage de connaissances, l’esprit d’entreprise et le modèle transversal sont devenus essentiels. En étant étudiant à SKEMA Business School, nous apprenons et développons notre réactivité, notre capacité à travailler en groupe et à gérer une multitude de travaux sur le moyen et le long terme. De plus l’esprit d’entreprise est mise en avant au travers d’expériences professionnelles. La vie associative nous apprend à trouver notre place au sein d’un groupe et de prendre des initiatives. Le temps passé ne serait-ce que pour rédiger cette idée témoigne de cette difficulté et de rivalités entre égos.

 Nous aurons donc plusieurs défis à notre arrivée dans le monde du travail. Le principal défi consistera à être capable de faire la transition entre l’ancien modèle et cette nouvelle manière de fonctionner. Les générations devront donc être liées entre elles. Il s’agira donc de rendre complémentaire ces deux visions qui ne sont pas incompatibles mais peuvent s’enrichir. Le dialogue est donc désormais nécessaire, que ce soit pour faire passer le message, à l’intérieur de l’entreprise et même au sein de chaque groupe de manière générale: aujourd’hui les entreprises introduisent de plus en plus de plate-formes virtuelles au sein de leurs structures ce qui permet l’échange de “bonnes pratiques” de travail entre les collaborateurs. Cela rapproche les différents services, permet de construire un réseau entre les sites de l’entreprise et d’échanger sur des nouvelles idées innovantes.

D’autre part, le web est devenu un système indispensable pour interagir avec les consommateurs et faciliter le dialogue pour connaître leurs attentes. Ainsi il est possible de tester des produits et des services novateurs en recueillant directement leurs réactions. Ce sont là les enjeux de la nouvelle technologie web 2.0 dans le cadre de l’économie de la connaissance. Nous sommes tous connectés et l’individualisme n’a donc plus lieu d’être, dans un monde où la richesse est notamment créée par la diversité.

Il faut donc s’attendre à un bouleversement au niveau du management dans l’économie de la connaissance afin de parvenir à un changement d’attitudes et de pensées individuelles. La frontière entre la vie privée et la vie professionnelle sera plus étroite selon nous. De manière générale, il faut être conscient qu’un monde en changement contant implique une adaptation et une flexibilité de fait.

Tout cela conduit à une dématérialisation de tous les documents et à des collaborations plus nombreuses via le web, et SKEMA, notre école qui nous forme à ce nouveau contexte, en est le premier témoin.

Simon Blancho, Juliette Brunet, Mathilde Brunner, Anthony Chenu, Chloé Demolliens, Billy Desnoyers.

Groupe 4-3 – LILLE – Thème 2

Aujourd’hui, les notions de Knowledge Economy et de Knowledge Management sont en plein développement, ce qui induit inévitablement une réorganisation de la façon de travailler. Si la réussite individuelle a longtemps été la pierre angulaire du modèle sociétale, cela ne semble plus être autant d’actualité dans un monde globalisé.

Ainsi nous aimerions rebondir sur l’idée suivante : « Aujourd’hui, cela ne sert à rien d’être bon seul. Il faut être bon, mais ensemble. »

En premier lieu, présentons les avantages liés aux expériences de groupe. Une activité de groupe permet de faire jouer la complémentarité des compétences, chacun peut ainsi apporter sa pierre à l’édifice. Un partage de connaissances permet de confronter les idées de chacun et de soulever les problèmes qu’elles contiennent éventuellement, chose impossible pour un individu seul. Ceci est d’autant facilité par la globalisation qui permet de minimiser les contraintes liées aux distances et de faciliter les échanges d’idées (vidéo-conférences, e-mails, etc.) pour faire du capital intellectuel la richesse première des entreprises.

Il est également important de noter que le partage d’informations au sein du groupe est une étape essentielle dans le processus de transformation d’une information en une idée. En effet, pour devenir connaissance, l’idée doit aussi bien être partagée qu’être issue d’une expérience personnelle. Nous pensons notamment à l’exemple de Microsoft et son « Sharepoint », qui permet aux collaborateurs d’une même entreprise (globalisée) de faire connaissance et de partager des informations et des idées, et d’échanger sur les pratiques de travail, le but étant d’établir un dialogue entre des opérationnels de métiers et de pays divers. Nous pouvons prendre comme autre exemple celui du crowdsourcing, qui consiste en une collecte de données et d’informations auprès d’un public (ciblé ou non) pour développer de nouveaux produits, concepts, ou technologies (exemple de Quirky, intermédiaire du groupe AUCHAN : http://www.retailblog.fr/tendances/quirky-le-crowd-sourcing-mature/).

Néanmoins, le travail individuel ne peut pas être qualifié d’inutile, il doit servir de base préalable, le résultat de la collaboration entre individus n’en sera que meilleur. L’activité de groupe doit avant tout être organisée, chacun a une tâche particulière à effectuer et doit s’y tenir tout en partageant ce qu’il en tire avec les autres. Car il ne faut pas oublier que tout le monde n’a pas les mêmes qualités, talents ou formation : la contribution de chacun dans son domaine d’expertise est primordiale. En outre, s’intéresser à l’avis et aux idées de tous les membres d’une équipe sur une question commune, permet de recueillir des points de vue différents, évitant ainsi de « foncer seul dans le mur »  et offrant l’occasion de prendre du recul. L’intelligence collective passe par l’implication individuelle enrichie par la collaboration avec les différents individus.

 

Marine FOULON

Clémence FOUTIEAU

Grégoire DU CHAYLARD

Anass ETTAÏ

Jean EMMEL

Amélie DUARTE

Groupe 9-6 Sophia thème 3

THÈME 3

La valorisation des connaissances, des savoir-faire est aujourd’hui une question au centre de la stratégie de l’entreprise. En plus du capital technique, l’organisation dispose d’un capital intellectuel, ressource stratégique de la firme.

Cela induit que l’appréhension du monde professionnel ne peut se réduire aux connaissances que nous en donnent les cours bien qu’elles soient essentielles.
Il est nécessaire dans notre démarche professionnelle, et ce dès à présent, de multiplier les expériences et le contact afin de développer un savoir-faire et un savoir-être pour ainsi se différencier et nous construire une identité professionnelle.

Or, tous ces aspects du knowledge management notamment le savoir vivre et le travail d’équipe, la prise d’initiatives, la collaboration avec des personnalités de l’organisme expérimentés se retrouvent en tout point dans la vie associative étudiante.

Ainsi, dans le cadre de notre démarche professionnelle, cette expérience associative est essentielle selon nous, afin de mettre en pratique les connaissances acquises mais également de bénéficier du savoir-faire de nos ainés.

Le knowledge management, cette mise en commun du savoir, permet de se forger une personnalité enrichie par l’expérience et les connaissances d’autrui et de différencier notre démarche professionnelle.

Tous ces aspects de la vie associative se retrouvent dans la vie professionnelle. Ils nous permettent d’avoir un avant goût de l’importance du knowledge management dans notre vie professionnelle future. C’est pourquoi notre démarche professionnelle débute dès aujourd’hui à travers notre vie associative.

Le knowledge management rentre dans une stratégie de performance et de différenciation dans notre démarche professionnelle.

Mots clés : Communication, expérience, stratégie, collaboration, performance.
Source : http://www.florence-cann.com/wp-content/uploads/2009/09/memoire_2005.pdf

Mathon Edouard, Louisjean Estelle, Longin Noémie, Marzetti Déborah, Le Thuc Lucile

Groupe2;3-Sophia-Thème2

L’idée principale qui nous a interpellé durant cette conférence est la différence entre le savoir explicite et le savoir tacite. Nous souhaitons approfondir le savoir tacite. En effet ce dernier, nous parait beaucoup plus subtil que le savoir explicite. On les distingue grâce à leurs différences de transmission. L’un est formalisé alors que l’autre fait partie intégrante du subconscient. Sachant que 80% des connaissances d’une organisation sont tacites il faut apprendre à les gérer afin d’apporter une plus-value et un gain de temps à l’entreprise. L’évolution de la conjoncture économique a engendré une explosion des nouveaux arrivants sur le marché du travail. Ces derniers présentent les mêmes compétences explicites. La différenciation s’effectue donc sur les connaissances tacites. Plusieurs moyens peuvent-être mis en place pour améliorer la transmission des connaissances tacites en entreprise:
– Tout d’abord il serait judicieux de faire collaborer des duos intergénérationnels. Une personne proche de la retraite pourrait transmettre son savoir-faire tacite aux plus jeunes.
– Puis, favoriser un travail d’équipe plutôt qu’un travail individuel. Cela permettrait de mettre en commun des idées sur un même sujet.

Pour conclure, nous pensons qu’il serait intéressant de développer la reconnaissance de la hiérarchie envers les personnes qui détiennent ce savoir. Cela serait source de motivation pour chacun et de dynamisme pour l’entreprise.

Lors de nos stages respectifs, nous avons tous été accompagnés et avons reçu un suivi personnalisé par des anciens en entreprises. Ils nous ont transmis les rudiments rapidement pour ensuite de nous expliquer les ficelles du métier au fur et à mesure de nos stages. Autre exemple concret et efficace, Skema Alumni met à disposition une grande communauté d’anciens de Skema qui nous permet de nous mettre en relation afin de partager leurs expériences, trouver des stages voir même donner des conseils.

Créer un réseau social d’entreprise permettrait de mettre en relation les différents individus d’une entreprise situé à différents endroits. En effet cela permettrait de relier les mêmes services d’une entreprise implantée à l’internationale (relier les différents pays). Danone est pionnière dans le domaine car elle met en place de nouveau moyen de communication. Grâce à la visio-conférence, le savoir tacite a désormais une dimension internationale. En utilisant ces nouvelles technologies, les entreprises s’adaptent au progrès numérique permettant une accélération de la distribution de l’information.  Nous faisons ici appel à la connaissance collective car il y une interaction entre le réseau interpersonnel et les salariés. Cela illustre le knowledge management social.

En résumé le savoir tacite s’assemble au KM Social, les deux conséquences du savoir tacite dans une entreprise sont la reconnaissance sociale au sein d’une entreprise. Cela peut être également aussi une source de motivation et d’implication personnelle qui bénéficie non seulement à l’employé mais aussi à l’entreprise.

Florent Centofanti – Greg Cohen – Simon Corigliano – Emilie Comte – Quiterie D’avout.