Groupe 8.1 – Lille – Thème 1

Sujet : Le KE-KM à travers nos yeux d’étudiants

 

Le KE-KM est une notion qui est en train de bouleverser la vision du management et l’organisation de l’entreprise dans plusieurs domaines. En tant qu’étudiants, nous allons essayer de définir le KE-KM, premièrement dans notre vie au sein de l’école puis le définir dans la vie de l’entreprise et pour finir, nous allons proposer nos attentes vis à vis du KE-KM.

A SKEMA, nous vivons au sein d’un environnement globalisé représenté par les étrangers sur le campus de Lille mais également par le biais d’échanges possibles avec des universités partenaires ainsi que les campus internationaux. L’économie de la connaissance se traduit pour nous par un échange facilité et encouragé pour chacun grâce à des associations par exemple comme S’Konnection sur le campus lillois ou Interculture à Sophia-Antipolis. Des moyens technologiques sont également mis en place pour stimuler l’intérêt des étudiants avec notamment les salles spécialisées pour les visio-conférences.

Dans le monde de l’entreprise, le KE-KM est de plus en plus développé. Pour nous il se traduit par une nouvelle vision de l’efficacité en rapprochant chaque employé grâce à de nouveaux moyens technologiques qui permettent à l’entreprise de créer un bloc de connaissances riche, interactif et accessible à tous. C’est donc un outil, mais aussi un état d’esprit dans le monde de l’entreprise. Les start-up de cette nouvelle ère sont innovantes aussi bien au niveau de leurs produits/services qu’au niveau de leur organisation. Par exemple, l’entreprise The Art Co permet aux artistes photographes d’exposer et vendre leur clichés via une plate forme en ligne. C’est donc le parfait exemple d’une start-up qui utilise les nouvelles technologies pour transformer une exposition traditionnelle en la dématérialisant sur internet.

Nous attendons donc que l’école nous prépare à être les acteurs de ce changement pour recentrer l’organisation de l’entreprise sur l’humain et le social, tout en innovant.

 

Sources : 1001startups.fr

ADAMCZYK Camille
BACHELEY Audrey
BOURGUIN Floriane
BOUVARD Oriane
CHAMPOMIER Germain

Groupe8-5-Sophia-Thème2

Depuis 1991, on constate pour la première fois des investissements plus importants dans le domaine des nouvelles technologies et de l’information plutôt que dans le secteur de l’industrie. Ainsi, on observe une évolution de la société vers une dématérialisation de l’économie. Les services ont une place prépondérante aujourd’hui, c’est pourquoi la force manuelle n’est plus de mise mais c’est bien la connaissance et donc la force intellectuelle qui est primordiale.
D’après Drucker en 1993, le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, la compétitivité se base dorénavant sur la créativité de chacun qui regroupe le capital humain, organisationnel et social et le partage de ces connaissances. C’est donc l’idée principale qui nous interpelle, et que l’on aimerait développer.
Nous nous attachons donc à cultiver la connaissance tacite qui nous permettra lors de notre insertion professionnelle d’ajouter une plus value à l’entreprise. Par connaissance tacite, nous entendons, le savoir que chacun possède et qui doit être partagé, entretenu, développé et adapté au sein de l’entreprise et plus particulièrement au sein des différentes équipes. Cette notion met donc en exergue les bienfaits du travail en équipe. De par la mise en commun et l’exploitation maximale des compétences de chacun, nous pensons que l’entreprise sera en mesure d’atteindre un meilleur potentiel de croissance.
Enfin, la création de valeur immatérielle, la gestion de l’information et des technologies permettant de la traiter, de l’acheminer et de la valoriser sont au cœur des problématiques d’entreprise. Avec l’avènement des nouvelles technologies, le manager de demain sera le manager qui prendra en compte les datas et les valeurs immatérielles du savoir collectif dans ses décisions. Le monde n’a jamais été aussi complexe et changeant qu’aujourd’hui : « les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes mais celles qui s’adaptent aux changements ».