Groupe 1 Paris Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

 

On assiste, particulièrement depuis 1991, à une dématérialisation croissante des économies. Par exemple, les économies scandinaves sont dématérialisées à 70% en moyenne. Cette dématérialisation consacre ce que l’on appelle l’économie de la connaissance. Le management de la connaissance est un outil de gestion dans un contexte d’économie de la connaissance. Quels sont ses avantages et ses perspectives d’avenir ?

Le management de la connaissance a des avantages conséquents. Il est indispensable dans l’économie d’aujourd’hui, devenue transactionnelle, reposant sur les échanges de toute sorte. En effet, nous vivons dans un contexte de troisième Révolution industrielle, cette dernière étant caractérisée par la dématérialisation croissante des économies. En outre, la gestion de la connaissance est valorisante pour l’homme du fait qu’elle met en valeur ses capacités intellectuelles et cognitives. Au cœur de l’innovation, le management de la connaissance permet enfin de mettre en relation les connaissances, dans un monde où la connexion est en plein essor, notamment grâce aux technologies Web 2.0 (évolution du web vers plus de simplicité d’accès et d’utilisation, et plus d’interactivité) et au Big data (volume des informations, vitesse de diffusion et variété). C’est donc un levier de performances indispensable.

D’autre part, si le management de la connaissance prévaut aujourd’hui, il semble que ce levier de performances ait de grandes perspectives d’avenir. En effet, c’est le crédo actuel de jeunes entrepreneurs à succès tels que Mark Zuckerberg (*) qui se décrit lui-même comme « pro-knowledge economy ». D’autre part, n’importe quelle activité de production peut donner lieu à un apprentissage et donc produire une connaissance. En outre, la dématérialisation des économies est fortement croissante : à titre d’exemple, les technologies Web 2.0 envahissent de plus en plus de secteurs économiques. Enfin, la connaissance ne se détruit pas dans l’usage. Le management de la connaissance semble donc être un levier de performance sans limites.

5 mots clés pour synthétiser l’article : knowledge economy, capital intellectuel, information, interconnexion, performance.

(*) http://www.youtube.com/watch?v=BUWmyGBEfVc

Sources : cours conférence intelligence économique et management des connaissances

(ABOULKER Anna, AKBAS Gokhan, AKHTAR Maheen, ALBA Théo, AOUES Yannis , ATALLAH Vivian)

Groupe5TD2-Paris-Thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

 

L’économie de la connaissance est la faculté de créer de l’information au service de l’économie. De ce fait, la connaissance devient un bien essentiel de l’économie moderne. C’est un principe théorique qui se répercute dans la réalité par le management des connaissances , qui regroupe l’ensemble des techniques visant à concrétiser l’économie de la connaissance au sein de l’entreprise.

Auparavant, l’économie se basait sur la production ou la distribution. Cependant, l’entreprise du 21ème siècle se doit de savoir organiser, générer et communiquer ses connaissances. Ainsi, le knowledge management devient un élément incontournable et même nécessaire pour la bonne maîtrise du capital humain, de l’innovation et de l’information afin de rester compétitif dans un monde globalisé. Quelque soit le secteur d’activité économique, toutes les entreprises voulant rester actives sur le marché se doivent de maîtriser leurs savoirs.

D’un point de vue plus personnel, l’économie de la connaissance est indispensable mais encore en développement. En effet, certaines entreprises persistent dans leur retard à propos de cette gestion des connaissances, ce qui les pénalise dans leur développement. Le knowledge management est incontournable pour maitriser les ressources d’informations, de recherches et développements, et de diffusions. Ainsi, les entreprises transcrivent leur capital cognitif  à travers les brevets, la recherche et le développement …

L’économie de la connaissance est certes, peut être indispensable de nos jours, mais elle n’est pas encore bien maîtrisée par les entreprises pour lesquelles certaines fonctionnent toujours sur d’autres modèles économiques.

La révolution internet a crée un monde actuel où la connaissance est accessible par tous, générant un trop plein d’informations. C’est pourquoi, la gestion de la connaissance permet un encadrement de cette dernière. La génération actuelle, ayant grandi avec la nouvelle technologie, sera la plus à même pour évoluer dans cette nouvelle économie.

Knowledge_management

C-joint, un lien vous amenant à une petite vidéo présentant plus clairement le knowledge management: http://www.youtube.com/watch?v=TOBZGgSx7Pc

Navarro Anne Caroline, Perret Oliver, Pardon Rémi, Njeundji Romy, Naud Lola

Groupe1-5 – Lille Thème2

Depuis 1991, les valeurs intangibles ont pris le pas sur les valeurs tangibles. En effet, l’outil de production n’est plus l’homme derrière la machine mais l’idée. La Knowledge Economy pousse les organisations classiques à se remettre en question, dès lors, quelles sont ses conséquences sur l’organisation interne des organisations ?

Avant l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, la hiérarchie pyramidale était la norme, et peu de place était réservée à la créativité et à la prise d’initiatives. Aujourd’hui le paradigme bascule pour laisser place à l’intuition et au capital intellectuel de la personne. En effet, chacun étant doté d’intuition, de capacité de discernement et donc de valeur ajoutée, un travail commun de tous les employés est plus adapté à cette nouvelle économie. Apple a d’ailleurs été pionnier en déléguant la charge de travail à des sous groupes de responsabilité, et cette nouvelle vision de l’entreprise a prouvé son efficience puisque Apple a détrôné Coca Cola en terme de valeur. A plus petite échelle, de nombreuses entreprises en France, telles que Orange ou Monoprix, proposent à leurs apprentis de prendre pendant quelques jours un poste à responsabilités afin de les préparer à cette déconstruction de la hiérarchie classique.

Mark Zuckerberk en tongs. Une des personnalités les plus influentes du monde démontre cette nouvelle norme hiérarchique. Car oui, les entreprises cherchent à créer une ambiance de travail familiale et décontractée : salle de sport, crèche, coiffeur, espace détente…. Toutes les commodités sont mises à disposition des employés pour laisser libre cours à leur créativité et leur intuition. La hiérarchie physique disparaît au profit d’un partage du savoir et des idées. Un sentiment de « gagner ensemble » prime sur l’égo individuel pour créer de la valeur.

L’interaction et l’empathie sont les nouveaux leitmotivs de notre économie, et c’est pourquoi il est primordial pour nous de comprendre et d’intérioriser ces nouveaux concepts pour s’adapter au mieux aux exigences de l’économie du savoir.

Ainsi, Détenir l’information a toujours été synonyme de pouvoir. Il semble que la nouvelle norme soit de détenir un grand nombre d’informations et de savoir les utiliser. En effet le WEB 2.0 permet une dimension de partage intrinsèque à l’entreprise. Un milliard d’utilisateurs et 80 millions de sites web forment une source de possibilités infinis et permettent une meilleure intéraction entre les individus et l’entreprise. Ceci est avantageux pour l’économie de la connaissance car il permet un meilleure partage des idées et des informations. L’exemple le plus célèbre est le logiciel crée par Microsoft appelé Sharepoint. Il consiste à créer un réseau social d’amis au sein de l’entreprise à l’image de Yammer pour Accenture. Cela favorise alors les projets de groupe et une meilleure organisation et gestion de projets. Afin de favoriser le foisonnement d’idées et d’innover en donnant la parole aux salariés, Renault crée des évènements sur 3 jours (JAM) dédiés à certains domaines dans l’entreprise. Les employés qui partagent le même domaine d’activité peuvent échanger des informations sur un thème commun. Leurs formations sont les mêmes  mais leur expérience reste singulière, ce qui permet un enrichissement au travers du partage. Ce sont ces interactions qui créent une intelligence collective grâce au crowd sourcing; le partage d’idées par la foule. D’autre part, un nouveau modèle de recrutement s’est aussi développé par l’intermédiaire de Linked In, un réseau social mettant en relation les professionnels pour faciliter le contact entre eux.

Le monde du travail a été révolutionné par une nouvelle forme de management ainsi que par ce partage qu’est le WEB 2.0.

Brice Lepont, Ambre Monchâtre, Clémentine Lindon, Lucas Martin, Adrien Leroy, Léa Mazoyer

Groupe 2.2 – SKEMA Lille – Thème 3

La Knowledge Economy et le Knowledge Management sont des concepts que chaque entreprise cherche à appréhender et à mettre au service de ses employés pour en tirer le meilleur. Facebook, entreprise phare de la nouvelle économie, a su mettre en place un environnement de travail favorable à la proposition d’idées et l’émulation de groupe.

Dans le cadre de la recherche de stage par exemple, les entreprises recherchent de plus en plus des étudiants ou jeunes diplômés qui seront capable d’aider l’entreprise à amorcer le changement, par la proposition de nouvelles idées, avec une nouvelle vision de l’organisation de l’entreprise. Comme ces jeunes vivent dans l’instantanéité de l’information, grâce aux Smartphones et à tous les réseaux sociaux, l’enjeu est donc de prendre la bonne décision le plus rapidement possible en tenant compte de la complexité du monde actuel du contexte environnemental, social, politique, les règlementations etc.

Avec des sites comme job Monster, ou même plus simplement du Career Center de SKEMA, une personne en recherche d’emploi doit pouvoir répondre le plus rapidement à l’offre, par une candidature la plus pertinente possible.

Aujourd’hui, une candidature ne s’appuie plus seulement sur le diplôme détenu car celui-ci n’est plus le seul facteur déterminant lors d’une embauche. La personnalité et les compétences de chacun sont davantage valorisées. Par exemple lors des entretiens chez Google, les recruteurs tentent de faire ressortir le potentiel et le capital intellectuel du candidat. Par l’observation de son attitude lors de l’entretien, le recruteur décèle ce qui le démarque des autres et ce qui fait son originalité.

Par ailleurs, pour que le candidat développe sa démarche professionnelle, de nouveaux outils sont mis à sa disposition. Aujourd’hui, face au développement du Web 2.0, une personne a besoin d’avoir une visibilité importante sur internet grâce à des réseaux sociaux professionnels tels que Linkedin ou Viadeo. Le principe de ces plateformes est d’avoir un profil professionnel accessible à tous, ainsi c’est le professionnel qui fait le premier pas vers le candidat. Grace à cette nouvelle approche de la recherche d’emploi via internet, la sélection de compétence est plus pertinente. Ainsi, employeur et employé adoptent tous les deux pleinement les changements suscités par les NTIC dans le monde professionnel.

De même, d’un point de vue interne à l’entreprise on remarque qu’elles ont de plus en plus recours à ces outils pour parfaire leurs stratégies marketing et commerciales par le biais du crowdsourcing et de leurs propres réseaux sociaux comme Yammer chez Accenture.

Les compétences sont un élément essentiel dans l’entreprise, il existe des plateformes collaboratives, comme Yammer, qui permettent à n’importe quelle personne du groupe de rechercher une autre personne par compétences. Ce genre d’outil favorise donc l’échange d’information au sein de l’entreprise et facilite la bonne communication entre les employés et collaborateurs qui souhaite obtenir de l’aide, ou simplement des réponses à leurs questions, pour continuer d’avancer. L’entreprise obtient donc un bénéfice direct en favorisant le travail et les relations entre employés.

Aujourd’hui dans une entreprise on attend de tous les collaborateurs/employés qu’ils puissent contribuer à des projets qui étaient auparavant accaparés par quelques équipes marketing, par exemple proposer de nouveaux produits. Une personne qui rencontre plus régulièrement les clients, pourrait par exemple apporter plus d’idées adaptées à la demande et ce type de processus est donc facilité par le crowdsourcing intra-entreprise qui permet de dépasser les tabous hiérarchiques et sectoriels. Tout employé a donc son mot à dire concernant le développement de l’entreprise ; mais cette technique est encore poussée plus loin avec des plateformes comme Quirky qui permettent aux clients de choisir directement les produits qui leur plairaient.

Par ces types de recrutement, les entreprises veulent mettre en place un nouveau type de management qui s’appuie sur l’écoute, et donc sur l’intelligence émotionnelle. L’utilisation de nouveaux outils pour l’échange d’information et l’obtention de fond sont de plus en plus courants. Il est indispensable pour les jeunes diplômés aujourd’hui de savoir de les maitriser pour rendre leurs candidatures les plus performantes possible.

 Alexandra CADI – Eloïse CHERIER – Baptiste BUTRUILLE – Thomas DELOEIL – Romain DELLA-GUIONIE – Sahbi CHERIF

Groupe8-9 Sophia Thème 1

Ce que l’on entend par l’expression « intelligence économique » est une économie fondée sur le savoir, une construction de savoirs et de compétences, une transformation qui révolutionne les pratiques de management des entreprises.

Cela est dû à l’évolution de la société d’une part, mais aussi à la mondialisation. La base de la knowledge economy est le capital intellectuel, qui désormais prime sur l’aspect matériel qui était jadis plus important. En effet, le capital intellectuel devient maintenant la richesse première de l’entreprise comme le soutient Drucker.

Aujourd’hui, ce qui est important au sein de l’entreprise est, outre le savoir, le savoir-faire, le savoir être qui sont des facultés quasi-innée. On est passé de l’ère industrielle à celle de l’information, et, ce faisant, chacun doit adapter ses connaissances à cette évolution.

Force est de constater qu’aujourd’hui l’organisation de l’entreprise a changé de forme : ce n’est plus une pyramide hiérarchique mais une sorte de toile d’araignée.
La connaissance est alors un savoir-faire à part entière : il faut comprendre, développer ses connaissances et les partager par le biais de la communication, la collaboration et le partage.
Le travailleur est alors apprécié grâce à son savoir et non plus essentiellement par son travail manuel.

Ainsi, la knowledge economy est le fondement de la knowledge management.

 

Groupe 7.9 – Sophia – Thème 2

Selon Drucker, la Knowledge Economy représente aujourd’hui la première richesse d’une entreprise notamment à travers l’une de ses grandes composantes, le capital intellectuel. Ce dernier comprend les capitaux humains, organisationnels et sociaux. Certains voient en cette Knowledge Economy une troisième révolution industrielle. C’est justement cette idée que nous avons souhaité approfondir.

En effet, et si le fait d’impliquer les collaborateurs dans le processus de décision d’une entreprise apportait une réelle évolution sociétale, tout comme l’avaient fait précédemment la machine à vapeur et les chemins de fer?

On peut d’ores et déjà établir un parallèle avec ces précédentes révolutions industrielles dans le sens où, ce sont des innovations concrètes (en l’occurrence dans la micro-électricité, l’informatique, la biotechnologie…), qui amènent cette transition dans l’économie de la connaissance. C’est ainsi que l’on passe de la production de biens tangibles à une économie d’avantage basée sur les compétences intellectuelles des individus, avec l’aide de ces nouvelles technologies à forte intensité en connaissances.

Ce passage vers l’intangible a permis d’améliorer grandement la compétitivité des entreprises, en partie grâce à l’essor des télécommunications qui permettent une fluidité de l’information. Par ailleurs, les travailleurs se sentent plus que jamais concernés par leur travail: ils sont toujours en lien avec celui-ci et réalisent l’importance de leur tâche personnelle dans l’intérêt de leur entreprise. On observe donc une suppression des liens hiérarchiques qui agissaient comme un « barrage » à l’initiative. Ce regain de responsabilité semble alors améliorer grandement la productivité de ces « Knowledge Workers ».

« Not subordonates but associates and… capital, carriers of specialized knowledge » Drucker, 2002

SALAO Bachirou
TRAN Nathalie
UGOLINI Nathalie
VILLIAME Tanguy

Groupe 4-8 – Sophia Antipolis – Thème 2

L’évolution de la société a abouti au développement de la Knowledge Economy : nous sommes passés d’une économie industrielle à une économie basée sur la connaissance et le savoir. On parle de capitalisme cognitif qui correspond à une phase de l’histoire économique post-industrielle.

Nous avons pu remarquer dans notre société qu’il n’est plus vraiment question du savoir faire uniquement, il est également question du savoir être. Le capital intellectuel s’est considérablement développé et est devenu un réel atout au sein de l’entreprise. On parle d’une réelle avancée car aujourd’hui la connaissance se commercialise. Nous pouvons illustrer cela à travers le fait qu’aujourd’hui, les formations au sein des entreprises sont obligatoires et représentent une grande partie des dépenses de cette dernière. Dans le milieu ouvrier on avait coutume de former gratuitement son successeur. De plus, la commercialisation de la connaissance a permis la création de métiers tels que consultants qui se basent uniquement sur des facultés intellectuelles.

Aujourd’hui nous accédons plus facilement à la connaissance, à travers notre éducation et le médias, c’est pour cela qu’elle est considérée comme étant essentielle, indispensable et constitue la base à acquérir. Elle ne permet plus une différenciation entre les personnes car elle est considérée comme normale. Seul le niveau de la connaissance va permettre d’évaluer les différences entre les individus. En effet, certaines fonctions ne nécessitent pas de connaissances intellectuelles cependant un diplôme est requis pour les exercer.

Actuellement, en tant qu’étudiants, nous essayons de mettre en avant notre connaissance (capital intellectuel, humain, organisationnel et social) afin de pouvoir accéder à des fonctions de manager et exercer le knowledge management. Il faut de plus en plus de connaissance pour se démarquer et se faire une place au sein de la Knowledge Economy.

————–

L’économie de la connaissance consiste en l’utilisation de la connaissance afin de créer une valeur ajoutée. C’est donc une économie qui permet à chacun de nous de se différencier à travers la façon de mettre en œuvre cette connaissance supposée acquise par chacun. Nous considérons cela comme un partage de connaissances.

Aujourd’hui, nous possédons tous un Smartphone qui nous permet de rester connecté en permanence. Qui d’entre nous n’a jamais utilisé son Smartphone en cours pour chercher une définition, la traduction d’un mot…? La connaissance est maintenant accessible partout, à tout moment (ou presque) et par n’importe qui. Chacun de nous peut partager sa connaissance sur le net cependant cela a aussi des effets négatifs car les informations ne sont pas triées et peuvent être fausses voire nuisibles.

Les réseaux sociaux nous permettent de communiquer facilement et de partager les informations que nous possédons. Par exemple, au sein des associations étudiantes de l’école, nous utilisons tous des groupes « Facebook » pour communiquer entre membres. Cela permet un gain de temps, facilite l’accès à l’information à tous et permet de garder une trace écrite de nos conversations. En revanche, nous observons une diminution des interactions physiques entre les individus ce qui nous semble être un réel aspect négatif des réseaux sociaux. En effet, les contacts humains sont très enrichissants et disparaissent petit à petit avec l’évolution des réseaux sociaux. De plus, ce réseau 2.0 peut conduire à un isolement des individus : il est aujourd’hui plus naturel de poser une question sur un réseau social qu’en face.

L’accès à la connaissance est aujourd’hui facilité par le web 2.0, elle s’est banalisée et les échanges virtuels aussi au détriment d’un lien social réel. Cependant le partage de la connaissance par les internautes n’a pas que du positif, il faut aborder cela avec un esprit critique.

Marion Salvan, Marion Sclaunich et Dina Sefiani

TD9Groupe8-Sophia-thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Notre point de vue d’étudiant nous offre un regard neuf sur le monde économique dans lequel nous allons évoluer. Si nous avons choisi Skema, c’est bien parce que l’on partage la conviction de l’école : La Knlowledge Economy est le nouveau paradigme, et les managers que nous souhaitons devenir doivent comprendre les nouveau systèmes d’organisations : le Knowledge Management.
A l’heure de la mondialisation et de l’individualisation des carrières, les organisations sont davantage basées sur les personnes que sur les fonctions. Les acteurs dans l’entreprise ne sont plus substituables à l’infini, mais deviennent de plus en plus irremplaçables. En effet, le rôle rempli par la secrétaire de l’entreprise X ne pourra pas être immédiatement remplacé et égalé par l’embauche d’une secrétaire Y. L’habitude, l’appropriation des techniques, l’inertie de fonctionnement, l’assimilation de l’identité de l’entreprise sont autant de connaissances tacites qui ne peuvent être transmises instantanément et qui seront donc perdues. Dès lors, pour atteindre la performance, il convient d’envisager le management sous un nouvel angle, et de prendre en compte le fait que les connaissances tacites ont pris le dessus sur les connaissances explicites.
C’est pourquoi l’objectif principal poursuivi durant nos études n’est plus la maîtrise des processus techniques, mais bien l’optimisation du capital intellectuel. En effet, la production de biens tangibles est de plus en plus automatisée, et c’est le capital intellectuel qui devient la richesse première de l’entreprise (Pierre Drucker, 1993). La connaissance est sa source de compétitivité.
Nous poursuivons tous la performance et la compétitivité, mais nous avons fait le pari que c’est avec Skema, et le Knowledge Management, que nous maitriserons les enjeux de demain.

Anne-Sophie SIEBERT ; Pauline ROUX ; Emilie REYNAUD ; David SITBON ; Antoine RAIMONDI

TD5-groupe5 thème 2

Dans une économie de la connaissance en perpétuelle évolution, il apparaît indispensable d’exploiter au mieux les ressources intellectuelles au même titre que les ressources financières. L’enjeu est d’optimiser ce capital intellectuel pour en retirer le maximum.

Pour rendre cela possible, le management de la connaissance doit obéir à plusieurs principes que l’on décrira ici. La connaissance se trouve partout, il faut la laisser s’exprimer. Le partage est indispensable pour optimiser les ressources intellectuelles d’une entreprise ou d’une organisation. Enfin pour mettre à profit les nouvelles connaissance, le management doit se remettre en question, s’adapter en permanence.

En effet la connaissance est présente partout, bien sûr chez les acteurs traditionnels (scientifiques, consultants, chercheurs…) mais également chez des personnes dont le métier n’est pas d’innover, les bonnes idées sont partout comme le prouvent les succès strory du web, nombreux sont les entreprises créés par de jeunes inventeurs innovants (Zuckerberg, D’Aloisio, Spiegel) . Certaines entreprises comme le groupe Oxylane font déjà appel à leurs employés pour  innover. On trouve ainsi dans les magasins du groupes de nombreux produits inventé par des employés dont la fonction principale n’est pas de créer de nouveaux produits.

La communication est primordiale, plus l’information circule vite plus elle peut être mise en oeuvre rapidement, on gagne de ce fait en productivité. Il faut toutefois veiller à ce que l’information soit juste, dans le cas contraire on se trouve exposé à un effet pervers de la circulation trop rapide de la connaissance. Tout le monde se souvient du scientifique qui croyait avoir découvert des particules voyageant plus vite que la lumière alors que les calculs comportaient une erreur infime mais fondamentale.

Enfin pour profiter pleinement de la connaissance il faut se l’approprier, prendre le risque de l’utiliser. S’adapter est plus que jamais une qualité fondamentale, les entreprises qui ont fait fortune ou faillite selon qu’elles se sont adaptées ou non sont légions. On peut citer Apple qui a su mettre à profit la miniaturisation de l’électronique avec l’Ipod puis l’Iphone et enfin l’Ipad. Dans le cas contraire on trouve Kodak qui était leader de la photo argentique mais qui a complètement raté le tournant de la photo numérique.

La connaissance et son utilisation sont tellement primordiales aujourd’hui que certains comptables proposent même de la comptabiliser de la même façon que des biens matériels ou financiers des entreprises.

Matthieu Gougibus Sarah Goradesky Céline Hummer Marion Hutchinson Antoine Gregoire TD5 groupe 5