Groupe 4-7 – Sophia -Comment peut-on évaluer le capital de connaissance des entreprises ?

Dans un environnement ultra compétitif le Knowledge Management est un puissant moteur de croissance pour les entreprises. Il devient donc essentiel de pouvoir évaluer le capital de connaissances de ces entreprises afin d’être en mesure de les comparer.
Des entreprises de même taille ayant les mêmes moyens financiers et de production n’ont pourtant pas les mêmes résultats. Or elles se trouvent sur le même marché, au même moment.
Ce qui distingue ces entreprises provient du savoir et du savoir-faire de leurs employés. La connaissance présente au sein d’une entreprise est proportionnelle au niveau de formation exigé des hypothétiques employés.

D’autre part, notons l’importance de l’environnement de travail dans lequel évoluent les membres de l’entreprise : En effet, plus l’environnement professionnel sera agréable et convivial, plus l’information aura de chances de circuler aisément.
Les entreprises tentent de capter et de garder les savoirs en embauchant les salariés qui les détiennent. Il s’agit donc d’un enjeu capital pour les entreprises.
L’augmentation des moyens de communication a profondément révolutionné les rapports humains, et par conséquent, les échanges professionnels. Prenons l’exemple de ce chauffeur de bus, à l’origine de la création d’un réseau social dans lequel lui et ses collègues échangent leurs déboires, leurs difficultés, mais aussi et surtout les solutions auxquelles ils ont pu faire appel afin de régler leurs problèmes quotidiens. Non seulement ce blog leur a permis de se confier, de ne pas se sentir seul comme ils ont l’habitude de l’être pendant la journée au volant de leur bus, mais aussi d’être plus efficaces et d’aider à leur tour leurs collègues à travers d’autres conseils avisés.
Or, d’après Drucker, théoricien Américain du management, « la chose la plus importante en communication c’est d’entendre ce qui n’est pas dit ». C’est ce qu’à appliqué une Directrice des Ressources Humaines en allant visiter ce blog (qui pourtant ne lui était pas destiné) et en trouvant ainsi les solutions qu’elle a pu à son tours appliquer à ses propres employés.
En effet, ces derniers n’avaient pas accès à cette information et ne communiquaient pas à la direction la totalité des difficultés qu’ils connaissaient au sein de leur travail.

Dans cette guerre de la connaissance il est difficile d’évaluer la masse de connaissance détenue par une entreprise.
Il faudrait pouvoir définir un outil d’évaluation commun à toutes les entreprises pour que ces dernières puissent suivre l’évolution de leur capital de connaissance. Grâce à un tel outil, les entreprises pourront également se comparer entre concurrents.
Plusieurs critères peuvent être retenus : Le turnover par classe de salarié (ouvrier, ingénieur, manager…), le niveau de qualification académique des salariés, des évaluations de connaissance du personnel, le nombre de brevets déposés et enfin le flux d’information circulant au sein de l’entreprise.
Cependant, gardons à l’esprit que la capitalisation de connaissance des entreprises dépend fortement de leur secteur d’activité.

Nous pouvons également nous intéresser au Cloud data, soit le regroupement de l’ensemble des applications et des données disponibles au sein de l’entreprise dans des serveurs externes. Ces données sont ensuite rendues disponibles pour chaque employé.
Evaluer la qualité, la quantité et la facilité d’accès aux données permet d’avoir une idée d’ensemble des connaissances immédiatement disponibles pour les salariés.

Pour conclure, il est difficile d’évaluer précisément le capital de connaissance d’une entreprise à causes de nombreux facteurs peu quantifiables. Une analyse fiable permettrait à l’entreprise de se situer par rapport à ses concurrents, et de travailler sur les savoirs et compétences clés qui lui font défaut.

Travail effectué par : Alexia Rouchouse, Manaelle Perchet, Melissa Regnault, Florent Pelé, Vincent Perriot

Groupe 1.1 – Sophia – Thème 3

Aujourd’hui, entre mondialisation et difficultés à entrer sur le marché du travail, il convient de se différencier des autres candidats potentiels.
La Knowledge Economy et le Knowledge Management sont alors des notions essentielles qui doivent être prises en compte dans la démarche professionnelle.

On peut penser qu’une bonne compréhension de la Knowledge Economy pourrait être utile lors d’un entretien d’embauche. En effet, pour se démarquer, il faut mettre en avant notre capital intellectuel et culturel, c’est-à-dire l’ensemble de nos savoirs, et notre volonté d’apporter de nouvelles richesses à l’entreprise (savoir-être, savoir-faire…). Autrement dit, nous pouvons montrer nos caractéristiques de « knowledge worker » prêt à apporter une plus-value.
Être un « knowledge worker » au sein de l’entreprise, consiste alors à savoir manier les deux concepts de Knowledge Economy et de Knowledge Management. Cela implique d’avoir une meilleure compréhension des clients ainsi qu’une stratégie commerciale et économique basée sur les ressources disponibles. Il faut aussi entrer dans un processus de créativité et d’innovation continu et savoir être responsable et durable.
L’enjeu est également important pour l’entreprise elle-même, puisqu’elle doit impérativement gérer, optimiser, et conserver ses plus-values apportées.

L’apprentissage de la Knowledge Economy permet ainsi d’acquérir, en plus des connaissances théoriques classiques, des moyens de maîtrise et de compréhension du management en entreprise indispensables aujourd’hui dans le cadre de notre démarche professionnelle.

Steve ACOLATSE, Benjamin ALANIS, Aurore ANGELI, Romain ARNAUD, Bastien AVERSA