Groupe 11 TD 2 – Paris – Thème 4 : Slogan

« La veille : votre atout différentiel dans un monde concurrentiel »

Dans l’intelligence économique, on retrouve trois composantes primordiales : la veille, la protection et l’influence. Selon Alain Juillet, la veille se définit comme étant une série d’étapes successives : la prospective qui consiste à imaginer des scénarios possibles en partant d’une solution innovante ; la recherche d’informations ; son stockage ; une synthèse qui permettra de prendre une décision en ayant la meilleure connaissance possible et enfin sa diffusion au sein de l’entreprise.

Dans un monde globalisé aujourd’hui régi par les Big Data, et plus particulièrement les « 3V », l’information est aujourd’hui massivement disponible (Volume), facile d’accès et diffusée de façon quasi instantanée (Vélocité) ainsi que de forme variable (Variété). C’est pourquoi, pour en tirer profit, il est d’une importance capitale pour l’entreprise d’établir une veille stratégique lui procurant un réel avantage concurrentiel. En effet, l’enjeu est de collecter une information fiable et pertinente pour pouvoir anticiper un positionnement stratégique pour l’avenir de l’entreprise. De plus, la veille permet de prévoir et de se prémunir des éventuels risques et imprévus (ou signaux faibles) par l’acquisition de connaissances quasi parfaites.

En plus d’être un élément déterminant pour l’avenir, la veille l’est également dans la gestion quotidienne des imprévisions et des aléas de l’entreprise. S’il est vrai que la veille représente un coût important pour la société, elle est toutefois un investissement rentable et clé pour son fonctionnement.

Marjolaine Lombard, Elodie Manin, Arnaud Marchenay, Maroua Mardi, Damien Nicolas

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Depuis 1991, les entreprises américaines investissent davantage dans les moyens de communication que dans les infrastructures de production. Dés lors, Jérémy Rifkin introduit le concept de 3ème révolution industrielle basée sur l’interaction entre des technologies à fortes intensités de connaissance.

Dans quelle mesure la troisième révolution industrielle bouleverse le fonctionnement des entreprises et la manière de travailler ?

Ces nouvelles technologies – micro électronique, ordinateur, télécommunications, design & matériaux, robotique, bio technologie – ont introduit de réel changement dans notre manière de travailler. La diffusion du savoir se fait désormais à l’échelle mondiale et toujours plus rapidement. C’est une réelle mutation dans l’économie et dans le fonctionnement des entreprises. Ces dernières sont obligées de s’adapter à ces nouvelles technologies pour rester compétitive. Les entreprises doivent sans cesse s’adapter aux moyens technologiques mis à leurs disposition pour améliorer leur offre. L’entrée dans l’air du Big Data permet aux entreprises de stocker un très grand nombre d’informations sur leurs clients pour leur fournir un service adapté.

En tant que futurs diplômés d’une grande école de commerce, nous serons demain, acteurs de l’économie de la connaissance. Le concept de troisième révolution industrielle nous paraît donc essentiel. Cette révolution touche toute l’économie et tous les corps métier. En tant que futurs cadres, nous devrons nous adapter à ces nouvelles manières de travailler et de communiquer pour être efficace, afin d’évoluer dans une économie globalisée et de profiter des interactions entre les citoyens du monde.

La Knowledge Economy n’est pas une tendance mais bien une évolution durable de la société. Elle représente un enjeu majeur pour les entreprises qui doivent s’adapter à cette nouvelle révolution. Les relations sociales au sein de l’entreprise et la manière de travailler.

Goncalves  –  Guilbert   –   Haloui  –   Hochedez  –   Ibrahim-Ouali

Groupe 2-2 – Sophia- Theme 1

Le Knowledge management, une nouvelle force de travail.

De nos jours les étudiants, aux CV toujours plus riches, ne connaissent pas le marché du travail comme l’ont connu leurs grands parents. De fait, ce qui l’emportait auparavant était le produit et sa fonction première, alors qu’aujourd’hui c’est son design, sa fonctionnalité ainsi que tous les services l’entourant qui va former la valeur ajoutée de celui-ci.
Pour en revenir à notre marché du travail, afin d’obtenir des produits à forte valeur ajoutée de plus en plus de connaissances, d’imagination et de créativité de la part des « travailleurs » sont nécessaires. Par conséquent, la balance s’est inversée. Pour nos grands parents, 80% de la masse salariale était consacrée à la fabrication du produit (sur les chaînes de production par exemple) alors qu’aujourd’hui ce sont 80% de la masse salariale qui sont affectée à la création du produit, à l’imagination de celui-ci ainsi qu’aux services associés.
En tant qu’étudiant, cela change notre perception du marché du travail, nous sommes conscients de ce que les entreprises attendent de nous : que nous soyons imaginatifs, capables de développer de nouveaux services entourant le produit en lui ajoutant du prestige. Dans ce contexte, nous devons être capables de nous adapter à un monde en perpétuel changement. Ainsi, nous savons que c’est la mise en commun de nos connaissances au sein d’une entreprise qui fera la force de celle-ci.

Big Datas ; ces données qui vont dicter l’avenir

Les Big data représentent le défi informatique de la décennie actuelle. La dynamique produite par cette explosion de données sur internet permet de nouvelles possibilités. Les Big data représentent un ensemble de données émises sur la toile par les internautes, que ce soit sur les réseaux sociaux, ou les sites web. L’ensemble de ces données vont être regroupées dans d’immenses ordinateurs afin d’êtres tirées et analysées.

Les réseaux sociaux représentant le web 2.0 incluent les informations, goûts et préférences de chaque utilisateur comparativement au web 1.0. Ce sont ces nouvelles informations qui forment le Big data.

Donnons un exemple afin d’être plus clair. Lorsque sur Facebook vous cliquez sur j’aime « tel ou tel produit, telle ou telle marque », étant donné que votre profil renseigne vos informations socioprofessionnelles, sur un large panel d’utilisateurs, les marqueteurs et autres managers peuvent tirer des conclusions (en se basant sur des millions d’utilisateurs) sur les habitudes de consommation d’une certaine tranche d’age de la population .

Cela aura une importance majeure pour nous, étudiants, car le marché du travail lui aussi est indexé sur ces Big data. En effet, de plus en plus de managers choisissent les profils à recruter en fonction de ce qu’il ressort du tri de ces données. Nous serons donc en partie dépendant des conclusions émises à la suite de la collecte de cette immensité de données.

Le système des Big data est encore en formation, nous, étudiants apprenons à le manier, cela peut donc nous créer des opportunités car cette analyse de données complexes sera partie intégrantes de nos compétences.

Léa Canestrier – Maxime Brasseur – Edwin Calme – Matthias Ceccotti – Valentin Bujotzek