« Qui veille au grain… fera du blé! » – Groupe 7, TD2, Campus de Paris, Thème 4

« Qui veille au grain… fera du blé ! »

grain de blé

La veille stratégique est une étape essentielle de la démarche IE/KM (Intelligence économique, Knowledge Management). De nos jours, nous sommes submergés par toutes sortes d’informations.

 20% d’entre elles étant erronées ou en provenance de sources peu fiables, il faut les trier pour ne conserver que les renseignements pertinents afin que l’entreprise anticipe les décisions de ses concurrents et les devance.

De plus, de fausses données en générant d’autres, il est nécessaire de multiplier ses sources et de les vérifier … pour séparer le bon grain de l’ivraie !

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 La veille stratégique est un processus constant qui demande à être sans cesse réactualisé. La détection de signaux faibles, difficiles à capter et à interpréter, mais annonciateurs de bouleversements dans l’environnement de l’entreprise, lui permet de réellement se distinguer et facilite son optimisation du marché.

 Toute veille constitue un facteur clé de succès. Menée avec rigueur et méthode, elle donne à l’entreprise la possibilité de se démarquer et de créer de la valeur ajoutée. Le positionnement stratégique qui en résulte, lui apporte un avantage concurrentiel certain.

 De fait, la culture de la veille permettra à l’entreprise de récolter les fruits de ses choix et d’engranger des profits.

 Source: Conférence d’Alain Juillet sur l’intelligence économique à SKEMA Business School – Campus de Paris

Paul MONTARNAL, Adriana RODRIGUES MARTINS, Marine RONGER, Victoria SABBAGH, David SERVAIS, Victor SIMON

Groupe 7, TD 2 Campus de Paris

 

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Gardez l’œil ouvert

Se faire une place au soleil sur les marchés n’est pas chose aisée, en particulier depuis la crise : il faut batailler durement, et l’on est même pas assuré de voir ses efforts récompensés. Pour autant, une entreprise qui s’est installée confortablement ne devrait pas considérer cette place comme étant acquise. Un rien suffit bien souvent à tout balayer, et il peut survenir plus rapidement que ce que l’on pourrait croire.
De nombreuses sociétés auparavant très rentables se trouvent désormais au bord de la faillite, quand elles n’ont pas déposé le bilan, faute d’avoir su anticiper les choses. Or, à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux, ces événements vont souvent plus vite que les réactions des entreprises, qui sont de ce fait encore plus vulnérables aux sautes d’humeur du public.

Aussi est-il important pour une entreprise de ne pas se contenter de subir ces événements. Plutôt que de regarder ces flux d’informations d’un œil distant, la société doit s’y pencher de près, afin de déterminer les tendances actuelles et celles qui pourraient advenir. Et pourquoi pas se mettre à imaginer de nouvelles choses ! Les grandes firmes d’aujourd’hui sont toutes celles ayant su se montrer pionnières d’une manière ou d’une autre, que ce soit dans l’élaboration d’un produit ou dans l’instauration d’une nouvelle méthode.
L’adaptation et l’anticipation sont les clés du commerce. Mais il est impossible de les utiliser sans un outil essentiel, en particulier aujourd’hui : l’information. Une chose a priori sans relation avec l’activité d’une firme peut à terme bouleverser celle-ci, que cela soit en bien ou en mal. De multiples scénarios sont possibles, et il ne tient qu’à l’entreprise de les imaginer, afin de mieux s’y préparer.

« L’avenir ne se prévoit pas, il se prépare » – Maurice Blondel

Marguerite Dornier, Mathilda Gabrilot, Sophie Demero, Pauline Ghibely-Philopemon, Sivane Garcin

Campus Sophia. Lara Clavery, Manon Daigueperse, Constance de Lesseps, Claire Delage, Pierre Cussonnet. TD7 Groupe 2

Le mot « intelligence » vient du latin inter-legere, et signifie « relier les éléments ».  Ainsi, l’intelligence économique comme source de lien est l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, des informations utiles aux acteurs économiques. L’information, quant à elle, est utile pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente la stratégie pour atteindre les objectifs définis par l’entreprise dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel.

Aujourd’hui, en lien avec l’intelligence économique et l’information, nous devons trouver un slogan qui incite les entreprises à adopter la veille. Ce slogan doit donc convaincre de l’utilité de la veille. C’est pourquoi nous pouvons rappeler en quoi elle consiste : la veille collecte et trie les informations internes et externes pour permettre à l’entreprise d’obtenir une vision complète du marché et de gérer son image. Ces informations lui permettent par conséquent d’établir une stratégie. Établir une stratégie en fonction de ses connaissances du monde permet de devancer les concurrents et donc de réduire la pression concurrentielle. La veille est donc nécessaire pour devenir leader sur un marché. En effet, connaître le marché donne la possibilité de s’adapter aux changements qui sont constants, et donc d’être réactif. Avec la veille il est plus simple de prévoir les aléas qui peuvent intervenir sur les différents acteurs et qui peuvent ainsi avoir un impact sur l’entreprise.

Nous avons donc choisi le slogan « C’est demain la veille ». Il reprend l’expression « Ce n’est pas demain la veille » et cela fait ressortir le fait que la veille est à portée de main et que c’est une opportunité à saisir dans l’immédiat pour l’avenir de chaque entreprise. En définitive, un des défis de la veille demeure dans la transformation de l’information en un savoir.

Groupe 4-4 – Campus Lille- Thème 4

« Veiller tard c’est envisager l’avenir. »

La veille est une activité consistant à mettre en oeuvre des techniques d’acquisition, de stockage et d’analyse des informations concernant son environnement technologique, économique, sociétal, juridique et politique.

Tout d’abord il faut identifier les besoins d’une entreprise puis collecter les données adéquates avec les attentes de la firme. Puis il convient de les analyser, et les intégrer à la stratégie afin d’améliorer sa compétitivité. Les ambitions d’une entreprise se mesurent donc à la quantité d’informations récoltées sur les secteurs visés.

La veille est un enjeu stratégique majeur car dans un milieu concurrentiel le moindre signe d’évolution de son environnement peut induire un bouleversement total du marché. Ainsi seule une information pertinente permet de déchiffrer ce signe, donnée récoltée d’un usage des informations que nous livrent la veille. Une fois ce signe maîtrisé, l’entreprise en retire un avantage concurrentiel déterminant quant à son leadership potentiel dans son domaine. Plus une entreprise sait rapidement évaluer ce signe, plus elle prend d’avance sur ses concurrents, ainsi la veille lui permet d’obtenir les capacités nécessaires à cette évaluation. La veille est donc nécessaire à toujours garder un temps d’avance sur le marché par une prise de décision efficiente.

« Veiller tard c’est envisager l’avenir », insinue que la veille permet à l’entreprise de se développer, pour cela elle doit investir de son temps  afin de ne pas rester sur ses acquis et programmer sa stratégie d’avenir compte tenu de la masse d’information récoltée.

Justine Lepocreau, Astrid Hopmann, Clémence Leberche, Virginie Jallon, Manon Jean, Sophie Hornez

TD 4 groupe 4 

 

 

 

Thème 4 : Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille? Groupe 6-4

        L’Intelligence Economique est la maîtrise de l’information stratégique par et pour les entreprises. C’est la capacité à élargir son champ de vision afin de voir à long terme et de prendre du recul pour prendre les bonnes décisions dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel. L’IE nécessite donc une bonne gestion de l’information afin d’élaborer une stratégie. Toutefois, aujourd’hui ce n’est plus celui qui possède l’information qui a le pouvoir, mais celui qui sait la manipuler et la contrôler. L’IE dans l’entreprise est une posture, une stratégie et une diffusion. C’est la maitrise de l’information pour la transformer en connaissance, valeur ajoutée et atout compétitif. Ceci permet de connaitre son environnement et réduire l’incertitude (lien fort avec management de la connaissance).

        La veille active est notamment l’un des outils de l’Intelligence Economique que les entreprises peuvent mettre en œuvre. La veille est la récolte et l’analyse d’information pour anticiper les innovations et devancer les concurrents. Cela se fait au travers de l’analyse de l’environnement interne et externe de l’entreprise. L’investissement est certes élevé mais il permet de garder une forte compétitivité et de potentiellement devenir leader. De nos jours, un quart des PME françaises ont une équipe dédiée à la veille. Face à l’ampleur du mouvement à l’échelle internationale, la nécessité de rester éveillé est plus que justifiée.

        La veille s’organise par étapes : l’orientation et l’expression des besoins, la recherche des sources, la collecte et la surveillance le traitement et l’analyse et la diffusion de l’information stratégique. L’IE n’est pas illégal. Toutefois, l’espionnage et le trafic d’influence peuvent en être des dérives.

« L’avenir est incertain, restez en éVEILLE »

GAZAIX Laurine

GELINEAU Benoît

GENEL Valentine

GUITTOT Manon

GUILLARD Vincent

 

Groupe 3-4, LILLE, Thème 4

Voilà, nous y sommes : bienvenue au XXIème siècle, un monde où la vitesse de l’information est devenue un critère de compétitivité. En 2013, une seconde représente plus de 300 000 tweets envoyés sur le réseau social Twitter, plus d’un million de SMS qui circulent dans le monde, des milliers d’entreprises qui voient leurs actions baisser ou s’élever en Bourse.
Les entreprises, pour réussir, doivent faire vite. Et encore, « vite » reste un grossier euphémisme.

 VEILLE - RESEAUX

Quand on sait qu’Apple planche sur des projets vingt ans avant même qu’ils ne les sortent aux yeux du grand public, cela fait forcément réfléchir sur leur stratégie : l’avantage concurrentiel de nos jours repose en effet sur la prévision des changements et l’anticipation des événements à venir.
Nous venons de définir une notion de plus en plus étudiée : LA VEILLE.
Veiller, c’est avant tout surveiller l’environnement externe, que ce soit en terme de culture du marché, mais aussi de toutes les données qui pourraient impacter l’activité de l’entreprise. Et c’est sur ces données que nous devons bâtir des spéculations, des calculs et des stratégies.

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Qui pourrait deviner que demain le cours de l’or va chuter brusquement ou que la Chine arrête d’investir ?  Personne.

Les plus sceptiques vont peut être trouver que ce concept se fonde uniquement sur des incertitudes ? Je leur répondrai que nous, futurs entrepreneurs et conscients de l’importance de la VEILLE, nous ne voyons que des opportunités.
Bien sûr  que l’économie est aléatoire.
Bien sûr que les choses peuvent évoluer autrement que nos calculs.
Mais avec la VEILLE, nous pouvons tirer notre épingle du jeu en restant attentif et réactif à la seconde près. La VEILLE, c’est être ouvert et anticiper d’une façon rapide et efficace, les moindres aléas de notre environnement économique.

 ACTION, RÉACTION, bienvenue dans le XXIème siècle :

VEILLE UN JOUR, VEILLE TOUJOURS.

SOURCES :
http://www.planetoscope.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Veille_technologique

Cours de IEKM // Conférences IEKM

Hervé GIRARD, Simon ILLOUZ, Charlotte FOUACE, Foulques HOUITTE DE LA CHESNAIS, Alexis FOSSAERT, Constantin HOU

Thème 4 : Slogan pour investir dans la veille groupe 1-5-Lille-Slogan

 

La veille, anticiper l’avenir

Nous avons choisi ce slogan car la veille est aujourd’hui devenue un outil indispensable pour permettre aux entreprises de connaître et anticiper les évolutions de leur environnement, et ainsi prendre les bonnes décisions stratégiques. Il est primordial que les décideurs obtiennent les informations leur permettant d’anticiper le futur de l’environnement que ce soit en matière scientifique, financière, stratégique mais encore en matière de concurrence et d’évolution technologique. Cette surveillance se veut active et se porte sur l’environnement technologique, commerciale etc.
La veille permet d’anticiper, de prévoir les risques et d’influencer. Aujourd’hui les entreprises ont pris conscience de la nécessite de mettre en place des plans de veille puisqu’aujourd’hui, selon un sondage, près d’1/4 des PME disposent d’une personne ou d’une équipe dédié à la veille. Afin de rester dans la course il parait inévitable d’investir dans la veille.
Cet investissement a cependant un coût, que ce soit dans les investissements matériels, ou humains. Il est donc compréhensible que les entreprises redoutent de s’engager dans la veille car c’est pour elles un investissement important. Il est donc primordial qu’elles pensent et construisent une veille structurée, qui réponde au pourquoi et au comment investir pour appréhender au mieux son investissement informationnel.
Cependant, les entreprises doivent veiller à ne pas tomber dans une surveillance trop poussée et sans limites qui s’avèrerait illégale. En effet la tentation est grande, et la limite entre la légalité et l’illégalité est ténue. Le lobbying est notamment une activité propre à la veille, via l’influence sur les politiques, sur sa profession et sur les nouveaux pouvoirs, mais elle peut vite déboucher sur des pratiques illégales (Vol de données, corruption, pots de vin…). L’affaire « Samsung-Apple » pour le vol de brevet et celle du concorde avec les soviétiques illustrent ces dérives.
Malgré ces abus, la veille est aujourd’hui primordiale et les entreprises ne peuvent pas s’en abstenir.

 

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

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Clémentine, Ambre, Léa, Brice, Lucas, Adrien

 

Groupe 1-4 – Lille – Thème 4

RESTONS EVEILLES, RESTONS SUR LE MARCHE

Dans un monde en constante évolution et d’autant plus dans un contexte de crise économique, les difficultés que les entreprises rencontrent quotidiennement les incitent à trouver les meilleures stratégies afin de rester compétitives. Pour ne pas se laisser dépasser, les sociétés doivent savoir utiliser l’intelligence économique à bon escient, dont les trois mots d’ordre sont l’influence, la sécurité économique et la veille. Nous étudierons plus particulièrement le cas de cette dernière.

Aujourd’hui, le monde change constamment. Le web et toutes les technologies font que tout va vite, on croule sous le flux d’informations. L’enjeu est ainsi de choisir la bonne tout en protégeant les siennes. Ces informations peuvent alors nous permettre d’anticiper, d’être à l’affût de la concurrence et des évolutions, pour comprendre les attentes des consommateurs. Certes, cela constituera un investissement pour l’entreprise, cependant ce dernier est une sûreté pour l’avenir, il permet d’assurer à l’organisation une longueur d’avance.

Cette veille concerne tous les types de société, qu’importe leur taille ou leur avantage concurrentiel. En effet, les leaders sont tout au temps concernés que les petites et moyennes entreprises car ils ne doivent pas se reposer sur leurs acquis afin de conserver leur position. Pour y parvenir, il faut s’informer constamment à l’aide de différents supports tels que : les supports papiers (magazines, journaux …), le web, les panels (Nielsen …), les instituts répertoriant tous les produits présents actuellement sur le marché concerné (Mintel …) et bien d’autres encore.

Face à ce constat, il apparaît donc crucial d’investir dans la veille pour toutes les entreprises, grandes ou petites, et le meilleur conseil que nous pouvons leur donner est le suivant : « Restons éveillés, restons sur le marché » car face aux imprévus de l’avenir, il vaut mieux prévenir que guérir. 

FLORIN Capucine – GEFFROY Caroline – GERARD Aurélia – HUYGEBAERT Mélanie – IBANEZ Mathilde – LEMOINE Mathilde

Groupe 2-3 – Lille – Thème 3

Aujourd’hui la nouvelle donne économique qui s’appuie sur l’économie de la connaissance et son management impose de nouveaux enjeux au monde de l’entreprise. La course à l’innovation oblige ainsi les entreprises à adapter leur structure et à chercher les talents de demain en vue d’acquérir un avantage concurrentiel.

En effet, la nouvelle donne technologique oblige toute entreprise à adapter ses ressources humaines, organisationnelles et intellectuelles. Pour se montrer innovantes, les entreprises recherchent des personnalités faisant preuve de créativité et d’adaptation afin de répondre aux nouveaux enjeux managériaux.

Les entreprises doivent repenser leur modèle d’organisation pour laisser plus de place à l’initiative personnelle et l’intuition afin que le talent de chacun soit mis en exergue. De nouvelles interfaces voient le jour dans les entreprises s’appuyant sur des procédés novateurs tel le crowdsourcing. Il s’inscrit dans une nouvelle gestion des connaissances en utilisant la créativité, l’intelligence et le savoir-faire du public afin de faire émerger de nouvelles idées. Le partage d’informations au sein de l’entreprise en devient ainsi primordial. La cohésion entre ces nouveaux dispositifs qui en découle est rendue possible grâce à de nouvelles plateformes virtuelles de communication comme le propose Microsoft avec son software Sharepoint. En effet ce dernier permet à son utilisateur de mettre en place un réseau avec ses collègues dans le but d’améliorer la communication, ceci afin d’être plus efficient qu’avec de simples mails.

C’est par ces faits qu’une réelle culture de l’entreprise se développe. Et celle-ci se doit de perdurer malgré la nécessité de recrutement. C’est pourquoi il devient indispensable de cibler les personnes susceptibles de convenir aux valeurs de la société. De nouvelles techniques de recrutement sont mises en place comme le propose Google avec son fameux « jeu de cartes » qui est un moyen pour cette firme de déterminer la nature comportementale de l’employé potentiel.

Une fois la sélection passée, un réel travail d’équipe peut s’opérer afin de tirer profit des qualités de chacun. Laissant l’égo de côté, une nouvelle conscience de l’entreprise émerge. En outre, il serait possible de créer des annuaires internes à la société indiquant le domaine de prédilection afin de faciliter les collaborations comme le propose Accenture avec son programme YAMMER.

Afin de mettre en corrélation des profils avec des entreprises, l’utilisation du procédé « Big data » est un nouveau moyen devenu indispensable pour les recruteurs. Mise en situation, lorsqu’un étudiant fraichement diplômé est à la recherche de son premier emploi, il se rend généralement sur des sites comme « LinkedIn ». L’intérêt du système « Big data » pour les entreprises est de prendre connaissance de l’historique de recherche de l’étudiant ciblé afin de lui proposer des offres d’emploi susceptibles de répondre à ses attentes à travers le monde entier.  

D’autre part, dans un monde en constante évolution, voyant se développer de façon exponentielle les NTIC, les savoir-faire deviennent vite obsolètes et sont ainsi en permanence remis en cause. Les diplômés, dont le nombre aujourd’hui explose, notamment au sein des pays émergents, doivent sans cesse se remettre en question. Tout ceci afin d’essayer de se perfectionner pour répondre aux nouvelles attentes du marché.

L’économie de la connaissance ainsi que son management se doivent donc d’être au centre de toute démarche professionnelle actuelle. La différenciation en est l’élément clé.

Mots-clés : Avenir, différenciation, adaptation, équipe, innovation

Jean-Clément DOAT, Pierre DONNAY, Marion EIZAGUIRRE, Youssef EL IDRISSI, Thibaut FLORIN, Laura FORNER

Groupe1-4-SophiaAntipolis-Theme1

Etudiantes en L3 à Skéma Business School, nous arrivons d’univers différents (prépa, DUT/IUT, BTS, faculté) avec a priori une même méconnaissance de l’univers des écoles de commerce, de l’enseignement qui y est prodigué, sinon dans un flou écho, de fête et d’opportunités… Nos premiers pas sont tâtonnants, nous cherchons nos marques, nous tâchons de donner sens à notre cursus et à l’harmoniser avec cette école que nous avons choisie et méritée -concours oblige. Skéma Business School a un credo, ressassé depuis nos oraux, mal défini, aux douces résonances du prestige, mais notion aux contours trop vagues encore pour nos esprits néophytes. Knowledge Economy. C’est un nouveau défi que de présenter cette acception récentissime dans l’histoire de l’administration des ressources: il s’agit de manager désormais l’abstrait indispensable de la connaissance, et Skéma est une des rares écoles à se faire promoteur de cette discipline, sans doute ancrée dans l’avenir de la science de l’oiko-nomos, la règle de la vie d’intérieur, en grec ancien. L’économie, c’est avant même l’inscription dans les mondes du travail, ce tourbillon d’activités en ultra-accéléré que la mondialisation couplée au capitalisme a généré, une théorie, un héritage de sciences sociales et environnementales, l’exigence d’une perception de l’autre et de soi, une réelle démarche d’intelligence collective qui prend ses sources dans toute une littérature, une Histoire, une philosophie cumulées dont nous nous devons, étudiantes aujourd’hui, femmes actives demain, d’être les garantes chaque jour, fières de participer d’une évolution éthique et responsable de l’univers des entreprises, ici, en France, et dans le monde. A cette fin, notre génération dispose d’outils de diffusion de la connaissance et de l’information qu’il s’agit d’apprendre à maîtriser comme support de l’Intelligence Economy: désormais toute voix peut se faire mondiale et se répercuter sur tous les murs, naturels et artificiels jusqu’à percer chaque barrière. Faisons de la communication mondialisée l’espace d’un irrépressible brainstorming de connaissance, et refondons l’action sur une culture rigoureuse: « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait déjà Erasme au XVe siècle. F5, refresh. Nourrissons les consciences pour la science de l’économie par la science des nouvelles technologies.

 

Impossible, désormais, d’ignorer ce phénomène. La nouvelle génération, les personnes nées dans les années 1990, ont suivi cette évolution, jusqu’à la considérer comme une part essentielle de leur vie. Les entreprises ont dû s’adapter, avec plus ou moins de difficultés, afin de demeurer connectées et de se préparer à accueillir ces individus qui seront leurs futurs employés. Peu à peu, la toile de l’Internet s’est tissée, grâce aux nombreux réseaux mis en place tant extérieurement (en témoigne le succès de Facebook, Twitter, Skype, …) qu’intérieurement (nombreuses sont les entreprises qui, comme Danone, ont instauré un système intranet afin de faciliter les échanges et la communication au sein de la société, et ce peu importe la distance).

Un bon exemple de la compréhension de cette génération Y par l’univers professionnel réside dans la création de LinkedIn. En effet, ce réseau social, destiné au monde du travail, est devenu un lieu de recrutement pour les sociétés qui, en quelques clics et mots-clés bien choisis, peuvent trouver la perle rare.

Le Web, cependant, n’est pas demeuré une simple plateforme où l’internaute reste passif, comme à l’ère de la télévision. Non, chaque utilisateur se voit acteur, peut apporter ses connaissances qui viennent enrichir le savoir global, et consolider, de ce fait, les fils de la toile. Le partage semble être le maître mot de l’ère Internet, avec comme fer de lance l’encyclopédie en ligne et participative Wikipédia.

Pour autant, cet univers virtuel n’est pas sans menace, notamment concernant la vie privée des usagers, mais également leurs libertés. Des organismes tels que la CNIL ou encore La Quadrature du Net luttent contre ces dangers qui, parfois, ne viennent pas de là où l’on pourrait s’attendre. Ainsi, la loi ACTA, qui faillit être adoptée par l’Union Européenne et d’autres pays en 2011, visait à censurer Internet de manière extrême. Pourtant, rares furent les médias à relayer cette information, et il fallut la mobilisation de célèbres youtubers pour que la France prenne conscience de la menace qui pesait sur elle.

Marguerite Dornier, Mathilda Gabrilot, Sophie Demero, Pauline Ghibely-Philopemon, Sivane Garcin