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La stimulation de la créativité

Dans une société actuelle  en pleine mutation, la création de richesse matérielle s’efface au profit d’une création de valeur immatérielle, mettant ainsi en place une économie de la connaissance.

De l’anglais Knowledge Economy, ce terme définit une nouvelle ère qui met en avant l’innovation, la compétitivité et l’adaptabilité. Il en résulte un tout nouveau type de management appelé le management de la connaissance. Se substituant au management ultra-hiérarchisé, le knowledge management se base sur les ressources humaines de l’entreprise.

La créativité est une réflexion permettant de faire émerger de nouvelles idées et des concepts innovants. Celle-ci se place donc comme un nouvel enjeu pour la réussite des entreprises de demain. En effet, face à une compétitivité renforcée il apparaît de plus en plus nécessaire de se distinguer par l’innovation et la nouveauté, ce que seule la créativité rend possible. Cette dernière est réalisable uniquement par le biais du capital humain de l’entreprise. La créativité est de ce fait à la base du processus d’innovation et donc d’adaptabilité et s’inscrit naturellement comme un facteur clef du Knowledge Management.

Il semble alors capital pour les acteurs économiques de demain, de s’intéresser à la stimulation de la créativité.

Un environnement propice à la réflexion et à l’inspiration, à la fois individuelle et collective, semble donc essentiel à l’émergence de la créativité au sein de l’entreprise. Dans un cadre aéré, des activités stimulantes (brain storming, mind mapping) sont favorables à la naissance d’idées nouvelles. Encourager la réflexion en abattant les frontières de la hiérarchie sont des éléments capitaux à la création. De ce fait, une autonomie et une liberté accrues laisseraient à chacun l’opportunité de donner libre cours à ses inspirations.

Le succès de ce nouveau mode de fonctionnement créatif est aujourd’hui démontré par la réussite des entreprises l’ayant appliqué ; telles que Google ou Accenture.

En outre, il est également possible d’agir sur l’environnement virtuel de l’entreprise avec la naissance du web 2.0 pour stimuler sa créativité. Cette deuxième génération du web, qui a émergé en 2006, a pour but de mettre en interaction les sites et leurs utilisateurs.

C’est cette révolution qui a mené à l’élaboration du User Centric, c’est à dire de plateformes collaboratives permettant la transmission d’informations.

Par ailleurs, l’instauration de réseaux sociaux à l’image d’un « Facebook » interne à l’entreprise a fait émerger unéchange créatif beaucoup plus direct entre les collaborateurs de l’entreprise. Ces réseaux sociaux, tels que MindShare pour GDF Suez, ou YAMMER chez Accenture, favorisent une plus grande liberté d’expression s’adressant à tous types de profils.

De plus, la créativité au sein des entreprises est aussi encouragée par l’organisation de « marketplaces », qui s’apparentent à des évènements internes, durant lesquels ont lieu des foires aux bonnes pratiques. Danone est le parfait exemple de ce modèle de fonctionnement.

Enfin, le Crowd Sourcing également connu sous le nom d’Open Innovation, est un moyen de stimuler la créativité en s’en remettant au public pour l’émergence d’idées toujours plus innovantes.

La créativité est donc un facteur essentiel à l’innovation et à l’adaptabilité dans un monde aujourd’hui très concurrentiel. Il est alors nécessaire de la stimuler à travers l’utilisation de différents outils, évoqués ci-dessus.

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DUBOIS Caroline, FABRE Marion, FACON Marie, FRANCHOMME Eva, FRANCOIS Margaux, GIROUD Hadrien.

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Le concept de knowledge economy est apparu dans les années 1990, notamment avec Quinn et Drucker.  Selon ce dernier, le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. C’est donc le partage de la connaissance en entreprise qui nous a interpellé et que nous souhaiterions approfondir.

Nous sommes passés de l’ère industrielle à l’ère de l’information ce qui a bouleversé l’évolution du travail humain. Au lieu de suivre les règles et les procédures, le travail des employés nécessite de plus en plus de jugement et de participation. L’aspect innovant de ce concept et l’impact de cette organisation sur le fonctionnement de l’entreprise nous paraissent intéressants à étudier. Parallèlement à l’évolution du travail, on perçoit également une évolution des mentalités de la part des salariés. Le bien être au travail et les interactions entre les différents membres de l’organisation semblent être aujourd’hui de nouvelles priorités pour les travailleurs. Le partage de la connaissance devrait pouvoir répondre à ce besoin en permettant une meilleure collaboration et un développement des compétences de chacun. De plus ce concept répond également au besoin d’accomplissement des salariés dans leur travail. La knowledge economy bouleverse le style de management courant des entreprises. Grâce au partage des connaissances et à l’atténuation de l’organisation hiérarchique, les salariés gagnent en autonomie, responsabilité et donc en motivation.

Tous ces concepts seraient intéressants à développer pour atteindre un fonctionnement optimal au sein de l’entreprise.

 

 

Garinet Camille

Gasiglia Hugo

Grosbois Eva

Guerin Sébastien