« Qui veille au grain… fera du blé! » – Groupe 7, TD2, Campus de Paris, Thème 4

« Qui veille au grain… fera du blé ! »

grain de blé

La veille stratégique est une étape essentielle de la démarche IE/KM (Intelligence économique, Knowledge Management). De nos jours, nous sommes submergés par toutes sortes d’informations.

 20% d’entre elles étant erronées ou en provenance de sources peu fiables, il faut les trier pour ne conserver que les renseignements pertinents afin que l’entreprise anticipe les décisions de ses concurrents et les devance.

De plus, de fausses données en générant d’autres, il est nécessaire de multiplier ses sources et de les vérifier … pour séparer le bon grain de l’ivraie !

Metapontum_incuse_nomos_161448

 La veille stratégique est un processus constant qui demande à être sans cesse réactualisé. La détection de signaux faibles, difficiles à capter et à interpréter, mais annonciateurs de bouleversements dans l’environnement de l’entreprise, lui permet de réellement se distinguer et facilite son optimisation du marché.

 Toute veille constitue un facteur clé de succès. Menée avec rigueur et méthode, elle donne à l’entreprise la possibilité de se démarquer et de créer de la valeur ajoutée. Le positionnement stratégique qui en résulte, lui apporte un avantage concurrentiel certain.

 De fait, la culture de la veille permettra à l’entreprise de récolter les fruits de ses choix et d’engranger des profits.

 Source: Conférence d’Alain Juillet sur l’intelligence économique à SKEMA Business School – Campus de Paris

Paul MONTARNAL, Adriana RODRIGUES MARTINS, Marine RONGER, Victoria SABBAGH, David SERVAIS, Victor SIMON

Groupe 7, TD 2 Campus de Paris

 

Groupe5/6-SophiaAntipolis-Thème4

Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

L’intelligence économique vous paraît obscure ? Pour vous l’information se reçoit et ne se crée pas ? De plus vous ne comprenez pas ce que signifie l’expression veille économique ? Pourtant l’avenir de votre entreprise dépend assurément de ces trois critères. En effet, l’intelligence économique est un concept innovant, une manière de considérer l’information et de la traiter. La veille, c’est ne pas rester sur vos acquis, c’est l’attitude de la réussite. La veille consiste à chercher l’information avant sa diffusion, ou même avant sa création en tant qu’information. Il existe plusieurs sources pour la veille : publiques, informelles et confidentielles. Par ailleurs, la veille peut être normative quand elle concerne l’anticipation des normes qui seront mises en vigueur dans le futur, mais aussi technologique quand elle correspond à une recherche d’information permanente sur les techniques les plus récentes et leur mise à disposition sur le marché.

C’est ainsi qu’elle devient un outil indispensable pour réagir à un monde en perpétuelle évolution.

« Investissez dans la veille, offrez vous la sécurité d’un temps d’avance »

Se lancer dans la veille, c’est anticiper des changements à l’échelle mondiale, capter les informations du marché permet une plus grande réactivité aux modifications de l’environnement et apporte ainsi un avantage concurrentiel considérable.

La veille est nécessaire dans tous les départements de l’entreprise : lors de la création d’un produit pour capter les nouvelles tendances, mais aussi lors de la fabrication, pour être sûr de la conformité du produit aux normes. C’est l’assurance de l’optimisation de la production, mais aussi de la communication, car on capte ainsi toutes les informations.

L’information est devenue une ressource essentielle de plus en plus recherchée, ne vous laissez donc pas dépasser.

(296)

LAUGIER Laurie – GRAUER Elise – HYON Laura – MARMIER Paul – LEBORGNE Diane

 

Groupe6TD1-Sophia-Thème4

L’intelligence économique est une étude prospective dans l’optique de décrypter des grands enjeux et de préparer la stratégie d’une entreprise. L’information que l’on dispose doit être protégée et diffusée de manière stratégique. Mais avant tout, l’entreprise doit en faire une arme, d’où l’importance de la veille. L’intelligence économique est une posture indispensable à avoir.

veille

Tout d’abord, détenir de l’information permet d’être plus compétitif donc d’évoluer et de réussir à s’imposer sur un marché ultra concurrentiel. Il est indispensable de se former à l’intelligence économique car même si ce n’est pas un métier à part entière, c’est une compétence complémentaire. La veille est utile, mais une stratégie doit être déployée par la suite. Les buts premiers sont de se protéger de ses collaborateurs, de se protéger des risques matériels et surtout immatériels ainsi que de se sécuriser. On pourra également avoir une influence sur l’environnement extérieur. Le droit est l’outil de la compétition, la connaissance de la norme est déterminante pour l’accès aux marchés, d’où la nécessité absolue de veiller. Dans notre époque les risques se sont multipliés pour l’entreprise, on n’est plus jugés sur notre savoir-faire, mais sur notre savoir être, c’est pourquoi il faut vérifier notre image, anticiper les risques et agir pour les diminuer ou les modérer.

« Veiller c’est assurer sa pérennité »

MONNIER Julie, MONTIGNI Rachel, MOUENY-MELLOT Clarence, MOUSAVI Houman, MUSSAT Dimitri

Groupe 5-7-Sophia Antipolis-Thème4

« Celui qui ne prévoit pas les choses lointaines s’expose à des malheurs prochains. »

Confucius

On peut caractériser la veille concurrentielle comme étant « un état ou dispositif de surveillance continue des actions et produits des concurrents actuels ou potentiels. […] elle peut se faire par le biais de services ou outils spécifiques et par une mobilisation des salariés. » (www.definitionmarketing.com).

La veille permet à une entreprise de faire face de manière plus efficace à la concurrence et lui permet ainsi d’acquérir de nouvelles parts de marché, voir d’évincer ses concurrents pour acquérir les siennes. De plus, elle permet à l’entreprise qui la pratique d’avoir une connaissance sur tout ce qui peut se passer dans un domaine donné.

La veille est donc pour l’entreprise un outil « d’anticipation » des évènements futurs qu’il s’agisse d’évolutions technologiques ou des manœuvres des concurrents. Si la veille permet à l’entreprise de gagner des parts de marché, elle peut aussi lui éviter d’en perdre.

Vivant aujourd’hui dans une économie de marché, la concurrence est incessante et grandissante, il ne s’agit désormais plus de savoir ce que le client veut mais ce que le client voudra, il faut anticiper, toujours, tout le temps afin de rester dans la course.

Cette veille de quelque nature qu’elle soit, est nécessaire dans n’importe quel domaine, pour l’entreprise certes, mais aussi à une échelle plus grande, pour l’Etat. En matière de renseignements, la veille est primordiale car elle est synonyme de sécurité.

Suite à notre réflexion sur la veille concurrentielle en découle ce slogan :

La veille, outil de sécurité et d’anticipation, permet de mieux comprendre le client d’aujourd’hui et demain, de répondre au mieux à ses attentes. De la surveillance des concurrents en résulte un gain des part de marché, une pérennité à long terme de l’entreprise et l’accroissement des profits.

 

Florine Martin, Cyril Mugnier, César Natali, Jean-Philippe Marro, Romain Mure

Groupe94 – Lille – thème4

Le Knowledge Economy : Mondialisée, informée et analysée !

Grâce au boom de la technologie, dont internet, le monde entier est interconnecté et cette nouvelle ère prône la libre circulation de l’information. Nous sommes actuellement dans un contexte de mondialisation où l’information dépasse toute frontière. Elle est à notre disposition grâce au stockage informatique ou à une clique sur un moteur de recherche. Cependant il faut distinguer l’information blanche, c’est-à-dire l’information qui est disponible instantanément qui n’a pas de valeur ajoutée, de l’information grise, l’information que l’Homme intègre.
Il faut donc se méfier de certaines informations qui peuvent être fausses ou hyperboliques et avoir un esprit critique. Il faut savoir analyser ce qui est important et transformer les informations en connaissances, croyances et expériences. Les risques des informations et des connaissances nécessitent d’être évaluées pour pouvoir s’adapter et anticiper car nous vivons dans une concurrence mondiale où règne la loi de la jungle.

Les collaborateurs jouent donc un rôle essentiel. La technologie est nécessaire mais pour pouvoir la développer, il faut le savoir-faire et la capacité analytique des hommes. La connaissance est au cœur de cette réussite, nous pouvons citer comme exemple la réussite d’Apple : l’idée d’un homme est à l’origine de l’idée et la connaissance, la créativité la et capacité d’innovation permettent à l’entreprise d’anticiper et d’être un leader. Le capital intellectuel est donc aussi important que le capital financier et c’est ce qui permet de répondre aux besoins des clients ainsi qu’à de nombreux enjeux contemporains comme par exemple la question environnementale.
La veille stratégique, qui se caractérise par l’analyse des connaissances, permet une prise de décision efficace qui répond aux besoins contemporains. Le Knowledge Economy est essentiel pour pouvoir évoluer dans un monde qui change constamment : il ne faut pas négliger la capacité analytique humaine.

GARCON Marjorie, GIRARD Tristan, GRIGGS Sarah, GUILBAULT Lucie, HA Chi Chung, HADDANI Othmane, LACOSTE Adrian Groupe 9-4

Groupe TD4 Équipe 1 – Sophia – Thème 5

La pertinence du lobbying et de l’influence à la française

Le lobbying à la française est trop souvent vu comme négatif et n’apportant rien de constructif. Face aux autres pays, la France semble avoir du retard en matière de lobbying, à commencer par leur présence à Bruxelles, siège de l’UE. Forte d’entreprises puissantes et innovantes, la France se doit d’être plus présente dans les discussions sur les normes afin de conserver sa suprématie et son marché. Les apports de la Knowledge Economy et du Web 2.0 permettent dorénavant d’effectuer de la veille stratégique en continu pour identifier le plus rapidement possible les signaux faibles. La France est cependant en train de combler son retard sur les Etats-Unis et l’Asie, à l’image des rapports Martre et Carayon, et du poste de délégué interministériel à l’intelligence économique, actuellement occupé par Claude Revel. L’arsenal juridique français empêche la France de pouvoir employer des méthodes parallèles, comme le font bon nombre de pays, afin d’obtenir une meilleure force de négociation. Ce système parallèle est cependant aujourd’hui en perte de vitesse.

Le système français des brevets fonctionne à plein régime et permet de conserver la propriété de l’invention pendant un certain temps. Le groupe PSA, par exemple, a déposé 1347 brevets en 2012, détenant ainsi le record. Cette protection de la R&D n’est cependant pas suffisante pour conserver un certain avantage stratégique sur les concurrents. Il est alors indispensable de créer sa propre influence afin d’agir sur les normes mises en place par les organisations régionales (UE, MERCOSUR, ASEAN,…) et de répondre à la concurrence.

L’éthique est un autre avantage de la France qui devient de plus en plus compétitif. La France tente, en effet, de prendre en compte l’éthique des marchés qu’elle veut protéger ou sur lesquels elle veut s’implanter afin de lever les barrières du marché. Mais encore, la France rentre de plus en plus dans la stratégie des soft laws (ISO, UN Global Compact,…) afin de créer du smart power et d’avoir un comportement proactif.

Le lobbying et l’influence à la française ont donc entamé un profond changement de stratégie afin de pouvoir exercer le power (pouvoir et puissance).

 

Sources : http://www.rmconseil.eu/agir-plutot-que-subir-le-defi-dun-lobbying-a-la-francaise-tribune-pour-le-figaro-paroles-dentrepreneurs

http://www.lepoint.fr/auto-addict/innovations/psa-peugeot-citroen-champion-du-depot-de-brevets-05-04-2013-1650512_652.php

 

Thomas Authier, Fatim Bakayoko, Thomas Besson-Magdelain, Adrien Chandelier, Romain Dagallier.

Groupe 6-9 – Sophia – Thème 4

On peut définir la veille comme une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions » (AFNOR). C’est un outil souvent minimisé et parfois inconnu qui peut pourtant se révéler particulièrement précieux.

En effet, plus qu’un simple moyen d’observer ce qu’il se passe dans l’environnement proche et lointain de l’entreprise, la veille permet d’analyser, de scanner les informations afin de mieux comprendre l’environnement et d’anticiper les changements. En particulier, étant donné la vitesse de diffusion et de transmission de l’information par les nouveaux de moyens de communication, la veille est un moyen de garder un temps d’avance et de s’adapter rapidement et intelligemment à tout changement dans cet environnement.

En outre, la veille permet de réduire les risques et obstacles qui peuvent menacer votre entreprise : en anticipant les problèmes, la veille permet d’éviter des situations critiques ou du moins de s’y préparer à l’avance. C’est donc un moyen de vous protéger face à, par exemple, la diffusion de rumeurs, l’application de nouvelles réglementations…

Enfin, à l’ère de la concurrence mondialisée, la veille vous permet de bénéficier d’un avantage compétitif en détenant des informations clés et déterminantes. De ce fait, votre entreprise ne se laisse pas distancer par ses concurrents, et plutôt que de subir votre environnement et ces changements vous en êtes acteur.

En conclusion, la veille qui n’est pas cantonnée à un seul domaine ou secteur et constitue un réel atout pour votre entreprise.

Alors « ne vous reposez pas sur vos lauriers, veillez ».

                              

 Source : intelligence.economique.gouv.fr

Groupe03-Lille-Thème04

« Gouverner c’est prévoir » – Emile de Girardin

 

Le village global dans lequel nous évoluons est le théâtre de la mondialisation et de l’hyper concurrence. Ce nouveau terrain de jeux entrepreneurial induit la nécessité d’une intelligence économique dépassant de loin la simple intuition. Si la stratégie est alors au cœur des débats il n’en est pas de pérenne sans l’analyse méticuleuse de l’environnement et de ses différents acteurs.

 

Comment dès lors ne pas se laisser submerger par un flot d’informations toujours plus dense ? C’est précisément ici qu’intervient la veille : il s’agit dans un premier temps de collecter l’ensemble des données utiles et dans un second – non moins important – de rendre intelligible cet amoncèlement.  Si tout type de sources est nécessaire à l’analyse, l’emphase doit être mise sur la pertinence et sur l’accessibilité des données ainsi collectées.

Delabruyère Valentin, Drevet Hugo, Druelle Gabrielle, Delafosse Charlotte, Yasmina Elkhiair, Benjamin Ellander

 

Les dépenses colossales consenties actuellement ne permettent pas d’avancer dans le brouillard et la méconnaissance tout comme la concurrence exacerbée par un terrain de jeu désormais mondial ne permet pas une vision trop approximative des caractéristiques d’un marché. La veille est alors essentielle à l’anticipation : une recherche en amont est la clef d’une adaptation optimale et efficiente, non seulement en ce qui concerne le marché (la demande) mais également la concurrence (l’offre).

Trop de firmes ont péchées par méconnaissance du terrain, de l’environnement normatif, de leurs concurrents ou collaborateurs. Tracer précisément les contours de l’action et ne cesser de les redéfinir sont alors les conditions pour une action efficiente et pérenne.

 

Ajoutons que les outils technologiques récents permettent aux entreprises de s’offrir une veille jusqu’alors offerte aux seules multinationales. Cet outil semble alors s’imposer comme la clef de voute des réussites futures. La veille réinstaure une vision stratégique, là ou la mondialisation semblait avoir gommé toutes nuances. L’environnement est au contraire complexifié et requiert plus que jamais que l’on s’empare de ses nuances et que l’on en exploite la richesse.

Groupe 7 – Sophia Antipolis – Thème 4

En économie, il semble exister plusieurs veilles : la veille mercatique, la veille informationnelle, la veille concurrentielle ou encore stratégique. On peut tout de même définir la veille dans sa globalité comme une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions ». (Définition de l’AFNOR).

Quelque-soit la taille ou le type d’organisation (GE, PME, associations etc.), obtenir des informations en continu sur les secteurs, les concurrents, ou encore les clients, grâce à la veille est devenue primordial. La veille constitue donc un avantage concurrentiel à toute organisation car elle permet d’anticiper des situations imprévues et d’aider à la prise de décision. On remarque aujourd’hui une concurrence de plus en plus accrue dans tous les domaines qui oblige les entreprises à se différencier, à innover mais aussi à être à l’affût de toutes les opportunités du marché. Cette différenciation est rendue possible grâce à la veille. Ainsi « Finis les pannes de réveil avec la veille ».

Ce slogan reflète bien le principe de la veille. En effet, elle permet d’anticiper au maximum les évolutions du marché et donc de ne pas prendre de retard et de rester dans la compétition, mais aussi de s’inscrire dans une stratégie globale. Il faut noter que ce processus de collecte d’informations se fait dans un cadre légal et qu’il constitue une véritable force. Pour ce faire, à votre tour d’investir dans des logiciels adaptés et de recruter du personnel qualifié ayant un sens critique afin de sélectionner, trier et hiérarchiser toutes les informations.

Cyril HENRI, Armelle KLEIN, Ludovic HAUTIN, Lauriane HAON, Samyra KEITA

TD5-groupe5 thème 4

Slogan : “À la veille de l’innovation, l’anticipation.”

 

Dans un monde en constante évolution où est plus que jamais disponible, les entreprises se voient dans l’obligation de trouver de nouvelles stratégies afin de maintenir une forte légitimité d’un point de vue concurrentiel.

Une des clés de cette stratégie consiste à investir dans la veille.

 

Mais qu’ est-ce que la veille ?

Un des grands concepts de l’Intelligence Économique, la veille permet de rester informé sur l’environnement externe de l’entreprise concernée. Cela passe par le contrôle constant de l’évolution des concurrents, c’est-à-dire par exemple de s’informer sur les brevets à venir, de connaître les parts de marchés occupés par ces concurrents et donc d’ajuster sa production pour améliorer sa rentabilité.

La veille consiste également à suivre l’avis général des clients sur l’entreprise pour garantir la satisfaction de ces derniers dans le but de créer une forme de fidélité économique.

Enfin il s’agit d’accroitre les compétences technologiques pour fournir une production de qualité et innovatrice.

 

Mais comment trouver ces informations ?

Cela passe par plusieurs outils. Tout d’ abord, l’utilisation d’Internet a révolutionné la veille. En effet, les entreprises ont ainsi la possibilité de se renseigner sur leurs concurrents plus ou moins proches et plus ou moins importants en prêtant un certain intérêt à leurs brevets à venir par exemple.

En ce qui concerne la veille sur les clients, l’entreprise peut utiliser les forums de consommateurs ou divers plateformes blogs pour savoir comment les potentiels acheteurs perçoivent l’entreprise et ses produits mis en vente.

 

Pour conclure, la veille est un atout indispensable pour les entreprises qui souhaitent conserver un avantage concurrentiel. Cependant, n’oublions pas que « veille » ne rime pas forcément avec « espionnage industriel » !

GOUGIBUS Mathieu, GORADESKY Sarah, GREGOIRE Antoine, HUMMER Céline, HUTCHINSON Marion
TD 5-5

Groupe 7-1 – Sophia – Thème 4

 « De la veille au renouveau »

De nos jours, force est de constater que dans un contexte économique de plus en plus concurrentiel, il est primordial pour les entreprises de connaître et maîtriser parfaitement leur environnement. Afin d’y parvenir au mieux, il est important de rechercher, collecter, trier et diffuser des informations en interne comme en externe de manière efficiente dans l’intention de s’inscrire dans une stratégie globale.

La modernisation des moyens technologiques et l’évolution des modes de pensées de la société ont permis un accès plus facile et plus complet à l’information. En effet, internet est à l’origine d’un grand nombre d’informations pertinentes et utiles concernant le marché et la concurrence (opportunités, menaces) à l’entreprise. Il est désormais possible d’accéder à diverses ressources publiques concernant nos concurrents comme leur santé financière par exemple. Néanmoins, certaines d’entre-elles, privées, sont disponibles plus ou moins aisément telles que des lettres concernant des litiges. Ces informations, récupérées par différents types de veilles informatique, financière, concurrentielle, pour ne citer que les plus importantes, peuvent constituer une véritable force pour l’entreprise face à ses concurrents.

En outre, le développement récent des réseaux sociaux, forums,… où les consommateurs peuvent s’exprimer librement a considérablement accentué ce phénomène. On remarque notamment que des informations compromettantes et préjudiciables peuvent y être divulguées sans possibilité de les faire disparaître. Celles-ci peuvent émaner de consommateurs mécontents, de salariés imprudents, qui publient des propos nuisibles aux concurrents.

Ainsi, la veille permet aux entreprises de prendre connaissance d’informations concernant sa concurrence mais également son marché ce qui en fait donc une force indispensable, pour preuve, le nombre croissant d’entreprises ayant recours à ces différentes techniques. Il est toutefois important de prendre conscience du fait que ce que nous avons considéré comme force peut également nous être préjudiciable.

Simon BENOIT – Thomas BIZARD – Charlotte BRAULT – Cédric CASANOVA – TD 7, Groupe 1

Groupe 8.2 – LILLE – Thème 4

Lien

VEILLEZ SUR VOTRE FUTUR

 

La veille en entreprise consiste à anticiper les risques liés à l’environnement de l’entreprise, en collectant les informations nécessaires à la prise de décision dans des conditions optimales.

La veille s’inscrit dans le mouvance du développement durable puisqu’il s’agit de donner les clés à l’entreprise afin que son activité puisse perdurer.

 En quoi consiste concrètement la veille ?

La veille est une étape de l’intelligence économique. La recherche d’information est un processus très organisé puisque l’on distingue les informations blanches (directement accessibles par les moteurs de recherche de l’entreprise), grises (nécessitant des outils de recherche plus techniques), noires (méthode plus intrusive qui consiste à aller espionner les entreprises concurrentes). On distingue cinq étapes essentielles dans le processus de veille : le ciblage ( pour être plus efficace dans la recherche d’information), le sourcing (quels outils technologiques vont servir à l’entreprise pour aller chercher l’information) la collecte, sélection des info, analyse et synthèse, diffusion.

 Pourquoi la veille est-elle essentielle de nos jours ?

Aujourd’hui la veille est indispensable pour faire face à un monde de plus en plus instable, en pleine mutation numérique où règne la concurrence et où et surgissent tous les jours de nouvelles menaces : risques naturels, conflits, criminalité, terrorisme, interdépendances des risques. La veille a pour objectif d’accroître la compétitivité de l’entreprise, de mobiliser sa capacité de réaction par rapport à son environnement et de se prémunir contre l’incertitude tout en trouvant des relais de croissance.

 Comment la mettre en place?

Investir dans le recrutement de personnes compétentes dans l’intelligence économique, c’est-à-dire recruter des risk-managers pour la gestion des risques (environnementaux,managériaux), mais aussi des personnes atypiques, curieuses, avec un sens critique aiguisé vis-à-vis de l’information collectée.

Investir dans la recherche et développement de façon à rester innovant et avoir toujours un temps d’avance par rapport aux autres.

S’appuyer sur les brevets émis par les autres concurrents.

Les Japonais et Américains s’appuient depuis longtemps sur la veille technologique permise par les brevets. En revanche, L’Oréal ne s’est lancée dans la veille et l’intelligence économique pour sa production que depuis 2010, dans la mesure où peu d’informations étaient déontologiquement disponibles, alors qu’aujourd’hui, le comportement des concurrents a évolué, ce qui rend accessible certaines informations et permet de profiter des publications préparatoires des brevets et des brevets eux-mêmes.

Laurine CHANDET – Pauline DAHIREL – Hugo DUMURGIER – Lisa DUMOULIN – Laura FERNANDEZ – Pierre Louis CROS

Sources: http://www.grenoble-ecobiz.biz/jcms/rec_144019/fr/un-exemple-dorganisation-de-veille-strategique-le-groupe-loreal

Groupe 2 TD1-Paris-Thème 4

Slogan:

« Ne laissez pas l’information en veille, surveillez-là » :

Aujourd’hui, pour se différencier des concurrents, il faut adopter une certaine « intelligence économique ». D’après Alain Juillet, celle-ci se divise en trois parties : la veille, la protection et l’influence.

La veille est donc primordiale pour créer cette différence, cet avantage concurrentiel. Il s’agit de rechercher, d’analyser et de diffuser l’information. Cette dernière est vitale à chaque entreprise, il ne faut pas la laisser en veille. Pour rechercher l’information, il faut la cibler et définir un cadre pertinent de recherches et donc anticiper l’avenir pour savoir quelles données pourraient nous servir dans le futur.

Avec les nouveaux moyens de communication, notamment internet, il est facile d’accéder à l’information, mais moins évident de la trier et de l’analyser. En effet, 20% des informations auxquelles nous accédons sont fausses. De plus, celles-ci sont présentées dans des langues très diverses qu’il est parfois difficile d’interpréter et de traduire. Il faut être prudents, surveiller cette information.

Une fois ces informations sélectionnées et triées, il faut pouvoir les stocker. Le stockage doit être sûr : nous devons être les seuls à pouvoir accéder aux données, sauf s’il est de notre avantage de les rendre publiques. De plus, il est important d’organiser ces informations pour pouvoir les retrouver plus vite, les analyser plus facilement.

Enfin, la dernière étape de cette veille doit se faire sous forme de synthèse : il s’agit de faire un résumé de toutes les informations sur une thématique donnée.

Cette stratégie permet d’acquérir un avantage concurrentiel, de se différencier par rapport à l’environnement. Notre slogan rappelle l’importance de la veille, vectrice d’innovation par l’anticipation.

Iris Buono, Nabil Berrada, Violetta Bardygula, Hugo Boutin, Deya Berger, Eva Balcou

 

Veille

Groupe 9.1-Lille-Thème 4slogan

L’avenir ce n’est pas demain, c’est la veille !

Aujourd’hui, avec la complexité des échanges internationaux due à l’entrée d’éléments immatériels dans l’économie, (systèmes juridiques, concepts, normes, images, etc..) les entreprises ont besoin d’avoir une vue d’ensemble pour leur permettre de rester compétitives. La prise en compte de l’information en tant que ressource incite les entreprises a investir toujours plus dans la Recherche et Développement afin d’anticiper les évolutions de l’environnement économique.

Selon L’AFNOR, la veille est définie comme une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions ».

A travers la veille économique, les entreprises agissent de manière responsable car même si elles prennent des risques pour innover, en investissant, notamment dans de nouveaux procédés, cela leur permettra d’éviter la prise  de trop gros risques et  orienter leur stratégie vers des secteurs plus compétitifs.

En effet, l’intelligence économique est indispensable aujourd’hui maintenant que nous sommes entrés dans l’ère de l’économie de la connaissance. La première repose sur l’information et l‘autre sur la connaissance. Selon Nonaka, l’information est un flux de messages, une sorte de donnée brute, alors que la connaissance est créée et organisée par un flux d’organisations codées, elle s’enracine dans le système de valeur de l’individu et elle suppose des actions stratégiques qui se situent à un autre niveau.

Ainsi, dans ce contexte, il est donc indispensable que les entreprises prennent conscience de cette ressource, et qu’elles n’hésitent pas à investir, car l’avenir ce n’est pas demain c’est la veille !!

 

Compétitivité, veille, anticipation, réaction, investissement

Groupe 9.1-Lille-Thème 4slogan

ANICET Staël, BALDE Dieinabou, BALLU Olivier, BRISSET Magali et BRU Laura

Groupe 71 – Lille – Thème 4

La knowledge economy est la synergie des connaissances dans un environnement où l’information abondante circule rapidement. Grâce au développement des services et du web 2.0 la  circulation de savoir est facilitée. Pour l’entreprise, il s’agit de les capter et de les utiliser afin de prévoir les tendances. D’où la notion d‘intelligence économique qui permet d’orienter les décisions stratégiques de l’entreprise. Elle correspond à l’ensemble des activités visant à coordonner la collecte, le traitement et la diffusion d’informations afin que l’entreprise soit informée et puisse mieux maîtriser et anticiper son environnement et ses évolutions.

La veille y joue un rôle crucial via l’observation et la collecte d’informations stratégiques. Dans une perspective de développement durable, la veille est essentielle pour prévenir des risques et menaces éventuelles. Elle peut être de différents types selon ses objectifs : technologique, concurrentielle, environnementale, financière, juridique, sociale, sociétale, stratégique…

L’investissement en veille est crucial. Les pratiques de la RSE, de l’utilisation du web 2.0, et le partage d’information sont des éléments que l’entreprise se doit de connaître et maitriser.

 Ainsi le slogan proposé aux entreprises pour les inciter à investir en veille est le suivant (dans l’hypothèse ou nous représentons un institut de veille) :

 L’information est votre besoin, La connaissance notre force.

Grâce à nous, maîtrisez aujourd’hui le monde en mutation de demain.

Au delà de la force stylistique de ce slogan, il valorise le parallèle entre le besoin des entreprises, et l’apport de notre institut. De plus, l’entreprise recherchant l’information acquiert des connaissances à forte valeur ajoutée via notre agence. L’entreprise maîtrise ainsi son univers : elle peut anticiper la mouvance perpétuelle du monde qui l’entoure et développer et innover en congruence avec son environnement.

Pour conclure, comprendre et maîtriser son environnement permet, part le biais de la veille,  d’anticiper et d’innover pour dégager une réelle valeur ajoutée dans la Knowledge Economy.

5 mots clés : information – connaissance – compréhension – anticipation – innovation

Sources : poly séminaire IEKM, tables rondes et conférences du séminaire, cours de veille BTS communication

Acteurs :  Romain Attard – Emilie Beyaert – Rémi Billou – Rémi Buchi – Martin Boulanger – Solène Bourges

Groupe 5.2 – Sophia – Thème 2

« Qui ne sait pas dissimuler ne sait pas régner » Louis XI

Cette citation datée du XVe siècle démontre bien toute l’ambigüité liée au partage de l’information. Si nous vivons maintenant dans un monde de Knowledge Economy, c’est parce que la quantité d’information accessible à tous est incommensurable. Le premier problème est donc de choisir la bonne information au bon moment.

Le partage est désormais vital pour toute entreprise et la vitesse/qualité de propagation interne devient un enjeu majeur pour garder une réactivité nécessaire au maintien des facteurs clés du succès ; sachant que la qualité de transmission est souvent inversement proportionnelle à la taille de l’entreprise. Un filtre est bien sûr utilisé afin de protéger certaines données sensibles. La divulgation de ces données peut fortement nuire au bon fonctionnement voire à la réputation.

* Nous pouvons prendre en exemple le Scandale de Wikileaks et de ses « War Logs ». Plus de 90.000 fichiers de guerre concernant les agissements des Etats-Unis en Irak et Afghanistan furent publiés. Même si la plus grande partie des dossiers furent classés peu sensibles, certains auraient pu entrainer des plaintes contre les Etats-Unis pour crime de guerre. Le problème dans ce genre de cas est de savoir qui détient l’information, une guerre n’est jamais propre mais faut-il vraiment tout montrer à tout prix ? Telle est la question.

L’information demeure une source de pouvoir certaine. Si certains la gardent pour eux, ils s’accaparent donc un pouvoir personnel qu’ils utilisent à bon ou mauvais escient pour l’entreprise. Le savoir se résume alors aux compétences détenues par une minorité. Cette ambivalence peut nuire en cas de départ et de non-partage.

* Eurocopter, entreprise spécialisée dans la conception et construction d’hélicoptères du groupe EADS, a dû faire face ces dernières années aux départs successifs de nombreux de leurs meilleurs ingénieurs spécialistes. Par manque d’anticipation et de partage de l’information, certaines compétences tacites, bien que nécessaires au maintient de leurs FCS, ont été perdues.

Le partage des connaissances tacites se révèle donc être un enjeu majeur pour la plupart des entreprises. Choisir quelles données sont bonnes à partager, lesquelles doivent être filtrées et celles qui doivent être dissimulées est le plus gros problème.

 

BONNEAU Joana, BOURGEOIS Gautier, CAVROT Rémy, CAZAUX Gauthier, CHABRIER Adeline

* (modifications après séance 2)

Equipe5TD4-Sophia-Thème1

En tant qu’étudiants à Skema Business School, nous nous sentons concernés par la Knowledge Economy. Pour preuve, l’acronyme de Skema signifie School of knowledge and Economic Management.

Pour nous, la Knowledge Economy se rapporte aux perpétuelles évolutions de la conjoncture économique. Ces évolutions doivent être en corrélation avec nos systèmes de production et notre savoir faire. Au cours de ces dernières décennies, nous sommes passés d’un système de production de masse à un système de production à flux tendus qui s’adapte à des besoins nouveaux. En effet, la demande et les modes de consommation sont devenus spécifiques et imprévisibles.

Aujourd’hui, il est donc important d’être capable de s’adapter à l’environnement et de mettre en place de nouvelles techniques de management : le Knowledge Management. Ces techniques de management permettent de réunir l’ensemble des connaissances de chacun et de les mettre à disposition du groupe.

Notre rôle à Skema est de pouvoir mettre en place des outils techniques afin d’anticiper de futures évolutions. En marketing par exemple, les professeurs nous font part de nouveaux concepts tels que le marketing sensoriel qui nous donne une vision novatrice et approfondie du management. C’est lors de nos travaux en groupe que ces outils nous permettent d’être plus performant grâce à l’apport de chacun.

C’est dans un contexte global très concurrentiel que le Knowledge Management est désormais ce qui permet de se différencier. Suite au processus croissant de délocalisation, l’économie de la connaissance demeure l’un des derniers avantages des pays développés.

Ces deux concepts sont indissociables puisque la Knowledge Economy est le pilier sur lequel il est possible de développer le Knowledge Management. Nous ne nous devons donc pas seulement les comprendre mais aussi de les vivre.
L’essor des nouvelles technologies s’inscrit dans le knowledge management notamment avec les réseaux sociaux. En effet, ils permettent la mise en commun des connaissances et des idées grâce aux relations communautaires. Nous sommes désormais dans une nouvelle ère, celle de l’intelligence collective. Chacun peut apporter sa contribution à une communauté et la connaissance est ainsi transmise rapidement et sans frontières.

De plus, les réseaux sociaux sont une mine d’or pour les entreprises qui peuvent s’inspirer des idées transmises par les internautes. Le « crowd sourcing » en est un bon exemple puisqu’il permet à l’entreprise d’optimiser son efficacité en dehors de sa sphère. Par exemple l’entreprise Swarovski a bien compris ce concept en faisant appel aux internautes pour créer de nouveaux bijoux. Ce concept a même été transformé par d’autres comme My Major Company qui vont jusqu’à proposer un financement participatif afin de produire des artistes sur le web. Ainsi, ce système permet à certains de pouvoir réaliser leurs projets et crée des interactions entre les internaute afin de sélectionner le projet le plus prometteur.

Cependant, il demeure primordial de vérifier la fiabilité des données qui circulent sur internet car certaines peuvent être erronées. En effet, s’appuyer sur de mauvaises informations peut nuire à la stratégie de l’entreprise. De plus, l’infinité des informations présentes sur la toile peut être une difficulté quant au tri des connaissances. Il est donc nécessaire d’avoir des personnes compétentes qui puissent rapidement traiter ces informations.

En tant qu’étudiant, nous devrons donc toujours être à l’affut de l’information afin de rester « connecté » à l’environnement économique et social. En effet, l’économie de la connaissance place le capital intellectuel au cœur de son système.

Ainsi, nous pouvons dire que les réseaux sociaux font partie intégrante de la KE et du KM. Cependant il ne faut pas négliger les inconvénients qu’ils peuvent présenter via des informations erronées ni les dangers qui y sont liés.

Larguier Alexis
Le men Gaëlle
Magaud Mélanie
Lachamp Marion
Madi-Kalombo Félicia

GROUPE 4-6 SOPHIA Thème 3

La Knowledge Economy représente l’ensemble des savoirs, savoir-faire et savoir-être acquis et transmis par l’ensemble des membres d’une organisation.

Le Knowledge Management est l’ensemble des initiatives permettant de partager les informations afin de gérer une organisation. Ce partage de connaissances doit être optimisé via l’utilisation des nouvelles technologies.

Pour enrichir sa base de données, chaque entreprise met en place une database où chaque individu peut participer à la mise en place du Knowledge Management. Nous considérons donc que pour pouvoir être efficace dans notre futur métier, nous devons apprendre comment utiliser les NTIC (Nouvelles Technologie d’Information et de Communication). Par exemple, il faut que l’on soit formé à utiliser et à comprendre la GED (Gestion Electronique des Documents) ainsi que la datawarehouse. Ces deux outils permettent de mettre des informations sur l’intranet afin qu’elles puissent être accessibles aux membres de l’organisation.

D’autre part, nous pouvons observer également une évolution dans le mode de recrutement. En effet, les outils utilisés ont évolués, tels que les tests de personnalités et de connaissances lors du premier entretien ou alors des entretiens par visioconférence.

Dans le cadre de notre démarche professionnelle, il faut savoir anticiper cette évolution. En effet le Knowledge Management n’est pas une mode, c’est une évolution de notre société. Chacun d’entre nous doit être capable de comprendre la Knowledge Economy et de s’y adapter afin d’être perçu comme plus crédible par les organisations dans lesquels nous serions amenés à travailler ou à faire un stage. Afin de les assimiler au maximum, certes on doit être formé à l’école mais ça dépend aussi de notre enrichissement personnel et de notre motivation.

Pour revenir à l’évolution concernant le mode de recrutement, on a chacun vécu différentes expériences, même sans forcément s’en rendre compte. En effet, avec l’apparition du Knowledge Management social on constate de nouveaux modes de diffusion des curriculum vitae. Par exemple, nous pouvons déposer directement nos candidatures spontanées sur le site ; ou bien on peut réaliser des CV sous formes de vidéos : certains peuvent être efficaces car ils relèvent souvent de la mise en scène de soi-même mais certains peuvent aussi avoir un retour négatif car les personnes n’ont pas su l’utiliser comme il le fallait.

De plus, l’apparition de réseaux sociaux professionnels (Linkedin, Viadéo…) permet à chacun de rester présent sur le marché du travail et d’échanger. On a tous, surtout nous en tant qu’étudiants d’école de commerce, un profil sur Linkedin car cela nous permet d’être visible aux yeux des recruteurs et d’éventuellement d’entrer en contact ou d’être contacté pour un stage ou un emploi futur.

Quant au fait de savoir anticiper l’évolution du Knowledge Management, il nous faut être attentif et ouvert d’esprit au monde qui nous entoure. Toutefois, sur les réseaux sociaux « privés » il nous faut être vigilant car Facebook, par exemple, est une grande source d’informations pour les recruteurs afin de prendre leur décision d’embauche. De plus, du côté de la Knowledge Economy, on peut s’apercevoir que Facebook peut marchander avec les organisations pour leur vendre des informations qui sont censées rester confidentielles. Ainsi il faut anticiper les nouveaux outils tout en étant vigilant.

 

NONY Pauline ; MAJARNE Soufiane ; MARCHAND Thierry ; MATAR Taoufik ; PASQUIER-MEUNIER Laure