Pensez stratégie aujourd’hui, ne laissez pas passez les opportunités de demain !

« C’est pas demain la veille »

Dans un environnement où la concurrence est accrue et où l’innovation semble être une clé de succès, les entreprises ont besoin d’être de plus en plus compétitives et d’avoir la main sur le marché, la maitrise des systèmes économiques leur est indispensable: c’est ce que permet la veille.

La veille est l’appropriation de données stratégiques visant les environnements externes et  internes de l’entreprise. En les analysant, l’entreprise peut anticiper et exploiter les opportunités du marché à la fois en cernant les attentes du consommateur et en gardant un oeil sur la concurrence. La veille comporte ainsi une dimension proactive et réactive car les informations et analyses ainsi obtenues vont permettre de réagir face aux imprévus.

On ne peut penser la veille séparemment des nouvelles technologies de communication et d’information. Ayant pour terrain d’action majeur le web 2.0, la veille permet d’aborder et maitriser l’abondance et la richesse de l’information, à l’aide de nouveaux outils tels que les réseaux sociaux ou les moteurs de recherche.

L’économie de demain sera l’économie de la veille ou ne sera pas. Le processus est dors et déjà en marche. Preuve en est que les plateformes de crowdsourcing fleurissent sur internet, symbole d’une relation plus que jamais participative entre la marque et le consommateur.

Faire de la veille son « principe » de base permet de faire face aux multiples basculements auxquels sont confrontées les entreprises (ex : basculement vers un monde de ressources, vers une ère de la connaissance…). L’intelligence économique permet à une entreprise, à un pays de mieux appréhender les situations et les rapports de force, de prendre ainsi des décisions et d’agir en connaissance de cause.

« Le hasard ne favorise que les esprits préparés » disait Louis Pasteur. C’est aujourd’hui qu’il faut penser la veille, elle est la clé de succès de demain…

Justine MONGIS, Alicia PATUROT, Guy-Noel PAYEN, Victor PELLERO, Mathilde REVERDIT

Groupe 3-2 – Lille – Thème 4

Thème 4 : Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille ?

 

Dans un contexte hyperconcurrentiel, l’information constitue une forte valeur ajoutée. En effet, elle permet aux entreprises de se différencier et d’obtenir des parts de marché. Cependant beaucoup d’entreprises négligent cette nécessité.
Nous sommes désormais convaincus qu’il est important d’incorporer la veille dans le mécanisme global de l’entreprise, ainsi elles seront capables de faire face aux évolutions économiques et concurrentielles.

Mais qu’est-ce que s’informer ?

S’informer c’est avant tout connaitre ses concurrents, néanmoins sa définition ne se limite pas à cela. Il faut également s’intéresser aux désirs de ses clients et aux moyens de les satisfaire ainsi qu’aux comportements des fournisseurs. Mais le cœur de la veille réside dans l’intéressement aux équipes internes : partie intégrante de l’entreprise.  En vue d’être plus productif, plus efficace et réactif.

Comment l’entreprise peut-elle disposer d’une information parfaite ?

Dans le but d’éviter les biais cognitifs liés à l’asymétrie d’information, il nous apparait comme fondamental de collecter des données en faisant appel à des instituts de sondage tels que l’INSEE. Il faut donc adapter les méthodes managériales pour éviter les biais internes, par l’intermédiaire du brainstorming et du feedback, l’entreprise peut cibler les sources de problèmes émergents et ainsi les contrôler pour agir de manière plus efficace et plus réactive.

C’est pourquoi nous avons imaginé un slogan pertinent :


S’INFORMER POUR MIEUX RÉGNER


Groupe 3-2
CANNESSON Marie
CARON Audrey
CHEVIOT Nicolas
CHOSSON Mathias
CLARA Julie
CODA Lucile

 

Groupe 8.8 – Lille – Thème 4

« Sur-veillez vos arrières »

Nous envisageons la veille comme la surveillance par les entreprises de leur environnement commercial, technologique, social, économique, juridique (…) afin de ne pas se faire dépasser par leurs concurrents et d’être les pionniers dans leur secteur d’activité. Suite au développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) et de la globalisation, il semble aujourd’hui nécessaire voire vital que les entreprises surveillent et analysent avec lucidité leur environnement. En attachant une telle importance au marché concurrentiel (au niveau national et international), elles maîtrisent leur position actuelle et anticipent les futures opportunités.

Mais, pourquoi la veille est-elle indispensable ? Elle apporte tout d’abord une information continue et globale qui permet par la suite à l’entreprise d’avoir une vision d’ensemble sur son secteur d’activité et d’être la plus apte à l’innovation. De cette façon, elle augmente sa productivité et sa croissance sur le long terme. Ses décisions sont ainsi plus pertinentes et adaptées au contexte économique dans lequel elle évolue. La veille est donc un élément incontournable pour l’adaptation de l’entreprise aux avancées stratégiques.

Il nous semble cependant nécessaire de conjuguer la veille au contexte d’intelligence économique. Selon nous, les entreprises ne produisent plus seulement des biens mais aussi de l’information. C’est pourquoi elles doivent mettre en place des systèmes pour accéder de façon rapide et précise à la connaissance.

Il reste cependant une interrogation majeure : comment mettre en place la veille ? En interne, nous pensons à plusieurs alternatives comme la rédaction d’un journal d’entreprise qui relierait chacun des départements et diffuserait l’information de façon optimale. Il nous semble également important d’organiser un partage permanent entre les différents pôles de l’entreprise par le biais de réunions régulières. En externe, l’entreprise doit constamment consulter les journaux spécialisés, les sites internet des entreprises concurrentes afin de se positionner au mieux sur son marché. L’entreprise peut ainsi surveiller précisément son environnement.

Pour conclure, nous proposerions comme slogan : « Sur-veillez vos arrières » aux entreprises. De façon humoristique, nous les sensibilisons à la veille stratégique.

Campus Lille – Groupe 8.8 – Thème 4
Aliette VENDEVILLE – Manon VILCOT – Ambroise VICTOR-PUJEBET – Cécile VERGER – Quentin WOZNIAK – Romane YANEZ.

Groupe 6-9 – Sophia – Thème 4

On peut définir la veille comme une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions » (AFNOR). C’est un outil souvent minimisé et parfois inconnu qui peut pourtant se révéler particulièrement précieux.

En effet, plus qu’un simple moyen d’observer ce qu’il se passe dans l’environnement proche et lointain de l’entreprise, la veille permet d’analyser, de scanner les informations afin de mieux comprendre l’environnement et d’anticiper les changements. En particulier, étant donné la vitesse de diffusion et de transmission de l’information par les nouveaux de moyens de communication, la veille est un moyen de garder un temps d’avance et de s’adapter rapidement et intelligemment à tout changement dans cet environnement.

En outre, la veille permet de réduire les risques et obstacles qui peuvent menacer votre entreprise : en anticipant les problèmes, la veille permet d’éviter des situations critiques ou du moins de s’y préparer à l’avance. C’est donc un moyen de vous protéger face à, par exemple, la diffusion de rumeurs, l’application de nouvelles réglementations…

Enfin, à l’ère de la concurrence mondialisée, la veille vous permet de bénéficier d’un avantage compétitif en détenant des informations clés et déterminantes. De ce fait, votre entreprise ne se laisse pas distancer par ses concurrents, et plutôt que de subir votre environnement et ces changements vous en êtes acteur.

En conclusion, la veille qui n’est pas cantonnée à un seul domaine ou secteur et constitue un réel atout pour votre entreprise.

Alors « ne vous reposez pas sur vos lauriers, veillez ».

                              

 Source : intelligence.economique.gouv.fr

Groupe 6.4 – Lille – Thème 1

L’économie et le management de la connaissance pour les nuls

Pour nous, étudiants profanes, les termes d’économie et de management de la connaissance peuvent sembler flous et incompréhensibles. Encore faut-il les replacer dans leur contexte. Il semblerait, en effet, que l’on soit bien plus familiers à la « knowledge economy » que l’on pourrait le penser : nous sommes cernés par les nouvelles technologies et sommes bombardés d’informations en permanence. Et c’est dans cet environnement nouveau, où l’immatérialité prime, que semblerait s’inscrire un nouveau type de management. Comment se caractérise-t-il? Et quels en sont les défis?
De notre point de vue, ce que ces notions sembleraient surtout pointer, c’est la prise de conscience de la connaissance en tant que richesse, au même titre que tout autre bien : nous sommes conscients qu’un savoir-faire, une expérience ou encore une relation humaine ont de la valeur. Il s’agirait donc d’utiliser la connaissance à bon escient et de l’exploiter de manière optimale et productive, défi majeur du « management de la connaissance » aujourd’hui.
Des entreprises comme Google intègrent déjà cette conception en essayant d’aménager un environnement propice à l’émergence et à la promotion de la connaissance. Des espaces sont aménagés pour les salariés dans le but de créer une atmosphère favorable et un environnement serein propice à l’innovation. Salle de repos, salle de créativité, salle de sport, tous les moyens sont bons pour reposer le salarié et l’aider dans son cheminement intellectuel. Peut-on cependant réduire le terme « knowledge management » au comportement qu’ont les entreprises à « chouchouter » leurs salariés ?

Skema Lille, Groupe 6.4
FRUCTUOSO Marion, GAGNAIRE Jean-Loup, HILDEBERT Guillaume, HOANG Linh, KHANA Maryam, JOUBERT Anne-Charlotte, LE BAUBE Emilie

Groupe 1-2 – Lille – Thème3

Comme tout enfant, nous sommes naturellement influencés par nos parents, les récits de leurs expériences et par leur vision bien précise du travail: une carrière fondée sur une production quantifiable, mesurable et tangible. Or l’arrivée des nouvelles technologies et l’accélération du partage de l’information ont fait évoluer le monde du travail. L’enjeu de notre génération est justement de se convaincre de ce nouveau contexte et de s’y adapter.

Aujourd’hui, au travers de l’économie de la connaissance, le monde du travail a évolué vers de nouvelles valeurs: le partage de connaissances, l’esprit d’entreprise et le modèle transversal sont devenus essentiels. En étant étudiant à SKEMA Business School, nous apprenons et développons notre réactivité, notre capacité à travailler en groupe et à gérer une multitude de travaux sur le moyen et le long terme. De plus l’esprit d’entreprise est mise en avant au travers d’expériences professionnelles. La vie associative nous apprend à trouver notre place au sein d’un groupe et de prendre des initiatives. Le temps passé ne serait-ce que pour rédiger cette idée témoigne de cette difficulté et de rivalités entre égos.

 Nous aurons donc plusieurs défis à notre arrivée dans le monde du travail. Le principal défi consistera à être capable de faire la transition entre l’ancien modèle et cette nouvelle manière de fonctionner. Les générations devront donc être liées entre elles. Il s’agira donc de rendre complémentaire ces deux visions qui ne sont pas incompatibles mais peuvent s’enrichir. Le dialogue est donc désormais nécessaire, que ce soit pour faire passer le message, à l’intérieur de l’entreprise et même au sein de chaque groupe de manière générale: aujourd’hui les entreprises introduisent de plus en plus de plate-formes virtuelles au sein de leurs structures ce qui permet l’échange de “bonnes pratiques” de travail entre les collaborateurs. Cela rapproche les différents services, permet de construire un réseau entre les sites de l’entreprise et d’échanger sur des nouvelles idées innovantes.

D’autre part, le web est devenu un système indispensable pour interagir avec les consommateurs et faciliter le dialogue pour connaître leurs attentes. Ainsi il est possible de tester des produits et des services novateurs en recueillant directement leurs réactions. Ce sont là les enjeux de la nouvelle technologie web 2.0 dans le cadre de l’économie de la connaissance. Nous sommes tous connectés et l’individualisme n’a donc plus lieu d’être, dans un monde où la richesse est notamment créée par la diversité.

Il faut donc s’attendre à un bouleversement au niveau du management dans l’économie de la connaissance afin de parvenir à un changement d’attitudes et de pensées individuelles. La frontière entre la vie privée et la vie professionnelle sera plus étroite selon nous. De manière générale, il faut être conscient qu’un monde en changement contant implique une adaptation et une flexibilité de fait.

Tout cela conduit à une dématérialisation de tous les documents et à des collaborations plus nombreuses via le web, et SKEMA, notre école qui nous forme à ce nouveau contexte, en est le premier témoin.

Simon Blancho, Juliette Brunet, Mathilde Brunner, Anthony Chenu, Chloé Demolliens, Billy Desnoyers.

Groupe 2-3 – Lille – Thème 3

Aujourd’hui la nouvelle donne économique qui s’appuie sur l’économie de la connaissance et son management impose de nouveaux enjeux au monde de l’entreprise. La course à l’innovation oblige ainsi les entreprises à adapter leur structure et à chercher les talents de demain en vue d’acquérir un avantage concurrentiel.

En effet, la nouvelle donne technologique oblige toute entreprise à adapter ses ressources humaines, organisationnelles et intellectuelles. Pour se montrer innovantes, les entreprises recherchent des personnalités faisant preuve de créativité et d’adaptation afin de répondre aux nouveaux enjeux managériaux.

Les entreprises doivent repenser leur modèle d’organisation pour laisser plus de place à l’initiative personnelle et l’intuition afin que le talent de chacun soit mis en exergue. De nouvelles interfaces voient le jour dans les entreprises s’appuyant sur des procédés novateurs tel le crowdsourcing. Il s’inscrit dans une nouvelle gestion des connaissances en utilisant la créativité, l’intelligence et le savoir-faire du public afin de faire émerger de nouvelles idées. Le partage d’informations au sein de l’entreprise en devient ainsi primordial. La cohésion entre ces nouveaux dispositifs qui en découle est rendue possible grâce à de nouvelles plateformes virtuelles de communication comme le propose Microsoft avec son software Sharepoint. En effet ce dernier permet à son utilisateur de mettre en place un réseau avec ses collègues dans le but d’améliorer la communication, ceci afin d’être plus efficient qu’avec de simples mails.

C’est par ces faits qu’une réelle culture de l’entreprise se développe. Et celle-ci se doit de perdurer malgré la nécessité de recrutement. C’est pourquoi il devient indispensable de cibler les personnes susceptibles de convenir aux valeurs de la société. De nouvelles techniques de recrutement sont mises en place comme le propose Google avec son fameux « jeu de cartes » qui est un moyen pour cette firme de déterminer la nature comportementale de l’employé potentiel.

Une fois la sélection passée, un réel travail d’équipe peut s’opérer afin de tirer profit des qualités de chacun. Laissant l’égo de côté, une nouvelle conscience de l’entreprise émerge. En outre, il serait possible de créer des annuaires internes à la société indiquant le domaine de prédilection afin de faciliter les collaborations comme le propose Accenture avec son programme YAMMER.

Afin de mettre en corrélation des profils avec des entreprises, l’utilisation du procédé « Big data » est un nouveau moyen devenu indispensable pour les recruteurs. Mise en situation, lorsqu’un étudiant fraichement diplômé est à la recherche de son premier emploi, il se rend généralement sur des sites comme « LinkedIn ». L’intérêt du système « Big data » pour les entreprises est de prendre connaissance de l’historique de recherche de l’étudiant ciblé afin de lui proposer des offres d’emploi susceptibles de répondre à ses attentes à travers le monde entier.  

D’autre part, dans un monde en constante évolution, voyant se développer de façon exponentielle les NTIC, les savoir-faire deviennent vite obsolètes et sont ainsi en permanence remis en cause. Les diplômés, dont le nombre aujourd’hui explose, notamment au sein des pays émergents, doivent sans cesse se remettre en question. Tout ceci afin d’essayer de se perfectionner pour répondre aux nouvelles attentes du marché.

L’économie de la connaissance ainsi que son management se doivent donc d’être au centre de toute démarche professionnelle actuelle. La différenciation en est l’élément clé.

Mots-clés : Avenir, différenciation, adaptation, équipe, innovation

Jean-Clément DOAT, Pierre DONNAY, Marion EIZAGUIRRE, Youssef EL IDRISSI, Thibaut FLORIN, Laura FORNER

Groupe 5 – 7-Lille-Thème 1

        Dire que le monde change aujourd’hui est indéniable. Avec nos yeux d’étudiants, chacun de nous a constaté que le monde matériel que nous connaissons est en train de se convertir en un monde de  « l’immatériel ». C’est la notion de Knowledge Economy. Ce n’est plus désormais la force de main d’œuvre et la force ouvrière qui produisent de la valeur, mais les idées et l’esprit créatif. Ces derniers sont indispensables dans une époque où le challenge pour les entreprises est d’être toujours plus rapide dans la prise de décision et toujours plus innovant                           

        D’après ce que nous en avons compris, le Knowledge Management se résume à toutes les techniques mises en place par les Ressources Humaines pour apprendre à travailler en équipe. Il permet aussi de tisser des liens entre les hommes pour pouvoir faire ressortir les talents et les capacités de chacun en mettant de côtés les égos. Cette nouvelle façon de travailler est conditionnée par les progrès technologiques qui sont une autre caractéristique de la Knowledge Economy. De ce fait, les entreprises ont développé des plateformes collaboratives qui permettent aux employés de se forger un réseau d’amis au sein de leur environnement de travail comme les « sharepoint » proposés par Microsoft. L’interaction entre les personnes au sein de ces réseaux est génératrice de ce que l’on appelle « l’intelligence collective« .

        Le Knowledge Management et la Knowledge Economy ne sont pas que des concepts abstraits pour nous. En tant qu’étudiantes de Skema, nous avons chacune fait l’expérience de ce que constitue pour nous le Knowledge Management et la Knowledge Economy.                                                            Le défi innovation en est un exemple. Chacune d’entre nous a dû faire preuve de créativité pour inventer un modèle viable d’entreprise innovante, à partir de ses propres idées et de ses propres connaissances. Grâce à ce projet nous avons pu développer notre réflexion, notre capacité d’écoute et le travail d’équipe. Tout ce travail consistait finalement en du crowdsourcing, c’est-à-dire que nous avons apporté une idée d’entreprise innovante qui pouvait potentiellement être reprise par les étudiants en dernière année de Skema pour être lancée.                                                               Notre implication au sein de nos associations respectives nous permet aussi de mettre en pratique la capacité de travailler en équipe et la nécessité de s’adapter aux autres pour créer des projets et des événements innovants. Les réseaux sociaux dont Facebook facilitent l’interaction entre les membres et jouent le rôle de plateforme collaborative à l’échelle des étudiants. En effet, chacun peut participer activement et suivre en temps réel l’activité de l’association grâce aux commentaires et aux photos publiés régulièrement. 

        En tant qu’étudiantes, nous avons déjà commencé à expérimenter le Knowledge Management dans la Knowledge Economy et nous sommes conscients de l’importance croissante que ces deux notions vont avoir dans notre rôle de futur manager.

Anais Randriamitantsoa, Amélie Raset, Léa Rombeaut, Valentine Rondoni, Camille Schmitt et Julie Vallernaud

GROUPE 4-6 SOPHIA Thème 3

La Knowledge Economy représente l’ensemble des savoirs, savoir-faire et savoir-être acquis et transmis par l’ensemble des membres d’une organisation.

Le Knowledge Management est l’ensemble des initiatives permettant de partager les informations afin de gérer une organisation. Ce partage de connaissances doit être optimisé via l’utilisation des nouvelles technologies.

Pour enrichir sa base de données, chaque entreprise met en place une database où chaque individu peut participer à la mise en place du Knowledge Management. Nous considérons donc que pour pouvoir être efficace dans notre futur métier, nous devons apprendre comment utiliser les NTIC (Nouvelles Technologie d’Information et de Communication). Par exemple, il faut que l’on soit formé à utiliser et à comprendre la GED (Gestion Electronique des Documents) ainsi que la datawarehouse. Ces deux outils permettent de mettre des informations sur l’intranet afin qu’elles puissent être accessibles aux membres de l’organisation.

D’autre part, nous pouvons observer également une évolution dans le mode de recrutement. En effet, les outils utilisés ont évolués, tels que les tests de personnalités et de connaissances lors du premier entretien ou alors des entretiens par visioconférence.

Dans le cadre de notre démarche professionnelle, il faut savoir anticiper cette évolution. En effet le Knowledge Management n’est pas une mode, c’est une évolution de notre société. Chacun d’entre nous doit être capable de comprendre la Knowledge Economy et de s’y adapter afin d’être perçu comme plus crédible par les organisations dans lesquels nous serions amenés à travailler ou à faire un stage. Afin de les assimiler au maximum, certes on doit être formé à l’école mais ça dépend aussi de notre enrichissement personnel et de notre motivation.

Pour revenir à l’évolution concernant le mode de recrutement, on a chacun vécu différentes expériences, même sans forcément s’en rendre compte. En effet, avec l’apparition du Knowledge Management social on constate de nouveaux modes de diffusion des curriculum vitae. Par exemple, nous pouvons déposer directement nos candidatures spontanées sur le site ; ou bien on peut réaliser des CV sous formes de vidéos : certains peuvent être efficaces car ils relèvent souvent de la mise en scène de soi-même mais certains peuvent aussi avoir un retour négatif car les personnes n’ont pas su l’utiliser comme il le fallait.

De plus, l’apparition de réseaux sociaux professionnels (Linkedin, Viadéo…) permet à chacun de rester présent sur le marché du travail et d’échanger. On a tous, surtout nous en tant qu’étudiants d’école de commerce, un profil sur Linkedin car cela nous permet d’être visible aux yeux des recruteurs et d’éventuellement d’entrer en contact ou d’être contacté pour un stage ou un emploi futur.

Quant au fait de savoir anticiper l’évolution du Knowledge Management, il nous faut être attentif et ouvert d’esprit au monde qui nous entoure. Toutefois, sur les réseaux sociaux « privés » il nous faut être vigilant car Facebook, par exemple, est une grande source d’informations pour les recruteurs afin de prendre leur décision d’embauche. De plus, du côté de la Knowledge Economy, on peut s’apercevoir que Facebook peut marchander avec les organisations pour leur vendre des informations qui sont censées rester confidentielles. Ainsi il faut anticiper les nouveaux outils tout en étant vigilant.

 

NONY Pauline ; MAJARNE Soufiane ; MARCHAND Thierry ; MATAR Taoufik ; PASQUIER-MEUNIER Laure

 

TD5-groupe5 thème 2

Dans une économie de la connaissance en perpétuelle évolution, il apparaît indispensable d’exploiter au mieux les ressources intellectuelles au même titre que les ressources financières. L’enjeu est d’optimiser ce capital intellectuel pour en retirer le maximum.

Pour rendre cela possible, le management de la connaissance doit obéir à plusieurs principes que l’on décrira ici. La connaissance se trouve partout, il faut la laisser s’exprimer. Le partage est indispensable pour optimiser les ressources intellectuelles d’une entreprise ou d’une organisation. Enfin pour mettre à profit les nouvelles connaissance, le management doit se remettre en question, s’adapter en permanence.

En effet la connaissance est présente partout, bien sûr chez les acteurs traditionnels (scientifiques, consultants, chercheurs…) mais également chez des personnes dont le métier n’est pas d’innover, les bonnes idées sont partout comme le prouvent les succès strory du web, nombreux sont les entreprises créés par de jeunes inventeurs innovants (Zuckerberg, D’Aloisio, Spiegel) . Certaines entreprises comme le groupe Oxylane font déjà appel à leurs employés pour  innover. On trouve ainsi dans les magasins du groupes de nombreux produits inventé par des employés dont la fonction principale n’est pas de créer de nouveaux produits.

La communication est primordiale, plus l’information circule vite plus elle peut être mise en oeuvre rapidement, on gagne de ce fait en productivité. Il faut toutefois veiller à ce que l’information soit juste, dans le cas contraire on se trouve exposé à un effet pervers de la circulation trop rapide de la connaissance. Tout le monde se souvient du scientifique qui croyait avoir découvert des particules voyageant plus vite que la lumière alors que les calculs comportaient une erreur infime mais fondamentale.

Enfin pour profiter pleinement de la connaissance il faut se l’approprier, prendre le risque de l’utiliser. S’adapter est plus que jamais une qualité fondamentale, les entreprises qui ont fait fortune ou faillite selon qu’elles se sont adaptées ou non sont légions. On peut citer Apple qui a su mettre à profit la miniaturisation de l’électronique avec l’Ipod puis l’Iphone et enfin l’Ipad. Dans le cas contraire on trouve Kodak qui était leader de la photo argentique mais qui a complètement raté le tournant de la photo numérique.

La connaissance et son utilisation sont tellement primordiales aujourd’hui que certains comptables proposent même de la comptabiliser de la même façon que des biens matériels ou financiers des entreprises.

Matthieu Gougibus Sarah Goradesky Céline Hummer Marion Hutchinson Antoine Gregoire TD5 groupe 5