Groupe 2 – Lille – Thème 4 Slogan

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L’Intelligence Economique ou l’art d’utiliser l’information et la connaissance pour appréhender l’évolution du monde. Ces 50 dernières années ont été témoin de plusieurs bouleversements; la fin de l’Empire soviétique, la confrontation Nord-Sud et l’émergence de nouveaux acteurs prédominants (BRICS). Face à ces changements un nouveau concept a vu le jour, celui de la Knowledge Economy. En effet, les pays doivent trouver de nouvelles manières de se distinguer en terme de compétitivité et stratégie. Pour anticiper ces bouleversements et rester réactifs, la collecte d’information est l’élément clé pour les entreprises.  Identifier et répondre aux besoins de l’entreprise passe par une information claire, fiable et précise. Dans un monde où l’information est omniprésente et instantanée, l’analyse et le tri de celle-ci est indispensable. Les entreprises ont donc tout intérêt à opérer une veille concurrentielle régulière et approfondie. La veille se définie comme une surveillance permanente  de l’environnement social, technologique, concurrentiel, commercial, afin d’appréhender les bouleversements: il s’agit d’étudier dans le passé une situation analogue et d’en tirer les conséquences, forces et faiblesses applicables à la situation présente.

« C’est pas demain la veille ! » car demain il sera déjà trop tard. Ce slogan proposé aux entreprises souligne qu’il est important d’appliquer une surveillance permanente afin d’anticiper les évolutions futures.

La relance économique pour une entreprise ou un gouvernement passe par l’étude des événements passés. De manière illustrée, en 1929 le monde n’avait jamais connu de crise économique de cette ampleur et nous pouvons affirmer que les enseignements tirés de cette épreuve ont permis de rebondir lors des crises suivantes telles que le choc pétrolier de 1971 ou encore la crise économique de 2008.

CHABANE Massinissa

COQUARD, Marige

CONRATH Sandrine

DECOËNE Hortense

DEFRANCE Chloé

DUBAR Raphael

Groupe7 – Lille – Lobbying

Thème 5 : Vous vous trouvez dans une situation professionnelle ou vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française.

Le lobbying peut se résumer à l’influence d’un organisme, d’un groupe d’intérêt ou plus généralement d’un pays sur son environnement et sur le monde entier. Il se traduit par sa capacité à produire des informations qui intéressent les autres.

En cela la France semble avoir de réels atouts qui lui confèrent une influence mondiale. En premier lieu vient la culture et la langue, en effet le français est reconnu comme une des langues officielles de l’ONU. Réjouissons-nous enfin du classement de la France au 2ème rang des exportations de films, seulement devancée par les Etats Unis. Un des autres vecteurs d’influence à la française se trouve dans l’exception culturelle française, soutenue depuis 1959 par la création du ministère de la Culture, confié dés lors à André Malraux. Ce dernier a mis en place un certain nombre de dispositifs législatifs et réglementaires qui soutiennent le secteur de la culture et de la création artistique si bien que le chinois est devenu en 2012 la 1ère langue de traduction des œuvres françaises. Concernant le model économique français, celui-ci s’exporte bien, en témoigne la présence à l’étranger de nombreux groupes français, à l’instar de Seb. Il s’agit d’une entreprise de taille moyenne à ses débuts qui a su mener son internationalisation en sachant s’adapter à la culture locale. Et enfin la contribution de la France au système international pour la gestion des crises et pour la régulation des conflits n’est plus à prouver, en témoigne sa récente présence au Mali et en République Centrafricaine.

Exercer une influence c’est choisir d’initier la marche, réanimer sans cesse le débat d’idées.  La France doit continuer de penser et régler les questions mondiales, de créer des idées qui intéressent les autres. C’est ce pouvoir d’émission dont la combinaison avec l’attraction produit l’influence.

SOURCES :

http://www.portail-ie.fr/article/946/La-France-quelle-influence-au-XXIe-siecle

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

Thibaut ESCALLIER, Jean-Yves ADOKOU

Groupe7-Paris-thème1

De nos jours on remarque que l’économie se développe surtout sur de nouvelles activités basées sur la créativité, l’originalité, l’expérience et la connaissance.

En tant qu’étudiants, nous nous apercevons que les occasions de mettre en pratique et de développer nos connaissances sont multiples, que ce soit dans le cadre du parcours scolaire choisi ou de notre intégration future dans le monde professionnel.

De fait de notre interaction constante avec les nouvelles technologies et le développement des nouveaux métiers du web, tels que le web marketing, le e-commerce,… l’utilisation de la connaissance n’est pas seulement un enjeu pour l’évolution professionnelle, mais également une utilisation quotidienne au travers de nos Smartphones, ordinateurs, auxquels nous sommes constamment connectés.

Dans le même temps, le management de la connaissance prend un nouveau tournant : de nouvelles perspectives de développement professionnel et de diversités des parcours émergent. Le management évolue vers un modèle remettant en cause les clivages hiérarchiques établis. Les collaborateurs doivent développer une adaptabilité permettant de décloisonner les fonctions de chacun. Ainsi, les entreprises misent aujourd’hui d’avantage sur la connaissance et la mise en pratique de celle-ci pour répondre aux enjeux économiques actuels.

De plus, il s’avère que les individus ne semblent pas forcément prendre conscience de toutes les connaissances tacites qu’ils ont à leur disposition. En cela, les interactions et le partage avec d’autres parties contribuent à l’augmentation de cette connaissance et, a fortiori, à celle de l’économie ainsi qu’au développement des méthodes de management.

Le management des connaissances ou Knowledge Management est une action indispensable au sein de la Knowledge Economy dans le sens où ces deux nouvelles approches associées permettent de répondre à la demande des entreprises aujourd’hui.

Nous pensons donc que notre cursus d’étudiant nous donne les clefs pour s’adapter au mieux aux nouvelles tendances du marché du travail.

Le partage d’informations via le cloud, les réseaux sociaux professionnels ainsi que la communication interne via l’intranet permettent de donner une nouvelle dimension au management de la connaissance : c’est le « Knowledge Management Social ».

Par ailleurs, selon Didier PLEGAT, DG de VEDALIS :  » toutes les entreprises s’intéressent aujourd’hui aux réseaux sociaux et au déploiement d’outils 2.0., termes génériques qui recouvrent des réalités et des objectifs bien différents. Mais combien parmi ces outils procurent-ils des bénéfices tangibles à leurs utilisateurs et à leur entreprise? C’est parce qu’AKHTM a été conçu pour équiper des réseaux de collaborateurs à forte valeur ajoutée et qu’il génère un réel « ROK  » (Return On Knowledge) pour l’entreprise, que ce logiciel représente un levier de compétitivité innovant et efficace.  »

A propos de VEDALIS : VEDALIS met les Réseaux de connaissances au service des performances de l’entreprise.

Interview de Jean-Yves Prax auteur de Le manuel du Knowledge Management

Camille Hauchecorne, Manon Hastaran, Jérôme Indych, Arthur Guillet, Jonathan Gouillart

Groupe 1-3 – Lille – Thème 3

Dans le contexte économique actuel qui tend à une valorisation croissante de la connaissance les normes professionnelles se voient modifiées en conséquence. L’ouverture d’esprit, l’adaptabilité, la réactivité et  la capacité de se différencier  sont aujourd’hui des qualités devenues  indispensables au cours d’une carrière professionnelle.

Notre démarche professionnelle évolue à mesure qu’avance notre vie professionnelle. Un jeune en recherche d’emploi a la possibilité de ne pas se limiter à des offres locales mais de s’ouvrir à des carrières internationales vers des métiers qu’il n’avait pas envisagés dans un premier temps. Une certaine ouverture d’esprit est indispensable afin de s’adapter au mieux aux différentes possibilités offertes par ce monde entièrement connecté et qui demande une réactivité toujours plus grande.

En tant que nouveau membre d’une entreprise, il est bien sûr nécessaire de s’adapter au mode de fonctionnement du milieu professionnel que l’on vient d’intégrer mais il est surtout important d’avoir confiance en ses idées et ne pas s’effacer face aux autres membres d’une équipe. La motivation à toujours apporter une plus-value est ce qui permet à un jeune diplômé de se démarquer des autres. La volonté de compléter son profil par des formations dans son domaine de compétence est également tout à fait indispensable.

Un manager aujourd’hui doit, non pas diriger son équipe d’une manière hiérarchique aveugle, mais prendre en compte les compétences et les spécificités de chacun en les impliquant dans la prise de décision. La réussite d’une entreprise peut se fonder uniquement sur la confiance portée aux membres d’une équipe  comme le montre le cas de l’entreprise brésilienne Semco qui laisse ses employés décider de leurs propres salaires. La mise en place d’espaces de détentes plus confortables  permet des échanges entre collègues favorisant l’innovation et la création.

L’instauration d’un intranet propre à une société et l’utilisation d’outils collaboratifs entre les différents employés permet de renforcer les liens entre les membres de l’entreprise mais aussi de conforter le sentiment d’appartenance à celle-ci. Cela permet non seulement de réduire le nombre d’e-mails échangés et ainsi la quantité de stress éprouvée, mais aussi de créer des communautés entre employés selon leurs intérêts, favorisant ainsi l’innovation et l’efficacité. L’entreprise montre ainsi la confiance qu’elle porte à tous ses employés puisque des réponses peuvent être apportées par des personnes qui n’ont pas une position hiérarchique supérieure. La communication peut aussi être améliorée grâce à un système de messagerie instantanée en intranet comme le fait Vinci Energies.

Une transmission efficace des informations et la création d’un réseau fort est un avantage déterminant dans le monde d’aujourd’hui. On peut constater que les entreprises effectuent aujourd’hui le démarchage de leurs nouveaux candidats à l’aide d’internet et de réseaux professionnels. Afin de mieux transmettre les valeurs de cette entreprise, il est donc préférable de créer sa propre plateforme de recrutement. Ainsi, toutes les offres d’emploi proposées peuvent être expliquées en détails selon les domaines de compétence ou les profils demandés, et fournir des informations de manière interactive sur chaque pôle et chaque poste.

En outre, un réseau ne s’arrête pas à l’entreprise-même mais s’étend à ses clients ou ses fournisseurs. Une communauté entre ces différentes parties permet d’élever la qualité des relations professionnelles vers une véritable démarche d’échange et non uniquement de réception d’information. Des avis peuvent ainsi être partagés avant même la commercialisation d’un élément. Mais cette plateforme pourrait également permettre à des fournisseurs potentiels de proposer leurs innovations de manière plus directe et vivante, permettant ainsi à l’entreprise de se tenir au courant des dernières technologies.

 DEVAUX LANDRAGIN Céline, DING Leslie, DURIEUX Pierre, ECK Chloé, FLAMENT Alexis

Groupe1/6-Lille-Thème1

A l’aube du 21ème siècle, le monde tel que nous le connaissions a pris un virage sans précédent. Nous sommes entrés dans l’ère de l’économie de la connaissance, où la seule source de progrès possible est l’immatériel et où prime l’exercice du capital intellectuel humain et social comme le prônait Pierre Bourdieu. Le savoir-faire, aujourd’hui, s’accompagne nécessairement d’un savoir-être. Qu’est ce pour nous que la knowledge economy et le knowledge economy management ?

Aujourd’hui, l’évolution matérielle a presque atteint son maximum, ce qui créera de la valeur à l’avenir ce seront les idées. Les idées naissent des échanges entre les individus, qui partagent leurs expériences, leurs connaissances, leur perception des choses et se remettent en question. Comme le faisait Socrate, à l’aide de la maïeutique, le but aujourd’hui n’est plus d’imposer ses idées aux autres mais bien de les faire germer en chacun, car la somme des apports individuels au sein d’un groupe vaut mieux qu’une réflexion personnelle. Donner à chacun l’opportunité d’ajouter sa valeur favorise la création d’idées. De nombreuses entreprises aujourd’hui ont compris cela, Renault ou Danone par exemple utlisent des réseaux sociaux internes pour que les employés des différents sites puissent communiquer et partager leurs idées, leur expertise. Dans le même sens, de plus en plus de collèges, lycées, grandes écoles et universités disposent d’un site intranet sur lequel chaque étudiant peut se renseigner et apporter sa contribution à la vie de l’école et aux connaissances.

La ville de Glasgow est allée encore plus loin. Afin de résoudre les problèmes quotidiens de la ville et d’optimiser son environnement, la municipalité a eu recours au système de crowdsourcing, un processus participatif qui permet à chacun de proposer ses idées et solutions par rapport à une question particulière. Des milliers de contributions ont ainsi été enregistrées sur le site Glasgow2020, preuve que les citoyens se sont sentis impliqués.

Le management de la connaissance nous permet, à l’aide du management situationnel, d’appréhender la knowledge economy. Il faut être capable pour être réellement intégré au sein de l’économie de la connaissance de travailler en groupe, peu importe les personnes avec qui l’on se trouve, peu importe leur origine et leur culture. Les moyens pour y parvenir importent plus que le résultat. Pour cela, un seul mot clé: l’adaptabilité.

Par exemple, notre génération (celle des années 1990) a connu très tôt l’utilisation des nouvelles technologies, ce qui nous permet aujourd’hui de nous adapter de manière presque instinctive aux outils technologiques. Cependant le processus d’innovation s’accélère à un tel rythme qu’en dépit de notre aisance actuelle à l’égard des nouvelles technologies, il se peut que dans vingt ans nous soyons dépassés.

Ainsi, de manière globale, il s’agit de faire de l’adaptabilité notre quotidien.

 

Victor Pellero, Guy-Noel Payen, Justine Mongis, Mathilde Reverdit, Alicia Paturot, Marine Pauthier

Groupe 2 1 – Lille – Thème 3

Comment l’économie de la connaissance permet-elle une meilleure démarche professionnelle ?

Grâce à l’expérience enrichissante vécue au cours des années d’école de commerce, de nombreuses valeurs nous sont transmises. Le respect, l’originalité ou encore l’esprit d’équipe permettent une prise de conscience plus approfondie des phénomènes économiques actuels, comme la tertiarisation exacerbée des activités économiques. A cela vient s’ajouter les connaissances acquises au cours de nos cursus, scolaire et associatif, qui renforcent la confiance en notre avenir professionnel.

Tous ces acquis permettent une meilleure appréhension de la vie professionnelle, à savoir une gestion plus efficace et plus rapide du travail. L’école offre à ses étudiants la possibilité d’apprendre les fondamentaux du travail en équipe, avec des études de cas concrets sur ce qu’est un bon manager. Ainsi, les étudiants pourront appliquer ces démarches au sein de leur future entreprise. Un des points essentiels est le dialogue entre chaque membre de l’équipe et avec sa hiérarchie, dans le but de faire un travail à la fois, efficace, et créatif.

Il faut avoir des diplomes toujours plus élevé pour trouver un travail intéressant. C’est une conséquence de l’économie de la connaissance. Ainsi pour être un bon manager de la connaissance, il faut accumuler des expériences extra-scolaires. Elles forgent l’adaptabilité de chacun. Savoir permet de se démarquer. Cela vaut à la fois pour les expériences personnelles ou professionnelles. Et les deux sont liées. Le sport en est un bon exemple. Dans la compétition, la ténacité et l’effort sont des compétences applicables dans la sphère professionnelle.

Ainsi, on assiste à l’avènement d’une nouvelle ère industrielle dans laquelle la génération Y ne peut que s’inscrire durablement. Notamment par le biais des réseaux sociaux, nouveaux moyens de communication qui apparaissent aujourd’hui sous plusieurs formes. Ces réseaux permettent la circulation quasi-instantanée de quantités phénoménales d’informations, et la génération Y apparaît comme plus apte à gérer une très grande quantité d’information car elle y a été habituée très tôt. Les nouveaux outils de communication, tels que Facebook, Twitter et autres, apparaissent aussi comme des éléments stratégiques pour la communication des entreprises. En effet, toutes les informations, nombreuses et variées, qui sont mises à disposition grâce à ces sites, permettent la conception d’algorithmes toujours plus complexes, permettant de mieux cerner les besoins des consommateurs.

Ce nouveau mode de communication à travers les différents réseaux sociaux permet aux équipes d’être plus efficaces et plus performantes dans la vie professionnelle. En effet, de plus en plus d’entreprises créent un réseau social qui leur est propre, où les différents collaborateurs peuvent échanger leurs idées et travailler à distance. De plus, cette nouvelle manière d’appréhender la vie professionnelle s’avère être plus ludique et plus agréable tout comme elle permet de rapprocher les collaborateurs.

Il faut néanmoins tempérer nos affirmations. Les réseaux sociaux ont en effet leurs revers. Facebook, Twitter ou encore Instagram peuvent être néfastes pour une carrière professionnelle. Certaines publications compromettantes peuvent bloquer l’accès à un poste ou l’ascension vers de plus hautes fonctions. La frontière entre vie privée et vie professionnelle n’a jamais été aussi floue.

Ces mêmes réseaux et Internet brassent des quantités phénoménales d’informations (big data). Cela entraîne une surveillance en continue des utilisateurs, proche de l’espionnage. On peut alors s’interroger sur la finalité de ce processus, qui retire à l’individu tout contrôle sur sa personne.

Lalla Abla Alaoui, Jean Alfano, Nicolas Béal, Cécile Blandin, Camille Blanco, Marilou Bazoge