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Le KE/KM image attractive ou mirage ?

En tant qu’étudiants à SKEMA Business School nous sommes continuellement confrontés à l’introduction du Knowledge Management (KM) et du knowledge Economy (KE). Bien que cela fasse partie intégrante de notre quotidien ce concept reste à la fois attractif et abstrait. Alors KE/KM image attractive ou mirage ?

Tout d’abord notre génération est habituée à vivre dans l’immatérialité (technologies, réseaux…), en cela nous faisons partie de la génération Y. Cependant le système scolaire français et la culture française dans lesquels nous avons grandi ne nous ont pas confronté au Knowledge Economy et Management. En effet l’institution de l’école française est très conformiste et fonctionne de manière unilatérale, l’enfant perd toute sa créativité. Cela crée un fossé avec la réalité du monde professionnel.

Par ailleurs, pour nous étudiants, ces concepts nous apparaissent attractifs car ils sont très différents et ludiques par rapport au management classique présent dans la majorité des entreprises aujourd’hui. Comme Google et Apple, certaines entreprises offrent un style de vie divertissant à la fois dans la vie professionnelle et personnelle.

Derrière ces aspects attractifs, les KM et KE ne présentent pas que des cotés positifs. En tant qu’étudiant, ce concept reste très flou, très abstrait. Certaines images négatives émanent des anciens salariés des entreprises ayant expérimentés ces modèles. Les individus sont poussés à tout donner pour les entreprises dans lesquelles ils travaillent. Beaucoup d’installations sont mises en places pour le bien être des employés au détriment de leur vie privée, comme par exemple : des logements sur le lieu de travail même de certaines entreprises. Nous nous demandons cependant ce que les employés deviennent une fois qu’ils arrivent au milieu de leur carrière et qu’ils manquent de créativité, de dynamisme? Sont il remerciés et remplacés par de nouvelles recrues ayant des idées plein la tête ? Que se passe-t-il lorsque les employés qui donnent tout à leur entreprise se trouvent en burn out ?

Enfin, nous aimerions personnellement en tant qu’étudiant et futurs diplômés de Skema business School (campus Lille) pouvoir expérimenter de façon pus concrète ces KE et KM en bénéficiant notamment d’espaces de ce type.

Anaëlle Duflot, Jeanne Dumont, Félicité Fayard, Pierre Faurre, Sébastien Gonzalez et Alexandre Gormand-Couturier.

 

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En tant qu’étudiants à SKEMA Business School, nous entendons souvent parler de la « Knowledge Economy » étant donné que notre école s’est positionnée sous cet angle. Si nous parvenons à concevoir ce qu’est, en théorie, l’économie de la connaissance, nous éprouvons encore quelques difficultés à visualiser sa concrétisation dans la vie réelle et notamment dans le monde du travail.

En effet, nous comprenons que l’économie de connaissance est la nouvelle ère dans laquelle nous évoluons et que celle-ci est fondée sur la communication des informations, centrée sur le partage et la création d’idées. La création de richesses n’est plus seulement réalisée avec la création d’objets (ce qui était le cas lors de l’économie précédente, l’économie industrielle) mais aussi grâce à la création de valeur ajoutée aux idées. D’où l’importance de mettre en avant l’Homme dans l’économie de la connaissance, de créer un environnement favorable à l’émergence d’idées et de créativité. Le but du management dans l’économie de la connaissance est donc d’optimiser le potentiel de l’Homme, sa créativité certes mais également ses connaissances et ses idées. A SKEMA, on nous apprend ce qu’est l’économie de la connaissance mais aussi à travailler dans l’économie de la connaissance. Les nombreux travaux de groupe nous permettent en effet d’apprendre à partager nos idées, à les fusionner de sorte à créer de la valeur ajoutée à nos projets.

Toutefois, nous éprouvons encore des difficultés à visualiser ce type de management dans le monde du travail. L’entreprise Google par exemple nous semble être une exception parmi les entreprises. En définitive, même si l’économie de la connaissance nous apparaît bien réelle, le management qui lui est spécifique n’est pas encore d’actualité.

Groupe 7.2 : CHAMI Ambre, CHAMPENOIS Cathy, COUSYN Céline, CRAPIE Victoria, DAUM Manon, DE MONTEVILLE Emeric

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Tobbins disait que l’économie est la science de la rareté , l ‘économie de la connaissance serait-elle la nouvelle ère de la profusion ? De plus, comment pourrait-on définir un management adapté à ce type d’économie ?

Nous considérons avant tout que l’économie de la connaissance est un concept abstrait car elle est basée sur des idées et informations immatérielles et intangibles. Aujourd’hui, nous avons l’impression que la connaissance est la seule chose qui fait le prix des produits de consommation. Même si nous avons du mal à percevoir l’essence de cette nouvelle économie, nous parvenons toutefois a en comprendre les enjeux. Nous sommes la catégorie sociale la plus touchée par les évolutions des téléphones portables. L’iPhone est un exemple que le prix est déterminé non pas par le coût de production mais celui de conception.

D’autre part, l’économie de la connaissance appelle à appréhender autrement une économie et surtout à penser la gestion des informations qui prolifèrent. Penser cette nouvelle économie c’est comprendre la consommation et les comportements des individus face aux informations données ; c’est également organiser la diffusion et le partage de  cette information entre eux, comment ils parviennent à se comprendre et à transmettre leurs valeurs dans un monde où les habitudes changent totalement.

Enfin, définir l’économie de la connaissance c’est aussi mettre en avant les risques et les contraintes de cette économie. D’une part parce que la quantité d’informations à disposition est trop importante : d’où la nécessité de la gestion de cette connaissance par de bons managers réceptifs. D’autre part, ce nouveau concept se fonde sur la rencontre des idées au sein d’une équipe et un des problèmes principaux que nous avons relevé est la perte de l’individualité des membres au profit du bon fonctionnement du groupe.