Groupe 3-7 -LILLE- Thème 1

Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux  concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Les entreprises investissent de plus en plus dans de le partage de l’information : en témoigne les exemples de Danone avec le Who’s who et Accenture avec le Yammer. Ces compagnies cherchent à créer des communautés internes à travers le web 2.0. Du fait, du développement de ces plateformes, l’erreur est « encouragée ». En effet, chacun peut apporter sa solution innovante au problème rencontré par les collègues. C’est sur ce principe que la plateforme Jam de Renault fonctionne : après s’être rencontrés sur un forum virtuel, les salariés sont invités à échanger et interagir sur des nouvelles idées. Cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs vis-à-vis des sources et de la faisabilité mais elle reste quand même une solution adéquate aux problèmes d’aujourd’hui.

En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce  ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail collectif qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives. La méthode du crowd sourcing, qui permet d’utiliser les idées innovantes du public pour apporter des solutions à l’entreprise, se démocratise de plus en plus afin de palier aux difficultés rencontrées par les employés dans leur travail quotidien.

Un autre outil utilisé par les entreprises est la méthode du big data, qui consiste à récolter le maximum d’informations sur les utilisateurs en vue de leur proposer des produits plus en phase avec leurs attentes et de prévoir les produits du futurs. Ainsi, Shazam, l’application mobile qui permet d’identifier les musiques, grâce à la méthode du big data, peut prévoir quels seront les artistes qui vendront le plus de disques dans le futur.

Tous ces outils, sont de véritables enjeux managériaux que les entreprises se doivent de maitriser afin de participer pleinement à la knowledge economy.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de ce tournant de l’économie, de cette nouvelle ère.

9 réflexions au sujet de « Groupe 3-7 -LILLE- Thème 1 »

  1. Groupe 4.7

    Tout d’abord,les concepts sont bien présentés à l’aide des exemples fournis et expliqués.

    Cependant, il y a absence de la définition d’économie de la connaissance. Des termes sont parfois mal employés tels que « erreur » (1er paragraphe) qui correspondrait plus à la prise l’initiative, « transparence » qui n’est pas en lien avec le travail collectif. Il manque des connecteurs logiques pour mieux se repérer au long de l’article. Les exemples de l’IPhone et de Shazam ne sont peut être pas les plus pertinents ainsi que celui de la fusée de Skema (exemple trivial). L’économie de la connaissance n’est pas un critère déterminant de choix d’étude pour les étudiants, ce sont plus les écoles qui s’adaptent à la knowledge economy.

    Pavel ZAITSAU – Cécile ROMAIN – Claire TILLIE – Bruno SPIESS – Alice ROLLAND – Tessa TRIVERI – Alex SOLVET

  2. Cet article est intéressant et facile à lire car il contient beaucoup d’exemples, de plus les étudiants ont réussi à nous rapprocher de ce thème parfois encore abstrait pour nous, avec des références qui nous sont plus accessibles.

    Charlotte LANDREAU Sophia TD8-5

  3. Cet article se révèle très complet et facile à lire pour un public d’étudiants. Les nombreuses illustrations nous guident et nous illustrent parfaitement l’ensemble des concepts qui tournent autour de la notion un peu « floue » de knowledge economy. La place de la knowledge economy dans l’entreprise est très bien abordée, ainsi qu’à notre échelle d’étudiants sa valeur dans les écoles supérieures de commerce ou d’ingénieur dans lesquelles la transmission du savoir est une clé de la réussite et de la performance.

    Julie TOURON TD9 équipe 8 Sophia

  4. Cet article est très complet de par son très grand nombre d’exemples et surtout le fait qu’il englobe la quasi totalité des caractéristiques de la knowledge economy et du knowledge management.
    il revient en revanche de préciser de façon plus marquée que maîtriser le knowledge management est sans doute indispensable pour pouvoir avancer et être compétitif dans l’économie d’aujourd’hui, c ‘est une condition sine qua non de réussite.

  5. L’article est très intéressant car il nous permet de comprendre la notion de « partage de l’information » grâce à de nombreux exemples tant sur le plan professionnel que sur le plan de l’éducation. En effet, ils nous expliquent les différents concepts que l’on retrouve dans les exemples cités.
    Sur la forme, le plan de l’article n’est pas bien défini. On retrouve des exemples liés à l’entreprise puis à l’éducation et de nouveau à l’entreprise. Il aurait été plus pertinent de regrouper les différents domaines traités plutôt que de « mettre en vrac » les idées.

    Gauthier Mouton, TD8, Gr 7, Sophia

  6. Un article clair, agréable à lire, et qui présente différents aspects/utilisations de ces nouvelles technologies et économie de la connaissance.
    Cependant, je pense que certains concepts auraient gagné à être explicités. La « génération Y », par exemple, qui n’est pas forcément une évidence pour tout le monde.

    Marguerite Dornier, Mathilda Gabrilot, Sophie Demero, Pauline Ghibely-Philopemon, Sivane Garcin – TD 1-4 Sophia

  7. Cet article est très agréable et facile à lire grâce aux nombreux exemples permettant d’illustrer les idées.
    En revanche, je ne suis pas d’accord avec l’utilisation de l’exemple de l’Iphone 5. Je trouve au contraire que l’Iphone 5 est l’exemple parfait de la mise en avant de l’objet plutôt que de l’idée, ou plutôt de la marque plutôt que de l’idée. Parce que, soyons honnête, l’Iphone 4 n’est pas forcément moins innovant que l’Iphone 5, c’est plus la marque qui fait vendre. C’est tout un marketing autour d’Apple qui est mis en place, et non autour de l’innovation qui en ressort.
    Je ne suis également pas forcément d’accord avec le fait que l’éducation tourne plus ses cursus vers l’intellectuel, quand on voit que les stages sont de plus en plus « prisés » par les différents cursus. En revanche, il est vrai que l’on pousse de plus en plus à la recherche de l’innovation.

    Manon Avon, Marie Barbot, Aymeric Benavant, Julien Billebaud et Charles Cagnac – TD1 Groupe 2, L3 Sophia

  8. Article très intéressant et surtout dans la façon d’aborder les exemples avec pertinence. Le concept de knowledge economy est abordé de façon claire même s’il y a, selon moi, quelques aspects qui auraient pu être un peu plus développés, comme par exemple le lien entre le knowledge economy et la compétitivité des entreprises. Toutefois l’article est bien construit et très pertinent.

  9. Cet article est relativement clair et structuré.
    L’article propose également des exemples concrets, pertinents et relativement actuels, ce qui rend l’article plus accrocheur pour les étudiants.
    Toutefois, la fin de l’article perd en qualité notamment à cause d’un manque de connecteurs logiques, par conséquent l’enchainement des idées y est donc moins explicite et la conclusion ne clos pas véritablement le sujet autant sur le fond que sur la forme.
    De plus la référence à la génération Y ne semble pas vraiment pertinente dans la mesure où cette notion englobe les 25-30 ans alors que la Knowledge Economy concerne davantage les futurs étudiants et donc à la génération dite « Z ».

    Camille Hauchecorne, Jérôme Indych, Jonathan Gouillard, Manon Hastaran, Arthur Guillet. TD1 Equipe7-Paris

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