Groupe 8.5 – LILLE – Thème 1

KNOWLEDGE ECONO… QUOI ?

Vous avez dit Knowledge Economy ? La question résonnait dans les couloirs de SKEMA il y a encore quelques mois. Aujourd’hui, cette nébuleuse qu’est l’économie de la connaissance enfume toujours l’esprit des étudiants. Qu’en ont-ils vraiment retenu ?

Nous avons interrogé six étudiantes qui ont tenté de nous exposer leur propre vision des choses.

Mais alors, qu’est-ce que la Knowledge Economy selon vous ?

L’économie de la connaissance c’est s’adapter dans une économie changeante, se concentrer sur le capital intellectuel de l’entreprise et s’inscrire dans une nouvelle optique : celle du partage des connaissances.

Pensez-vous pouvoir vous approprier cette notion dans votre vie professionnelle future ?

Nous pensons qu’il est incontournable de s’ancrer dans cette logique puisqu’elle va devenir prédominante et faire partie de notre quotidien professionnel. Bien que nous ayons encore du mal à appréhender  cette notion, nous estimons que cela pourrait nous permettre de nous démarquer en tant que managers et d’appliquer une certaine méthode de management, comme le management participatif et collaboratif ce qui engendrerait plus de productivité.

Finalement, la Knowledge economy : un avantage ou un inconvénient ?

Sans hésitation, un avantage. Il semblerait que l’économie de la connaissance soit une véritable source de richesses, un pas de plus vers une économie de partage, une valeur ajoutée pour l’entreprise : une nouvelle ère économique.

Cindy NGO, Mathilde NISON, Lorraine MITON, Marion NOALHYT, Claire MINISCHETTI et Emilie PHANTHAVONG

23 réflexions au sujet de « Groupe 8.5 – LILLE – Thème 1 »

  1. Le groupe 8.4 du campus de Lille partage globalement le même avis que ces 6 étudiantes.
    En ce qui concerne leur définition du knowledge economy, nous voulons tout de même rajouter un point. Selon nous, l’économie de la connaissance c’est aussi un atout pour l’entreprise qui permet d’améliorer sa performance tout en garantissant l’environnement de travail sein et agréable.
    Contrairement au groupe 8.5, selon nous, il est évident que nous pratiquons déjà l’économie de la connaissance. En effet, c’est une notion qui nous est enseignée depuis notre arrivée à SKEMA cette année et que nous mettons en place régulièrement. Il est vrai que nombreux sont les professeurs qui nous donnent des travaux de groupe. Pour les réaliser, nous mettons en commun nos connaissances et nos compétences pour aboutir au projet final : ainsi, l’économie de la connaissance est déjà quelque chose que nous pratiquons souvent. De ce fait, il parait fort probable que nous continuerons à mettre en oeuvre cette notion quotidiennement dans notre vie professionnelle étant donné les nombreux avantages qu’elle apporte.

    TD 8.4 CAMPUS DE LILLE

  2. Suite à la deuxième conférence nous avons réalisé l’importance des nouvelles technologies dans le développement de la Knowledge Economy.
    En effet, les nouvelles technologies permettent une circulation des informations plus rapide et donc plus efficace. Aussi, ces nouveaux moyens de communication touchent beaucoup plus les nouvelles générations qui se sentent vite concernés et partagent toujours davantage via les réseaux sociaux. Ceci permet une approche plus conviviale.
    Par ailleurs, les sites dédiés aux entreprises développent la communication interne mais aussi externe des enseignes. Ils favorisent également le télé-travail des employés ainsi, les entreprises externalisent leurs activités.
    De plus, les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) engendrent le développement d’une économie de réseau. L’exemple qui nous a le plus marqué est celui du site « My Major Company » qui correspond à du crowdfunding. Ce dernier permet de récolter des fonds pour des projets, par conséquent, chacun peut (à hauteur qu’il le désire) participer au financement du projet et à sa réalisation. De ce fait, chacun se sent investi dans un projet commun.
    Nous avons retenu un autre exemple: le crowdsourcing. Cette fois ci, cela amène à une mise en commun des idées. Le point positif est que cela diversifie les idées de l’entreprise et représente mieux les acteurs de l’entreprise.

    Nous voulons terminer en disant que la Knowledge Economy nous concerne plus que ce que l’on pense.

    Source: Livre David Flacher, Chapitre 3.

    Groupe 8.5, Lille

  3. Nous sommes le groupe 7.7 du campus Lille.

    Nous apprécions tout d’abord la forme de l’article sous forme d’interview, elle est très ludique et intéressant.
    Nous partageons le même avis que vous sur la définition de l’économie de connaissance. Cependant nous rajouterions la notion d’internationalisation qu’englobe la Knowledge Economy, un partage d’information de plus en plus rapide entre pays de différents continents.
    Quant au fait que la KE est toujours un avantage, nous émettons une certaine réserve du fait qu’il est essentiel pour pouvoir comprendre puis contrôler les informations échangées, de les trier. En effet la maitrise des informations nous semble primordiale pour bien gérer une équipe au sein d’une entreprise.

  4. Nous sommes le TD5, Groupe 7.

    Nous apprécions l’idée du groupe d’avoir présenté l’article sous la forme d’une interview, ce qui lui donne un aspect plus vivant et unique, lorsqu’on le compare aux autres articles. Mais nous regrettons cependant qu’ils n’aient pas parlé de leur propre expérience de la Knowledge Economy en tant qu’étudiants, de la façon dont ils la mettent en oeuvre à travers des projets de groupe, des associations… De ce fait, il nous est plus difficile de nous représenter les concepts, sans exemples concrets.
    Nous avons apprécié le fait que vous ayez donné une définition claire et concise de la Knowledge Economy qui reste parfois une notion vague pour certains.

  5. Nous avons trouvé la forme de cet article très intéressante avec des questions précises et pertinentes permettant de cerner le problème que soulève l’utilisation de la Knowledge economy.

    Cependant, nous pensons que l’article manque de fond. En effet, si l’article permet de définir le concept de Knowledge economy dans sa globalité, l’apprentissage que les élèves ont reçu à ce sujet aurait permis d’approfondir davantage la notion traitée. En outre, si la notion de Knowledge economy est peu approfondie, celle de Knowledge Management n’est pratiquement pas abordée.

    On constate également l’absence d’exemples et de références. Le concept reste alors un peu flou pour quelqu’un qui ne disposerait pas des clés de lecture de ce dernier.

    Finalement, l’article aurait pu être vraiment intéressant s’il avait été davantage développé et approfondi, et si les élèves avaient su se mettre à la place d’une personne extérieure à SKEMA.

    Groupe 3 – TD1 – Lille

  6. TD8- Groupe 2-Sophia

    La question qui reste néanmoins dominante face à la Knowledge Economy c’est de savoir s’il s’agit d’un processus obligatoire ou non. En effet comme le dit cet article la KE est un outil indispensable permettant l’exploitation des richesses intellectuelles mais on peut néanmoins se demander si elle n’est pas aujourd’hui la nouvelle norme. En effet avec la croissance des réseaux intranets et de l’importance du capital intellectuelle c’est finalement l’apport d’un individu à cette KE qui est recherché.
    Ainsi il semblerait pertinent de voir si tous les étudiants ressentent cette nouvelle implication comme une nouveauté ou comme une force à caractère obligatoire.
    La KE semble être la nouvelle norme de la société actuelle et son avenir

  7. Le terme « économie de la connaissance » peut paraître floue au premier abord, cependant il est utilisé au quotidien. Dans la société, de la plus petite à la plus grande entreprise, ou encore dans les cycles d’études. En effet nous rejoignons l’avis de l’article ci dessus au niveau de l’aspect incontournable de ce phénomène. Mais nous souhaitons rajouter le côté naturel qui en découle. L’économie de la connaissance ne se travaille pas, ne s’apprend pas, au quotidien nous partageons des informations qui s’ajoutent à notre capital intellectuel dans le but d’avancer et de progresser, professionnellement ou encore socialement parlant. Il aurait été interressant de demander aux étudiants si ils étaient capable de citer dans leur quotidien des aspects de l’économie de la connaissance, qu’est ce que cela leur a apporter au niveau du projet professionnel ou de leur développement personnel.

    TD1- Groupe 5- SOPHIA

  8. Cet article est très intéressant et différent des autres dans le sens où l’on se situe du point de vue de l’étudiant interviewé qui relate trois questions importantes concernant la Knowledge Economy : sa définition, son lien avec le monde de l’entreprise et ses qualités. Cependant, nous pensons qu’il manque un peu de contenu à l’article qui est très court et manque de détails et d’illustrations sur le concept, ce qui est assez dommage puisque le faire sous forme d’interview était original au départ. Le groupe aurait donc pu améliorer leur travail grâce à l’ajout de vidéo par exemple
    Les étudiants ont su définir de façon claire et brève la KE en reprenant les points clés que sont l’adaptation, le capital intellectuel et le partage. Nous pensons donc être d’accord pour affirmer que la KE est encore floue et abstraite, cependant, il semble important de rajouter que SKEMA nous forme à cette nouvelle économie dès notre entrée dans l’école. Par exemple, grâce au Défi Innovation et aux travaux de groupe demandés dans chaque matière pour nous permettre de devenir des managers globaux. En effet, l’objectif de la KE est de former des managers qui pourront être capables d’être en relation avec des personnes venant de tout horizon, et donc évidemment de nous démarquer par rapport aux autres.
    Nous rajouterions néanmoins, que même si la KE présente de nombreux avantages, il faut toutefois être vigilant dans les entreprises puisque cela nécessite certains moyens financiers et une capacité d’organisation essentielle. Le partage des connaissances doit donc être maîtrisé par les managers car cela pourrait entraîner des pertes pour l’entreprise.

  9. A tous égards, le sujet abordé n’est pas simple. Expliciter le Knowledge Economy et le Knowledge Management n’est pas chose aisée et les concrétiser ; encore moins.
    Le Groupe 8.5 a su expliquer de façon claire les différents concepts qui sont à la base de notre école, à travers une présentation ludique et des propos synthétiques.
    Le seul bémol que l’on peut noter, c’est l’absence d’approfondissement des notions. Les concepts sont bien évoqués, bien détaillés, bien expliqués certes, mais ce qu’il manque, c’est l’application concrète de la KE/KM au sein des entreprises, comment le partage des connaissances s’effectue t-il dans la vie professionnelle (notamment à travers les NTIC, les nouvelles plate-formes de communication et autres réseaux sociaux, mais aussi de nouveaux concepts tel que le Crowsourcing ou le Big Data.). Dans l’ensemble, l’article est bien écrit, bien structuré et cohérent, nous regrettons juste la carence en exemples forts et percutants, qui auraient pu être appuyés de façon plus concise les arguments avancés.

    EQUIPE 3-4 LILLE

  10. Article intéressant. L’idée de le mettre sous la forme d’interview avec différentes questions est attrayante.
    Les questions sont précises et vos réponses sont claires et nous permettent de bien cerner le sujet.
    Peut-être qu’une définition plus personnelle de la Knowledge Economy, comment vous, étudiants, vous la percevez aurait été plus intéressante à lire que la définition « globale ».

    Equipe 7-5, LILLE.

  11. L’article sous forme d’interview permet de donner un aspect concret au thème de la knowledge economy et permet de mieux comprendre le point de vue des étudiants. Toutefois, le concept n’est pas défini de façon assez précise, et les avantages pourraient être nuancer par des inconvénients.

    Chami Ambre TD7 équipe 2 Lille

  12. La façon dont l’article est rédigé est originale mais elle semble aussi avoir restreint l’approfondissement du sujet.
    Les notions importantes ont été abordées mais une réflexion plus poussée aurait apporté plus de pertinence à l’article.
    L’application de la knowledge economy dans notre société est très peu traitée. C’est dommage car c’est son analyse qui aurait pu enrichir l’article.

  13. L’article est attrayant notamment grâce à la forme d’un question/ réponse qui donne du dynamisme à l’article et au sujet qui peut paraître compliqué pour des étudiants qui découvre ce qu’est la knowledge economy.
    La fin de l’article se penche sur la question de la place de la knowledge economy dans les entreprises, cependant ce point est que peu développer. Il semblerait intéressant de se demander si les relations interindividuelles sont aujourd’hui suffisamment stables pour parvenir à utiliser au mieux l’économie de la connaissance et les outils permettant de la diffuser (par exemples les nouvelles technologies dans le monde de l’entreprise).

    Julie TOURON TD9 équipe 8 Sophia

  14. Notre groupe a trouvé le format de l’article assez intéressant. La présentation sous forme de questions réponses apporte un côté dynamique qui rend la lecture de celui-ci agréable. Cet article, pourrait être idéal pour apporter à des personnes qui ne connaitraient pas la KE une vision globale. On retient alors comme qualité de cette article sa brièveté. Petit bémol, cette qualité induit aussi l’absence d’une analyse détaillée.

    Sophia TD9 Groupe 6
    Claudia Nikdel
    Chloé Oizillon
    Quentin Neyret
    Jean-Luc Passarieux
    Yanis Mekerri

  15. La forme de l’article est intéressante et permet une lecture rapide et agréable. Néanmoins, le fond reste bien flou. A l’image de ces étudiants qui ne parviennent pas à saisir concrètement ce qu’est la knowledge economy, nous restons un peu dans le flou. Il aurait fallu approfondir plus sur les implications de la KE sur les entreprises, sur le partage d’informations (NTIC, plateformes..), les rapports avec la mondialisation, les répercussions sur les processus de production…

    Claire Gommeaux, Célia Gayte, Alexandre Goetz, Giuliano Guzzo,Pamela Houessou. Groupe 9.4 Sophia

  16. Cet article est construit de manière assez originale. Expliquer la notion de Knowledge Economy sous forme d’interview permet de donner un côté plus personnel, chose que l’on ne retrouve pas forcément dans les définitions des autres articles.
    Cependant, il est dommage de ne pas avoir parler des expériences de la Knowledge Economy déjà rencontrées par les étudiants. Cela aurait été intéressant de comparer leur perception de la Knowledge Economy et du Knowledge Management (peu défini ici) dans leur vie d’étudiantes et dans leur vie future.
    Toutefois, l’article permet une première approche assez correcte de la Knowledge Economy.

    Gauthier Mouton, TD8, Gr 7, Sophia

  17. Le groupe 6 du TD1 de Sophia apprécie la mise en forme de l’article qui se distingue des autres de manière intéressante.
    La définition de la Knowledge Economy qui en ressort apparaît simple à comprendre bien qu’elle ne soit que superficielle sans exemples concrets.
    Dommage de n’avoir pas abordé cette notion de façon plus personnelle (dans les faits) et d’avoir oublié le Knowledge Management.

  18. Pour le groupe 4 du campus de Paris, l’article est vraiment bien construit, nous apprécions la mise en forme très blog et ludique (nous avions eu une idée similaire mais malheureusement le temps nous a manqué, bravo à vous !).
    Le titre et le premier paragraphe sont réellement bien rédigés, il est vrai que chaque étudiant de Skema se pose la question de savoir ce qu’est l’économie de la connaissance.
    La définition du Knowledge management est claire et concise. Il est vrai que la forme « interview » empêche de rentrer vraiment en détail dans les définitions de la matière, mais ce n’est pas plus mal car l’article est plus vivant.
    Nos seuls critiques concernent la correction de l’article, il nous semble plus judicieux de corriger directement l’article à la source plutôt que de le rajouter en commentaire qui se perd dans la masse. Par ailleurs nous aurions aimé quelques images ou liens pour attirer notre regard et nous permettre d’approfondir notre réflexion.

    Globalement très bon article, félicitations !

    Equipe 2 Paris
    Deya Berger Eva Balcou Violetta Bardygula Nabil Berrada Iris Buono Hugo Boutin

  19. Cet article sous forme d’interview est original et pertinent.
    La définition de la Knowledge Economy me semble correcte mais reste un peu floue.
    Aussi, vous avez une opinion très tranchée sur le sujet, il faudrait nuancer cela. En effet, vous avez seulement noté les avantages alors qu’il existe des risques éventuels de la Knowledge Economy : standardisation des idées, suppression des compétences spécifiques,…

    Magali Bricman
    Groupe 1 TD6 Sophia

  20. Nous sommes le groupe 4, TD 7, du campus de Sophia-Antipolis.
    L’article ici proposé est vraiment ludique, bien réparti et solide sur ses arguments, il donne envie d’être lu. La seule remarque que l’on puisse faire, et qui pourrait être faite à mon groupe le premier, est que l’approche qui est faite de la Knowledge economy est un point de départ. Il faudrait aller au delà de ces généralités et analyser plus en profondeur les tenants et aboutissant de la knowledge economy. Toutefois l’objectif ici était de poser les bases de cette notion, éclairer notre vision de cette notion complexe , cet objectif est atteint avec beaucoup de talent. Bravo !

  21. Cet article est intéressant, d’une part par sa forme d’interview qui permet d’aborder le sujet d’une façon ludique et attirante, et d’autre part par le fond. En effet, il aborde très bien la définition de la Knowledge Economy (même si pour notre part, nous rajouterions à la définition la notion d’une économie globale mondialisée), et fait également part des difficultés, pour nous étudiants, d’appréhender ce concept.
    La taille de l’article fait qu’il est un bon résumé rapide de la Knowledge Economy, cependant cela empêche de développer des aspects importants du concept.

  22. TD 5 Groupe 1 Sophia Antipolis 5
    Bonne définition de la knowledge economy , article rédigé de façon claire et conçise.
    C’est une bonne idée également de présenter les avantages de la knowledge economy et de voir ce qu’elle peut apporter à l’employer d’une façon individuelle et à l’entreprise d’une façon plus globale. Toutefois, ne pouvons nous pas critiquer ou présenter des limites à cela , ou développer/ approfondir davantage?
    (Abir Azmi, Amalric Louis-Hèrmes, Barrau Morgane , Balducci Déborah, Bonnifay Victor)

  23. Bonjour,

    Votre article est très intéressant car clair, concis, et ludique sous la forme de cette interview. Il se démarque des autres par sa présentation atypique.

    Ensuite, les idées abordées sont tout à fait pertinentes et notre groupe rejoint le vôtre quant aux idées énoncées. Cependant, il aurait été judicieux de mettre en lumière les limites (et peut-être même les dangers) qu’apportent l’économie de la connaissance, avec la guerre des égos, le tout technologique, etc … Et approfondir encore davantage le sujet.

    Néanmoins, votre article reste très pertinent et se lit très facilement.

    Groupe 1-4 : FLORIN Capucine, GEFFROY Caroline, GERARD Aurélia, HUYGEBAERT Mélanie, IBANEZ Mathilde, LEMOINE Mathilde

Laisser un commentaire