Groupe 9.4-Lille-Thème1

Depuis peu étudiants à Skema Business School, les notions de Knowledge Economy et de Knowledge Management commencent à prendre leur sens dans notre esprit. Nous sommes conscients que le fait d’évoluer dans cette nouvelle ère peut nous apporter de nouvelles opportunités, mais cependant il nous apparaît qu’elle est aussi porteuse de menaces, qu’on a peut être tendance à sous-estimer.

 

En effet, le Knowledge Management renforce la cohésion entre les collaborateurs en partageant le savoir et les compétences de chacun, ce qui crée un capital intellectuel riche et diversifié. Cela permet de créer une meilleure ambiance au travail, ce qui valorise le capital social (bien être, relations, climat favorable à la créativité et l’innovation…).
Il nous semble d’ailleurs, dans le contexte persistant de crise économique actuelle, l’économie de la connaissance pourrait jeter les bases d’un management plus humain et orienté vers le capital social et intellectuel, en diminuant les tensions sociales.

 

Cependant, nous souhaitons mettre l’accent sur le fait que l’économie de la connaissance comporte son lot de menaces, qu’on a tendance à sous-évaluer.
En effet, l’économie de la connaissance à tendance à effacer la propriété intellectuelle au profit de la mise en commun des connaissances. Cela engendre un conformisme intellectuel et une perte de reconnaissance individuelle vecteur de frustrations.
De plus, l’omniprésence des technologies de communication efface les barrières entre la sphère privée et la sphère professionnelle. En effet, les employés sont désormais tenus de se rendre disponible en permanence auprès de leurs supérieurs hiérarchiques.
Une autre menace porte sur l’organisation qui peut être détériorée car les rôles sont de plus en plus flous.

 

Cette mise en valeur des risques pourrait être l’occasion de se prémunir de ces dangers et de se focaliser sur la viabilité des opportunités.

 

Ha Chi-Chung
Garçon Marjorie
Griggs Sarah
Girard Tristan
Haddani Othmane
Guilbaut Lucie
Lacoste Adrian

 

Mots-Clés: Unité-Partage-Technologies-Relations-Menaces.

 

 

 

 

6 réflexions au sujet de « Groupe 9.4-Lille-Thème1 »

  1. Groupe 9.4-Lille-Thème 1 Commentaire:

    En complément à notre article, nous pouvons dire maintenant que l’émergence du Web 2.0 a contribué à renforcer les menaces citées ci-dessus.
    En effet, si le Web 2.0 et ses outils ont permis d’introduire plus d’interactivité au sein de l’entreprise par exemple (utilisation de réseaux sociaux et plateformes sociales d’échange plus participatives, développement du crowdsourcing), celui-ci a aussi participé à ancrer un sentiment d’incertitude face au flot d’information.

    Avec l’apparition du Web 2.0, les internautes sont en effet devenus actifs et non plus passifs face à la gestion de l’information. Mais la validité et qualité de l’information s’en sont trouvées affectées. Wikipedia par exemple montre bien que malgré la présence de modérateurs, la fausse information peut réussir à passer les mailles du filet. De plus, le fait d’avoir à disposition toute cette information sur un seul et même ordinateur peut avoir pour conséquence de réduire la mobilité et à usage excessif, de diminuer les rapports que les employés peuvent avoir entre eux.

    Ainsi, le Web 2.0 est un moyen efficace de renforcer le Knowledge Economy Management car il renforce l’unicité et le partage de connaissance entre les personnes, mais utilisé de façon excessive, il peut nuire au contact humain. Il est donc important d’avoir un régulateur mais surtout une gouvernance au sein des entreprises afin d’améliorer la qualité de l’information qui circule et utiliser cette information à bon escient.

  2. Il semble pertinent et judicieux d’avoir abordé les aspect potentiellement négatifs et dangereux ( uniformisation de l’information, perte de la connaissance individuelle) de la KE et du KM plutôt que d’avoir effectué une simple description naïve de ces notions.
    En ce qui concerne la description, elle est claire, concise et bien illustrée.
    Toutefois, même s’il est clair que la KE peut apporter un nouveau lien social par le partage des connaissances, attention de ne pas retomber dans le piège de l’optimisme évité au début puisque cette nouvelle économie apporte également une nouvelle forme de compétition entre tous liée aux connaissances et à l’information.

    Groupe 45, Lille

  3. La vision présentée ici semble bien négative, peut-être un peu trop. Sans négliger les nouvelles questions qui apparaissent avec l’émergence de la knowledge economy et du knowledge management, il ne faut pas non plus trop assombrir le tableau.
    Même si le knowledge management fait émerger la question de l’hyperconnection et de l’atténuation de la barrière entre vie professionelle et vie privée, il faudrait aussi présenter plus en détail les avantages de ce mode de fonctionnement en usant de plus d’exemples.

    Concernant le complément de l’article, il conviendrait de parler du big data, ainsi que du crowd sourcing en expliquant ces méthodes et comment elles peuvent être une solution aux problèmes rencontrés par les entreprises.

    Groupe 3-7 Lille

  4. Dans un premier temps, il semble que l’économie de la connaissance soit un vecteur de cohésion et de diffusion de la connaissance au sein de l’entreprise.
    S’il est vrai que ce partage de connaissances permet une meilleure intégration et favorise les flux de communication dans l’entreprise, il apparaît que certaines menaces se révèlent. Celles-ci peuvent alors devenir un frein à l’évolution personnelle. De plus, il existe des menaces dues aux évolutions technologiques, qui réduisent le temps consacré à la vie personnelle. Les salariés sont également exposés à des menaces plus inattendues quand la connaissance est intégralement partagée, les écarts de compétence sont alors limités.
    D’après nous, le partage de la connaissance est effectivement un atout qui permet aux salariés d’intégrer rapidement l’entreprise. L’esprit d’équipe s’en trouve renforcé. Cela permet à l’équipe d’être plus proche de son manager et à ce dernier d’attacher plus d’importance aux valeurs humaines. La généralisation de l’économie de la connaissance permettrait d’abaisser les tensions sociales, ce qui représente un point de cohésion très important dans l’entreprise et le management d’équipe.
    En ce qui concerne les menaces, elles nous paraissent pertinentes et non négligeables, cependant les postes restent hiérarchisés et les salariés continuent à dissocier la sphère privée de celle professionnelle malgré la prépondérance des nouvelles technologies, à présent très utilisées dans le monde du travail (réseaux sociaux professionnels, intranet, etc).
    Sur le fond, l’article respecte le thème choisi à savoir le thème 1 : comment est perçue la Knowledge Economy par les étudiants ? Il est rédigé de manière assez claire et est compréhensible par tous. L’article manque d’exemples probants qui expliquent clairement les mises en situation vécues.
    Au sujet de la forme de l’article, le texte pourrait être justifié, illustré par des images, des liens internet, et les sources utilisées pour la rédaction de l’article. Les mots clés pourraient être des « tags » qui seraient directement incorporés au texte et en gras. De plus, l’article est un peu court, par conséquent, il aurait pu être étayé, détaillé et avec plus de liens entre les paragraphes.

    Groupe 4-TD1-Paris.

    Jean Faussemagne, Linda Foalem-Fotso, Elodie Espanet, Raphaël Durand, Audrey Duthilleul et Quentin Garnier.

  5. L’analyse est en soit assez intéressante, on aborde bien les points principaux du sujet avec son lot d’avantages et de « menaces ». Cependant, plusieurs choses sont à nuancer, notamment au niveau des risques que la KEM créé tout autour de nous:
    « Cela engendre un conformisme intellectuel et une perte de reconnaissance individuelle vecteur de frustrations.
    De plus, l’omniprésence des technologies de communication efface les barrières entre la sphère privée et la sphère professionnelle.
    Une autre menace porte sur l’organisation qui peut être détériorée car les rôles sont de plus en plus flous. »
    Ainsi, même si l’analyse est pertinente elle manque d’arguments qui contrebalancent la portée de ce qu’on peut appeler les « menaces ». Arguments non négligeables mais à approfondir.
    Cependant la lecture est agréable et les points de vue sont bien présents.

    Groupe 7-4 — Lille

  6. L’article est bien organisé. Il présente clairement les aspects positifs et négatifs de la KE et du KM.
    L’économie de la connaissance pourrait effectivement jeter les bases d’un management plus humain puisqu’il serait orienté davantage sur la pertinence des idées et non forcément sur la performance industrielle de l’entreprise. Un management agressif ne favorise pas forcément des idées novatrices et la réflexion.
    Il est clair que l’économie de la connaissance efface les barrières entre vie privée et vie professionnelle. D’une part parce que la KE se base sur les idées et d’autre part parce que nous devenons dépendants de nos moyens de communication, ce qui amplifie le stress, l’anxiété et représente une nuisance à la vie personnelle. Nous sommes finalement victime de cette nouvelle économie.

    Les aspects négatifs et menaces sont à nuancer. En effet, la KE ne tend pas forcément à effacer la propriété intellectuel et à instaurer un conformisme intellectuel puisque aujourd’hui, la société pousse chaque individu à avoir des idées « meilleures » que celle des autres. Cette mise en concurrence pousse chacun à se démarquer et à promouvoir son idée pour en tirer les bénéfices ( comme l’exemple de Quirky d’Auchan).

    GROUPE 1-4 LILLE

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