Groupe6.1-lille-thème1

Quand on parle d’économie de la connaissance, on se réfère à une économie globalisée tendant vers l’immatériel où l’information est abondante et accessible à tous. Dès lors comment se différencier pour faire de celle-ci un avantage concurrentiel ? Le réel challenge est d’analyser l’information de manière pertinente en faisant preuve de réactivité. Pour nous, étudiants, il convient de maitriser les outils technologiques qui nous permettront d’être des éléments moteurs, de bons managers sur le marché du travail.

Effectivement l’économie de la connaissance se fonde sur le capital intellectuel à savoir un capital humain, organisationnel et social. Nous faisons face à un nouveau style de management où l’homme est mis au centre des préoccupations de l’entreprise. Ainsi le challenge à relever pour nous, étudiants, est de maitriser cette économie de la connaissance qui permet de faire la transition entre le monde actuel et celui qui nous attend dans le monde du travail. Nous voyons que la valorisation de l’humain serra indispensable dans les années à venir. Nous attendons d’une école comme Skema BS qui s’inscrit dans l’économie de la connaissance d’anticiper les domaines de compétences qui seront demain indispensables et valorisables sur le marché du travail.

Toutefois, la valorisation de l’humain est-elle vraiment sincère ou répond-elle uniquement à une logique de profit pur et simple ? Ainsi nous voyons des grandes entreprises exploiter des salariés par des conditions de travail précaires afin d’augmenter leur rentabilité. Par exemple, Apple soustraite Foxxcon, entreprise chinoise ne respectant pas les droits du travail. Ces différents scandales peuvent nous faire douter quant à la qualité de nos conditions de travail futures et à la valorisation des salariés.

Synthèse = informations, capital humain, compétences, doutes, défi

Emma Anthonioz,, Paul Berenger, Judith Bertin, Axel Bertrand, Hanane Bouazza, Amine Boudeir

3 réflexions au sujet de « Groupe6.1-lille-thème1 »

  1. Using knowledge management
    http://www.youtube.com/watch?v=97i-JAyx1zY

    « Voici comment j’utilise le management de la connaissance pour améliorer les performances de mon entreprise » – The Team est une agence de design qui est spécialisée dans la communication. Elle a été fondée en 1984 et emploie maintenant 130 personnes. Ici, le directeur Phil Whitehouse parle de l’importance du management de la connaissance et de la façon dont cela a aidé à améliorer la manière dont le business fonctionne.

    Il explique que le knowledge management est très utile car il utilise les ressources les plus importantes à savoir les hommes. Pour nous étudiants, il est rassurant de constater que le rôle de l’homme dans l’entreprise est toujours de plus en plus important.

    Dans l’entreprise ils utilisent les réseaux sociaux pour communiquer enter eux et trouver les bonnes personnes pour faire un travail particulier. Ainsi ils savent utiliser les nouveaux outils du knowledge management. Le fait de communiquer sur des plateformes communautaires est une évolution non négligeable qui devient une nécessité pour toujours être en partage constant d’informations. On peut parler ici d’intelligence collective qui est notre avenir. Il nous semble aujourd’hui primordiale d’abolir les frontières entre les savoirs et de partager toujours plus ses connaissances personnelles dans l’optique « gagnant-gagnant ».

    Etant de la génération 2.0, nous sommes plongés dans les nouveaux concepts de crowdfunding et de crowdsourcing qui sont devenus une nouvelle façon de manager pour les entreprises, à l’image de Facebook ou de My Major Company.

    Emma Anthonioz, Paul Berenger, Judith Bertin, Axel Bertrand, Hanane Bouazza, Amine Boudeir

  2. L’économie de la connaissance est belle et bien l’économie de l’immatériel, de la digitalisation, de l’information. Les futurs manageurs doivent faire face à de véritables enjeux. En effet, ces derniers doivent maîtriser les outils technologiques, à la fois supports et vecteurs de cette knowledge economy. Ils doivent également faire preuve d’anticipation, d’imagination afin de favoriser l’innovation qui est au cœur du système.
    Cependant, nous pouvons nous interroger sur les inconvénients éventuels de la knowledge economy. Et pour cause, celle-ci tendrait à accroitre les inégalités entre ceux qui maîtrisent et ont accès aux nouvelles technologies et ceux qui ne les maîtrisent pas et qui n’y ont pas accès. Le rôle central du capital humain pourrait lui aussi accroître les inégalités. Effectivement, valoriser le capital humain nécessite des investissements dans la santé ou encore dans l’éducation. Or aujourd’hui, tous les pays ne sont pas capables d’investir les mêmes sommes dans ces domaines. Les inégalités entre les pays et entre les travailleurs de chaque pays ne feraient qu’augmenter.
    C’est pourquoi, la knowledge economy doit garantir la responsabilité sociale et environnementale des entreprises. Le contexte économique actuel et futur laisse penser à un durcissement de la concurrence et donc à la recherche d’un avantage compétitif qui pourrait engendrer la marginalisation de certains pays et travailleurs ou à leur exploitation.
    Selon comment la knowledge economy est appréhendée, cette dernière peut favoriser l’augmentation des inégalités ou bien remédier à l’exclusion et à l’exploitation.

  3. Groupe 5 – TD2 – Rémi Pardon

    Mettre au centre du concept de l’économie de la connaissance l’Homme en tant qu’individu propre est assurément judicieux. Néanmoins, je ne parviens pas à concevoir cette préoccupation comme une innovation à l’échelle du marché du travail. Nombre d’entreprises refusent aujourd’hui d’augmenter leur structure afin de valoriser leur capital humain. Je vois davantage ces dispositions comme un retour aux valeurs traditionnelles de l’entreprise. Faire le choix du knowledge management, c’est envisager un échange productif entre les différentes strates de l’entreprise et éviter les écueils que connaissent certaines grosses structures tel l’absentéisme ou même le présentéisme.
    Le concept d’économie de la connaissance est très bien décrit dans l’article et permet aux personnes qui en ont une vision très abstraite de pouvoir comprendre ses enjeux, notamment en terme d’analyse de l’information comme valeur au même titre que les biens et les services.

Laisser un commentaire