Groupe 7.1 – Lille – Thème 1

Comment percevez la KE/KM avec vos yeux d’étudiant ?

La knowledge economy, Le knowledge management : encore une notion pompeuse ou prétentieuse du commerce?  Pas du tout ! La knowledge economy et le knowledge management étaient  pour nous un concept qui nous paraissait tendance et mal-compris.

La notion de knowledge economy, c’est la formalisation des évolutions visibles actuellement en entreprise. C’est un phénomène dont nous avions conscience, sans pouvoir mettre de mots dessus. Au premier abord, nous avons du mal à comprendre le concept : s’agit il d’une mutation de la société ?  d’une mutation des connaissances ? d’une nouvelle façon d’utiliser ses connaissances ? Nous avions l’impression d’avoir à faire à une notion expliquant l’immatériel, une notion floue dans un monde que nous ne connaissons pas encore assez : le monde de l’entreprise.
Et finalement, c’est en prenant le temps de réfléchir par nous même (réflexion sur les termes) que l’on  entrevoit enfin les principes d’une knowledge economy, et d’un knowledge management. L’économie de la connaissance serait pour nous l’économie mettant l’humain au centre de l’activité, mettant sa connaissance et ses compétences au centre de toutes les attentions. En effet,  nous évoluons dans un environnement ou l’information circule de façon rapide, les compétences se partagent, l’économie est de plus en plus tournée vers les services, il s’agit de s’adapter à ce changement en accordant une importance toute particulière à notre savoir via une nouvelle forme de management : le knowledge management. Aussi, nous sommes conscients que le capital humain est un critère déterminant à l’embauche, et peut être considéré comme indispensable.

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Notre savoir doit pouvoir circuler, afin de favoriser les relations entre tous les salariés d’une entreprise, et ainsi de créer un environnement de travail stimulant et performant. Le gain est donc double. Les employés s’impliquent et s’épanouissent, le travail est de qualité. Pour l’employeur, il capitalise les connaissances et les talents de chacun, qui de tacites deviennent explicites.
Dans une Knowledge Economy, on tend vers une économie plus sociale, où les connaissances de chacun sont primordiales. Nous faisons face à un paradoxe : la dématérialisation de notre économie éloigne les individus (internet …), et pourtant nous n’avons jamais été aussi proches.

En cinq mots : révolution, capital intellectuel, knowledge worker, interactions, innovations.

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Source : power point du cours, Drucker : le capital intellectuel la première richesse de l’entreprise, Nomaka : cycle de création des connaissances

Remi Billou – Remi Buchi – Martin Boulanger – Romain Attard – Solenn Bourges – Emilie Beyaert

6 réflexions au sujet de « Groupe 7.1 – Lille – Thème 1 »

  1. En premier lieu, il serait intéressant de revenir sur le paradoxe évoqué précédemment. D’une part, avec internet, il n’y a plus de contacts physiques, les gens peuvent parler sans se connaître. Pour autant, nous n’avons jamais été autant connectés à travers le monde, la création de liens est simplifiée via le web 2.0. Nous assistons à la création de flux de connaissances qui circulent non seulement entre les employés, mais aussi entre tous les acteurs de l’activité d’une entreprise (clients, fournisseurs, …). Ainsi, des pratiques telles que le crowdsourcing permettent aux clients de faire partie de la dynamique du knowledge management en apportant leur expertise. Ce nouveau mode d’organisation facilite les échanges et les dynamise. Le contact est plus direct, et l’effet fédérateur est d’autant plus important que l’activité interne de l’entreprise sur un réseau est devenue incontournable. Chacun peut percevoir son apport, et son importance. En somme, de véritables communautés virtuelles sont créées, la culture d’entreprise est renforcée. Bien qu’il y ait un partage des connaissances entre les individus, ces derniers conservent toutefois leur propre identité. Pour conclure, l’accumulation et la mise en relation des connaissances de chacun aboutissent à l’émergence de nouveaux talents : Melting Pot des connaissances.

    « Pendant des décennies, la gestion des connaissances est restée une promesse. Aujourd’hui, le KM est devenu une réalité car les outils de réseaux permettent la création de véritables lieux de travail fondés sur la connaissance. » KMWorld Magazine (2009)

    Source :PDF du cours
    KMWorld Magazine (2009)
    http://www.veillemag.com/Reseaux-Sociaux-et-Knowledge-Management-Contribution_a1643.html
    http://www.collaboratif-info.fr/actualite/quand-le-knowledge-management-rencontre-le-reseau-social-dentreprise
    http://www.entrepriseglobale.biz/tags/knowledge-management
    http://www.vedalis.com/fr/social-km

    Remi Billou – Remi Buchi – Martin Boulanger – Romain Attard – Solenn Bourges – Emilie Beyaert

    • Je trouve très bien d’avoir mis en avant, dans l’analyse, le ait que la Knowledge Economy et le Knowledge Management permettent l’interaction et la mise en commun des idées, ce quifavorise l’epanouissement des employés. Car je pense que c’est cet epanouissement là qui est majeur pour le succès d’une entreprise aujourd’hui.

  2. Le style est assez accrocheur et nous a donné envie de poursuivre la lecture. Les auteurs posent de nombreuses questions qui nous amènent à réfléchir et à adopter une lecture active et non passive.
    La première définition de la knowledge economy (KE) nous semble incomplète, les auteurs semblent s’être concentrés sur la relation entre la KE et l’entreprise voire l’aspect humain de l’entreprise. Cependant, la KE ne nous parait pas se résumer au domaine de l’entreprise mais s’étend à l’ensemble des secteurs professionnels et touche également notre vie au quotidien. (exemples d’Iwata et crowd sourcing + des réseaux sociaux dont nous nous servons tous les jours).
    Par ailleurs, le groupe a su faire ressortir une problématique actuelle qui concerne l’humain et le paradoxe entre l’éloignement relationnel des gens mais la proximité liée aux réseaux.
    Groupe 4-4 Sophie Hornez, Manon JEAN, Virginie JALLON, Clémenche LEBERCHE, Astrid HOPMANN, Justine LE POCREAU

  3. Cet article est très intéressant. En premier lieu, l’article est agréable à lire, accrocheur avec son introduction originale. Il répond bien aux directives demandées : la question est bien cerné, les définitions des termes « Knowledge Economy » et « Knowledge Management » sont claires. Ce qui nous a plu c’est le point qui soulève les bienfaits du KM c’est à dire que si il s’applique, il favorise les relations entre tous les salariés d’une entreprise, et ainsi il crée un environnement de travail stimulant et performant.

    Groupe 9-6 Campus Sophia Antipolis.
    Mekerri Yanis, Nikdel Claudia, Neyret Quentin, Oizillon Chloé, Passarieu Jean Louis

  4. L’accroche est tout à fait justifiée. En effet, nous parlons tous aujourd’hui d’économie de la connaissance sans pouvoir réellement la définir et la développer. Cela nous donne envie de lire la suite et de comprendre ce qu’est la « knowledge economy ». Cependant, le groupe se perd ensuite dans des phrases complexes et sans réellement définir le sujet. Nous restons un instant sur notre fin avec une série d’interrogations qui montre que le débat n’avance pas vraiment. Heureusement, l’équipe fait finalement référence à l’importance du capital social dans la nouvelle économie globalisée. L’Homme au centre de l’activité économique est la nouvelle richesse de l’organisation managériale. Il est donc nécessaire de comprendre le fonctionnement de l’économie le plus rapidement possible, profiter de la diffusion des informations au niveau mondial mais être capable de les analyser et de les transformer en connaissance. Ce texte est donc globalement bien construit. Il cible les principaux points reliés à l’économie de la connaissance et explique son importance dans l’entreprise. Cet article est donc un bon résumé de la knowledge economy.

    Groupe 3_TD1 Campus Paris
    Tiphaine Collongues, Clémence Coudrin, Laurence De Botton, Tracy Cheng, Hugo Doyen, Alexandre Duchemin

  5. L’article jouit clairement d’une accroche intéressante.
    On pense que l’on nous pond une idée abstraite et en réalité bien au contraire.
    La structure est claire et précise. Le contexte est bien énoncé, les définitions bien expliquées.
    L’exemple de la tertiairisation de la société est très bon. La corrélation entre nouvelles formes de KE et KM est bien mise en avant.
    En outre, le premier paragraphe reprend bien les critères qui forment l’économie de la connaissance.
    Cependant l’article limite la KE au monde de l’entreprise et quand bien même cet exemple est intéressant, ce concept s’étend dans tous les domaines de notre société.
    Le seul petit bémol selon nous est le raccourci fait entre le KM et la KE à la fin du troisième paragraphe. Il est bien exposé que la KE met l’homme et ses connaissances au centre des enjeux de la société, mais le lien avec le KM est trop rapide selon nous.
    Cet article est donc de qualité tant sur le fond que sur la forme. Il reprend bien les concepts de KE et KM et illustre avec des exemples concrets et actuels, ce qui permet aux étudiants de s’identifier à ces phénomènes.

    Jérôme Indych – Camille Hauchecorne – Manon Hastaran – Arthur Guillet – Jonathan Gouillard – TD1 Equipe7-Paris

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