Groupe 6.4 – Lille – Thème 1

L’économie et le management de la connaissance pour les nuls

Pour nous, étudiants profanes, les termes d’économie et de management de la connaissance peuvent sembler flous et incompréhensibles. Encore faut-il les replacer dans leur contexte. Il semblerait, en effet, que l’on soit bien plus familiers à la « knowledge economy » que l’on pourrait le penser : nous sommes cernés par les nouvelles technologies et sommes bombardés d’informations en permanence. Et c’est dans cet environnement nouveau, où l’immatérialité prime, que semblerait s’inscrire un nouveau type de management. Comment se caractérise-t-il? Et quels en sont les défis?
De notre point de vue, ce que ces notions sembleraient surtout pointer, c’est la prise de conscience de la connaissance en tant que richesse, au même titre que tout autre bien : nous sommes conscients qu’un savoir-faire, une expérience ou encore une relation humaine ont de la valeur. Il s’agirait donc d’utiliser la connaissance à bon escient et de l’exploiter de manière optimale et productive, défi majeur du « management de la connaissance » aujourd’hui.
Des entreprises comme Google intègrent déjà cette conception en essayant d’aménager un environnement propice à l’émergence et à la promotion de la connaissance. Des espaces sont aménagés pour les salariés dans le but de créer une atmosphère favorable et un environnement serein propice à l’innovation. Salle de repos, salle de créativité, salle de sport, tous les moyens sont bons pour reposer le salarié et l’aider dans son cheminement intellectuel. Peut-on cependant réduire le terme « knowledge management » au comportement qu’ont les entreprises à « chouchouter » leurs salariés ?

Skema Lille, Groupe 6.4
FRUCTUOSO Marion, GAGNAIRE Jean-Loup, HILDEBERT Guillaume, HOANG Linh, KHANA Maryam, JOUBERT Anne-Charlotte, LE BAUBE Emilie

12 réflexions au sujet de « Groupe 6.4 – Lille – Thème 1 »

  1. On ne peut pas limiter simplement le knowledge management au simple fait de créer un bon environnement de travail pour les employés afin de stimuler leur créativité. Il s’agit également de considérer le fait que la vie personnelle et professionnelle tendent à ne faire qu’une, le but de l’entreprise étant que l’employé se sente totalement impliqué dans sa mission. En effet, de plus en plus d’entreprises fournissent des smartphones, des ordinateurs portables ou d’autres produits de fonction dans le but de rester en contact avec leur personnel à tout moment. Ces pratiques se démocratisent et les technologies évoluent dans ce sens, comme c’est le cas pour les téléphones accueillant deux cartes SIM, l’une étant privé et l’autre à titre professionnel. Reste à savoir comment gérer l’éthique au sein de ces nouvelles pratiques de management.
    Groupe 7.6-Lille

  2. Groupe 7.7 Campus Lille Thème 1

    Nous trouvons très intéressant que vous ayez précisé l’importance de la maitrise de l’information car trop d’information tue l’information. Il est donc primordial de comprendre que dans une économie de la connaissance il faille partager des idées de façon efficace dans le but de créer de la valeur de manière commune.
    Mais nous souhaiterions préciser que savoir manager dans la KE, c’est savoir éviter une simple accumulation des idées de chacun. Il faut en revanche comprendre que c’est par l’émulation collective que les talents d’aujourd’hui arriveront à porter les projets communs de demain.
    Pour finir nous sommes d’accord avec ce groupe sur le fait qu’il ne faille pas réduire le management au simple fait de chouchouter les employés. La notion de KM est bien plus large, c’est le fait de comprendre le contexte dans lequel nous vivons et de l’appliquer à plus petite échelle dans l’organisation structurelle des entreprises.

  3. La dernière question de cet article peut sembler superflue, en réalité elle révèle la complexité du ‘knowledge management’.

    En effet, l’organisation de l’entreprise n’est pas le seul élément au service de cette nouvelle économie. Internet et les nouvelles technologies de l’information et de la communication viennent rajouter leur touche d’originalité dans ce système. Les réseaux sociaux seraient devenus un outil efficace et intéressant pour la gestion des informations en entreprise ; certaines entreprises utilisent des réseaux internes pour partager l’information et la connaissance entre salariés.

    Aujourd’hui chez Danone, les 35 000 employés peuvent échanger sur un « Facebook » et une chaîne « youtube » internes.

    Cependant, soyons réaliste : qui trouve réellement des informations enrichissantes sur Facebook? Qui s’intéresse aux pates que Manon a mangées ce midi ?

    De notre point de vue, il est possible de faire de facebook une utilisation plus intelligente. Il nous semble donc intéressant que des entreprises se servent de ces réseaux sociaux sans grand intérêt pour échanger des informations utiles à l’entreprise.

    Néanmoins une question nous taraude, quels types d’information circulent réellement en interne ? Les employés s’amusent-ils comme nous à liker des photos de leurs collègues ou alors échangent-il des informations pertinentes à la productivité de l’entreprise ?

    Source
    http://www.seemy.com/fr/tag/danone
    Groupe 6.4 – Lille – Thème 1

  4. Groupe 9.4-Lille-Thème 1:

    Cet article nous a semblé particulièrement pertinent dans l’analyse notamment de ce que peut apporter la Knowledge Economy à l’environnement professionnel. Cet article rejoint d’ailleurs sur certains points le nôtre, surtout quand il évoque la notion floue que reste pour nous la KE alors que nous sommes nous-même concernés par le phénomène.
    C’est une réflexion assez complète car il énumère non seulement les outils de l’information que nous avons à disposition, les applications et les défis à relever pour la KE. Il ne met par contre peut-être pas assez en valeur la communion entre le KM et les outils de l’information.

  5. Cet article est écrit de façon très intéressante. En effet, en abordant le sujet traité d’une façon plus que décalé, il permet à une personne extérieure à ces notions de knowledge economy d’aborder le thème de manière moins scolaire que nous ne la voyons en cours.
    Cependant, vous ne traitez ce sujet que bien trop partiellement, ce qui rend cet article extrêmement bancal et brouillon. Il serait bien, au prochain cour de cette matière, de rentrer plus en profondeur du sujet aussi bien complexe que difficile à exploiter.
    Groupe 3-7 Lille

  6. Effectivement, il nous parait un peu réducteur de considéré la KE uniquement selon le point de vue du bien être des salariés. Même si les points abordés sont bien traités, certains sont absents dans cet article.
    Groupe 4.5

  7. On ne peut pas limiter le Knowledge Management au simple fait que les entreprises « chouchoutent » leurs employés. En effet, ce knowledge management passe au dessus en instaurant certes une bonne ambiance de travail, mais également en impliquant les employés au maximum dans l’entreprise, c’est à dire qu’il faut qu’ils se sentent concerner par la réussite de l’entreprise autant que son PDG ou son directeur. Pour se faire, cela peut passer par l’aménagement des bureaux par exemple, favorable à la relaxation des employés, comme il a été dit précédemment… Ceci dit il faut quand même que l’entreprise trouve le juste milieu entre une relation très froide avec ses salariés et une relation où la direction ou la hiérarchie est trop présente. Il faut, en effet, que les employés se sentent encadrer et soutenu mais il faut également leur laisser le maximum de responsabilités et de libertés afin qu’ils s’épanouissent au mieux dans leur vie professionnelle et donc qu’ils soient le plus efficace possible au sein de celle ci.

    Groupe 3 – Equipe 6 – Sophia (Clotilde Hubert, Ava Maisani, Thibaut Lauferon, Adrien Marly, Valentin Hug)

  8. La manière de décrire et de définir le concept de « knowledge economy » est très originale et les différentes questions posées dans l’article permettent d’aller droit au but. De plus, l’article commence par remettre chaque notion dans son contexte ce qui permet d’en comprendre davantage le sens et d’en dégager une définition plus claire. L’idée d’un exemple à la fin permet de concrétiser cette définition qui comme la souligner l’article parait floue aux yeux des étudiants.
    Néanmoins, la définition du knowledge management de cet article reste vague et ne traite pas tous les aspects de cette notion. En effet, celle-ci ne se résume pas uniquement à « chouchouter » ses salariés car la mise en place d’une hiérarchie et le respect du rôle de chacun permet une plus grande exploitation de la connaissance.

    Groupe2 – Equipe 1- Thème 1- Sophia (Bach Marion, Bernard Paul-Emmanuel, Bertolini Mathieu, Brassard Maxime, Bouisson Laurine, Boulanger Mary)

  9. Cet article souligne un point important : si ce concept de Knowledge Economy peut paraître abstrait, cette nouvelle économie est cependant bien présente dans notre quotidien. En effet, nous sommes nous-mêmes créateurs de connaissance, au travers d’internet par exemple, mais aussi utilisateurs de ses produits, avec les applications mobiles ou autres innovations récentes.
    L’idée que le management de la connaissance implique d’abord de réaliser que les connaissances sont sources de richesse est aussi importante. Cependant, la question finale mériterait d’être creusée. De notre point de vue, il semble évident que le management de la connaissance ne se réduit pas à la mise en place d’espaces de réflexion et d’échange dans les entreprises. Manager dans une économie de la connaissance c’est d’abord, comme vous l’avez dit, comprendre que la connaissance, l’innovation et l’expérience sont sources de richesse. Mettre à disposition des employés des lieux de partage est important puisque cela permet de créer de la connaissance. Cependant, le Knowledge Management implique aussi de réussir à organiser les échanges d’idées, à trier les idées et à permettre l’expansion des plus prometteuses.

    Groupe 4, Equipe 2, Lille : Claire Carpentier, Yves Colas, Lodine Dehandschoewercker, Anais Colin, Léa Cassam-Chenaï, Alicia Degraeve

  10. Cet article fait bien de replacer dans son contexte obscur ce qu’est la knowledge economy et le knowledge management et de s’en servir comme point de départ pour tenter d’apporter une définition claire de ce que sont ces termes.
    De manière générale l’article est simple et concis ce qui le rend agréable et pertinent. Il était nécessaire de faire remarquer qu’aujourd’hui le savoir, sous toutes ses formes, est un bien comme un autre et qu’il devait donc se créer un nouveau type d’échange et de régulation autour de ce nouveau type de richesse. Mais il nous semble peu pertinent d’avoir mis en exergue l’exemple de Google et de son aménagement du travail car cela ne saurait rentrer réellement dans l’optique d’une optimisation de l’accès à la connaissance (ce qui est l’objectif principal du KE KM). Un exemple plus flagrant aurait été celui de la création par certaines sociétés (comme Danone, LVMH etc…) de base de données où les salariés peuvent échanger de manière autonome et libre sur des sujets qui concernent leur travail et ainsi entraîner une réelle émulation, à laquelle s’ajoute la création d’un réseau de connaissance accessible à tous.

    Tauvel Aline; Tamietti Florine; Valet Remi; Vandenbosche Valériane; Valoise Hugo

  11. Le groupe 6 du TD1 de Sophia apprécie la clarté de l’article. Les deux notions de Knowledge Economy et Knowledge Management sont traitées dans cet article mais reste encore un peu vague malgré les illustrations par des exemples concrets avec lesquels nous sommes familiers.
    De plus il nous semble réducteur de considérer le Knowledge Management par le seul fait de « chouchouter » les salariés, c’est bien plus complexe.

  12. Article intéressant qui expose les notions de knowledge economy et de knowledge management de façon simple et claire. L’ example de Google pour illustrer permet également de mieux comprendre les définitions.
    On voit que la knowledge economy se développe dans certaines entreprises , qui essaient de mettre en place des systèmes de fonctionnement qui s’adaptent davantage aux salariés .
    La knowledge economy comprend aussi le fait pour les entreprises de développer un réseau social « interne » qui permet de regrouper plus facilement les idées des employers afin de créer une émulation au sein de l’entreprise, et ceci permet de faire participer tous les collaborateurs.
    TD 5- groupe 1 Sophia Antipolis (Amalric Louis- Hermès ,Azmi Abir, Balducci Déborah, Barrau Morgane, Bonnifay Victor)

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