Groupe 8.8 – Lille – Thème 2

L’idée qui nous a interpellée et que nous souhaiterions approfondir est le partage de la connaissance dans la Knowledge Economy.

Aujourd’hui, l’information et la connaissance se propagent rapidement et facilement, nous pouvons alors nous demander comment les entreprises peuvent-elles rester compétitives dans un tel contexte ?

Selon nous, le partage d’informations qui s’opère aujourd’hui est excessif et devrait, dans l’intérêt de l’entreprise, se restreindre à celle-ci.

Pour garder sa valeur ajoutée, l’entreprise doit partager ses idées seulement avec ses employés afin de les motiver et de leur prouver leur importance dans l’entreprise.

Les entreprises sont toujours poussées à chercher à innover afin de rester compétitives sur le marché. Et grâce aux informations précédemment acquises, les innovations se développent de plus en plus vite.

Pour pallier à ce problème, certaines entreprises misent sur une connaissance autre que celle du produit en lui-même. Si nous prenons l’exemple d’Apple et de Windows, nous nous rendons compte que la qualité des produits est similaire et que la différence aujourd’hui se joue sur la communication et l’image que le produit renvoie. C’est une nouvelle forme de connaissance basée sur l’étude des consommateurs

Ainsi, pour rester compétitives dans l’économie de la connaissance, les entreprises doivent faire preuve d’innovation, facteur clé qui passe dorénavant non pas par la connaissance du produit en lui-même mais par la connaissance de l’environnement et des consommateurs.

 

Aliette VENDEVILLE – Manon VILCOT – Ambroise VICTOR-PUJEBET – Cécile VERGER – Quentin WOZNIAK – Romane YANEZ

12 réflexions au sujet de « Groupe 8.8 – Lille – Thème 2 »

  1. Nous, groupe 8.4 du Campus de Lille, sommes généralement d’accord avec cet article. Nous pensons tout de même que la knowledge economy n’incite pas uniquement à se restreindre au groupe et à l’entreprise même mais plutôt pousse à l’échange qui permet de faire naître des nouvelles idées.

    • Nous sommes d’accord sur l’aspect innovation abordé dans cet article. En effet, pour rester compétitives les entreprises n’ont d’autres choix que d’investir et d’innover pour ne pas devenir obsolètes. Ainsi, l’innovation apparaît comme un critère fondamental pour la survie d’une entreprise.
      Cependant, nous jugeons nécessaire de nuancer le propos quant au partage des connaissances. Il ne faut pas le limiter à l’entreprise seule ainsi qu’à ses employés. Non seulement cette limitation serait difficilement applicable mais c’est aux entreprises de s’adapter et d’agir en fonction du changement du monde dans lequel elles évoluent.

      Le Groupe 1 du TD9-Campus Sophia

  2. Nous sommes globalement d’accord avec cet article et le trouvons de qualité.

    Cependant, pour rebondir sur la restriction de l’information à l’entreprise, nous souhaiterions insister sur l’importance accordée aux réseaux intranet des entreprises pour partager des informations et les protéger. Ainsi, nous considérons que les entreprises réussient à garder leurs informations et savent les protéger grace à des brevets, licences déposés.

    Nous apprécions particulièrement la réflexion sur la façon de rester compétitif au sein de cette économie.

    Groupe 7.6 – Lille

  3. http://www.youtube.com/watch?v=fQTfXFcfUNE
    Cette vidéo présente la vie d’Alex Droner, un parfait inconnu, à travers le réseau social Facebook. Elle témoigne de l’importance du partage d’informations sur ces plateformes, qu’elles soient privées ou non.
    Ainsi, il parait évident que les entreprises elles-mêmes puissent avoir accès à de telles données, et les utiliser à des fins commerciales. En effet, elles s’en servent pour mieux connaitre et répondre aux attentes des consommateurs qui s’expriment librement sur la toile. Néanmoins, poussée à l’extrême, cette tendance peut prendre des proportions démesurées et porter atteinte à la vie privée des clients-consommateurs. De plus, les chasseurs de têtes n’hésitent pas à passer au peigne fin les profils des candidats en liste.
    De ce point de vue-là, les réseaux sociaux constituent une véritable richesse en informations dont les entreprises peuvent abuser et utiliser à mauvais escient sans le consentement des individus. Les utilisateurs (potentiels consommateurs) sont aussi à blâmer puisqu’ils ne font plus de différence entre leur vie privée et leur vie publique. Ils sont pourtant conscients de l’impact du partage excessif sur les réseaux sociaux.
    Un partage d’informations : oui, un partage excessif : non.

  4. Nous sommes globalement d’accord avec les faits évoqués dans votre article. Il est incontestable que les entreprises seront amenées a utiliser réseaux et flux d’informations dans leurs activités. La globalisation néanmoins ne peut se faire sans une participation du consommateur au développement des grandes firmes comme Apple.

    Bisous du groupe 4-1

  5. « Pour garder sa valeur ajoutée, l’entreprise doit partager ses idées seulement avec ses employés afin de les motiver et de leur prouver leur importance dans l’entreprise. » Nous sommes interpelés par le manque de pertinence dont vous avez fait preuve dans cette affirmation. Il n’est de fait pas raisonnable d’envisager de motiver des employés de la sorte.

    En revanche il était utile d’évoquer la nécessité de faire circuler l’information au sein de l’entreprise.

    Groupe 5.2 Lille

  6. Il est vrai que l’information de nos jours se propagent à vitesse grand V et est, de ce fait, quasiment incontrôlable car il est difficile de déterminer de où part l’information et vers qui elle se dirige. Cela peut donc, dans certaines situations, porté préjudice à l’entreprise.
    L’entreprise doit certes innover sur ses produits (c’est aujourd’hui l’un des facteurs clé de sa réussite) en faisant attention à la diffusion de l’information en choisissant précisément avec qui elle l’a partage mais aussi sous quelles conditions mais elle doit aussi porter attention à l’innovation de tout ce qui tourne autour du produit (marketing, communication…) afin de conquérir le maximum de consommateurs potentiels.

    Groupe 3 – Equipe 6 – Sophia (Clotilde Hubert, Ava Maisani, Thibaut Lauferon, Valentin Hug, Adrien Marly)

  7. Je suis plutôt d’accord sur certaines idées. Les entreprises ont besoin de connaître leurs consommateurs et les besoins qui y sont associés. Cependant je pense que le partage des connaissances ne doit pas se faire uniquement au sein de l’entreprise et de ses salariés.
    En effet, pour permettre le libre jeu de la concurrence dans la Knowledge Economy, les entreprises doivent avoir un accès (et ont un accès) à l’information des concurrents. Je pense par exemple aux brevets qui tombent dans le public après 20 ans. Ainsi, les informations qui sont contenues dans les brevets permettent aux concurrents d’avoir accès à l’information gratuitement.
    En conclusion, il est vrai que les entreprises doivent prendre en compte de plus en plus de facteurs pour rester compétitives mais je pense qu’un partage de l’information ne doit pas se limiter aux acteurs de l’entreprise.

    Manon Virello, Groupe 8-9 Sophia Antipolis

  8. Cet article est assez pertinent cependant je pense que le partage des connaissances ne doit pas se restreindre à l’entreprise et ses employés.
    C’est le but même de la vente que d’informer les consommateurs sur les idées de l’entreprise. En effet, il n’est pas concevable pour une entreprise de développer un produit sans demander l’avis des potentiels acheteurs. Il faut qu’il y ait une réciprocité entre les besoins des consommateurs et des produits vendus.

    Gauthier Mouton, TD8, Gr 7, Sophia

  9. Il est vrai que la vitesse de circulation des informations peut être un handicap à l’entreprise, cependant restreindre les informations qui circulent ne parait pas non plus être la solution. Je ne suis donc pas d’accord avec l’idée que les entreprises devrait partager ces informations uniquement en leur sein. En effet, l’image des entreprises se base sur les informations disponibles et c’est par fois cette image qui est une force de vente. Il est par contre indéniable que l’étude de l’environnement et du consommateur est surement la clef des innovations futurs. Ce sera grâce à ces connaissances qu’une entreprise conservera sa compétitivité dans le temps.

    Antoine GREGOIRE, Sarah Goradesky, Mathieu GOUGIBUS, Céline HUMMER, Marion HUDCHINSON Groupe 5 TD 5 Sophia Antipolis

  10. Il est vrai que la base du développement d’une entreprise est basé sur l’innovation. Nous voyons bien que la knowledge economy n’est pas basé uniquement sur les relations internes dans l’entreprise mais s’extériorise bien au delà.
    Il est récurent de distinguer un manque de motivation et d’intérêt d’un collaborateur de l’entreprise négligeant ses objectifs et la direction de celle-ci la a long terme. N’êtes vous pas d’accord que l’image de l’entreprise est la priorité de chaque entreprise?
    Pour conclure nous rejoignons les opinions de cet article et nous soutenons que pour véhiculer une bonne image de l’entreprise, il est primordial d’avoir une bonne cohésion d’equipe dans l’entreprise

  11. Correction groupe 2-5

    Il est vrai que la base du développement d’une entreprise est basé sur l’innovation. Nous voyons bien que la knowledge economy n’est pas basé uniquement sur les relations internes dans l’entreprise mais s’extériorise bien au delà.
    Il est récurent de distinguer un manque de motivation et d’intérêt d’un collaborateur de l’entreprise négligeant ses objectifs et la direction de celle-ci la a long terme. N’êtes vous pas d’accord que l’image de l’entreprise est la priorité de chaque entreprise?
    Pour conclure nous rejoignons les opinions de cet article et nous soutenons que pour véhiculer une bonne image de l’entreprise, il est primordial d’avoir une bonne cohésion d’equipe dans l’entreprise

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