7-6-Lille-thème1

Depuis les années 90, l’essor des nouvelles technologies a entraîné une démocratisation de l’information, facilitant ainsi l’accès à la connaissance. En tant qu’étudiants nés dans les années 1990, notre génération a grandi avec cette profusion d’informations. En effet, nous avons toujours eu l’opportunité d’avoir accès à toutes les informations dont nous avions besoin, contrairement aux générations précédentes.

Pourtant, la notion de « Knowledge Economy » nous semble abstraite. Effectivement, nous avons l’impression d’épiloguer sur un processus qui nous semble naturel, allant de soi. Ainsi, n’ayant pas connu d’autres organisations de l’information, il ne nous sera pas difficile de nous adapter aux nouveaux enjeux economiques. Par exemple, en tant que futurs managers, il sera naturel de travailler au sein de cette nouvelle économie, dans laquelle le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, chacun de nous en tant que knwoledge worker, se doit désormais de se démarquer non plus en accumulant des informations mais en sachant les analyser et les mettre en relation. D’où la notion de brain power.

Toutefois, nous avons conscience de tous les enjeux en lien avec cette notion : la centralisation de l’information dans l’entreprise, la course à l’innovation, la rapidité de l’information et l’évolution de la propriété intellectuelle. De ce fait, nous comprenons bien l’importance accordée à cette notion qui est primordiale pour notre futur.

Neveu Marine, Pham Duong, Plouhinec Arnaud, Poisson Alexia, Seydou Hassina, Sciolla Romain.

7 réflexions au sujet de « 7-6-Lille-thème1 »

  1. En tant qu’étudiants, nous souhaitons renforcer l’importance de l’économie de la connaissance pour notre avenir.
    Tout d’abord, la notion de crowdsourcing nous a interpellés. Faire appel à la foule pour obtenir des informations utiles au développement de l’entreprise, que ce soit pour de l’innovation ou pour avoir des avis multiples, sera une pratique courante lorsque nous serons dans le monde de l’entreprise.
    De la même façon, le Big Data est une notion a bien cerner pour pouvoir l’utiliser de la manière la plus adéquate et pertinente en entreprise. En effet, c’est une source d’information qui permet de réaliser de nombreuses prévisions. Toutefois, l’intuition personnelle aura de plus en plus de mal à s’imposer avec cette nouvelle pratique.
    Groupe7.6-Lille

  2. Même si les concepts concernant la knowledge economy et le knowledge management semblent maitrisés, cet article manque cruellement d’exemple tirés de la vie de tous les jours. De fait, il est beaucoup plus difficile pour un néophyte de s’approprier les notions liées à la knowledge economy.

    En outre, cet article à tendance à minimiser l’importance du Web 2.0, alors qu’il est l’élément majeur de la KE.

    Groupe 3-7 – Lille

  3. Les rédacteurs de l’article ont tout d’abord bien présenté, selon moi, le sujet par une introduction limpide. De plus, les auteurs ont analysé avec pertinence l’importance des concepts de la knowledge economy et du knowledge management. Néanmoins, je ne suis pas entièrement d’accord sur le fait qu’il est naturel de travailler dans cette nouvelle économie. La richesse de l’entreprise s’appuyant sur le capital intellectuel, il n’y a pas que l’aptitude à nous acclimater aux nouvelles technologies qui est fondamentale. Ainsi, c’est bien le partage et la mise en commun des connaissances qui prend tout son sens, tout comme l’analyse et les plus-values que l’on pourra en tirer (comme décrit dans un passage postérieur).
    L’importance du phénomène est bien cerné, cependant quelques exemples auraient pu mettre davantage en exergue cet article.

    Groupe 8-5, Sophia Antipolis, Rémy Lefetz

  4. Comme souligné dans l’article, nous sommes d’accord sur le fait que notre génération est habituée à la facilité de communiquer, de recevoir des informations… Néanmoins, la notion de knowledge economy ne nous est pas innée. Le fait d’avoir accès à l’information n’induit pas nécessairement le fait de l’analyser, bien au contraire.
    Il est donc important de prendre conscience de l’enjeu de la knowledge economy, et nous rejoignons l’idée évoquée en conclusion de cet article : il est primordial pour les managers de demain de voir au-delà du simple aspect économique ou financier de leur future entreprise pour bâtir une économie solide, celle de la connaissance.

    D’un point de vue général, cet article traite correctement la notion du knowledge management et de la knowledge economy, même s’il reste selon nous trop vague sur un sujet où de nombreux exemples pouvaient être cités.

    Groupe 2-2 Sophia

  5. L’article ci dessus traite de manière synthétique et précise la notion de Knowledge economy au premier abord. Il est vrai que nous étudiants sommes nés dans un ère de développement de l’information, de l’évolution technologique, et de l’innovation.
    Cependant l’article souligne simplement l’aspect professionnel, l’apport au sein de l’entreprise.
    Il aurait été intéressant de développer le côté social et quotidien de ce phénomène.
    En effet le knowledge economy est présent tout autour de nous et en plus d’apporter de la richesse à une entreprise, il construit notre patrimoine intellectuel.
    Bien qu’il constitue un élément indispensable pour le Manager 2.0, il n’est pas inné. Le principe d’information n’est pas naturellement relié avec le principe d’analyse. Il est important d’en faire la différence.

    TD1 – GROUPE 5 – SOPHIA

  6. Les concepts sont bien analysés et nous permettent de comprendre les enjeux du KE/KM. Cependant, comme dit dans les précédents commentaires, l’article manque d’exemples concrets, de situations vécues par les étudiants eux-mêmes au sein de leur école ou ailleurs.
    La conclusion est intéressante et reprend tout ce que l’économie de la connaissance implique pour nous et pour notre futur ce qui montre bien l’importance de ce nouveau concept. Mais peut-être manque-t-il tout de même un parallèle avec les enjeux passés, qui pour certains restent les mêmes mais s’intensifient, comme la course à l’innovation, pour bien marquer l’évolution de la société et de l’économie.

    Groupe 3- équipe 1- Lille

  7. Sur le fond comme sur la forme cet article est plaisant à lire et présente de manière concise les concepts abordés.
    Le premier paragraphe permet de nous replonger aisément dans les concepts KE-KM.
    En revanche, il est beaucoup trop orienté sur les entreprises.
    Certes, les révolutions liées au Web 2.0 et à l’échange d’informations sont très explicites dans le monde de l’entreprise mais je pense que l’on peut étendre ces concepts, notamment au fonctionnement de tous les jours de chacun à savoir dans les lieux publics, privés, et surtout derrière son écran.
    Cependant la conclusion permet de bien comprendre ce qui pourrait arriver aux futurs managers que nous sommes.

    Jérôme Indych – Camille Hauchecorne – Manon Hastaran – Arthur Guillet – Jonathan Gouillard – Equipe 7 TD1 – Paris

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