Groupe 9-6 – Lille – Thème 1

Comment percevez vous la KE et KM  avec vos yeux d’étudiants ?

On nous dit que l’économie de la connaissance c’est : « une transformation en profondeur de l’économie industrielle qui concerne toutes les entreprises. Celles-ci doivent recruter des talents capables de manager et de diriger dans cette nouvelle économie globalisée afin de générer de la performance globalement durable. »

Cependant en tant qu’étudiants cette définition ne nous éclaire pas vraiment…

En effet, l’économie de la connaissance ne nous évoque pas grand chose et reste très abstraite.

A nos yeux, Skema se différencie par rapport aux autres écoles de commerce en défendant l’économie de la connaissance. C’est en intégrant cette école que nous avons découvert cette notion si abstraite au début, et qui maintenant fait partie de nos valeurs et nous permettra de nous différencier sur le marché du travail. Cette notion, derrière cette grande ambition, reste cependant très vague, théorique et peu conceptuelle pour nous étudiants.

Néanmoins, aujourd’hui la « knowledge economy » fait partie de l’identité de SKEMA, ce qui n’était pas le cas auparavant pour l’ ESC Lille.  En effet, nous sommes actuellement dans une économie de partage, où chaque individu doit transmettre son savoir pour permettre à l’entreprise d’innover et d’être plus compétitive.

La Knowledge Economy permettra à l’étudiant de Skema d’atteindre les grandes entreprises car cette nouvelle économie est très actuelle et présente dans ces entreprises telles que Google. L’étudiant sera également plus compétitif par rapport aux autres employés en participant à l’innovation de l’entreprise et en lui apportant les leviers de compétitivité que sont la création et l’utilisation des savoirs et des compétences. Enfin, l’étudiant permettra à l’entreprise de s’adapter aux nouveaux enjeux et règlementations financières, environnementales et éthiques.

Ainsi, en tant qu’étudiants, la Knowledge Economy et le Knowledge Management sont pour nous de réels avantages aujourd’hui issus de la marque Skema dans un monde du travail de plus en plus compétitif et immatériel.

 

Source : www.skema-bs.fr/…

 

Arame Niang

Minh-Tuyen Ngo

Prescillia Pham

Claire Mohin

Paul Pignolo

Amaury Ngovan

5 réflexions au sujet de « Groupe 9-6 – Lille – Thème 1 »

  1. On constate que 37% des salariés sont « fans » de leur entreprise sur les réseaux sociaux. 23% des entreprises disposent d’un réseau social interne. Une entreprise sur 2 est déjà présente sur les réseaux sociaux. 18% estiment que les réseaux ont une influence négative sur la gestion de leur temps de travail.

    Les réseaux sociaux ont en effet aujourd’hui une influence considérable dans le monde de l’entreprise et constituent pour les étudiants de la Knowledge Economy, un outil de partage des connaissances et de collaboration. Par exemple, le réseau social Facebook (comme les groupes de think-tank) est un moyen de diffusion de la connaissance, valeur essentielle au développement de la KE.
    Par ailleurs, certaines entreprises ont lancé en interne leur propre réseau social afin de développer le lien social et les interactions entre les employés. C’est le cas notamment des entreprises Accord et Orange.
    Cependant, ces technologies 2.0 constituent un facteur de risque. En effet, ces réseaux sociaux sont chronophages : 18% des travailleurs estiment que les réseaux sociaux ont une influence négative sur la gestion de leur temps de travail. L’utilisation abusive de ceux-ci peuvent également entraîner une « e-réputation », qui peut être nuisible aux futurs travailleurs. Ce facteur de risque nous concerne plus particulièrement.
    Ainsi, en tant qu’étudiants, à travers les réseaux sociaux, nous nous sentons plus concernés par la Knowledge Economy, car nous sommes sur-connectés à ces réseaux constituant alors un outil concret et ludique de travail.

    SOURCE : http://www.youtube.com/watch?v=jeAtlivevw0

  2. Vous relevez avec justesse le fait que les notions de KE et KM sont (encore) pour nous des concepts abstraits. Mieux encore vous rappelez l’intégration de ces notions à l’ADN de Skema, qui compte bien en faire son cheval de bataille face à la concurrence des autres grandes écoles de commerce. Il est vrai que la fusion (novatrice) de l’ESC Lille et du CERAM a permis de donner plus de visibilité à l’école. L’identité de Skema bien que multiple (comprenant des campus aussi bien en France qu’à l’étranger) est cependant claire, constitutive d’un tout. La Knowledge Economy ne se comprend que dans une vision globalisée du monde, une vision affranchie de simples frontières géographiques.

    Vous rappelez également que celle-ci n’est pas « gratuite ». Cette mise en avant par Skema de la KE et du KM a bien une finalité. Permettre aux élèves d’être embauchés dans les entreprises de demain qui elles, appliquent déjà ces idées novatrices. Cela permet de se démarquer des écoles qui elles, ne semblent pas suivre cette nouvelle ère.

    En revanche votre article par certains égards sonne un peu creux. Si vous relevez avec justesse ce que les KE et KM vous apporteront et pourquoi il est le fer de lance de Skema, vous semblez oublier qu’il fallait montrer avec votre « regard » ce qu’ils représentaient pour vous. Hors, à part la notion de concept flou on ne retient pas grand-chose de votre perception de ces notions. En effet, sans pour autant les comprendre vous auriez pu encadrer ces notions, donner quelques exemples concrets. Vous évoquez à juste titre « l’économie de partage ». Pourquoi ne pas étayer cette idée ? Elle se traduit pourtant concrètement à nous en tant qu’étudiants. Par les réseaux sociaux par exemple, par internet en général. C’est ce que les entreprises comme Google mettent en avant. Dans le même registre vous auriez pu soutenir vos idées avec quelques articles issus du web (soutenant ainsi cette notion d’économie de partage).

    Groupe 4-1 TD1- Paris

    Jean Faussemagne, Audrey Duthilleul, Linda Foalem-Fotso, Quentin Garnier, Elodie Espanet, Raphaël Durand.

  3. Vous laissez bien entendre que la définition de la Knowledge Economy, dont nous entendons parler pratiquement tous les jours, ne va pas de soi et vous en donnez une définition personnelle assez juste, mais qui mériterait un petit peu plus de précision… Nous avons également apprécié que vous indiquiez que cette notion correspond à l’identité de l’école, et en fait une arme dans la rude concurrence des écoles de commerce.
    Cependant je trouve que vous n’avez pas assez développé le fait que de nombreuses entreprises s’adaptent concrètement à cette nouvelle économie. Non seulement par le biais de leurs nouvelles recrues ayant grandi dans ce monde, mais également par le biais d’outils toujours plus novateurs qui fleurissent dans ce milieu. Qu’en est il du SharePoint, des réseaux intranets, le web2.0… ? Peut-être étayer davantage votre article avec plus d’exemples concrets…

  4. Je trouve que votre introduction est très pertinente: vous partez en effet de la définition qui ne parle pas aux premiers abords car elle est remplie de termes conceptuels. La où vous auriez pu gagner en précision: peut-être développer ce que vous entendez par « transformation des entreprises » (i.e. comment interprétez vous cette transformation par exemple) et surtout éventuellement vous demander qu’est-ce qui est à l’origine de cette transformation. Cela vous aurait peut-être aidés a

    J’ai beaucoup aimé l’idée que vous mettiez cette « science » comme l’atout fort de notre école: c’est en effet cette connaissance qui nous permettra de faire la différence sur le marché du travail, d’aborder de manière originale les problèmes divers que nous devrons contrer. Néanmoins, vous passez très rapidement sur l’aspect du « comment »: en quoi cette connaissance de l’ économie de la connaissance et du management de la connaissance nous permet, a nous étudiant Skema, d’être avantagés sur le marché du travail (en gros, comment vaut-on pouvoir mettre en oeuvre une « science » peut-être un peu trop conceptuelle a mon gout….)

    Un dernier petit point qui manque a votre article: éventuellement essayer de faire un lien entre ce que l’on apprenait avant nous et ce que l’on apprend aujourd’hui. Faut-il pour autant laisser tomber les doctrines antécédentes qui ont forgé les économies actuelles, qui sont fondatrices de la mondialisation. On pouvait éventuellement attendre une légère critique de cette nouvelle discipline (notamment sur la diffusion de la discipline même: est-elle si développée que ça?)

    Bon courage :)

    Groupe 4- Lille- Manon Jean, Virginie Jallon, Sophie Hornez, Justine Leprocreau, Clémence Lebreche, Astrid Hopmann

  5. Article très intéressant et pertinent, notamment avec le lien fait entre la knowledge economy et l’identité même de skema. Je relèverai toutefois un aspect qui n’a pas été mis assez en valeur selon moi : le fait que la knowledge economy est une également une réalité présente au sein de l’entreprise. Un aspect qui aurait aussi pu être accompagné de quelques exemples.

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