Groupe7-3-Lille-Thème 1

Le KE/KM image attractive ou mirage ?

En tant qu’étudiants à SKEMA Business School nous sommes continuellement confrontés à l’introduction du Knowledge Management (KM) et du knowledge Economy (KE). Bien que cela fasse partie intégrante de notre quotidien ce concept reste à la fois attractif et abstrait. Alors KE/KM image attractive ou mirage ?

Tout d’abord notre génération est habituée à vivre dans l’immatérialité (technologies, réseaux…), en cela nous faisons partie de la génération Y. Cependant le système scolaire français et la culture française dans lesquels nous avons grandi ne nous ont pas confronté au Knowledge Economy et Management. En effet l’institution de l’école française est très conformiste et fonctionne de manière unilatérale, l’enfant perd toute sa créativité. Cela crée un fossé avec la réalité du monde professionnel.

Par ailleurs, pour nous étudiants, ces concepts nous apparaissent attractifs car ils sont très différents et ludiques par rapport au management classique présent dans la majorité des entreprises aujourd’hui. Comme Google et Apple, certaines entreprises offrent un style de vie divertissant à la fois dans la vie professionnelle et personnelle.

Derrière ces aspects attractifs, les KM et KE ne présentent pas que des cotés positifs. En tant qu’étudiant, ce concept reste très flou, très abstrait. Certaines images négatives émanent des anciens salariés des entreprises ayant expérimentés ces modèles. Les individus sont poussés à tout donner pour les entreprises dans lesquelles ils travaillent. Beaucoup d’installations sont mises en places pour le bien être des employés au détriment de leur vie privée, comme par exemple : des logements sur le lieu de travail même de certaines entreprises. Nous nous demandons cependant ce que les employés deviennent une fois qu’ils arrivent au milieu de leur carrière et qu’ils manquent de créativité, de dynamisme? Sont il remerciés et remplacés par de nouvelles recrues ayant des idées plein la tête ? Que se passe-t-il lorsque les employés qui donnent tout à leur entreprise se trouvent en burn out ?

Enfin, nous aimerions personnellement en tant qu’étudiant et futurs diplômés de Skema business School (campus Lille) pouvoir expérimenter de façon pus concrète ces KE et KM en bénéficiant notamment d’espaces de ce type.

Anaëlle Duflot, Jeanne Dumont, Félicité Fayard, Pierre Faurre, Sébastien Gonzalez et Alexandre Gormand-Couturier.

 

6 réflexions au sujet de « Groupe7-3-Lille-Thème 1 »

  1. Commentaire de notre article :
    Après diverses recherches nous avons pu trouver d’avantage d’information sur le knowledge management notamment les limites qui en découlent. Ces informations supplémentaires nous ont conforté dans nos réticences à cette nouvelle forme de management.

    Diverses limites apparaissent au sein d’articles sur le Knowledge Management, en effet ce dernier est très souvent réduit à la mise en place de nouvelles technologies couteuses. Cependant l’implantation de logiciels et autres ne suffisent pas à développer l’innovation dans l’entreprise. De plus les employés, non formés, sont souvent réticents et non réceptifs à ce genre de méthode. Les jeunes savent davantage les utiliser et les mettre à profit mais ils ne sont toujours pas réellement formés aux spécificités de chaque corporation knowledge management.

    Par ailleurs il paraît de plus en plus difficile d’exercer un management dans le cadre des réseaux sociaux. En effet le volume d’information échangé et le caractère anarchique de certains réseaux sociaux rendent difficile la valorisation de l’organisation de l’information.
    Les Réseaux Sociaux Entreprise (RSE) émergent dans les pays qui accueillent aujourd’hui des entreprises de plus en plus informatisées où l’information doit circuler sans cesse entre les salariés. Cependant, la limite se situe dans la fiabilité de ces RSE et leurs capacités à adopter la même gouvernance de l’information que les solutions spécialisées en gestion de la connaissance déjà existantes. Seulement, nous devons différencier les RSE du KM parce que le premier se limite à fluidifier l’information au sein de l’entreprise alors que le second constitue à valoriser l’acquisition de connaissances plus formelles.
    Groupe 7-3.

    Sources :
    http://www.qualiteonline.com/rubriques/rub_15/question-259-les-limites-du-knowledge-management.html/
    http://kmonadollaraday.wordpress.com/2013/09/25/is-social-media-ruining-knowledge-management/
    http://www.journaldunet.com/solutions/reseau-social-d-entreprise/reseaux-sociaux-d-entreprise-et-km.shtml

  2. Si l’article est bien mené dans la forme et le développement, il manque dans l’introduction même la définition du KE et du KM , pourtant essentielle pour comprendre la réflexion où les critiques faites à leur sujet.
    Par ailleurs, il ne traite pas réellement la question de la perception en tant qu’étudiant du KE et KM mais plutôt des problèmes futurs et des améliorations à faire.

    PS : Au niveau de la forme, il n’est nécessaire d’écrire « en tant qu’étudiants » trois fois dans l’article !

    Groupe1 . 1 Lille

  3. Cet article est un des premiers où votre avis en tant qu’étudiants est donné, que vous comprenez que la KM et KE sont primordiaux pour nous aujourd’hui, et que nous vivions avec ces concepts. En revanche, les concepts mêmes ne sont pas clairement définis de telle sorte que quiconque puisse les comprendre. Vous donnez trop d’exemples sans définition au préalable. L’article est toutefois bien écrit et bien développé.
    TD 5, groupe 7

  4. La problématique est amenée de façon un peu artificielle cependant elle soulève une question intéressante bien qu’un peu maladroite.

    L’analyse qu’ils font sur le système scolaire français apparait pertinente. En particulier en ce jour où les classements Pisa sur les formations scolaires des différents pays à travers le monde soulignent la déconnexion de plus en plus profonde du système français avec le marché du travail. Même si toutefois les écoles de commerce, quant à elles, sont parmi les plus appréciées par les recruteurs à l’international.

    Par ailleurs, il est important d’avoir mis l’accent sur la différentiation des types de management qui s’attachent de plus en plus au bien être de leurs employés et à rendre intéressantes leurs tâches.

    Il est également judicieux d’achever cette réflexion sur un paragraphe portant sur les aspects négatifs de la KM et la KE, et de démontrer que ces concepts ont également des aspects négatifs. Notamment au sujet de la vie privée qui est de façon croissante touchée par ces boulversements dans le monde du travail. De plus, les questions ouvertes amènent le lecteur à s’interroger d’avantage sur le sujet.

    Pour finir, il peut etre quelque peu dommageable que la conlusion ne porte pas sur la KE/KM mais sur un avis personnel qui ne nourrie pas le débat.

    Jean-Clément DOAT, Pierre DONNAY, Marion EIZAGUIRRE, Youssef EL DRISSI, Thibaut FLORIN, Laura FORNER

  5. Cet article nous permet de montrer les avantages et les inconvénients que dispose notre génération avec la knowledge economy et la knowledge management , en revanche il est clair que la définition elle même de ces deux termes n’est pas définie , ce qui amène la question :Est-ce qu’un étudiant qui lirait cet article pourrait le comprendre clairement ?
    Cet article met en évidence le fait que ces deux systèmes (ke;km) ont évolués beaucoup trop vite (évolution de la technologie, traitement de l’information rapide et efficace) comparés à notre société notamment dans l’éducation nationale qui est encore très conformiste et ayant du mal a changer , ce qui est très différent du point de vue des entreprises qui on aussitôt compris l’importance des nouvelles technologies pour les salariés et pour le bon fonctionnement de celle-ci tel que Google,Nike.
    Mais toute les entreprises ne sont pas identiques , on peut voir grace à certains exemples d’employés qui ont testés ces systèmes que nous sommes un simple engrenage dans un mécanisme qui pourrais marcher avec ou sans vous .
    Cet article est pertinent et nous expose aussi bien le bon que le mauvais côté de ces deux systèmes pour que l’on puisse prendre du recul sur ce qu’est la knowledge economy et knowledge management et quel rôle joue t-elle dans notre société ?

    Crisanto Maxime, Jean louis Creach,Perrine Debuire,Edouard Cavalie, Léa Chevrier
    Groupe:9_2

  6. Comme demandé l’article se base sur la vison d’étudiants, ce qui vous a permis de développer tout au long de l’article les attentes mais aussi les craintes de ces derniers face à la Knowledge Economy et au Knowledge Management. L’article est alors clair et cohérent dans son raisonnement.

    Cela dit, il manque une réelle définition de ces deux notions, ce qui aurait permis de rendre par moment vos nombreux exemples plus concrets et compréhensibles. En effet, certains exemples restent flous, notamment celui de Google et Apple offrant « un style de vie plus divertissant », l’idée aurait du être approfondie.

    Pour finir, le fait de soulever à la fois les points positifs et négatifs de ces notions est une bonne idée, car cela rend votre analyse plus crédible.

    Groupe 5-4, Sophia Antipolis
    El Gallaf Rima, Faivre Marie, Eychenne Florie, Ducros Angélique, Dequin Maxime

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