Groupe 6.7 – Lille – Thème 2

Quand partage et polyvalence ont leur importance.

Lorsque l’on se penche sur la question du processus de recrutement dans les entreprises, on voit que l’employeur accorde souvent une importance à la polyvalence dont pourrait faire preuve la future recrue. C’est là qu’intervient le concept de Knowledge Economy. Bien que difficile à définir, ce concept nous semble avant tout basé sur l’idée d’un partage de la connaissance. S’il y a partage de connaissances au sein d’une entreprise, les différents collaborateurs emmagasineront des compétences et des savoir-faire touchant à plusieurs domaines. En effet, le partage des connaissances amènera une polyvalence plus forte qui elle-même permettra un partage plus approfondi des dites connaissances.

Ce cercle vertueux semble être une idée à approfondir pour un étudiant en recherche d’emploi. A nos yeux, il faut que l’étudiant comprenne l’importance du partage de la connaissance pour gagner immédiatement en polyvalence et pouvoir rapidement être opérationnel au sein de l’organisation de l’entreprise. En tant qu’étudiant nous pensons que ces notions ont leur importance autant dans les petites entreprises que dans les grandes, mais qu’elles ne sont pas assez appliquées dans les entreprises de taille moyenne par manque de moyens et par peur du changement.

Par conséquent les idées qui nous interpellent sont celles du partage de la connaissance et de la polyvalence au sein de la Knowledge Economy du fait de l’importance qu’elles revêtent selon nous dans le monde du travail d’aujourd’hui, dans lequel la capacité d’adaptation est primordiale.

POULAT Bastien / POUPON François / RAMANIVOSOA Grace /  RONGER Nicolas / ROST Sophie / ZELLER Nicolas

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6 réflexions au sujet de « Groupe 6.7 – Lille – Thème 2 »

  1. Hier, nous avons vu que le partage des connaissances était au centre de la Knowledge Economy.
    De manière concrète, quels sont les outils favorisant ce partage de la connaissance ?

    Les outils de communication jusqu’alors usités dans le monde de l’entreprise sont en passe de devenir obsolètes.
    En effet, l’utilisation des e-mails, des textos ou appels téléphoniques semble être complétée par l’utilisation de nouvelles plateformes nommées réseaux sociaux d’entreprise, mises en place par les entreprises de manière à faciliter et accélérer les échanges. C’est peut-être la fin des problèmes de communication intersectorielle, et l’opportunité d’augmenter la productivité des entreprises de manière réelle grâce à des plateformes comme Yammer.

    Ci-dessous, une brève vidéo présentant « Le Réseau Social d’Entreprise…pour les Nuls ! »
    http://www.youtube.com/watch?v=X6_BTBA4SZQ
    « A noter que ces derniers [les réseaux sociaux d’entreprise] sont efficaces pour l’organisation quand ils sont pensés et implémentés dans les règles de l’art. Ils permettent en effet de sensibiliser, motiver et faire converger les salariés vers les valeurs et les objectifs de l’entreprise. Reste à savoir orienter les énergies et les conversations vers le RSE, les modérer et en faire un gisement de connaissances (KM) pour l’entreprise et un espace d’enrichissement, de détente et de collaboration pour les salariés. »
    Source : article tiré du Journal du Net : « Hyperconnectivité en entreprise, quelles sont les perspectives ? », Yasser Monkachi CEO, Social Impulse

    Longtemps assimilés à des menaces à la productivité des employés, les réseaux sociaux étaient autrefois bannis des sièges sociaux de nombreuses entreprises par des restrictions d’accès à facebook, tumblr ou encore twitter. Désormais, on assiste à un revirement de situation assez surprenant.
    Nombreuses sont les entreprises ayant fait des réseaux sociaux un atout redoutable. Il suffit de voir l’exemple de l’entreprise Danone et de la nouvelle version de son réseau social d’entreprise pour s’en convaincre. Cela semble pertinent lorsque l’on réalise que ces réseaux sociaux sont déjà au cœur du quotidien des employés.

    Toutefois, l’entrée dans l’ère de la Knowledge Economy ne se fait pas sans complications. Le partage des connaissances et l’hyperconnectivité au travers des réseaux sociaux d’entreprises mettent en avant les problèmes liés à la divulgation possible de données sensibles concernant le fonctionnement ou la stratégie d’une firme. Le partage des connaissances devrait-il avoir ses limites ?

    Groupe 6.7 – Lille – Thème 2 (étape 2: enrichissement)
    POULAT Bastien / POUPON François / RAMANIVOSOA Grace / RONGER Nicolas / ROST Sophie / ZELLER Nicolas

  2. Dans le contexte actuel de crise, il était particulièrement intéressant de relier l’économie de la connaissance à quelque chose de concret tel que le processus de recrutement.
    Les photos sont très parlantes et illustrent bien le web 2.0

    Charlotte LANDREAU Sophia TD8-5

  3. Il est vrai que, dans notre contexte économique actuel, il est important de se pencher sur le sujet du marché du travail. Les recruteurs cherchent des personnes polyvalentes dans l’intérêt justement de favoriser le KM, et donc le partage des connaissances. Cela a donc un double objectif : économique et managérial. De plus que l’idée intéressante, il y a aussi les images du web 2.0 qui aident à la compréhension.

    Florent C Sophia groupe TD2-3

  4. Votre article nous parait plutôt intéressant et reprend clairement les notions fortes du KE et du KM. En effet les idées telles que la partage des connaissances , l’interaction des individus dans l’entreprise sont bien mises en avant.
    Il est aussi judicieux de votre part de faire appel à notre bon sens pour se rendre compte tout comme nous le permet SKEMA de l’importance de ce changement d’économie afin que nous puissions avoir des compétences au gout de l’économie actuelle à notre sortie de l’école.
    Cependant , votre article cruellement d’exemples qui pourrait clairement illustrer quels sont déjà les avancées au sein des équipes et des entreprises .
    Groupe 8 – TD 7 – Sophia

  5. Hormis le fait que l’article a correctement souligné le contexte moderne, ce qui nous a intéressé particulièrement a été la dernière question que vous avez posé dans votre commentaire : « le partage des connaissances devrait-il avoir des limites ? » en mettant ainsi en avant le problème de la fuite d’information . En effet vous avez très bien surligné au cours de votre raisonnement que ce qui fait la force des entreprises modernes est justement cette capacité qu’elles ont de faire véhiculer l’information au travers des différents membres de l’entreprises vue que cela entraîne un cercle vertueux de polyvalence et partage. D’ailleurs, comme nous le dit Yasser Monkachi les réseaux sociaux favorisent la convergence d’esprit et deviennent un espace « d’enrichissement », de « détente » et de « collaboration » pour les salariés. A ce point leur limitation semblerait absurde, d’autant plus qu’il s’agit souvent de RSE, et donc de circuit préalablement fermé (sauf dans le cas du partage avec les entreprises partenaires). La question devrait donc se poser pour les réseaux sociaux ouverts du type de Facebook, Twitter etc, ou l’information a véhiculer devrait être sensiblement triée et limitée cette fois-ci vue qu’il s’agirait de réelles vitrines pour les entreprises.

    Groupe 6-7 Sophia
    MIGLIACCI David – ORLER James – PANGAUD Léa – PASQUALUCCI Vincenzo – PERROS Margot

  6. Le partage des connaissances semble en effet dans le monde globale dans lequel nous évoluons, la clé du management de demain. L’article souligne très bien son importance et grâce aux réseaux sociaux, le partage de connaissance change de dimension pour s’intégrer au web 2.0

    Groupe 8-8 Skema Sophia
    Robin Rossignol, Clara Roulot, Johanna Sirna, Alyssa Temimi, Jordan Ribeiro

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