Groupe 9.5-Lille-Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Aujourd’hui la Knowledge Economy et le Knowledge Management sont des éléments incontournables du monde de l’entreprise. Google a en été le précurseur via ses installations d’espaces de travail révolutionnaires visant à stimuler la créativité et favoriser le partage. En tant qu’étudiants, comment percevons-nous la Knowledge Economy et le Knowledge Management ? Notre génération a suivi la digitalisation du monde. En effet, nous sommes des utilisateurs des nouvelles technologies et demandeurs d’innovations toujours plus performantes. A nos yeux, ces concepts présentent des avantages et des inconvénients.

Tout d’abord, il semble que la Knowledge Economy et le Knowledge Management créent des espaces de travail propices à l’échange, à la créativité et à la performance. En effet, des espaces ouverts, informels et insolites permettent aux employés de quitter cet ancien cadre de travail monotone propre aux années 1980. Ils mettent en valeur le capital intellectuel et le capital humain pour encourager l’innovation et augmenter la productivité. Nous avons eu l’occasion de suivre un cours dans la salle « steelcase » à SKEMA BS. Ce dispositif favorise la mobilité et facilite le travail en équipe. De plus, cet espace de travail symbolise le concept du « fun at work » développé par de grands groupes comme Google. Aujourd’hui dans l’ère du digital, la KE et le KM se symbolisent plus par les réseaux sociaux car ils nous permettent d’être interconnectés à distance et de partager nos connaissances. En tant qu’étudiants, dans le cadre de nos travaux de groupe, nous échangeons via Facebook. Cela nous permet de communiquer avec les membres de notre équipe de travail depuis chez nous. Nous ne sommes pas toujours obligés d’être sur notre lieu de travail pour faire avancé nos projets.

La KE et le KM, en créant des espaces de travail stimulants et innovants, incitent les employés à rester sur leur lieu de travail plus longtemps. Ces concepts vertueux peuvent devenir un vice. En effet, les employés sont plus impliqués dans leur travail, et ne comptent alors plus leurs heures. Ces concepts participent donc à la confusion entre vie privée et vie professionnelle. De plus, ce type d’espaces insolites peut entraîner une certaine déconcentration de la part des employés qui ne sont pas habitués à un cadre de travail aussi informel. D’autre part, la création d’espaces de travail innovants et favorisant le modèle participatif implique de forts investissements notamment financiers. Dans ce contexte de crise, toutes les entreprises ne peuvent pas se le permettre.

Espace de Travail- Google- Zurich

Espace de Travail- Google- Zurich

Source: 
http://jaicost.fr/actualites/amenagement-de-lespace/google-rivalise-dingeniosite-pour-lamenagement-de-son-espace-de-travail/

TD9 _ Groupe 5: Lise MARQUETTE, Clémence MARTIN, Ophélie MOERMAN, Natacha LAMARCA, Nathan LANGLAIS, Maxime LADISLAS

3 réflexions au sujet de « Groupe 9.5-Lille-Thème 1 »

  1. On peut constater d’après des témoignages que le concept  » fun at work » promu par google n’est pas si idéal que ça. En effet, il présente différents points négatifs : -l’entreprise embauche des employés surqualifiés pour les tâches qu’ils doivent accomplir.
    -L’ambiance entre les salariés n’est pas aussi parfaite que décrite. Il y a un problème de hiérarchie et de communication entre les employés malgré les espaces de discussion mis en place. Certains employés se sentent supérieurs aux autres et n’écoutent pas les idées de leurs collègues.
    -Le fait de créer des open space n’a pas les effets escomptés sur tout le monde. Il y a des problèmes de concentration pour certains employés qui ont du mal à travailler dans les espaces collectifs où les discussions fusent.

    http://www.francetvinfo.fr/internet/google/travailler-chez-google-un-job-pas-si-fun_451002.html

    Nous avons vu que les entreprises créent des espaces de travail collectifs. Mais elles mettent également en place des réseaux sociaux internes à l’entreprise pour favoriser la communication entre les équipes. Ce nouveau moyen peut permettre d’améliorer les relations entre les employés ainsi qu’un meilleur partage des idées. Certaines entreprises veulent même supprimer l’envoi de mails entre les employés pour véhiculer seulement les informations via l’intranet.

    https://about.yammer.com/

  2. Il y a quelques années, parler de « fun at work » aurait été perçu comme utopique. Aujourd’hui, face aux fléaux qui menacent la performance de nos entreprises, il faut innover et oser trouver de nouvelles voies. C’est pour cela que le concept de « fun at work » est de plus en plus utilisé dans le monde de l’entreprise. Mais il serait intéressant de développer ce sujet chez les étudiants. Serons-nous plus performants dans un milieu plus créatif et divertissant ?
    Cette idée reste très perplexe car, en tant qu’étudiants, les espaces innovants vont plus nous divertir et nous déconcentrer, plutôt que nous rendre plus efficaces. Car bien malgré nous, nous avons encore cet esprit enfantin que nous voulons pas abandonner.
    Comme l’a très bien précisé cet article, pour nous, la KE/KM est plutôt symbolisé par les réseaux sociaux, lieux d’échanges et de partages. Contrairement à la génération précédente, nous ne voyons pas cela comme un grand changement, car nous sommes nés au milieu de cet ère digital, constamment à la recherche de nouvelles technologies et innovations.

    Groupe 8.2 – Sophia (Christelle CHEN YUE YANG, Leslie CHEROUVIRIER, Alexiane CUENIN, Caroline DIETRICH, Sarah DUREAU)

  3. Le phénomène de « fun at work » est de plus en plus répandu. Plus qu’une révolution on peut désormais parler d’une quasi « norme » qu’un nombre croissant d’entreprises respecte. Si ce système est censé pousser à la créativité, à l’entraide, au partage et à la communication, il a parfois une action inverse : les employés considèrent ce cadre de travail comme une « chance » et peuvent se sentir redevable (ou la hiérarchie peut leur rappeler la chance qu’ils ont pour les pousser à travailler plus) et travailler plus que de raison : le travail qui à la base devait être plus « ludique » en devient d’autant plus difficile et perd tout son caractère attrayant. De plus, on peut déplorer une infantilisation du travail où les salariés peuvent considérer qu’on les prend pour des enfants et non pour de véritables adultes responsables.
    Enfin, on peut se demander si, en se concentrant sur le « fun at work » les entreprises ne laissent pas de côté d’autres aspects peut être plus importants pour leurs salariés ou ne passent pas à coté de ce dont ils ont véritablement besoin.

    Groupe 6-9 – Sophia : Vainina Tetuanui, Thibault Vandershooten, Marc Vanoversheelde, Morgane Vettard, Manon You

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