Groupe 6.3-Lille-Thème 1

La knowledge economy est une sphère globale dans laquelle nous vivons tous aujourd’hui. Nés au début des années 90, nous en avons toujours fait partie. Elle apparaît comme une évidence pour notre génération. En effet, aujourd’hui il est beaucoup plus facile d’accéder aux outils qui permettent de partager l’information.

Cette nouvelle économie exige de nous d’avoir un cursus scolaire plus long, d’avoir un niveau plus élevé et des connaissances plus élargies. Aujourd’hui, il faut avoir des connaissances à la fois tacites notamment grâce à des expériences personnelles et professionnelles, et explicites grâce à un enseignement supérieur de qualité.

La frontière entre le virtuel et le réel s’est amincit. Nous sommes constamment connectés au monde entier, et nul ne peut s’y opposer. Pour être compétitives, les entreprises doivent prendre en considération l’omniprésence de ce nouvel aspect global et digital de l’économie.

Dans cette économie nous sommes plus libres, c’est à nous d’organiser notre propre capital de connaissance. Notre génération Y doit savoir s’adapter à ces changements perpétuels sans se laisser dépasser par l’abondance d’informations. Nous devons en permanence structurer cette information, l’organiser, et la trier en fonction de sa pertinence. En plus de cela, nous devons être en mesure d’assimiler toute cette information tout en y ajoutant notre savoir-faire et notre capital expérience. Ces divers aspects s’avèrent être pour nous l’essence même du knowledge management.

Pour nous étudiants, se donner les moyens d’évoluer dans cette économie de la connaissance est la clé de la réussite.

 

Manon Dubourg, Hugues Antoine Duclaux,  Lilia Fattakhova, Ingrid Fauquembergue, Charlie Frejek, Emilia Freydier

2 réflexions au sujet de « Groupe 6.3-Lille-Thème 1 »

  1. Avec un peu de recul, cette conception du Knowledge Management semble quelque peu incomplète. En effet, il nous faut décrire plus en détail les quatre composantes du KEKM :
    – Le contenu ou la recherche d’informations : accéder à l’information, aux connaissances, immédiatement et facilement notamment grâce aux bases de données des entreprises, aux moteurs de recherche, à la presse (tant sur support papier que sur support numérique), aux réseaux sociaux et plus particulièrement ceux mis en place par les entreprises (Danone) et grâce au cloud.
    – La collaboration : travailler en équipe, partager, échanger les informations et les diverses connaissances instantanément en utilisant les nouvelles technologies et les plateformes de messageries.
    – Trouver l’expertise : la recherche de collègues ou d’experts qui ont la connaissance ou qui peuvent aider. Il faut tirer partie de leurs connaissances et de leurs expériences pour résoudre un problème.
    – L’apprentissage : la formation sur le terrain qui va de pair avec le management de la connaissance.
    Ce modèle favorise la collaboration entre les acteurs de l’entreprise dans la mesure où tout le monde est connecté et partage ses connaissances.

    De plus, les employés sont plus efficaces dans la mesure où ils peuvent utiliser la créativité, l’intelligence et le savoir-faire d’un grand nombre de personnes (des internautes en général) et se l’approprier pour réaliser des tâches au sein de l’entreprise. Il s’agit du crowdsourcing.

    http://www.youtube.com/watch?v=njj0x9S5rT4

    http://www.youtube.com/watch?v=ZENgvZJujz0

  2. Souligner les difficultés que chaque étudiant rencontre et rencontrera en évoluant dans cette knowledge economy est tout à fait essentiel, et nous sommes d’accord avec vous sur le fait que chacun doit faire l’effort de s’inscrire dans cette nouvelle économie pour en profiter.
    Cependant, nous les étudiants de SKEMA, avons les outils via notre cursus scolaire, notre environnement actuel pour trouver notre place dans cette knowledge economy, en gérant et en triant les milliers d’informations qui passent sous nos yeux chaque jour.
    Ce qui peut manquer à votre article est un point de vue autre que celui d’un élève d’école de commerce par exemple. Comment une personne qui est sortie très tôt du système éducatif ou qui n’a pas les moyens financiers de se familiariser avec les nouvelles technologies peut-il profiter et se donner les moyens de vivre dans cette nouvelle économie ? De plus, aborder la knowledge economy social aurait pu être intéressante pour que la portée de votre article soit plus large (exemple du crowdfunding par exemple). Accepter que l’économie de la connaissance ne concerne qu’une partie de la population et laisse de coté une autre partie ne peut pas être envisageable, ne peut pas être accepté par les étudiants qui représentent les acteurs principaux de l’économie de la connaissance de demain.
    Groupe 5 équipe 4

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