Groupe 8.1 – Lille – Thème 1

Sujet : Le KE-KM à travers nos yeux d’étudiants

 

Le KE-KM est une notion qui est en train de bouleverser la vision du management et l’organisation de l’entreprise dans plusieurs domaines. En tant qu’étudiants, nous allons essayer de définir le KE-KM, premièrement dans notre vie au sein de l’école puis le définir dans la vie de l’entreprise et pour finir, nous allons proposer nos attentes vis à vis du KE-KM.

A SKEMA, nous vivons au sein d’un environnement globalisé représenté par les étrangers sur le campus de Lille mais également par le biais d’échanges possibles avec des universités partenaires ainsi que les campus internationaux. L’économie de la connaissance se traduit pour nous par un échange facilité et encouragé pour chacun grâce à des associations par exemple comme S’Konnection sur le campus lillois ou Interculture à Sophia-Antipolis. Des moyens technologiques sont également mis en place pour stimuler l’intérêt des étudiants avec notamment les salles spécialisées pour les visio-conférences.

Dans le monde de l’entreprise, le KE-KM est de plus en plus développé. Pour nous il se traduit par une nouvelle vision de l’efficacité en rapprochant chaque employé grâce à de nouveaux moyens technologiques qui permettent à l’entreprise de créer un bloc de connaissances riche, interactif et accessible à tous. C’est donc un outil, mais aussi un état d’esprit dans le monde de l’entreprise. Les start-up de cette nouvelle ère sont innovantes aussi bien au niveau de leurs produits/services qu’au niveau de leur organisation. Par exemple, l’entreprise The Art Co permet aux artistes photographes d’exposer et vendre leur clichés via une plate forme en ligne. C’est donc le parfait exemple d’une start-up qui utilise les nouvelles technologies pour transformer une exposition traditionnelle en la dématérialisant sur internet.

Nous attendons donc que l’école nous prépare à être les acteurs de ce changement pour recentrer l’organisation de l’entreprise sur l’humain et le social, tout en innovant.

 

Sources : 1001startups.fr

ADAMCZYK Camille
BACHELEY Audrey
BOURGUIN Floriane
BOUVARD Oriane
CHAMPOMIER Germain

5 réflexions au sujet de « Groupe 8.1 – Lille – Thème 1 »

  1. On peut dire qu’internet est l’un des outils principaux mis au service du KE-KM, notamment depuis l’arrivée du web 2.0 succédant à partir de 2005 au web 1.0 et qui permet de passer d’une simple interaction avec un ordinateur (principe du read only web) à une interaction avec d’autres personnes par le biais de l’ordinateur (principe du read and write web). Cette nouvelle technologie, additionnée au développement de plateformes du type « Knowledge » et de réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter permet le développement d’une véritable intelligence collective où chacun peut consulter et compléter les connaissances des autres (ex. Wikipédia). De plus, internet et les outils mis en place permettent une libération de la parole, chacun peut s’exprimer sur le sujet de son choix et partager des centres d’intérêt. Le KE-KM a la volonté d’évoluer pour faciliter encore plus l’accès à la connaissance partagée. De plus, ces outils permettent la simplification de l’utilisation pour l’internaute en réduisant le nombre d’outils et de sites et en les condensant en une plateforme regroupant toutes les fonctionnalités et informations nécessaires (ex. banque en Nouvelle-Zélande), tout en limitant la saturation de la communication, par exemple en réduisant le nombre de mails reçus. Des sites tels que MyMajorCompany ont vu le jour, donnant naissance au principe du crowdfounding, permettant l’orientation de l’usage de ces techniques vers un côté plus social, en permettant la mise en commun de fonds par exemple par l’ensemble des internautes dans le but de développer un projet commun.

    Exemples de sites :
    http://www.mymajorcompany.com/
    http://facebook.com/
    http://knowledge.skema.edu/

  2. hOn peut dire qu’internet est l’un des outils principaux mis au service du KE-KM, notamment depuis l’arrivée du web 2.0 succédant à partir de 2005 au web 1.0 et qui permet de passer d’une simple interaction avec un ordinateur (principe du read only web) à une interaction avec d’autres personnes par le biais de l’ordinateur (principe du read and write web). Cette nouvelle technologie, additionnée au développement de plateformes du type « Knowledge » et de réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter permet le développement d’une véritable intelligence collective où chacun peut consulter et compléter les connaissances des autres (ex. Wikipédia). De plus, internet et les outils mis en place permettent une libération de la parole, chacun peut s’exprimer sur le sujet de son choix et partager des centres d’intérêt. Le KE-KM a la volonté d’évoluer pour faciliter encore plus l’accès à la connaissance partagée. De plus, ces outils permettent la simplification de l’utilisation pour l’internaute en réduisant le nombre d’outils et de sites et en les condensant en une plateforme regroupant toutes les fonctionnalités et informations nécessaires (ex. banque en Nouvelle-Zélande), tout en limitant la saturation de la communication, par exemple en réduisant le nombre de mails reçus. Des sites tels que MyMajorCompany ont vu le jour, donnant naissance au principe du crowdfounding, permettant l’orientation de l’usage de ces techniques vers un côté plus social, en permettant la mise en commun de fonds par exemple par l’ensemble des internautes dans le but de développer un projet commun.

    Exemples de sites :
    http://knowledge.skema.edu/
    http://www.mymajorcompany.com/
    http://facebook.com

  3. Groupe 3-3

    Concernant cet article, nous avons trouvé intéressant le parallèle avec Skema car il est révèlateur de ce nouvel environnement. En effet, les étudiants L3 connaissent peu le monde de l’entreprise et l’école leur permet de s’y familiariser. L’exemple donné des étudiants étrangers peut être complétée par la stratégie internationale multicampus de Skema.
    Les notions de KE et KM sont globalement bien illustrées (Skonnection et Artco). Cependant nous aurions davantage insisté sur le processus d’émergence du knowledge management. Pourquoi est-il si important aujourd’hui ? Grâce aux impératifs économiques (adaptabilité, anticipation et innovation) dans un contexte de plus en plus compétitif.
    La conclusion de ce texte fait la différence avec les autres car elle regroupe trois mots clés à nos yeux : l’humain, le social et l’innovation. Le sujet est donc bien ciblé.

  4. Groupe 7 TD 4 campus Lille:

    Il est pertinent de nuancer son propos en termes d’économie de la connaissance, plus particulièrement en termes d’interconnectivité. Si cela a ses avantages et peut dès lors assurer un gain de temps et une productivité accrue, il n’en reste pas moins que l’interconnectivité laisse une place toujours moins importante au temps libre du fait qu’il y a une barrière plus faible entre vie privée et vie professionnelle (télétravail par exemple) et étant donné que la concurrence est toujours plus rude aujourd’hui.

    D’autre part, si l’économie de la connaissance peut être vue comme un progès, et si celle-ci tend à valoriser l’humain, l’éducation, le progrès technique au travers de la créativité et de la manipulation de connaissance…. Il n’en demeure pas moins que certaines activités sont ainsi rendues obsolètes et que certaines personnes doivent se reconvertir.

  5. Le fait de prendre Skema en exemple direct permet vraiment de comprendre de façon plus approfondie la knowledge economy et le knowledge management.
    il semble cependant important de souligner le fait que la knowledge economy n’est pas seulement l’apport de nouvelles connaissances, notamment grâce aux nouvelles technologies mais c’est surtout la fusion entre ces nouvelles connaissances apportées et les aptitudes, savoir faire acquis depuis notre enfance.

    GROUPE 6-3

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