Groupe 7-4 LILLE

Notre vision de la Knowledge Economy

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants?

 

La Knowledge economy ou l’économie de la connaissance représente le glissement des activités matérielles vers des services. Elle se distingue des économies de la 1ere et 2e révolution industrielle dans la mesure où l’employé est au centre du système. Dès lors, en découle toutes les notions d’infos et de nouvelles technologies. C’est aussi une façon différente de travailler. En effet, pendant l’ère industrielle le travail manuel représentait 80% du travail et le capital intellectuel seulement 20%. Aujourd’hui le travail manuel représente 20% et 80% le capital intellectuel.

Cette économie de la connaissance, en théorie, peut sembler naturelle et évidente pour les étudiants d’aujourd’hui, mais en réalité elle est beaucoup plus difficile à appréhender.

En effet, en tant qu’étudiants nous pensons que l’économie de la connaissance permet une plus grande flexibilité et stimule la créativité.

Du fait de la multiplicité des moyens technologiques nous sommes amenés à être de plus en plus connectés avec les autres, notamment au travail.

D’autre part la frontière entre vie privée et vie professionnelle s’amenuise.

C’est en cela que les nouvelles technologies ont un impact sur notre vie pro.

D’autre part pour être plus compétitive certaines entreprises tendent à valoriser les employés notamment en créant des «open-space», ceci dans une perspective d’innovation et de crativité.

Plus qu’une transformation du monde du travail, l’économie de la connaissance a donc un impact non négligeable sur la vie sociale de l’individu.

Groupe 7.4: KHAOU, KHATI, HANOT, HENRICKSEN, GRALA, LAVILETTE

Campus Lille

3 réflexions au sujet de « Groupe 7-4 LILLE »

  1. Et aujourd’hui où en sommes-nous?

    Un système dépassé?
    Des difficultés existent cependant dans le fonctionnement de la Knowledge Economy. En effet, cette masse d’informations est difficile à organiser et cela va entraîner des problèmes majeurs tels que des pertes d’informations ou des oublis professionnels. Afin d’y remédier, nous avons donc du mettre en place de nouvelles interfaces de manière à avoir une organisation plus simple et plus efficace.

    Knowledge Management nouvelle génération, qu’apporte t-il en plus?
    Nous sommes donc passés à la KE 2.0 : nous ne sommes plus dans l’ère de la transmission de l’information mais dans l’ère de la communication. En effet, de nouvelles fonctionnalités apparaissent, grâce aux réseaux sociaux, qui deviennent un outil majeur dans la KE, comme le crowdsourcing = faire appel au public pour faire des tâches traditionnellement exécutées par des employés de bureaux (ex : inocentive, wikipedia).
    Auparavant, nous étions plutôt sur la connaissance impersonnelle, les bases de données et le stock de l’information tandis qu’aujourd’hui de nouveaux horizons s’ouvrent à nous : la technologie apporte un aspect plus social entre utilisateurs : l’innovation faite par les clients, plus par les employés. Nous pouvons voir par ailleurs, que beaucoup d’entreprises concentrent leur stratégie sur le RSE : réseaux sociaux d’entreprise tels que FB pros, linkedin, viadeo ou encore twitter.

    Réseau Social des Entrepreneurs:
    http://www.youtube.com/watch?v=X6_BTBA4SZQ

    Développement de la connaissance par les réseaux sociaux:
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/12/03/la-richesse-inedite-des-hommes_3524670_3224.html?xtmc=crowdsourcing&xtcr=1

  2. Le fond reste assez standard et scolaire. L’analyse reste trop superficielle et le rendu s’apparente à un résumé du cours que nous avons eu sur le KM/KE.
    On aurait aimé pouvoir lire votre propre avis sur la question et que vous développiez un peu plus les idées présentées. Ainsi lorsque vous parlez de la frontière entre la vie professionnelle et la vie privée, ça aurait pu être intéressant d’y inclure votre propre opinion sur le sujet ou donner des exemples concrets. Vous auriez pu aborder la question en expliquant qu’aujourd’hui de plus en plus de recruteurs consultent les profils facebook des candidats. On a aussi remarqué que la seconde partie est un peu plus travaillée que la première, aussi bien sur le fond que sur la forme. Les idées présentées sont plus développées et plus concrètes. Attention aux fautes d’orthographes!

    Groupe 3-5 Oscar LEFEBVRE, Mélanie LOUATRON, Allison IZARD, Coralie LEE, Marie LONGUEBRAY, Anthony MELONI

  3. Tout d’abord, l’article traite de l’ensemble des points essentiels concernant la KE/KM.
    Ceci est un bon point car cela permet d’avoir une vision d’ensemble de ce qui est l’économie du 21ième siècle. Pour autant, cela manque selon notre groupe d’approfondissements , notamment pour ce qui est de la notion d’immatérialité. En effet, les services, internet, les NTIC… tout cela joue un rôle important dans la KE et la KM. Il aurait été donc appréciable d’étudier davantage ces concepts clés. Par exemple cela manque d’exemple concrets et précis, notamment pour ce qui est de la frontière entre la vie professionnelle et la vie personnelle.
    Vous abordez largement les rôles prépondérants de l’innovation et de la créativité, il aurait été intéressant de parler davantage des moyens utilisés pour accélérer ces processus à travers notamment le KM social et le Crowdsourcing.
    De plus, on s’attendait davantage à retrouver vos opinions sur le sujet. Vous le faîtes mais sans trop vous prononcer.Quelles sont par exemple à vos yeux les avantages et les risques de ce tournant ?
    On a beaucoup apprécié l’ouverture de votre conclusion. En effet la KE/KM influence non seulement notre façon de commercer mais aussi de vivre. Par exemple, les interactions continues via les réseaux sociaux ou le Web 2.0.

    GROUPE 4.7 : TRIVERI TESSA , SPIESS BRUNO, SOLVET ALEX, ROLLAND ALICE, ROMAIN CECILE , ZAITSAU PAVEL, TILLIE CLAIRE.

Laisser un commentaire