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En tant qu’étudiants à SKEMA Business School, nous entendons souvent parler de la « Knowledge Economy » étant donné que notre école s’est positionnée sous cet angle. Si nous parvenons à concevoir ce qu’est, en théorie, l’économie de la connaissance, nous éprouvons encore quelques difficultés à visualiser sa concrétisation dans la vie réelle et notamment dans le monde du travail.

En effet, nous comprenons que l’économie de connaissance est la nouvelle ère dans laquelle nous évoluons et que celle-ci est fondée sur la communication des informations, centrée sur le partage et la création d’idées. La création de richesses n’est plus seulement réalisée avec la création d’objets (ce qui était le cas lors de l’économie précédente, l’économie industrielle) mais aussi grâce à la création de valeur ajoutée aux idées. D’où l’importance de mettre en avant l’Homme dans l’économie de la connaissance, de créer un environnement favorable à l’émergence d’idées et de créativité. Le but du management dans l’économie de la connaissance est donc d’optimiser le potentiel de l’Homme, sa créativité certes mais également ses connaissances et ses idées. A SKEMA, on nous apprend ce qu’est l’économie de la connaissance mais aussi à travailler dans l’économie de la connaissance. Les nombreux travaux de groupe nous permettent en effet d’apprendre à partager nos idées, à les fusionner de sorte à créer de la valeur ajoutée à nos projets.

Toutefois, nous éprouvons encore des difficultés à visualiser ce type de management dans le monde du travail. L’entreprise Google par exemple nous semble être une exception parmi les entreprises. En définitive, même si l’économie de la connaissance nous apparaît bien réelle, le management qui lui est spécifique n’est pas encore d’actualité.

Groupe 7.2 : CHAMI Ambre, CHAMPENOIS Cathy, COUSYN Céline, CRAPIE Victoria, DAUM Manon, DE MONTEVILLE Emeric

4 réflexions au sujet de « groupe7.2-lille-theme1 »

  1. Si hier, nous étions un peu sceptiques face au « knowledge management » étant donné que celui-ci nous semblait abstrait, pas encore ancré dans le monde professionnel, nous sommes plus nuancés aujourd’hui.

    En effet, nous avons découvert que le « knowledge management » était de plus en plus présent dans le monde du travail, qu’il devenait de plus en plus concret. Cela se traduit entre autre par l’utilisation massive des réseaux sociaux au sein des entreprises. Twitter, Facebook ou blogs sont dorénavant des plateformes de travail et de communication privilégiées au sein de celles-ci. L’utilisation plus fréquente du « crowdsourcing » (travail collaboratif) est également une illustration du management dans l’économie dans la connaissance grâce à l’échange et le partage de connaissance se réalisant sur le net. Ce concept est utilisé dans différentes situations allant de la collaboration financière (demande de financement pour la création d’un nouveau projet se faisant par exemple sur le site http://www.mymajorcompany.com) à la collaboration intellectuelle (demande d’experts pour trouver une solution à un problème précis comme sur le site http://www.innocentive.com).

    Toutefois, il nous semble qu’il existe des limites à cette dernière pratique du « knowledge management ». En effet, il paraît difficile de faire appel à du crowdsourcing dans des métiers d’expertise comme ceux de l’audit. Pour ce dernier domaine, il est intéressant de se demander si la modification de l’environnement de travail afin d’en créer un plus sujet à la créativité est vraiment adapté à celui-ci.

    Groupe 7.2 : CHAMI Ambre, CHAMPENOIS Cathy, COUSYN Céline, CRAPIE Victoria, DAUM Manon, DE MONTEVILLE Emeric

  2. Groupe 1 Skema Paris

    Nous pensons que l’article exprime un point de vue assez nuancé sur la Knowledge Economy et donc pertinent. Il souligne bien dès le début, les différentes contraintes qui nous viennent à l’esprit au départ lorsqu’on entend parler de cette notion.
    Les sources et les moyens de ce nouveau type d’économie sont clairement exprimés dans l’article: la communication d’informations, la connaissance, la création d’idées…
    Vos idées sont bien illustrées notamment grâce aux exemples évoqués. Utiliser l’exemple même de Skema est relativement intelligent, car nous comprenons tous, ce que sont les travaux de groupe, et la mise en relation des connaissances. Cela nous permet encore plus de croire en cette économie, car nous le vivons au quotidien.
    Votre point de vue, qui consiste à véritablement mettre en valeur le rôle de l’Homme dans cette économie, nous semble très original. En effet, nous considérons aussi que ce rôle de l’Homme dans l’économie de la connaissance est essentiel, et que cette économie remet constamment les capacités de l’Homme à l’épreuve, et les valorise clairement.
    Enfin, il est également apprécié que certaines limites de cette économie soient évoquées à la fin de votre article. Il est vrai, qu’aujourd’hui, concrètement, nous avons encore du mal, à se voir dessiner un protocole, qui nous permettrait d’appliquer cette économie en entreprise.

  3. Dans cet article, la knowledge economy et ses notions sont plutôt bien expliqués. En effet les notions sont bien exprimés et le point de vue est intéressant. Le fond de l’article est donc en soir très intéressant et apporte une vision un peu différent de ce qu’est la knowledge economy et de ses applications réelles en entreprise.
    Il est aussi très intéressant d’évoquer les limites de l’économie de la connaissance et dans sa compréhension et dans sa mise en place.
    Du point de vue de la forme de l’article, il est dommage que l’article soit tout en gras, ce que ne le rend pas très esthétique. L’écriture quant à elle est bonne avec des expressions simples et très compréhensible. Il est toutefois regrettable qu’il n’y ai aucun apport extérieur tel qu’une vidéo ou une image qui viendrait appuyer les propos.

    Groupe 8 TD1 Paris, Carla Haddou, Nadia Hamdoun, Julien Houeix, Alexandre Iger, Clémence Joffre.

  4. Un article assez bien tourné qui met en relief toutes les difficultés que rencontrent les étudiants pour appréhender l’économie et le management de la connaissance.

    En effet, dans une première partie, vous retranscrivez bien tous les bouleversements sur les manières de penser, qu’implique cette entrée dans une nouvelle économie. Ces derniers nous imposent non seulement de s’y adapter mais plus, de s’y trouver performant afin de tirer les avantages de chacun. Toutefois, il me semble important pour comprendre l’économie de la connaissance de l’envisager également comme le résultat de évolutions précédentes. En effet, il ne faut pas oublier que cette économie ne s’est pas créée ex nihilo et ne pas oublier non plus que la finalité reste de créer du matériel en s’appuyant sur l’immatériel et non de supplanter le matériel.

    Dans une seconde partie et à juste titre, vous donnez des exemples d’application de ce management de la connaissance qui permettent de bien comprendre la notion participative du concept et montrent par rapport à la première partie que vous avez compris ce qu’était la knowledge economy. La fin a également son utilité dans la mesure où elle montre les limites de ses bouleversements mais permet aussi de constater qu’il reste à nous de trouver des solutions pour demain.

    Un article intéressant qui répond bien au Thème 1 dans la mesure où vous interrogations, doutes et solutions sont clairement reçues par le lecteur.

    Groupe 2-4 Campus Lille Amandine HOURY Claire GEROME Heloise GERREBOUT Adèle HUBERT Anthony ICARD Maxime IDKOWIAK

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